Archive | octobre, 2007

20% de l’énergie issus de sources renouvelables

Le commissaire Andris Piebalgs visite aujourd’hui un ensemble d’installations d’énergie renouvelable dans la «grappe énergétique de Lubmin», dans le Land allemand de Mecklenburg-Vorpommern. Cette visite a lieu au moment où la Commission prépare un ensemble de propositions sur les énergies renouvelables et le changement climatique pour adoption en janvier, incluant une directive garantissant que 20 % des besoins énergétiques de l’UE seront satisfaits par des sources renouvelables en 2020.

Le commissaire Piebalgs a déclaré: «Les énergies renouvelables ont une importance vitale pour notre avenir. La production d’énergies renouvelables n’est pas seulement l’une des principales armes dans la lutte contre le changement climatique. Elle réduit aussi notre dépendance à l’égard d’importations coûteuses de pétrole et de gaz, elle crée des emplois et des industries de pointe. ».

En mars 2007, les États membres de l’UE ont adopté un objectif obligatoire ambitieux de 20 % de l’énergie de l’UE issus de sources renouvelables en 2020. La proposition de directive de la Commission qui introduira cet objectif dans la législation est prévue pour janvier.

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Haro sur les pesticides

Ce soir au cours de l’émission Faites passer l’info sur Canal+ (20H30) un des thèmes abordés sera celui des pesticides.

L’année dernière des tribunaux français ont reconnu que certains pesticides pouvaient être incriminés dans l’apparition de cancers, maladie de Parckinson et de myopathies chez les agriculteurs. Une enquête vérité à découvrir ce soir sur Canal.

Petit rappel de la situation en France

La France occupe le troisième rang mondial sur le marché des pesticides (insecticides, fongicides, herbicides) et le premier rang européen avec 76 000 tonnes de substances actives, dont 90 % pour les usages agricoles.

Les productions les plus consommatrices (céréales à paille, maïs, colza et vigne) qui occupent moins de 40 % de la surface agricole utile (SAU) nationale, utilisent à elles seules près de 80 % des pesticides vendus chaque année en France. L’arboriculture fruitière, qui représente 1 % de la SAU, représente en valeur 4 % du marché national des fongicides et 21 % du marché des insecticides.
Une contamination généralisée des eaux par les pesticides est constatée dans 80 % des stations de mesure en eau superficielle et 57 % en eau souterraine ainsi qu’une rémanence forte dans les sols de produits interdits depuis de nombreuses années (pour exemple le chlordécone dans les DOM). Quant à leur impact sur la qualité de l’air, des effets sur la santé humaine ont déjà justifié le lancement d’études épidémiologiques.

source Insee et Agreste

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Chéquiers “Réussir son installation en Rhône-Alpes”

La Région a créé les chéquiers  » Réussir son installation en Rhône-Alpes  » pour apporter une aide personnalisée adaptée au projet de chaque agriculteur préparant son installation.
Cette aide comprend :
- le recours à des prestations de conseil, de formation, de diagnostic.
- la possibilité de se faire remplacer pour suivre une formation ou des journées techniques.
- la réalisation d’investissements productifs et environnementaux leur permettant de mieux valoriser leur outil de production et leur stratégie de communication.
Le dispositif AGRAIRE vient en complément des chéquiers  » Réussir son installation en Rhône-Alpes » sur les projets dont la réalisation fait encourir un risque au candidat à l’installation.
Pour qui ?
Toute personne ayant un projet précis d’installation en agriculture, pour le premier chéquier.Pour le deuxième chéquier : tout agriculteur installé depuis moins d’un an.
Le deuxième chéquier est accessible aux agriculteurs récemment installés, qu’ils aient ou non demandé le premier chéquier, mais n’est pas cumulable avec une demande d’aide au titre des Entreprises Agrirurales Localement Innovantes (EALI) ni avec le dispositif AGRAIRE, pour le volet « investissement » du deuxième chéquier.
Comment ?
Le dossier de demande peut être obtenu auprès des Points Info-Installation Rhône-Alpes ou auprès des services de la Région.
La demande est adressée à la Région. L’aide est versée en remboursement partiel des dépenses
acquittées.
Deux chéquiers sont proposés :
- Le 1er chéquier avant l’installation, d’une validité de 2 ans, d’une valeur de 2 000 euros.
- Le 2ème chéquier après l’installation, d’une validité de 2 ans, d’une valeur de 2 800 euros.

Pour tout renseignement: contacter votre point info installation départemental .

Pour l’Isère : 40 avenue Marcellin Berthelot 38036 Grenoble Cedex 2

Tel: 04 76 20 67 01

Mail: frederique.fort@cnasea.fr

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La Côte-Saint-André: une fermeture incomprise

La décision semble irrévocable, l’abattoir de La Côte-Saint-André va fermer ses portes début mai 2008. Pour beaucoup cette décision a été prise à tort, de façon trop hâtive, avec une concertation tronquée. Elle va pénaliser bon nombre d’agriculteurs, de bouchers… Rencontre avec Raymond Roux, vice-président de la communauté de communes du Pays de Bièvre Liers.

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Quel est l’avenir de l’abattoir de La Côte-Saint-André?
« Une réunion s’est tenue le 19 juillet de cette année à la préfecture pour débattre de l’avenir de notre abattoir. Cette rencontre faisait suite à une délibération du conseil général qui avait conclu que l’abattoir de La Côte-Saint-André devait fermer et que l’on devait pérenniser celui de Grenoble. La raison : l’abattoir de La Côte doit réaliser une mise aux normes avant juin 2008. Sans le soutien financier des pouvoirs publics cette dernière ne peut se faire. La décision de fermer l’abattoir semble irrévocable. Un calendrier de fermeture, établi en partenariat avec les différentes structures concernées, doit être mis en place dans les mois qui viennent. »

Vous dites bien décision irrévocable

« Tout à fait, seule l’arrivée d’un mécène ou un miracle peuvent sauver notre abattoir. La décision du conseil général de ne soutenir qu’un seul abattoir public départemental, à Grenoble, fait qu’on n’a plus aucun espoir.»

N’est-ce pas une décision à contre courant?

« En ce qui me concerne, je déplore la fermeture de La Côte et je suis persuadé que de conserver uniquement l’abattoir de Grenoble est une très mauvaise décision. Nous avons 1200 clients dont 90 % viennent du nord du département, les autres de chartreuse, du Vercors et même de Grenoble. 75 clients sont mensualisés, ceux-ci viennent également en grande majorité de la partie nord de l’Isère. Notre abattoir peut être qualifié d’artisanal, il faut se demander comment les agriculteurs, les bouchers vont s’organiser pour amener leurs bêtes à Grenoble.

Chacun sait que l’entrée sur Grenoble est saturée en quasi permanence; à l’heure du Grenelle de l’environnement, je trouve ridicule de l’engorger davantage»

Peut-on déjà analyser le préjudice?

« Celui-ci va être très important et j’espère que chacun prendra ses responsabilités, tiendra ses promesses. Le préjudice sera financier, c’est certain, mais on ne doit surtout pas oublier les 16 salariés qui travaillent à l’abattoir.

Comme tout salarié, ceux qui travaillent à La Côte-St-André ont une famille, une maison et ne souhaitent pas aller travailler sur Grenoble ou ailleurs, loin de leur domicile, il faut les comprendre. Les abattoirs de Grenoble seraient susceptibles d’embaucher un ou deux salariés, mais c’est loin d’être fait.

Quant aux bâtiments, on se demande bien ce qu’ils vont devenir et ce qu’on pourra en faire.»

La Côte-Saint-André ne paie-t-elle pas une mauvaise politique liée aux abattoirs?

« Non, je ne le pense pas. Ces abattoirs qui datent d’une quarantaine d’années ont été gérés avec des situations exactes. À La Côte-Saint-André, on a eu un grossiste fidèle mais qui a eu ses exigences, en particulier financières, cela a freiné, qu’on le veuille ou pas, les investissements que l’on aurait pu faire. On a laissé vieillir l’outil sans le remettre aux normes.

La politique que nous avons menée au sein de la communauté de communes était de dire que les finances de l’abattoir devaient être équilibrées, ceci afin de ne pas pénaliser les contribuables. Doit-on nous le reprocher?»

L’abattoir pourrait-il être viable?

« Oui. À condition que l’on reparte sur un abattoir public réservé essentiellement aux particuliers , bouchers, profession agricole et éventuellement à quelques grossistes. A condition que les volumes amenés par ces derniers ne dépassent pas 25% de l’activité. Cela signifie d’avoir un outil repensé qui pourrait traiter entre deux à deux mille cinq cents tonnes annuellement. »

Un nouveau site a été évoqué…

« Tout à fait, il y avait trois possibilités, mise en conformité de La Côte-St-André, celle de Grenoble ou la création d’un nouveau site sur la région d’Aprieu Colombe. La décision s’est portée sur la fermeture unique de notre abattoir. En ce qui nous concerne, nous maintenons que la solution choisie n’est pas la bonne. Il aurait été plus judicieux de créer un nouvel abattoir, moderne, fonctionnel, facile d’accès, dans la région de Colombe. Une proposition qui n’a pas eu le soutien du conseil général. Ce dernier ayant eu une attitude que beaucoup n’ont pas saisi. Il disait ne pas avoir la compétence d’abattage en Isère, et, revirement de situation, au cours d’une réunion avec la FDSEA à Tullins, le président André Vallini a annoncé lui-même la fermeture de l’abattoir de La Côte-Saint-André et le maintien du Fontanil…Comprenne qui pourra!

Certains ont évoqué qu’en cas de construction d’un nouvel abattoir, il fallait également construire une station d’épuration, c’est là aussi un faux débat. »

Le monde agricole sera très touché?

« Tout à fait, ce sont les agriculteurs qui seront les premiers pénalisés. Bon nombre d’entre eux se rendaient à La Côte-Saint-André avec leur petite bétaillère voire leurs tracteurs, ils ne pourront se rendre à Grenoble. Le conseil général a promis de se pencher sur ce problème afin d’aider ceux qui veulent faire abattre à Grenoble, stucture pas facile à mettre en place.

Plusieurs éleveurs font de la vente direct, à la ferme. La fermeture de La Côte va les pénaliser. Certains d’entre eux ont même dit qu’ils seraient obligés d’arrêter cette activité.

A propos du monde agricole, nous ne comprenons pas pourquoi la Chambre d’agriculture et les responsables professionnels ont accepté cette décision résignés, sans tenter une négociation, sans mener d’actions. Ils savent pourtant que la fermeture de La Côte, sans solutions de proximité va à l’encontre des intérêts des agriculteurs.

On pénalise fortement la profession agicole mais pérennise t-on pour autant l’abattoir de Grenoble? Qu’en sera t-il de l’avenir de cet abattoir si quelques chevillards décidaient d’aller ailleurs? De plus, sans polémique aucune, selon nos informations, d’importants travaux seront également à réaliser à Grenoble, en particulier au niveau du « paquet hygiène ». Ce cahier des charges décidé au niveau européen doit être bouclé dans l’ensemble des abattoirs agréés avant 2010. En ce qui nous concerne nous avions pris les devants, deux salariés ont même suivi une formation pour mettre en place ce cahier des charges. Cela a été fait avant l’annonce de la fermeture de notre abattoir. Grenoble ne pourra pas échapper à cette mise aux normes et devra engager des travaux qui seront lourds financièrement.

Sans faire de politique, à l’heure où l’on parle de solidarité avec le monde rural, je suis persuadé, et je ne suis pas le seul, que cette décision est politique: certains élus ont préféré sacrifier La Côte plutôt que de payer au prix fort la fermeture de Grenoble….»

L’abattoir La Côte-Saint-André est un abattoir multi espèces traitant annuellement entre 2700 et 2800 t de viande. Raymond Roux, mais également Jean-Marc Vallet, directeur, présent lors de cette discussion n’en démordent pas:

« La solution la plus intelligente aurait été la création d’un pôle viande, allant de l’activité abattage jusqu’à la formation de bouchers, installé dans une zone située entre centr’Alpes à Moirans et Colombe.»

Est-ce trop tard?

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Quaix-en-Chartreuse fête la pomme

La commune de Quaix-en-Chartreuse, aux portes de l’agglomération grenobloise, organisait aujourd’hui sa 10e fête de la pomme. C’est l’association des vergers et le Sou des écoles qui ont mis sur pied cette manifestation qui fait partie des rendez-vous d’automne de la vie rurale que le PNR de Chartreuse encourage. Une vie rurale qui demeure, même si la commune ne compte plus que deux agriculteurs à temps plein sur son territoire.

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Le pressoir, prêté par un Queylard pour l’occasion, a fonctionné à bon régime

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Cette fête de la pomme, à laquelle se sont joints un pépiniériste et un négociant en vins, est l’occasion de fédérer les bonnes volontés du village et de solliciter la générosité des habitants: les organisateurs ont récolté 1,5t de pommes chez les particuliers et l’un d’eux a prêté un pressoir. Celui-ci a fonctionné à bon régime, à l’huile de coude, bien sûr, grâce au concours de quelques solides Queylards qui ont produit un jus de pomme fort apprécié, immédiatement mis en bouteille et en vente. Du producteur au consommateur. Outre la vente de jus de pomme, les organisateurs ont préparé et servi 180 repas à la salle des fêtes de Quaix.

Avec environ 1000 exploitations agricoles sur la Chartreuse, la filière agricole, bien qu’en perte de vitesse, reste essentielle tant par son côté économique que par son rôle de gestion de l’espace. Pour le PNR de Chartreuse, bien que la production laitière, d’élevage et viticole reste un axe fort, la diversité de l’agriculture cartusienne est un atout qu’il convient de promouvoir. En partenariat avec les chambres d’agriculture de l’Isère et de la Savoie et au travers de l’association Avenir de l’Agriculture en Chartreuse, un ensemble d’actions en faveur du développement agricole et de la création d’une offre de produits locaux de qualité ont été soutenues par le Parc, qui a également fait porter son effort sur la promotion de ces productions.

Préserver l’agriculture, promouvoir le tourisme. Deux objectifs essentiels du PNR Chartreuse. Eliane Giraud, conseillère régionale déléguée à l’agriculture et au développement rural et aux parcs naturels régionaux, a présidé, à l’occasion de cette 10e fête de la pomme, à l’inauguration des sentiers du balcon sud. Un beau domaine de randonnée à découvrir entre les villages de Quaix, Sarcenas (Col de Porte), Proveyzieux et Mont Saint Martin, le Sappey.

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Quaix-en-Chartreuse, au pied du Néron, en ce jour de passage à l’heure d’hiver

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Les élus de montagne ont tenu leur congrès

L’association nationale des élus de montagne (ANEM) qui regroupe plus de 4000 communes, a tenu son XXIIIe congrès les 25, 26 et 27 octobre dans les Vosges, dans la haute vallée de la Bruche (Bas Rhin). De nombreux élus rhônalpins y participaient. L’association, que préside Martial Saddier, député UMP de Haute-Savoie, a abordé au cours de ces trois jours, plusieurs thèmes axés autour du changement climatique et ses conséquences pour la montagne. La question de l’agriculture, de la forêt et du pastoralisme face au changement climatique figurait au programme des ateliers.

Des débats ont été organisés autour de deux questions: L’Europe, une chance en plus pour les territoires de montagne et Tourisme en montagne 365 jour par an: quelles perspectives?

Michel Barnier, ministre de l’Agriculture et de la Pêche, qui, en tant que Savoyard (né à La Tronche) connaît bien les problèmes de la montagne, était présent à ce rendez-vous traditionnel de la fin octobre, où il a fait part aux élus réunis de son attachement à l’agriculture vernaculaire, aux produits qui ont de la couleur, de la saveur, du caractère. Le ministre a saisi l’occasion de ce congrès de l’ANEM pour demander au député UMP de Lozère, Pierre Morel A.L’Huissier, de lui faire un rapport sur l’agriculture de montagne dans sa dimension nationale et européenne.

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Le maïs MON 810 exposé au gel

L’association Alliance pour la planète, présente à la table ronde Ressources naturelles/Pratiques agricoles/OGM du Grenelle de l’Environnement le demandait, tout comme la Confédération paysanne, Greenpeace, Les Amis de la Terre, entre autres. Il semble bien que ces associations aient obtenu gain de cause. L’OGM pesticide MON 810, le seul cultivé en Europe et en France, a de fortes chances d’être l’objet d’un moratoire, Jean-Louis Borloo s’étant montré favorable, dans l’attente d’une loi OGM, à l’activation de la clause de sauvegarde. Nicolas Sarkozy, confirmait hier soir cette intention.

Or, prendre un moratoire sur les OGM est interdit par la commission européenne.
Réponse de l’Alliance pour la planète : « Juridiquement, la France peut prendre un moratoire sur les OGM. La directive 2001/18 autorise un Etat membre de l’Union européenne, par le biais de son article 23, à activer la clause de sauvegarde et donc à « interdire à titre provisoire, l’utilisation et/ou la vente d’un OGM en tant que produit ou élément de produit sur son territoire » s’il « a des raisons précises de considérer que cet OGM (…) présente un risque pour la santé humaine ou l’environnement » en raison d’« informations nouvelles ou complémentaires, devenues disponibles après que l’autorisation a été donnéee ».
Ces « informations nouvelles et complémentaires » existent concernant le maïs MON 810, le seul OGM cultivé en Europe et en France. Elles ont d’ailleurs permis à l’Allemagne d’activer cette clause de sauvegarde pour interdire le MON 810 en avril 2007. L’Autriche et la Hongrie ont également activé cette clause de sauvegarde.
La France, à l’instar de certains de ses voisins européens, a parfaitement la possibilité d’activer la clause de sauvegarde, et donc de prendre un moratoire sur le MON 810 et ce, même si elle n’a toujours pas transposé cette directive. Elle l’a d’ailleurs déjà fait en 2003, pour obtenir la prolongation du moratoire décrétée en 1998 sur le colza ».

Pour sa part, la Confédération paysanne, apprécie cette évolution avec circonspection, demandant davantage de fermeté:

« Pour la Confédération Paysanne d’Aquitaine, la dernière communication du gouvernement en matière d’OGM est à double langage.
Devant les négociateurs, le ministre Borloo et la secrétaire d’Etat Mme Kosciusko-Morizet retiennent la clause de sauvegarde qui ouvre la voie à un moratoire sur les OGM : gel de la commercialisation des semences OGM jusqu’à la transposition de la directive européenne 2001-18 dans la Loi Française au printemps prochain. La Confédération Paysanne d’Aquitaine attend du gouvernement une position clairement exprimée et accompagnée de mesures significatives face à la dangerosité des OGM. Elle souhaite que cette transposition permette de protéger les agriculteurs et les consommateurs.
Quant au maïs Monsanto 810 autorisé depuis près de 10 ans, il arrive en fin de parcours commercial. Son retrait aurait dû être décidé dès 2006, quand la Confédération Paysanne, les Apiculteurs, et Bio d’Aquitaine ont retrouvé sa présence dans du pollen de maïs issu de ruches installées en Lot-et-Garonne. Retrouver cet OGM dans de l’alimentation humaine aurait du entraîner un retrait systématique, tel que le préconise la clause de sauvegarde inscrite dans la directive européenne.
Les annonces de Monsieur Borloo ne constitueraient pour l’instant qu’un rattrapage sanitaire et la Confédération Paysanne d’Aquitaine attend avec impatience un engagement significatif en faveur du moratoire ».

Monsanto, pour sa part, a tenu  à exprimer sa profonde déception face aux déclarations du Président de la République concernant les OGM:

« Les mesures annoncées apparaissent incompréhensibles : le Grenelle a révélé une attente forte des citoyens français pour optimiser l’usage des pesticides et pour économiser l’eau – objectifs que les cultures biotechnologiques peuvent justement contribuer à atteindre : utilisé depuis 11 ans, le MON810 permet d’éviter les passages insecticides ; testées avec succès, les plantes tolérantes à la sécheresse permettront bientôt des économies d’eau substantielles. » a déclaré Jean-Michel Duhamel, Président de Monsanto Europe du Sud.

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sillon38.com

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Gillonnay: fête des marrons sportive!

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PROGRAMME

samedi 27 Octobre
Randonnée pédestre 8 km

Randonnées VTT 13, 17 et 20 km
dimanche 28 Octobre

cross 9 km réservé aux catégories cadets à vétérans
Randonnées pédestre 9 km ou 15 km
Courses enfants
Distances adaptées à chacune des catégories
A 12h30 Repas de clôture sur place « poule au pot »

La réservation des repas est indispensable

Tél / Fax: 04 74 20 25 78

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inauguration en Chartreuse

Dimanche 28 octobre, à 10h30, à Quaix en Chartreuse (place Victor Jaillet) développement rural et l’inauguration des sentiers du balcon sud de Chartreuse dans le cadre de la fête de la pomme de Quaix-en-Chartreuse, en présence d’ Eliane Giraud, Conseillère régionale déléguée à l’agriculture, au développement rural et aux Parcs Naturels Régionaux.

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Sillon38.com est un journal qui se veut interactif, agricole et rural. C’est le premier du genre. Sur le fond, il reprend à son compte le principe, déjà utilisé par des confrères parisiens, du journal à trois voix: des journalistes, des experts (ou, si l’on péfère des hommes et femmes de l’art), des internautes.
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