Archive | 10 octobre 2007

Le mois de la Noix de Grenoble

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Du 13 Octobre au 10 et même jusqu’au 11 Novembre, la Noix de Grenoble est à l’honneur avec, de Grenoble au Sud-Grésivaudan en passant par Voiron, un mois de fête à partager autour de diverses activités en l’honneur de notre AOC.
La Noix de Grenoble est la première noix au monde à posséder l’Appellation d’Origine Contrôlée. Labellisée depuis 1938, elle répond à des critères de production stricts et une zone géographie délimitée.

Sa récolte débute à une date fixée par le Comité Interprofessionnel de la Noix de Grenoble (CING): 22 septembre cette année.
Durant 4 à 5 semaines, les trois variétés sélectionnées par l’Appellation d’Origine Contrôlée (La Franquette, la Mayette et la Parisienne) sont ramassées, triées, séchées, calibrées et mises sur le marché. Une noix qui sera à l’honneur dès ce 13 octobre et jusqu’au 11 novembre.

LES TEMPS FORTS DE CE MOIS DE LA NOIX

SAMEDI 13 OCTOBRE
RANDONNEE DE LA NOIX A VELO – PAYS SUD GRESIVAUDAN
sortie organisée par le cyclo-club de Tullins – arrivée au Grand Séchoir

DU 15 AU 21 OCTOBRE
SEMAINE NATIONALE DU GOUT – GRAND SECHOIR – VINAY

LES 24, 31 OCTOBRE ET LE 7 NOVEMBRE
VISITE GUIDEE DUMOULIN DE LEON – CHATTE
Le Moulin de Léon organise une visite guidée du moulin – Les mercredi à 16h30 -
Durée : 1 heure – Tarif : 3€ /personne et gratuit jusqu’à 12 ans

LE 2 OU 3 NOVEMBRE (à confirmer)
SOIREE MONDEE – GRAND SECHOIR – VINAY
de 19h à minuit

LES 10 ET 11 NOVEMBRE
PRESENCE DE JEUNES PRODUCTEURS DE NOIX DE GRENOBLE A LA FOIRE DE LA SAINT MARTIN – VOIRON
Vente, dégustation et animations autour de la Noix de Grenoble.

SAMEDI 10 NOVEMBRE
JOURNEE DE CLOTURE DU MOIS DE LA NOIX DE GRENOBLE – GRENOBLE
Journée grand public à l’Office de Tourisme de Grenoble et/ou Place aux Herbes
Au programme :
- conférences-débats sur les aspects nutritionnels de la Noix de Grenoble
- rencontres festives autour d’une mini mondée et de démonstrations de pressage de noix dans une ambiance musicale.le-mois-de-la-noix.jpg

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Pollution du Rhône: réactions

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Jean-Jack Queyranne, député du Rhône, Président de la région Rhône-Alpes et Michel Vauzelle, député des Bouches-du-Rhône, Président de la région PACA, ont tenu une conférence de presse relative à la pollution du Rhône.
Les deux députés ont annoncé qu’ils exigent la constitution d’une commission d’enquête parlementaire sur cette question. Ils ont souligné l’aggravation du niveau de pollution du Rhône aux polychlorobiphényles (PCB) et ses conséquences catastrophiques sur l’ensemble de la faune et de la flore du fleuve.
Jean-Jack Queyranne estime que le Gouvernement ne semble pas avoir pris la mesure et l’urgence de la situation alors même qu’il avait alerté le Préfet dès le 15 juin. La seule réponse gouvernementale repose sur l’interdiction de la pêche et la consommation de poisson, ce qui est très insuffisant.

La Secrétaire d’Etat à l’Ecologie va mettre en place le premier comité de pilotage sur la pollution du Rhône. Plus que de comités, il faut des mesures concrètes et qu’elles soient mises en oeuvre rapidement. Ainsi, Jean-Jack Queyranne et Michel Vauzelle demandent :
- La mise en place d’une cartographie précise recensant les sites pollués aux PCB tout au long du fleuve,
- un point précis sur l’étendue de la pollution,
- la mise en œuvre d’action de dépollution visant à restaurer les milieux naturels,
- que l’Etat assume financièrement ses responsabilités, qu’il y ait une indemnisation des pêcheurs professionnels qui ont dû cesser leur activité.

Au moment de la vaste consultation dans le cadre du Grenelle de l’environnement, les retards « à l’allumage » relatifs à la pollution du Rhône posent question.

L’Etat ne peut pas rester à l’écart mais doit au contraire prendre des mesures fortes pour restaurer les milieux naturels et la qualité de l’eau.

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Le fleuve Rhône et les PCB

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Nathalie Kosciusko-Morizet, secrétaire d’Etat chargée de l’Ecologie s’est rendue à Lyon afin d’ouvrir le premier comité de suivi et d’information PCB Rhône. Il s’agissait d’une prise de contact afin de mieux apréhender le phénomène polychlorobiphenyles (PCB).

Il faut rappeler que la consommation de poissons pêchés dans le fleuve Rhône est interdite.

Les PCB, c’est quoi?
Les PCB, ou PolyChloroBiphényles, et PCT ou PolyChloroTerphényles sont des dérivés chimiques chlorés plus connus en France sous le nom de pyralènes. Depuis les années 1930, les PCB étaient utilisés dans l’industrie pour leurs qualités d’isolation électrique, de lubrification et de d’ininflammabilité. On les retrouvait comme isolants dans les transformateurs électriques et les condensateurs, comme lubrifiants dans les turbines et les pompes ou comme composants d’huiles, de soudures, d’adhésifs, de peintures et de papiers autocopiants.

Présentent-ils un danger ?
Il est avéré que les PCB posent des problèmes de toxicité. C’est pourquoi, depuis 20 ans ces substances ne sont plus ni produites ni utilisées dans la fabrication d’appareils en Europe.
En France, les pouvoirs publics ont imposé des mesures, nécessairement progressives pour tenir compte de la durée de vie et du nombre important des matériels (environ 500 000 recensés) :
1979 : interdiction dans les encres, adhésifs, additifs et dans certaines huiles ;
1987 : interdiction de vendre, d’acquérir ou de mettre sur le marché des appareils contenant des PCB ;
2003 : Le plan national de décontamination et d’élimination des appareils contenant des PCB et PCT prévoit un calendrier de décontamination des appareils recensés au plus tard pour le 31 décembre 2010. Certains appareils contenant des PCB et PCT à faible concentration (moins de 500 milligrammes par kilogramme) peuvent être éliminés au terme de leur utilisation.

Pourquoi trouve-t-on des PCB dans les eaux ?
Les PCB persistent dans l’environnement à cause de leur très lente décomposition naturelle (= faible biodégradabilité) et sont peu solubles dans l’eau. Ils se sont donc accumulés progressivement dans les sols et les sédiments.

Par le passé, une mauvaise appréhension des risques présentés par ces substances, notamment à long terme, et des déversements accidentels ont pu conduire à en rejeter dans l’environnement en quantité mal connue.

Aujourd’hui encore, certaines installations soumises à réglementation peuvent rejeter des émissions de PCB dans l’eau même si c’est en quantités faibles et contrôlées. Par ailleurs, les déversements sauvages d’appareils contenant des PCB (actes de vandalisme sur les transformateurs par exemple) ou, plus ponctuellement, le lessivage des sols pollués aux PCB restent encore des sources d’émission dans l’eau.
La surveillance des PCB dans les sédiments permet d’établir, via les réseaux de suivi nationaux, une première cartographie de l’intensité de la contamination. Trois bassins hydrologiques sont particulièrement concernés : Artois-Picardie, Rhône-Méditerranée et Seine-Normandie.

La pollution constatée dans les sédiments par les PCB est essentiellement d’origine historique.

Faut-il dépolluer les sédiments ?
Avant toute opération de dépollution par dragage des sédiments, il convient de prendre en compte les éléments suivants :
* le dragage des sédiments peut remettre en suspension les PCB dans l’eau ce qui entraîne leur transfert vers d’autres portions du réseau hydrographique ;
* le dragage peut « décaper » les sédiments les plus récents (a-priori ceux qui sont les moins contaminés) et remettre en contact avec le milieu aquatique les sédiments plus anciens et plus contaminés ;
* des sites de dépôts des sédiments avec confinement doivent être trouvés si possible à proximité du cours d’eau dragué ;
* les coûts de l’opération sont variables mais toujours élevés, de l’ordre de 100€/ m3.
Le dragage des sédiments puis leur traitement sont donc difficilement envisageables à grande échelle pour des raisons environnementales, techniques, et financières.

Quels enjeux pour l’homme et l’animal ?
Très solubles dans les graisses, ces substances s’accumulent dans les tissus graisseux tout au long de la chaîne alimentaire. L’homme se contamine par l’ingestion d’animaux ou de produits d’origine animale, notamment le lait, les œufs et les poissons, contaminés par le PCB.

Il est à noter que la toxicité aiguë des PCB est faible pour l’homme : une exposition accidentelle de courte durée aux PCB n’a pas de conséquence grave. Une exposition aiguë à forte dose est associée à des irritations de la peau (chloracné). Plus rarement, ont été observés des infections hépatiques, neurologiques, des bronchites chroniques, des maux de tête, des vertiges, des dépressions, des troubles de la mémoire et du sommeil, de la nervosité et de la fatigue, et de l’impuissance. Ces troubles sont, pour certains, réversibles.

S’agissant des effets chroniques (exposition sur le moyen et le long terme), les PCB présentent divers effets néfastes chez l’animal, notamment toxicité pour la reproduction, immunotoxicité et cancérogénicité. Ils ont été classés en tant que substances probablement cancérogènes pour l’homme.
Les effets sur les hormones thyroïdiennes et les conséquences possibles sur le développement du cerveau sont l’objet de discussions à l’heure actuelle.
Outre ces possibles effets cancérogènes, les effets chroniques des PCB sont des dommages du foie, des effets sur la reproduction et la croissance. Peut-on manger les poissonsLes poissons sont un des maillons de la chaîne alimentaire où chaque animal transmet à un autre les polluants qu’il a pu ingérer et qui ainsi se concentrent un peu plus à chaque fois dans leur chair.

Peut-on manger les poissons?
L’Union européenne a adopté les normes recommandées par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) de concentrations maximales admissibles en PCB dans les poissons destinés à la consommation humaine. Le dépassement de ces normes peut conduire localement, à des interdictions de consommation de poissons, par arrêtés préfectoraux.

Il est indispensable de respecter les arrêtés préfectoraux pris localement pour interdire la consommation des poissons pêchés dans une zone à risque.

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Ca bouge à La Rivière!

Grosse effervescence à La Rivière ou une station d’épuration a été inaugurée quelques minutes avant la pose de la première pierre d’un centre multiservices.

Cette nouvelle station est un filtre planté de roseaux, technique qui se développe beaucoup actuellement et qui est bien adaptée aux communes rurales. Elle est performante, d’un fonctionnement rustique, son exploitation assez simple est idéale pour les petites régies communales. La commune a choisi ce type de station alors qu’un lagunage naturel aurait été suffisant d’un point de vue réglementaire, mais moins performant, avec un impact plus important sur le milieu naturel. Le coût total de la station est de 344 000 €.
-Le service de l’eau du Conseil général de l’Isére a accompagné la démarche de la commune depuis le début de l’opération, avec en particulier l’appui du SATESE (service d’assistance technique à l’exploitation des stations d’épuration) Il sera également présent, dans le futur, au côté du personnel exploitant pour le conseiller, répondre à ses sollicitations et interrogations et suivre le fonctionnement de la station d’épuration.

Le président André Vallini a rappelé les actions que mène le Conseil général dans le cadre de sa politique de l’eau.D

Le Département agit dans quatre directions.

- L’assainissement (traitement des eaux usées) : (8,1 M€ au titre du budget 2007) pour financer les réseaux d’eaux usées et les stations d’épuration. Le CGI apporte aussi une assistance technique par le biais de l’une de ses cellules, le SATESE qui veille au bon fonctionnement des 210 stations d’épuration de l’Isère.

- L’eau potable (2,6 M€ au titre du budget 2007) : pour aider les collectivités de moins de 10.000 habitants à améliorer leur desserte en eau potable et les inciter à sécuriser leur ressource (diversification et protection des périmètres de captages) et à gérer leurs réseaux dans une logique d’économie d’eau.

- L’irrigation (700 000 € en 2007)
Aide les travaux d’investissement relatifs à des projets collectifs d’irrigation portés par des associations syndicales autorisées ou des collectivités publiques.

Le Conseil général s’est doté d’un schéma départemental d’irrigation pour sécuriser les productions agricoles en période de sécheresse. Il s’articule autour de 4 objectifs : gestion raisonnée de l’eau, priorité aux besoins en eau potable, protection de la flore et de la faune et préservation de l’environnement.

- L’Observatoire de l’eau: il a été décidé de mettre en place un Observatoire de l’eau pour permettre un suivi de la gestion de l’eau au niveau départemental. Il apportera ainsi une meilleure connaissance des tarifs d’eau potable et d’assainissement, des coûts environnementaux et des conséquences en cas de pénurie. Une conférence départementale sur la ressources en eau et ses usages, prévue en novembre 2007, fera le point sur l’état d’avancement de ce dossier.
La première pierre d’un centre multiservices a donc été posée.
En 1995, le village perd son dernier commerce, le café-bar.
En 2001, de nombreux habitants espèrent le retour d’un magasin de proximité.

La création d’un multiservices fait partie du projet global de l’aménagement du centre-village. La commune a en effet souhaité promouvoir un programme mixte associant équipements, activités et logements.
Le multiservices comprendra notamment une épicerie, salle de bar et un restaurant (la commune a acquis la licence IV lors de la fermeture de l’ancien café).

L’utilisation du bois fait partie de la commande :
- le bois comme matériau (aspect esthétique et volonté d’utiliser la ressource locale : les bois de la forêt communale)
- le bois énergie : l’ensemble sera chauffé par une chaufferie au bois déchiqueté
- Pour la construction du bâtiment, la commune a choisi de suivre une démarche HQE.

Les autres composantes de l’aménagement :
- des salles de réunion, un point d’information du parc du Vercors
- une salle pour les assistantes maternelles
- des gîtes communaux
- des logements locatifs sociaux
- la mise en valeur d’un séchoir à noix
- des espaces publics : nouvelle place, nouvelle rue.
- coût total de l’opération (travaux et honoraires) : 2, 09 M€

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Bruxelles en faveur des voitures à hydrogène

La Commission européenne a adopté aujourd’hui deux propositions qui marqueront un pas en avant dans le développement et la commercialisation de véhicules à hydrogène propres et sûrs.

La première concerne la mise sur pied de l’initiative technologique conjointe (ITC) pour les piles à combustible et l’hydrogène, un ambitieux programme intégré d’activités de recherche, de développement technologique et de démonstration, mené sous la conduite de l’industrie. Ce partenariat public-privé, ayant pour moteur l’industrie européenne, sera mis en œuvre au cours des six prochaines années, grâce à une contribution financière de l’UE de 470 millions d’euros, complétée par un apport d’un montant identique de la part du secteur privé. L’ITC devrait accélérer le développement des technologies de l’hydrogène jusqu’au stade de leur décollage commercial entre 2010 et 2020.

Deuxièmement, un certain nombre de voitures à hydrogène sont, dès à présent, mûres pour une introduction sur le marché. C’est pourquoi la Commission propose de simplifier leur réception, de telle sorte qu’elles puissent être vues plus souvent sur les routes d’Europe. Les deux propositions seront maintenant examinées par le Parlement européen et le Conseil des ministres.

Günter Verheugen, vice-président de la Commission en charge des entreprises et de l’industrie, a déclaré: « L’introduction de véhicules à hydrogène est susceptible de rendre l’air plus propre en Europe et de réduire la dépendance de cette dernière vis-à-vis des carburants fossiles. La fixation de normes communes favorisera l’introduction de ces véhicules et assurera un niveau de sécurité élevé aux citoyens. Elle donnera également un coup de fouet à la compétitivité des constructeurs européens. »

L’hydrogène est un vecteur énergétique propre. Utilisé comme carburant, soit dans des moteurs à combustion, soit dans des systèmes de piles à combustible, il ne produit aucune émission de carbone (monoxyde de carbone, dioxyde de carbone, hydrocarbures non brûlés ou particules). L’utilisation de l’hydrogène contribuera donc à améliorer la qualité de l’air dans les villes. Les véhicules à moteur fonctionnant à l’hydrogène ne produisent pas non plus de gaz à effet de serre, mais il faut cependant veiller à ce que la production de l’hydrogène lui-même n’entraîne pas de hausse des émissions de CO2. Ce résultat peut être atteint en produisant l’hydrogène à partir de sources d’énergie non fossile ou par séquestration du CO2.

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visite sanitaire bovine: nouvelles modalités

Le ministère de l’Agriculture fait savoir aujourd’hui, dans un communiqué, que la visite sanitaire en exploitation bovine, obligatoire depuis 2005, est rénovée : à partir de novembre prochain son contenu sera étendu de la santé animale à la santé publique vétérinaire ; son rythme qui était annuel devient biennal (50% des exploitations visitées chaque année).

La « nouvelle visite » présente plusieurs avantages, explique le communiqué :
- les éleveurs bénéficient des conseils du vétérinaire sanitaire pour tous les domaines de la santé publique vétérinaire. Il les conseille dans l’amélioration de la maîtrise de la qualité sanitaire de leur production ;
- elle participe à la conservation du réseau de vétérinaires sanitaires à proximité des élevages, au renforcement du lien vétérinaire-éleveur par le développement du conseil et au dialogue sur les questions de santé publique ;
- les services vétérinaires améliorent leur connaissance d’ensemble des exploitations.

La nouvelle visite permet également à l’administration de répondre à ses obligations au regard de la réglementation européenne et d’optimiser l’action des services déconcentrés.
Les informations collectées par le vétérinaire sanitaire concerneront dorénavant : la protection sanitaire de l’élevage ; les locaux et les équipements ; la gestion sanitaire des animaux ; la pharmacie vétérinaire ; l’hygiène de la traite ; la tenue des documents sanitaires de l’élevage.
Le coût de la visite demeure entièrement pris en charge par l’Etat : paiement du vétérinaire sanitaire pour la réalisation de la visite (y compris les déplacements, la préparation de la visite et l’enregistrement des données destinées à la DDSV. Compte-tenu notamment de l’extension du champ de la visite et donc de l’augmentation de sa durée, le montant de la visite est fixé à 8 AMV (Acte Médical Vétérinaire) contre 4 dans le dispositif précédent.
L’administration fournira de plus le matériel nécessaire à la transmission des données par téléprocédure : un lecteur de carte professionnelle par cabinet et les droits d’utilisation nécessaires (licence) pour chaque vétérinaire sanitaire concerné par les visites sanitaires bovines.

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Des prestataires de services très sollicités

Bernard Chevalier, (division Agriculture de l’Insee) démontre, dans une étude détaillée et chiffrée, que les agriculteurs font de plus en plus appel à des prestataires extérieurs, non seulement pour la gestion de leur exploitation, mais aussi et surtout pour leurs activités agricoles : préparation des terres, traitements phytosanitaires, récoltes, collecte du lait…

Le savoir-faire des entreprises prestataires et les machines agricoles intégrant les dernières innovations technologiques aident les agriculteurs à mettre en œuvre une agriculture de précision plus respectueuse de l’environnement. Les agriculteurs cherchent ainsi à rationaliser leurs dépenses pour réduire leurs coûts et optimiser leurs performances.

Ainsi, en 2005, les agriculteurs ont dépensé 4 milliards d’euros en achat de prestations extérieures, soit un montant équivalent à 6 % de la production agricole. Depuis le début des années 1990, les dépenses ont progressé sensiblement pour les travaux agricoles et plus encore pour les honoraires de courtiers, comptables et conseillers. Ce sont les plus grandes exploitations qui recourent le plus largement à ces services, et au sein des spécialisations, celles d’élevage laitier. L’entretien de certains vignobles d’appellation est entièrement sous-traité.

Source INSEE . Voir le site Insee pour l’étude complète

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Symphonie pour la dive bouteille

Le festival oenologique et musical « Le millésime » se déroule pendant dix jours à Grenoble, à partir du 11 octobre. Thème de cette 13e édition: Beethoven et les vins de Corse. Une association pour le moins originale. L’occasion ou jamais, en tout cas, de déguster un vin de Patrimonio ou de Sartene en écoutant l’hymne à la joie ou la symphonie pathétique.

C’est la première fois que cette manifestation, qui est à la fois un festival oenologique, un festival musical et un marché de producteurs, dispose d’ un chapiteau dédié aux vins de Corse. Les amoureux de l’Ile de Beauté, aux saveurs incomparables, apprécieront. Ils sont nombreux à Grenoble.

Et comme c’est l’habitude, les Grenoblois et les visiteurs se verront proposer une balade gustative dans les vignobles de France (Bourgogne, Blaye, Savoie, Beaujolais, Rhône) et d’ailleurs :
- des ateliers de dégustation pour découvrir ou approfondir ses connaissances sur les cépages, les AOC, les types de vinification, les vins étrangers
- des séances d’initiation pour acquérir, par la pratique, les bases de la dégustation, et apprendre à connaître les vins,
- un marché aux vins et produits du terroir.

Attentif aux grandes dates de l’histoire de la musique, comme chaque année, le festival a « millésimé » six compositeurs, et fête plus particulièrement le 200e anniversaire de la composition par Beethoven de sa 5ème symphonie, et les 400 ans de l’invention de l’opéra par Monteverdi. Au programme, des soirées de concerts (Ravel le 11, Beethoven le 12, Monk le 13) et de dégustations en ville, des rencontres d’auteurs, une découverte des vins de Corse chez les restaurateurs partenaires, des animations chez les commerçants du centre ville.

Et un temps fort de quatre jours (jeudi 18, vendredi 19,  samedi 20 et dimanche 21) place Victor Hugo, sous l’oeil pétrifié d’Hector Berlioz…

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