Archive | octobre, 2007

Percer les secrets de la rumination

Une internaute qui a vu l’émission Thema d’Arte du 23 octobre, consacrée à la PAC (La fin des paysans? et On ne prête qu’aux riches) s’interroge sur une séquence où l’on voit une vache laitière qui a dans le flanc gauche, au niveau de la panse, une espèce d’appareil en forme de tube dans lequel l’éleveur passe le bras.

Elle nous dit, un peu surprise, semble t-il (et il y a de quoi), ce qu’elle a vu: « Un homme s’approche du flanc d’une vache avec à la main une sorte de container. L’homme plonge la main, puis le bras….! (jusqu’au coude) dans le flanc de l’animal, par une sorte de hublot taillé à même la chair. Comme un hublot de machine à laver, par lequel il introduit le container ».

Cette internaute nous demande ce que cette scène a de réel.

Réponse: cette scène est bien réelle mais pas courante du tout. Renseignements pris auprès du cabinet vétérinaire de Fitilieu (Isère), il s’agit d’une intervention expérimentale, qui se pratique depuis longtemps à l’INRA, notamment, dans le cadre d’expérimentations alimentaires, mais aussi dans certains très grands élevages laitiers, soucieux de contrôler au mieux et d’améliorer la production laitière. Mais ça n’a rien d’ordinaire.

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Que notre lectrice se rassure, donc. Ce qu’elle a vu ne se pratique qu’à des fins expérimentales et scientifiques et ne concerne qu’un animal du troupeau, pris comme référence. Le but, rappelons-le, est de mesurer le taux de productivité de l’animal, son rendement en fonction de son alimentation. Les vaches à lait sont prises… pour des vaches à lait! Ca tombe sous le sens. Autrement dit, on fait tout ce qu’il faut pour que leur rendement soit optimum.

Le système digestif des ruminants est un sujet de recherche permanent. De nombreuses recherches ont été effectuées en rapport avec le rumen (la panse) des bovins; on essaie d’en apprendre plus sur la vitesse de passage des aliments, le synchronisme énergie-protéine, la digestibilité de différents aliments, notamment pour combattre l’acidose lente qui a des effets défavorables sur la valorisation de la ration et sur la qualité des produits. La biologie ruminale est un domaine qui devient de plus en plus pointu. Et la production laitière du XXIe siècle de plus en plus efficace.

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sensibiliser futurs agriculteurs et cédants

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L’agriculture en Rhône-Alpes occupe plus de 30 % du territoire. Ce secteur économique est l’un des plus importants de la région, avec 1,6 milliard d’euros de valeur ajoutée. Près de 100 000 personnes travaillent dans l’agriculture, dont près de la moitié à plein temps.
Terre de contraste aux richesses considérables, les atouts de la région sont nombreux.
Etre agriculteur en Rhône-Alpes, c’est aussi avoir le choix de la diversité parmi les 26 000 exploitations agricoles, soit 1 314 000 hectares répartis dans les 8 départements de la région : Ain, Ardèche, Drôme, Isère, Loire, Rhône, Savoie, Haute-Savoie. Productions laitière, viticulture, céréales, arboriculture, élevage… Libre à chacun de choisir, en fonction de ses affinités, le secteur dans lequel il souhaite évoluer.
La région dispose d’une myriade de produits traditionnels alliant saveur et authenticité, identifiés par plusieurs labels garants de leur origine et qualité. Ainsi l’on compte 40 Appellations d’Origine Contrôlée (AOC) viticoles dans des domaines reconnus : Crozes-Hermitage, Roussette de Savoie, Clairette de Die, Beaujolais village… ; 13 AOC fromagères : l’Abondance, le Beaufort, la Fourme de Montbrison, Bleu du Vercors Sassenage… ; 6 AOC diverses en production de volailles, olives, noix
de Grenoble… ; 54 labels en volailles, charcuterie, viande, miels, fruits… ; Une vingtaine de produits en certification de conformité : œufs, lapins, agneaux, veaux, pommes, salades, fruits… Et plus de 1 300 exploitations en agriculture biologique. Soit près de 20 000 exploitations agricoles concernées par ces certifications qualité.

Etre agriculteur en Rhône-Alpes, c’est donc faire le choix de la qualité, de l’environnement et de la gastronomie.

Pour préserver et consolider ce patrimoine naturel riche, le secteur agricole a besoin de ressources humaines importantes, si l’on considère que 42,3 % des exploitations sont gérées par un exploitant de plus de 50 ans, qui transmettra donc dans les 10 ans qui viennent, son exploitation. Soit près de 11 000 exploitations concernées et un potentiel de reprise important pour les futurs jeunes exploitants.
Accompagner cette transition, favoriser l’installation en agriculture, l’Etat, la Région Rhône-Alpes et la profession agricole y travaillent de concert depuis 1996.

Pour la quatrième année, la Quinzaine de l’Installation sensibilise futurs agriculteurs et futurs retraités sur les opportunités de création et de transmission des entreprises agricoles. Seul, mais accompagné. C’est ainsi que progresse chaque jour l’agriculteur, depuis la naissance de son projet jusqu’à sa concrétisation.

De nombreuses formations et diplômes sont proposés par différents organismes pour que chacun acquière les compétences nécessaires à son autonomie de demain. Lors de son projet d’installation, le jeune agriculteur trouvera là aussi toute l’écoute et les conseils nécessaires pour lui faciliter l’ensemble de ses démarches, tant au niveau juridique qu’au niveau financier, ou encore dans sa mise en relation avec un associé ou cédant potentiel.

Tout est donc mis en œuvre pour faciliter l’installation des jeunes. Chacun est mobilisé pour aider et conseiller les futurs exploitants et l’ensemble des acteurs seront présents lors de la Quinzaine de l’Installation.
Exigeant et passionnant
Créations d’exploitation ou reprises d’activité permettent aux jeunes agriculteurs de réaliser un véritable projet de vie, à la fois exigeant et passionnant.

Devenir agriculteur en Rhône-Alpes, c’est bénéficier d’un cadre de travail idéal et hors norme, c’est travailler au contact de la nature. Homme de terrain, mais aussi gestionnaire, vendeur, décisionnaire, l’agriculteur est un véritable chef d’entreprise qui contrôle l’ensemble des maillons de son exploitation. Il vit au rythme des saisons et s’adapte… aux intempéries, aux changements climatiques; Il maîtrise sa production et reste au fait des innovations pour améliorer toujours la qualité de sa production et nourrir les hommes.

VOIR PROGAMME POUR LE DEPARTEMENT DE L’ISERE PAR AILLEURS 

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Fonds Régional d’Aide au Conseil filière bois (FRAC – bois)

Les entreprises d’exploitation de la première et de la deuxième transformation du bois sont nombreuses et importantes en Rhône-Alpes. Elles participent au développement économique des territoires ruraux.
La présence de ces industries conforte la forêt régionale, tout en assurant le maintien d’un nombre important d’emplois.

Afin de favoriser le développement des entreprises de la filière bois, la Région les aide à recourir à un conseil extérieur pour mieux orienter leur stratégie de développement, se tourner vers des technologies nouvelles, opérer une démarche de qualité, favoriser la coopération interentreprises, adapter les circuits de commercialisation.
Pour qui ?
Les PME rhônalpines de moins de 250 salariés exerçant une activité d’exploitation forestière ou de première et de deuxième transformation du bois, ayant une situation financière et environnementale saine.
Leur projet doit s’inscrire dans les problématiques suivantes :
- appréhender la stratégie globale, adapter la politique commerciale
- améliorer ou sécuriser la qualité
- maîtriser les problèmes techniques et technologiques, intégrer les NTIC
- développer les coopérations inter-entreprises, favoriser la pérennisation de l’entreprise.

Ne rentrent pas dans le champ de l’aide régionale :
- les interventions réalisées ou débutées avant le dépôt du dossier
- les thèmes déjà aidés antérieurement
- l’ingénierie informatique ou des investissements, la formation, le conseil fiscal, la tenue des comptes, les prestations règlementaires
- les projets portés par des personnes physiques ou des entreprises en nom personnel.
Comment ?
Les demandes sont à déposer auprès de la DRAF-SERFOB, service instructeur pour les aides de
l’État et de la Région : DRAF 164 rue Garibaldi BP3202 69401 LYON cedex 03
Tel: 04 78 63 13 48
Combien ?
Cette subvention est plafonnée à 30 000 euros par entreprise, par période de trois ans.
L’aide de la Région concerne la dépense externe de conseil au taux de :
- 50 % de la dépense HT, subvention plafonnée à 15 000 euros par thème d’étude pour les prestations dont le coût est supérieur à 6 000 euros HT;
- 80 % de la dépense HT, subvention plafonnée à 3 000 euros pour les autres cas.

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Influenza: mise en garde de la FAO

Le virus de l’influenza aviaire H5N1 pourrait, dans certaines parties de l’Europe, se fixer chez les poulets et les canards et oies domestiques, avertit la FAO (Food and agricultural organization), dans un récent communiqué. Cette mise en garde de la FAO est consécutive à la détection, par des chercheurs allemands, du virus H5N1 dans des élevages de canetons.

Selon la FAO, le virus pourrait être transmis aux volailles par des canards et des oies d’élevage en bonne santé qui joueraient ainsi un rôle plus important dans la persistance du virus que celui qu’on leur accordait par le passé. Aussi, la recherche de la présence du virus H5N1 dans les pays ayant de fortes populations de canards et d’oies domestiques devrait-elle être renforcée d’urgence.

“Il semble qu’un nouveau chapitre dans l’évolution de l’influenza aviaire soit en train de s’ouvrir sans bruit en plein cœur de l’Europe”, a déclaré M. Joseph Domenech, vétérinaire en chef à la FAO. “S’il s’avère que le virus H5N1 peut persister dans des populations de canards et d’oies domestiques apparemment en bonne santé, les pays doivent de toute urgence réviser leurs programmes de surveillance et de suivi dans toutes les régions productrices de canards et d’oies.”

“L’Europe doit se préparer à affronter de nouvelles vagues de foyers d’influenza aviaire, très probablement de l’est vers l’ouest, si le virus réussit à se maintenir tout au long de l’année chez les oiseaux aquatiques d’élevage. Ce phénomène mettrait en lumière la nécessité d’une intensification de la surveillance et du suivi de la circulation du virus chez les canards et les oies domestiques”, a ajouté M. Domenech.

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Pour un développement de l’aquaculture

Michel Barnier a présidé aujourd’hui le Conseil supérieur d’orientation des politiques halieutiques aquacoles et halio-alimentaires (CSO) en présence des professionnels de la filière. Outre les mesures concernant la pêche en mer, le ministre a annoncé le lancement de la mission interministérielle sur le développement de l’aquaculture.

Cette mission interministérielle (MAP/MEDAD) sur l’aquaculture en France est confiée à Madame Hélène Tanguy et s’inscrit dans une dynamique communautaire. Elle vise à faire émerger les pistes permettant au secteur de l’aquaculture français de se développer sur le plan économique, de façon durable et responsable.

La production aquacole augmente régulièrement dans le monde et dans certains pays européens. Force est de constater que ce n’est pas le cas en France.

Le secteur aquacole français a largement démontré ses capacités de production et ses potentialités. Son savoir-faire, la performance de sa technologie et la qualité de ses produits sont largement reconnus. Pourtant, la production se maintient et les exploitations sont confrontées à des difficultés importantes, telles que les conflits d’usage sur le littoral, ou à des contraintes environnementales.
Pour le ministre de l’Agriculture et de la Pêche, le développement économique du secteur aquacole français doit être une priorité: « Cette priorité est affirmée dans le Plan Stratégique National élaboré dans le cadre du nouveau Fonds Européen pour la Pêche (FEP). Au niveau communautaire, l’aquaculture sera un des thèmes que portera la France à l’occasion de sa présidence. Je sais que la Commission européenne manifeste également la volonté qu’une nouvelle dynamique soit engagée en faveur de ce secteur. Dans ce contexte et afin de dégager les pistes permettant de relancer le développement d’une aquaculture française durable et responsable, j’ai souhaité, avec mon collègue Jean-Louis Borloo, confier à Mme Hélène Tanguy une mission interministérielle sur ce sujet. Mme Tanguy associera à ses travaux de nombreux interlocuteurs : professionnels, administrations, collectivités locales, structures de recherche, structures intéressées par la protection de l’environnement, usagers du littoral, consommateurs et grande distribution. Elle s’intéressera aux expériences intéressantes menées à l’étranger ».

Une information qui n’aura pas échappé à l’Association pour le Développement de l’Aquaculture et de la Pêche Professionnelle en Rhône-Alpes (ADAPRA) qui est l’organisation professionnelle régionale de la filière aquacole. Elle réunit les producteurs de poissons d’étangs de la Dombes et du Forez, les salmoniculteurs, les pêcheurs professionnels des lacs alpins et des grands cours d’eau, ainsi que les négociants et les transformateurs de poissons de Rhône-Alpes. L’ADAPRA regroupe aussi les organismes d’enseignement en aquaculture et les représentants de la profession agricole.

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DéCOUVREZ LES CANTONS DE L’ISèRE

Le Conseil général de l’Isère est présent sur la Foire internationale de Grenoble, du 1er au 11 novembre prochain. Son stand accueillera durant toute la foire des expositions et des présentations des cantons de l’Isère. L’occasion de mieux vivre et découvrir son département …

Partez à la découverte du canton de MENS :
Stand du CGI : du 1er au 3 novembre 2007.
Madame Annette PELLEGRIN, conseillère générale du canton de Mens, vous accueillera sur le stand et répondra à vos questions vendredi 2 novembre 2007 de 18h30 à 20h.

Partez à la découverte du canton de VILLARD-DE-LANS :
Stand du CGI : du 4 au 5 novembre 2007.
Monsieur Pierre BUISSON, conseiller général du canton de Villard-de-Lans, vous accueillera et répondra à vos questions lundi 5 novembre 2007 de 18h30 à 20h.

Partez à la découverte du canton de BOURGOIN JALLIEU SUD :
Stand du CGI : du 6 au 8 novembre 2007.
Monsieur Alain COTTALORDA, conseiller général du canton de Bourgoin Jallieu Sud, vous accueillera et répondra à vos questions mercredi 7 novembre 2007 de 19h à 20h.

Partez à la découverte du canton du MONESTIER DE CLERMONT :
Stand du CGI : du 9 au 11 novembre 2007.
Monsieur Roger PELLAT-FINET, conseiller général du canton du Monestier-de-Clermont, vous accueillera et répondra à vos questions vendredi 9 novembre 2007 de 18h30 à 20h.
André VALLINI, président du CGI sera présent à cette occasion sur le stand.

Conseil général de l’Isère : stand N° 810 – Allée 8 – Grenoble Alpexpo

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A la découverte de l’Europe rurale

Les dix meilleures destinations rurales en Europe ont été récompensées lors du Forum européen annuel du tourisme, le 26 octobre au Portugal. Le vice-président Günter Verheugen leur a remis le prix de «destination européenne d’excellence» (EDEN).

Les prix EDEN poursuivent un double but: attirer l’attention sur la valeur, la diversité et les caractéristiques communes des destinations touristiques européennes, d’une part, et promouvoir des destinations où la réussite commerciale va de pair avec la durabilité sociale, culturelle et environnementale. Ils veulent également sensibiliser le public à la diversité et à la qualité touristique de l’Europe et promouvoir celle-ci comme première destination touristique du monde.

Dix pays ont participé au concours EDEN, pour lequel des jurys nationaux ont effectué les sélections. L’an prochain, sept États membres supplémentaires de l’UE (la Bulgarie, l’Estonie, la Finlande, la France, la Lituanie, l’Espagne et la Roumanie) ainsi que la Turquie proposeront également des candidatures. Parmi les dix destinations d’excellence récompensées en 2007, en voici quelques-unes, les plus proches de nous:

Autriche: Le Pielachtal, où le port du Dirndl est tout naturel

Le Pielachtal est une vallée nichée dans les contreforts alpins de la province de Basse-Autriche. Sa culture, sa richesse naturelle, son style de vie, son artisanat et ses spécialités gastronomiques sont autant d’éléments qui en font une destination innovante. Le vêtement caractéristique des femmes est le Dirndl, dont le nom s’inspire d’une variété de cerises, la cornouille.

Belgique: Durbuy, la plus petite ville du monde

La commune de Durbuy se situe en Wallonie, dans la région des Ardennes, et comprend 40 petits villages. Dès le moyen-âge, Durbuy s’est vu accorder le statut de «ville» parce qu’elle était un centre de commerce et de justice. Et c’est ainsi que l’ancienne ville de Durbuy est devenue «la plus petite ville du monde».

Irlande: District de Clonakilty, les agréments des paysages naturels

Le district de Clonakilty se situe sur la côte de l’Irlande du sud-ouest. Elle offre de nombreux paysages splendides qui sont d’un accès aisé. Outre les multiples activités proposées sur terre et sur mer, les festivals de musique et les produits du terroir, le touriste y trouvera de nombreux sites culturels, galeries, pubs, circuits pédestres et coins de pêche.

Italie: Specchia, où la tradition vit en bonne entente avec l’innovation

Specchia se trouve dans le sud de l’Italie (province de Lecce, région des Pouilles). C’est un site d’une grande valeur naturelle et culturelle et un centre régional important pour l’économie rurale. Specchia est l’exemple par excellence d’un endroit où la tradition vit en bonne entente avec l’innovation. C’est ainsi que l’on y trouve aussi bien le château de Protonobilissimo, construit au XVe siècle, qu’un centre de services numériques avancés ouvert au public.

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Les Journées du Sénégal

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A l’occasion de la semaine de la solidarité internationale (17-25 novembre), et pour apporter sa contribution au dialogue « Nord-Sud », le Conseil général, organise les « Journées du Sénégal en Isère», qui se dérouleront du 10 au 23 novembre.

L’objectif de cet événement est de favoriser, à travers la coopération Isère-Tambacounda et au-delà, les échanges entre acteurs de la coopération « Nord » – « Sud », la sensibilisation des Isérois aux problématiques de développement et à la différence, la connaissance et aux échanges culturels mais aussi, par le regard croisé, interroger nos propres évidences sur la place de l’école dans la société ou sur notre mode de développement.

Ces Journées sont organisées par le Conseil général de l’Isère, en étroite collaboration avec une quinzaine d’acteurs associatifs et éducatifs isérois, autour de trois axes :
- les Rencontres, du 19 au 21 novembre, mobiliseront une vingtaine d’intervenants sur les thèmes de la culture, de l’éducation et des dispositifs de coopération au Palais du Parlement et à l’Hôtel du Département ;
- l’éducation et la sensibilisation au développement :un DVD d’éducation au développement comprenant divers outils interactifs sera présenté aux enfants des écoles iséroises (primaires, collèges et lycées) et aux enseignants ;
- la découverte de la culture sénégalaise avec une exposition de photos d’habitants de Tambacounda, la résidence en Isère de deux groupes de musique sénégalais et une exposition de peintures d’un artiste de Tambacounda.

L’Isère et le Sénégal, des liens fraternels et de coopération

La coopération entre le Département de l’Isère et la Région de Tambacounda date de 1999, et se renforce chaque jour un peu plus depuis lors, spécifiquement depuis la 1ère convention de coopération signée en 2002. Un programme d’actions est co-validé puis réalisé chaque année dans les domaines de l’éducation, du tourisme, de l’agriculture, de la culture, de la santé, de l’environnement et de l’appui à la collectivité partenaire. Outre les deux institutions, une trentaine d’organisations de la société civile de Tambacounda et de l’Isère tissent au quotidien les liens entre nos deux régions.

Faire partager ces liens avec l’ensemble des isérois était déjà l’objectif de la « Semaine du Sénégal en Isère» en décembre 2003 avec 820 manifestations dans le but de montrer et d’informer les isérois sur des aspects très différents de la culture sénégalaise.

A plusieurs reprises, des conférences se sont tenues sur des thèmes divers tels qu’en 2005 « esclavagisme hier et aujourd’hui: dialogue pour la démocratie » avec le conservateur du Musée de l’esclavage de Gorée (Sénégal).

En décembre 2006, M.Wade, Président de la République du Sénégal, ancien étudiant de l’UPMF, a été accueilli par le Conseil général au Palais du Parlement pour une conférence sur le Sénégal et la coopération franco-sénégalaise.

Les prochaines journées ne feront que conforter cette coopération.
Sillon38.com mettra en ligne prochainement le programme détaillé de ces journées .

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PAS QUE LES MOUTONS!

Entendu ce matin sur l’antenne de France Bleu Isère un auditeur qui s’exprimait sur le loup: « On parle du loup alors qu’on devrait parler des loups. On insiste sur les dégâts causés sur les moutons alors que ceux causés sur la faune sauvage: cerfs, chevreuils, biches, faons… sont considérables. »

Patrick Rolland, éleveur ovin et responsable syndical, que nous avons rencontré il y a peu (article: arrêtons le massacre),  conscient du problème, souhaite une action commune entre agriculteurs et chasseurs afin, non pas d’éradiquer le loup mais de le réguler.

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Réduction des déchets: urgence

La Semaine de la Réduction des Déchets, du 3 au 11 novembre, organisée à l’initiative de Jean-Louis Borloo, ministre d’Etat, ministre de l’Ecologie, du Développement et de l’Aménagement durables, et de Michèle Pappalardo, présidente de l’ADEME, doit mobiliser tous les acteurs de la prévention.

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Avec plus de 320 actions de sensibilisation prévues dans toute la France, la mobilisation lors de cette deuxième Semaine de la Réduction des Déchets s’annonce plus forte encore que l’an dernier. Associations, collectivités locales, organismes scolaires, entreprises proposeront au grand public dans toute la France, du 3 au 11 novembre, de comprendre les enjeux de la réduction des déchets et d’apprendre à mettre en pratique au quotidien les gestes de prévention, de manière ludique et conviviale, au travers de multiples animations.

Avec 360 kg de déchets produits par an et par habitant, la sensibilisation et les évolutions de comportements constituent plus que jamais une urgence, au vu des enjeux que représentent les déchets: gaspillage des matières premières, insuffisance des exutoires, réchauffement climatique, coût pour les citoyens.

Les actions de proximité annoncées à travers la France entière ont pour objectif d’ informer, de mobiliser et d’inciter à agir pour réduire nos déchets. Elles sont destinées au grand public, aux enfants et adolescents, ainsi qu’aux professionnels et sont variées : expositions sur la réduction des déchets, sur le compostage, débats, conférence, journées portes ouvertes dans des déchèteries, sensibilisation en grande surface, trocs, ateliers ludiques, projections de films et autres actions de sensibilisation…

Ce panel d’activités est organisé par des associations, des collectivités, des établissements scolaires, des institutions ou encore des entreprises, mobilisés pour faire la pédagogie de la prévention des déchets :les associations avec des actions de proximité organisées principalement par le Réseau des Ressourceries & Recycleries, la CLCV et la FNE, partenaires de la Semaine; les collectivités locales, de tailles très différentes; les industriels, le secteur de la distribution, les entreprises.

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Sillon38.com est un journal qui se veut interactif, agricole et rural. C’est le premier du genre. Sur le fond, il reprend à son compte le principe, déjà utilisé par des confrères parisiens, du journal à trois voix: des journalistes, des experts (ou, si l’on péfère des hommes et femmes de l’art), des internautes.
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