Archive | 25 septembre 2007

Indice des fermages:+1,33%

ARRETE N° 2007-07804

fixant à compter du 1er octobre 2007 l’indice départemental des fermages et sa variation permettant l’actualisation du loyer des bâtiments d’exploitation et des terres nues ainsi que des maxima et des minima du loyer.(extraits)

ARTICLE 1er
L’indice des fermages est constaté pour 2007 à la valeur de

106,6.

Cet indice s’applique dans tout le département de l’Isère à compter du 1er octobre 2007 jusqu’au 30 septembre 2008.

ARTICLE 2
La variation de cet indice par rapport à l’année précédente est de

+ 1,33 %.

ARTICLE 3
A compter du 1er octobre 2007 et jusqu’à la première constatation de l’évolution de l’indice des fermages, les maxima et les minima des loyers sont fixés aux valeurs actualisées suivantes :

• Pour les loyers des terres nues :
- maximum : 158,30 par hectare.

-minimum :7,62 € par hectare.

• Pour les loyers des bâtiments d’exploitation traditionnels et normalement adaptés à la taille de l’exploitation :

- maximum : 603,48 €
- minimum : 202,32 €

ARRETE N° 2007-07805

fixant les prix des noix et du vin pour le calcul des loyers des baux relatifs au noyeraies et aux vignes.

ARTICLE 1er
Pour les baux relatifs à des noyeraies ou à des vignes dont les demeuraient fixés, par accord entre les parties, en quantités de noix ou de vin, les prix à retenir à compter du 1er octobre 2007 et jusqu’au 30 septembre 2008 sont les suivants :

• Noix sèches calibrées : 1,83 € le kilogramme.

• Vin : 40,50 € l’hectolitre.

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UDGFI:sacrée journée!

udgfi2.jpgLes membres de l’union départementale des groupements forestiers de l’Isère se sont rendus ce jour dans le Grésivaudan, aux frontières de la Savoie et de l’Isère afin de participer à une journée d’étude.

Pilotés par le président de l’UDGFI, Jean Bernard, ils ont dans un premier temps découvert l’entreprise ECOTIM, située à la Rochette. Dans l’après-midi c’est au Cheylas, qu’ils étaient attendus, afin de visiter la scierie du bois du Dauphiné, la plus importante de l’Isère. Pour l’ensemble des participants, cette journée, même si elle est conviviale, est très importante. Jean-Bernard  » cette rencontre entre dans le cadre des journées d’information intergroupements, nous avons décidé d’en faire une par trimestre.
Ces rencontres ont, de plus, pour effet de créer des échanges entre sylviculteurs. De manière plus informelle et plus étendue que ce qu’on peut faire lors d’ un conseil d’administration »udgfi1.jpg.

La délégation a donc visité l’entreprise ECOTIM, entreprise créée en 2005, qui a pour principale mission l’utilisation du bois en aval par une charpenterie à commande numérique. Les sylviculteurs ont également découvert la scierie bois du Dauphiné, entreprise qui traite 700 m cube jour sur 230 jours. Des bois provenant, certes du Dauphiné, mais également de la région Rhône-Alpes, de la Bourgogne, du Morvan et du Massif central. Des bois travaillés qui repartent essentiellement vers l’Italie pour ce qui concerne le marché des poutres, vers le national, la Belgique et l’Italie pour le sciage.

Jean-Bernard retient de cette journée: »Il ne faut pas se voiler la face: l’évolution de la forêt, la compétitivité et l’utilisation des bois d’importation nous imposent à nous bouger, à faire quelque chose si l’on veut assurer des débouchés à nos bois. On se rend compte que les bois qualifiés mécaniquement permettent de réaliser au niveau architectural des structures très innovantes.

Les bois sur notre secteur sont prometteurs pour réaliser ce que nous demandent les architectes et les bureaux d’études.

La réussite passe par la mise en place sur le massif des produits plus élaborés. Une étape importante qui va passer obligatoirement par un engagement fort de l’aval, au niveau de l’interprofession, certes, mais également au niveau politique. Pour Jean Bernard, la scierie doit également jouer un rôle primordial dans ce schéma  » il s’agit du premier partenaire, de la première étape du parcours du bois après sa sortie de forêt. C’est donc un rouage éssentiel ».

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En ce début d’automne, comment se comporte le bois?

 » Bien, on a eu des difficultés sur les chantiers durant cet été, car ce dernier a été plus arrosé que d’habitude. Au niveau des cours, ceux-ci sont à la hausse. Cela n’empêche qu’il faut rester vigilant, en particulier à propos du bois énergie par rapport au bois d’oeuvre. »
Cette journée s’est terminée par une rencontre conviviale organisée à la chambre d’agriculture de l’Isère. Les animateurs du dernier salon du bois étant remerciés pour leur dévouement. Chacun a pu découvrir un film retraçant l’événement.

Une journée bien remplie, on dira même une sacrée journée, pour les membres des 8 groupements forestiers de l’Isère.

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suite du feuilleton…

Le feuilleton des OGM se poursuit. Épisode du jour : Jean-Louis Borloo ministre de l’écologie annonce que la question du moratoire n’est pas tranchée, que rien n’est fait. La FNSEA quant à elle, décide de ne plus boycotter le Grenelle de l’environnement. Suite au prochain épisode…

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JACHèRES : les chasseurs demandent 5%

La Fédération Nationale des Chasseurs s’inquiète des propositions actuelles de la Commission Européenne, soutenue par les organismes agricoles, de supprimer la jachère pour la campagne agricole 2007-2008. Si certes le contexte économique des prix élevés et la demande importante sur le marché mondial incitent à la production, l’environnement et plus particulièrement la biodiversité ne doivent pas être mis de côté.

Les jachères représentent actuellement 1,3 million d’ha en France dont 400 000 ha cultivés à des fins non alimentaires. Les 900 000 ha de terres non cultivées représentent des zones indispensables de refuge, de reproduction et d’alimentation pour la faune.

La remise en culture de ces terres aura, selon la FNC, un impact très défavorable pour les mammifères, oiseaux et insectes que l’on observait dans les plaines.

La FNC demande le maintien de la jachère obligatoire à hauteur de 5 %, ceci sans possibilité de cultures non alimentaires, afin de préserver la biodiversité.

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FAIBLES RECOLTES, PRIX EN HAUSSE

Pendant l’été 2007, la situation agricole a été fortement perturbée par des conditions météorologiques exceptionnelles. Les températures partout inférieures aux normales saisonnières et la forte pluviosité, supérieure à la normale sauf dans quelques départements, ont nui aux productions végétales, hormis pour les cultures d’été en place. La production d’herbe au champ a, en effet, bénéficié des pluies fréquentes même si elles ont ensuite rendu difficile la récolte; en moyenne, la totalité de la production annuelle normale d’herbe était déjà réalisée au 20août, au lieu de 80% habituellement.

Après la vague de chaleur d’avril, les excès de pluie ont retardé les récoltes et du même coup pénalisé les rendements de façon plus ou moins importante selon les régions et en particulier ceux de la production céréalière française qui diminue en 2007 de 8% par rapport à la moyenne 2002/2006. De même pour les autres pays de l’Union européenne, la Commission européenne annonce une production de céréales à 255 millions de tonnes, en dessous des anticipations de juin et juillet.

Spirale haussière non maîtrisée

En juillet, le recul de la récolte a provoqué sur le marche intérieur français une forte hausse des cours des blés, meunier et fourrager, qui ont flambé courant août et début septembre. La situation française s’inscrit dans celle du marché mondial du blé pris dans une spirale haussière non maîtrisée:

les prix n’ont jamais été aussi élevés. Les stocks déjà bas devraient encore diminuer, la consommation dépassant la production cette année encore.

Les prix des autres céréales ont aussi fortement augmenté par rapport à 2006 mais moins que ceux du blé. La production de colza, nettement accrue par l’extension des surfaces de production, atteindrait 4,6millions de tonnes. Elle profite du développement de la filière des biocarburants. Les cours du colza sont toujours en forte hausse par rapport à la campagne 2006-2007 dans le sillage de ceux du soja.

La production des légumes a été également affectée par le climat qui a favorisé la consommation de légumes à cuire, tels que la courgette, au détriment des crudités, tomates et concombres. Globalement, les prix de l’ensemble des légumes sont plutôt en hausse.

En ce qui concerne les fruits, le niveau de production a été peu affecté, le climat ayant plutôt provoqué une récolte précoce. La campagne de l’abricot, faible en volumes mais de belle qualité, a connu de bons niveaux de prix.abricots.jpg Au contraire, le marché de la pêche a connu cet été des difficultés liées à un démarrage des cours particulièrement bas et une demande découragée par le temps maussade, il s’est redressé en août avec la baisse de l’offre et de nombreuses mises en avant.

En août, les prix des animaux de boucherie sont remontés, fortement pour les ovins, de façon plus limitée pour les bovins et surtout les porcins. Les prix des gros bovins sont remontés tout en restant en retrait par rapport à 2006. Ils subissent encore l’effet d’une offre accrue de la réduction des exportations sur l’Italie. La cotation de l’agneau a fortement remonté en août pour dépasser son cours de l’année 2006. Les ovins bénéficientd’un recul des importations accentué par l’épisode de fièvre aphteuse au Royaume-Uni. Les abattages poursuivent, quant à eux, leur tendance à la baisse.

Le cours du porc charcutier baisse de 12%par rapport à 2006. Bien qu’il ait un peu augmenté en août, il n’a pas rattrapé le niveau de l’an passé. Les abattages de porcins ont progressé sur les huit premiers mois de l’année. L’excédent du commerce extérieur de viande porcine se détériore par rapport à 2006.

Les volailles, à l’exception de la dinde, poursuivent leur reprise par rapport à 2006, année marquée par la crise de l’influenza aviaire. Les abattages de volailles sont toujours largement supérieurs à ceux de 2006, de même que les exportations.cou-nu-rouge-pattes-jaunes-2.jpg

Les cours du poulet restent à un niveau relativement élevé. En août 2007, le prix des œufs est supérieur de 42% à celui de2006. Sur les dix premiers mois, la production française d’œufs serait inférieure à celle de l’année précédente, comme dans la plupart des autres pays européens. La hausse du prix des céréales se répercute sur ceux des aliments pour animaux (+12% sur un an en juillet). Elle affecte particulièrement les exploitations d’élevage de porcins et de volailles, l’alimentation animale représentant 80% des achats courants.L’ensemble de leurs coûts de production augmentent de 10% en juillet.

Léger mieux pour le lait

La collecte de lait de vache, réduite dès le début de campagne à cause de la forte croissance des cessations d’activité, semblerait se reprendre légèrement au cours de l’été. Elle progresserait de 0,6% en juillet 2007 par rapport à juillet 2006. En juillet 2007, les prix agricoles à la production accroissent leur avance par rapport à 2006. La croissance des prix alimentaires à la consommation reste en revanche modérée.

Les grandes cultures et les vins d’appellation contrôlée sont les deux acteurs essentiels du renchérissement des prix à la production, avec respectivement 38% et 9% par rapport à juillet 2006. La répercussion de cette hausse sur les prix à la consommation est limitée pour les produits à base de céréales pour lesquels le coût de la matière première représente une très faible part du prix de vente Les hausses de prix des céréales et, dans une moindre mesure, des vins et champagne ont également contribué à l’amélioration du solde du commerce extérieur agroalimentaire

source: Agreste

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