Archive | 26 octobre 2007

Le maïs MON 810 exposé au gel

L’association Alliance pour la planète, présente à la table ronde Ressources naturelles/Pratiques agricoles/OGM du Grenelle de l’Environnement le demandait, tout comme la Confédération paysanne, Greenpeace, Les Amis de la Terre, entre autres. Il semble bien que ces associations aient obtenu gain de cause. L’OGM pesticide MON 810, le seul cultivé en Europe et en France, a de fortes chances d’être l’objet d’un moratoire, Jean-Louis Borloo s’étant montré favorable, dans l’attente d’une loi OGM, à l’activation de la clause de sauvegarde. Nicolas Sarkozy, confirmait hier soir cette intention.

Or, prendre un moratoire sur les OGM est interdit par la commission européenne.
Réponse de l’Alliance pour la planète : « Juridiquement, la France peut prendre un moratoire sur les OGM. La directive 2001/18 autorise un Etat membre de l’Union européenne, par le biais de son article 23, à activer la clause de sauvegarde et donc à « interdire à titre provisoire, l’utilisation et/ou la vente d’un OGM en tant que produit ou élément de produit sur son territoire » s’il « a des raisons précises de considérer que cet OGM (…) présente un risque pour la santé humaine ou l’environnement » en raison d’« informations nouvelles ou complémentaires, devenues disponibles après que l’autorisation a été donnéee ».
Ces « informations nouvelles et complémentaires » existent concernant le maïs MON 810, le seul OGM cultivé en Europe et en France. Elles ont d’ailleurs permis à l’Allemagne d’activer cette clause de sauvegarde pour interdire le MON 810 en avril 2007. L’Autriche et la Hongrie ont également activé cette clause de sauvegarde.
La France, à l’instar de certains de ses voisins européens, a parfaitement la possibilité d’activer la clause de sauvegarde, et donc de prendre un moratoire sur le MON 810 et ce, même si elle n’a toujours pas transposé cette directive. Elle l’a d’ailleurs déjà fait en 2003, pour obtenir la prolongation du moratoire décrétée en 1998 sur le colza ».

Pour sa part, la Confédération paysanne, apprécie cette évolution avec circonspection, demandant davantage de fermeté:

« Pour la Confédération Paysanne d’Aquitaine, la dernière communication du gouvernement en matière d’OGM est à double langage.
Devant les négociateurs, le ministre Borloo et la secrétaire d’Etat Mme Kosciusko-Morizet retiennent la clause de sauvegarde qui ouvre la voie à un moratoire sur les OGM : gel de la commercialisation des semences OGM jusqu’à la transposition de la directive européenne 2001-18 dans la Loi Française au printemps prochain. La Confédération Paysanne d’Aquitaine attend du gouvernement une position clairement exprimée et accompagnée de mesures significatives face à la dangerosité des OGM. Elle souhaite que cette transposition permette de protéger les agriculteurs et les consommateurs.
Quant au maïs Monsanto 810 autorisé depuis près de 10 ans, il arrive en fin de parcours commercial. Son retrait aurait dû être décidé dès 2006, quand la Confédération Paysanne, les Apiculteurs, et Bio d’Aquitaine ont retrouvé sa présence dans du pollen de maïs issu de ruches installées en Lot-et-Garonne. Retrouver cet OGM dans de l’alimentation humaine aurait du entraîner un retrait systématique, tel que le préconise la clause de sauvegarde inscrite dans la directive européenne.
Les annonces de Monsieur Borloo ne constitueraient pour l’instant qu’un rattrapage sanitaire et la Confédération Paysanne d’Aquitaine attend avec impatience un engagement significatif en faveur du moratoire ».

Monsanto, pour sa part, a tenu  à exprimer sa profonde déception face aux déclarations du Président de la République concernant les OGM:

« Les mesures annoncées apparaissent incompréhensibles : le Grenelle a révélé une attente forte des citoyens français pour optimiser l’usage des pesticides et pour économiser l’eau – objectifs que les cultures biotechnologiques peuvent justement contribuer à atteindre : utilisé depuis 11 ans, le MON810 permet d’éviter les passages insecticides ; testées avec succès, les plantes tolérantes à la sécheresse permettront bientôt des économies d’eau substantielles. » a déclaré Jean-Michel Duhamel, Président de Monsanto Europe du Sud.

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sillon38.com

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Gillonnay: fête des marrons sportive!

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PROGRAMME

samedi 27 Octobre
Randonnée pédestre 8 km

Randonnées VTT 13, 17 et 20 km
dimanche 28 Octobre

cross 9 km réservé aux catégories cadets à vétérans
Randonnées pédestre 9 km ou 15 km
Courses enfants
Distances adaptées à chacune des catégories
A 12h30 Repas de clôture sur place « poule au pot »

La réservation des repas est indispensable

Tél / Fax: 04 74 20 25 78

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inauguration en Chartreuse

Dimanche 28 octobre, à 10h30, à Quaix en Chartreuse (place Victor Jaillet) développement rural et l’inauguration des sentiers du balcon sud de Chartreuse dans le cadre de la fête de la pomme de Quaix-en-Chartreuse, en présence d’ Eliane Giraud, Conseillère régionale déléguée à l’agriculture, au développement rural et aux Parcs Naturels Régionaux.

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« ON PEUT TOUJOURS S’ENTENDRE »

France 3 National consacre son magazine hebdomadaire « On peut toujours s’entendre » à la rocade-Nord de Grenoble, samedi 27 octobre 2007 à 12h 50 sur nos écrans.

Ce magazine de médiation est une émission de service public qui illustre l’utilité de la concertation. Le projet de construction de la rocade-Nord dans le cadre du PDU de Grenoble a donc fait l’objet d’un reportage, suivi un débat. Ainsi, André Vallini, président du Conseil général de l’Isère est intervenu face à Yves Gimbert, président de l’ASULV (Association des Usagers de la Ligne Grenoble-Valence). Le tournage de ce débat s’est déroulé sur les hauteurs de la Bastille, c’est-à-dire au-dessus du futur tracé. Ce débat de 11 minutes a permis à André Vallini et à Yves Gimbert de mieux développer leurs positions et d’explorer ensemble les voies de la médiation.

A noter que ce débat annoncé la semaine dernière a été reporté à la demande de la production.
Magazine « On peut toujours s’entendre » – samedi 27 10 07 à 12h 50 sur France 3.

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L’opération de vente directe: vif succès

Les médias, comme les consommateurs, étaient au rendez-vous à la Gare St Lazare. La soixantaine d’éleveurs laitiers venus de toute la France a ainsi pu faire entendre sa revendication concernant la revalorisation du prix du lait. Les passants l’ont d’autant mieux comprise que les exemples de différence entre prix à la production et à la consommation étaient illustrés concrètement : environ 200kg de fromages, une centaine de yaourts fermiers et 50 bouteilles de lait leur ont été vendus en quelques heures, et pour leur plus grand bonheur, à prix coûtant.

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L’effet de surprise des vaches en résine de taille réelle a été complet : il n’est pas si courant de se retrouver nez-à-museau avec une vache en sortant d’un escalator !

Les journaux télévisés en ont profité pour faire des belles images, appuyant ainsi les propos de J.L. Naveau, président de l’OPL, pour défendre les éleveurs.

Au niveau européen, les 10 autres pays membres de l’EMB ont également réussi à attirer l’attention sur la situation périlleuse de tous les producteurs de lait de l’UE. Ce 17 octobre 2007 constitue donc la première date du mouvement de ras-le-bol des éleveurs laitiers européens.

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FCO: 7259 cas

Le ministère de l’Agriculture et de la Pêche fait savoir, dans un communiqué, que de nouveaux cas de fièvre catarrhale ovine (FCO) viennent d’être confirmés par l’AFSSA Maisons-Alfort dans les départements de l’Indre, de la Saône-et-Loire et de la Sarthe.

Au total, 7 259 cas de fièvre catarrhale ovine « 2007 » sont répertoriés à ce jour en France. Le 19 octobre dernier, le nombre de cas recensés était de 5916.

Les localisations de ces cas impliquent une extension des périmètres interdits dans les départements de la Creuse, du Jura et de la Sarthe. Ce qui entraîne une extension de la zone réglementée telle que définie par l’arrêté ministériel du 24 octobre 2007.

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Les eurodéputés réagissent à la flambée des prix

Les eurodéputés redoutent les conséquences pour les agriculteurs et les consommateurs de la flambée actuelle des prix de denrées alimentaires de base comme les céréales, le lait et la viande. Outre des mesures immédiates comme la hausse des quotas laitiers, l’UE doit agir en conséquence dans le cadre de son bilan de santé de la PAC et lutter contre les hausses excessives pratiquées par la grande distribution, affirme le Parlement européen dans une résolution adoptée ce jeudi à Strasbourg.

Flambée des cours mondiaux de céréales du fait de mauvaises conditions climatiques dans les principales zones de production, d’une demande croissante dans les pays en développement et du boom des biocarburants aux Etats-Unis, réserves européennes et internationales à leur plus bas niveau depuis plusieurs décennies, hausses parallèles des prix du lait et de la viande…: une situation inédite et inattendue pour la politique agricole commune. La valse des étiquettes suscite des inquiétudes notamment auprès des éleveurs confrontés au renchérissement des aliments pour animaux et auprès des consommateurs, qui accusent la grande distribution d’en profiter pour arrondir ses marges. La situation est aussi très préoccupante pour les pays les moins développés fortement dépendant des importations alimentaires.

Pour les députés, les mesures proposées à ce stade par la Commission européenne ne sont pas suffisantes pour stabiliser les marchés et rassurer les citoyens: la suspension de la jachère obligatoire jusqu’au printemps 2008 décidée au mois de septembre n’augmentera la production européenne de céréales que d’environ 10 millions de tonnes et la hausse prévue des quotas laitiers de 0,5% au 1er avril 2008 n’enrayera probablement pas la hausse des cours. Par ailleurs, la suspension des droits d’importation de céréales pour la campagne en cours risque d’affaiblir la position de l’UE dans les négociations de l’OMC, souligne la résolution adoptée hier par 464 voix pour, 30 contre et 44 absentions.

Aides aux éleveurs et lutte contre les abus de position dominante

Le Parlement européen demande que soient autorisés des paiements directs anticipés pour les éleveurs confrontés à des difficultés de trésorerie du fait de la hausse des prix de l’alimentation animale, en particulier ceux affectés par des maladies comme la langue bleue.
Il appelle la Commission à proposer, en tant que mesure d’urgence, une augmentation temporaire des quotas laitiers afin de stabiliser les prix sur le marché intérieur.

Les députés invitent aussi la Commission européenne et les États membres à analyser les écarts existant entre les prix payés au producteur et les prix pratiqués par les principales chaînes de supermarchés. En particulier, la Commission devrait « analyser les effets de la concentration dans le secteur du commerce de détail – qui porte principalement préjudice aux petits producteurs, aux petites entreprises et aux consommateurs – et utiliser tous les instruments juridiques dont elle dispose si des abus de position dominante sur le marché étaient repérés ».
En revanche, les parlementaires s’opposent à toute démarche visant à imposer des quotas et tarifs douaniers à l’exportation sur la production agricole de l’UE.

Instruments supplémentaires dans le cadre du bilan de santé de la PAC

Le Parlement européen regrette que le Conseil n’ait pas accepté sa demande d’étendre la suspension de la jachère obligatoire en 2009. Il espère que cette question sera réexaminée dans le cadre du « bilan de santé » de la PAC.
Toujours dans ce contexte, il demande à la Commission d’analyser en profondeur les tendances des marchés mondiaux, y compris la demande alimentaire croissante des pays en développement de façon à considérer « la création de mécanismes permanents pour garantir un approvisionnement adéquat du marché à l’avenir ». Il l’invite aussi à prendre toutes les mesures nécessaires pour assurer une agriculture durable, à même de contribuer à réduire fortement les émissions de gaz à effet de serre et à garantir la souveraineté alimentaire des États membres.

Privilégier les biocarburants de seconde génération

Les députés, qui souhaitent éviter une concurrence déloyale entre productions alimentaires et énergétiques, appellent la Commission et les Etats membres à promouvoir davantage les biocarburants à base de lisier et autres déchets agricoles dits de « seconde génération », plutôt que ceux issus de produits agricoles de base. Ils appellent la Commission à analyser l’impact sur l’environnement et la sécurité des approvisionnements alimentaires de l’utilisation de terres agricoles pour la production de biocarburants végétaux.

La hausse des prix alimentaires en chiffres

En un an, le prix du blé sur les marchés mondiaux a augmenté de plus de 50%. Dans l’Union européenne, la récolte de céréales était en baisse et s’élevait à 265,5 millions de tonnes en 2006 et celle de cette année devrait être encore inférieure d’environ 8 millions de tonnes selon les analystes. Le prix de la poudre de lait a quasiment doublé sur les marchés internationaux. Dans l’UE, le litre de lait et le beurre ont fortement augmenté ces dernières semaines, avec des hausses allant jusqu’à respectivement +20% et +50% pour ces deux produits dans des Etats membres comme l’Allemagne.

La Commission estime par ailleurs que les prix des viandes pourraient augmenter de 30% en moyenne en 2008 du fait de la hausse des prix des céréales utilisées dans l’alimentation animale. Les cours du porc sont déjà anormalement élevés. Dans leur résolution, les députés constatent que les producteurs européens de volaille doivent payer les aliments pour animaux de 40 à 60 % plus cher que l’année précédente, alors même que ces aliments représentent environ 60 % du total de leurs frais.

En France, selon l’Insee, les prix ont augmenté depuis septembre 2006 de 95% pour les céréales, 5,7% pour le lait, 33,8% pour les œufs, 13,8% pour les volailles et 11,8% pour la viande ovine.

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Les Français divisés sur une culture encadrée

52 % des Français pensent qu’il faut permettre la culture encadrée des OGM pour sauvegarder la compétitivité des agriculteurs français. C’est ce qui ressort d’un sondage exclusif CSA réalisé pour le compte du GNIS (Groupement national interprofessionnel des semences et plants) et de l’AGPM (Association générale des producteurs de maïs) les 17 et 18 octobre sur un échantillon national représentatif de 1000 personnes.

Ce sondage révèle également que la majorité des Français connaissent les raisons du choix de la culture de maïs OGM en citant dans l’ordre : « l’amélioration du rendement », « un coût de production moins important », « la meilleure résistance des cultures aux maladies et aux parasites » et « la limitation de l’usage des pesticides ».

A noter que 24 % d’entre eux ne se prononcent pas, confortant l’idée que de nombreuses personnes restent en attente d’information sur le sujet des OGM.

Ce sondage montre aussi que les Français sont pleinement conscients des risques d’arrachage puisqu’ils sont 62 % à être d’accord avec l’assertion « un agriculteur qui cultive du maïs OGM prend un risque de voir son champ détruit par des militants anti-OGM». Ils sont également 50 % à penser que les destructions illégales des essais et des cultures OGM découragent les chercheurs français.

Pourquoi les agriculteurs cultivent du maïs OGM ?
L’Association Générale des Producteurs de Maïs a également interrogé, avec l’institut Kleffmann, des agriculteurs, producteurs et non producteurs de maïs OGM. Ce sondage a été conduit en juillet 2007 auprès de 234 maïsiculteurs d’Aquitaine et de Midi-Pyrénées.
Cette année, 22.000 hectares de maïs Bt ont été cultivés. Des surfaces et un nombre d’agriculteurs suffisants pour recueillir les avis des producteurs de maïs, et les motivations de ceux qui ont décidé de se lancer dans la culture du maïs Bt, en dépit d’une forte pression d’opposants.

Limiter les pertes liées aux parasites
Sans surprise, ce sont d’abord dans les zones de production où les attaques de pyrale et de sésamie sont fortes que les agriculteurs cherchent à s’en protéger. La résistance à la pyrale et à la sésamie (53% des réponses) et la résistance à la verse liée aux dégâts des insectes (36%) sont les premières motivations des agriculteurs. Ils citent également une meilleure qualité de tige, ou un moyen d’éviter la perte d’épis tombés au sol.
D’autre part, la culture de maïs Bt est pour les agriculteurs une solution plus simple et plus efficace que les luttes chimiques et biologiques contre les insectes.

Produire un maïs de qualité
Les dégâts causés par la pyrale et la sésamie sont propices au développement de champignons parasites au niveau des épis, ce qui en dégrade la qualité. Or celle-ci est une exigence permanente pour la filière maïs, notamment pour l’alimentation animale.
La meilleure qualité sanitaire de la plante et des grains est évoquée par 48 % des agriculteurs utilisateurs. D’autre part, cette qualité de la récolte est associée au meilleur rendement souligné par 30% des agriculteurs utilisateurs.
Le gain de rendement – en moyenne de 15% entre maïs OGM et maïs conventionnel – est directement lié à l’intensité des attaques des parasites sur la culture.
Les agriculteurs ont donc des motivations à la fois techniques et économiques. Ils estiment que le maïs Bt est favorable à la commercialisation, sur le plan qualitatif (« une réponse à la législation sur les mycotoxines », « une marchandise loyale et marchande »), mais aussi pour répondre à la forte demande du marché, principalement espagnol. 87 % des utilisateurs de maïs OGM en 2006 ont semé à nouveau du maïs OGM en 2007.

Une culture écologique
Les agriculteurs estiment que la culture du maïs Bt participe à la protection de l’environnement : réduction de l’utilisation des insecticides (21%), mais aussi économies de carburant en limitant le nombre de passages dans la culture. Ils ont également constaté que le maïs Bt n’avait aucune incidence sur la faune auxiliaire.

Enfin, l’élément déterminant dans la prise de décision des agriculteurs ayant décidé de se lancer dans la culture d’OGM a été une visite d’essais et le partage d’expérience avec un voisin pour 33% d’entre eux, ou une discussion avec leur entourage professionnel pour 28 %. Ils expriment également fortement la volonté de se faire leur opinion personnelle (33%).
Chez les non-utilisateurs, on note que la crainte de la pression sociale est un facteur de frein très fort (30%). Près de la moitié des personnes interrogées considèrent d’ailleurs que c’est un sujet de discussion difficile.

Rappelons qu’hier le président de la République s’est exprimé sur la question des OGM: « La vérité est que nous avons des doutes sur l’intérêt actuel des OGM pesticides ; la vérité est que nous avons des doutes sur le contrôle de la dissémination des OGM ; la vérité est que nous avons des doutes sur les bénéfices sanitaires et environnementaux des OGM ». Il a annoncé son intention d’en suspendre la culture: « Je ne veux pas me mettre en contradiction avec l’Union européenne. Mais, dans le respect du principe de précaution, je souhaite que la culture commerciale des OGM pesticides soit suspendue. Ceci en attendant les conclusions d’une expertise à conduire par une nouvelle instance qui sera créée avant la fin de l’année ». Nicolas Sarkozy a souhaité voir s’accélérer la recherche sur les OGM d’avenir et rappelé que les destructeurs de parcelles devaient être sanctionnés.

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