Archive | novembre, 2007

Retraites des agriculteurs: petit rappel

Lettre ouverte de Jean-Michel Lemétayer, président de la FNSEA à propos des retraites des agriculteurs

« Certains stigmatisent aujourd’hui le monde agricole, estimant que les règles pour bénéficier d’une retraite anticipée avant 60 ans font l’objet « d’arrangements ». Ils s’imaginent même qu’aujourd’hui, il suffit de trouver deux faux témoins pour avoir le droit de racheter des années pour partir plus tôt à la retraite en agriculture.
A tous ces bien-pensants, dont les propos choquent les agriculteurs, je souhaiterais leur rappeler quelques vérités sur la retraite agricole.
Les agriculteurs ne débattent pas pour savoir si leur retraite doit être calculée sur le dernier mois d’activité ou sur les 6 derniers mois, ni même sur les 25 meilleures années. Leur retraite est calculée sur les revenus de l’intégralité de leur carrière.
Les agriculteurs ne se demandent pas s’il faut appliquer ou non la décote. Elle leur est imposée.

Et que dire des agriculteurs qui ont des niveaux de pension inférieurs au seuil de pauvreté après une vie de travail, et donc de cotisations ?
Ou des agricultrices, car c’est bien souvent d’elles qu’il s’agit, qui n’ont pas de droits de réversion sur la retraite complémentaire ?

Je ne veux pas faire ici de misérabilisme ou de comparaison à mauvais escient, mais simplement rappeler qu’il convient parfois de faire preuve d’un peu de décence.
Si aujourd’hui, les agriculteurs ont la possibilité, comme les autres assurés, de partir à la retraite avant 60 ans lorsqu’ils ont débuté leur carrière de manière précoce, c’est parce qu’à la FNSEA, nous nous sommes battus pour que l’équité soit au cœur de la loi Fillon réformant les retraites.
Les agriculteurs ne pouvant cotiser qu’à compter de 21 ans, il a bien fallu leur permettre de racheter les années de 14 à 21 ans pour pouvoir partir avant 60 ans après 40 années d’activité …
Aujourd’hui, on remet en question ces possibilités de rachat estimant que les conditions sont trop souples. Pourtant ce sont aujourd’hui moins de 20 000 personnes qui ont pu en bénéficier. 20 000 alors que 430 000 départs anticipés ont eu lieu dans le régime général ! 20 000 qui ont pu partir à la retraite alors qu’ils ont débuté leur activité à 14, 15 ou 16 ans. 20 000 qui ont pu racheter des années au cours desquelles ils n’ont pas été scolarisés au cours desquelles ils n’ont pas travaillé à l’extérieur de l’exploitation familiale.

Je pense qu’il n’y a là rien d’indécent. Bien au contraire.

C’est pourquoi à l’aube d’un nouveau rendez-vous sur les retraites, la FNSEA affirme qu’elle continuera à se battre pour l’amélioration des retraites agricoles.

Faire passer au-dessus du seuil de pauvreté les retraités qui ont travaillé toute leur carrière, avoir des retraites minimales équivalentes à 75 % du SMIC, donner un droit de réversion à la RCO*.

Voilà nos propositions.
Nous n’agissons pas pour obtenir plus que les autres, mais dans un souci d’équité et de dignité ».

Jean-Michel Lemétayer

* Retraite complémentaire obligatoire

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apiculteur: un métier qui a un avenir

Vincent Clair est passionné par les abeilles. Une passion si forte qu’il a décidé d’embrasser le métier d’apiculteur.

Dans un premier temps il trouve un emploi saisonnier chez un apiculteur de Bourges. « Ce job a duré deux ans (1999-2000). L’avantage est que mon patron m’a donné des responsabilités et j’ai pu prendre quelques initiatives ». Pour Vincent, deux saisons c’est l’idéal. Par contre reste à savoir s’il faut les faire chez un même apiculteur ou deux. Ensuite, « par chance » il entre comme technicien à l’association pour le développement de l’apiculture en région PACA. » J’ai acquis une sacrée expérience car je touchais à tout, je travaillais et me formait en même temps. J’y suis resté 3 ans. En tout je me suis formé pendant 5 ans. Il était donc temps de m’installer ».

Trouver un terrain: dur… dur
La région Rhône-Alpes l’attire » Le climat est parfait pour exercer le métier, la preuve: les apiculteurs du sud de la France installent leurs ruches dans cette région, le foncier est moins cher qu’en PACA ». Reste justement à trouver un terrain est c’est là que l’affaire se corse: » malgré de multiples recherches, l’appui de structures spécialisées comme la SAFER et l’ADASEA, je ne trouvais rien qui correspondait à mes besoins ».

Nous sommes en 2005, notre néo-apiculteur galère mais il décide tout de même de se lancer dans l’aventure.  » J’ai cherché et trouvé des agriculteurs qui pouvaient prendre mes ruches, l’extraction du miel se faisant chez des apiculteurs professionnels et le miel était vendu essentiellement en vrac ».

Sa patience trouvera récompense.  » En 2006 je trouve un terrain à Pisieu avec une surface correspondant à la surface minimum requise pour s’installer en apiculture: 0,3 hectare. Je vais donc pouvoir toucher les aides classiques telles que la DJA , profiter des prêts bonifiés et construire un bâtiment qui me servira de salle d’extraction, d’espace de stockage du matériel ». Les ruches étant quant à elles disséminées sur des terres agricoles situées dans 5 départements de notre région.

Vincent Clair a lancé son entreprise avec succès.  » On peut vivre de l’apiculture à condition d’être bien formé ». Il a décidé d’aider les candidats à l’installation. « Nous sommes en train de mettre en place un groupe régional qui a pour mission de faciliter le parcours de l’installation des futurs apiculteurs, de leur éviter de tomber dans certains pièges… » Il se réjouit également que le lycée agricole de La Côte-St-André ait intégré dans ses cours une formation apiculture.

Déficit d’installations

Malgré les problèmes liés au foncier, à la baisse des surfaces agricoles et boisées, l’apiculture dans notre région et à fortiori dans notre département a un avenir.

« Nous souffrons d’un déficit important d’installations, les départs en retraite de nombreux apiculteurs vont s’accélerer dans les années futures, la demande des consommateurs ne faiblit pas, tout est donc réuni pour que l’installation de futurs apiculteurs soit massive dans les années à venir ».

L’opération que mène le Conseil général en faveur de l’apiculture va dans le bon sens et devrait sensibiliser d’eventuels candidats. « Produire c’est bien mais il faut vendre ». Personnellement, je continue à écouler une partie de ma production en vrac via des grossistes. Je vends également au détail et dernièrement j’ai rejoint l’AMAP de Roussillon. Celle ci a été créée en cours de cette année. J’y trouve mon compte et le consommateur également. Cela me permet d’écouler à coup sûr une partie de ma consommation ».

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Vincent Clair est un passionné de son métier, c’est certain, il y croit, y met toute son énergie tout en restant au service des futurs apiculteurs professionnels à qui il recommande

de bien se former car c’est un métier où on a pas le droit à l’erreur, et qui est bien plus difficile que ce que certains pensent »

Pour finir il nous dira que la journée « S’installer en apiculture », organisée par l’ADARA dans le cadre de la quinzaine de l’installation, « est très utile au niveau de l’information qui y est donnée mais également des contacts que chacun peut prendre. »

Et de poser la question: « Ne faudrait-il pas organiser cette rencontre annuellement?

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Saint-Antoine l’Abbaye: 11ème GRAND MARCHé DE NOËL

Les 8 et 9 décembre prochains, l’office de tourisme de Saint-Antoine-l’Abbaye organise son traditionnel grand marché de Noël, « La Fête des Lumières », dans l’enceinte de la Grande cour de l’abbaye.
Pour cette 11ème édition, la lumière sera à l’honneur. Habitants, commerçants et exposants s’allient pour que Saint-Antoine l’Abbaye soit, pendant 2 jours, un village magnifié par la lumière. Ainsi, en fin de journée, des milliers de petits lumignons scintilleront dans la Grande cour et dans tout le village, et l’église abbatiale se parera d’une magnifique voûte étoilée : une ambiance magique sculptée de milliers d’éclats.

Pendant ces deux journées festives, les visiteurs pourront flâner et aller de surprise en surprise sur les 70 stands proposant produits du terroir et artisanat. Ils pourront ainsi tout à loisir faire leurs achats de Noël et trouver l’indispensable cadeau à disposer au pied du sapin.
Les artisans proposeront des idées cadeaux originales et sympathiques pour faire ou se faire plaisir et de quoi offrir à sa maison un décor raffiné pour les fêtes de fin d’année : crèches et santons, bougies, décorations de Noël, jouets en bois, bijoux, objets en bois en en fer peint, cartes de vœux, et mille petits cadeaux…
La gastronomie ne sera bien sur pas oubliée et tous les produits de la fête seront présents : foie gras, champagne, escargots, vins, fromages, chocolats, croquants aux noix, macarons… il y aura vraiment tout pour préparer un véritable repas de fêtes.

Dès 14h, le marché de Noël sera rythmé par de nombreuses animations gratuites qui émerveilleront petits et grands et transformeront la Grande cour l’espace de quelques heures en une véritable scène de spectacle :
- déambulation en échasses et sculpture sur ballons
- maquillage pour enfants
- promenade en âne et en calèche
- l’espace du Père Noël
- orchestre « Le P’Tit Bazar » :

Dans le cadre du Marché de Noël, le musée départemental de Saint-Antoine l’Abbaye rouvrira ses portes et proposera diverses animations de14h à 18h pour fêter le temps de l’Avent durant ces deux journées (musée et animations gratuits). Ainsi exposition, ateliers créatifs, contes et concert s’offrent aux petits et aux grands.

Autres animations
- ateliers créatifs :
- exposition « Chroniques d’une abbaye au Moyen Age, guérir l’âme et le corps » :
- « Tant crie-l’on Noël qu’il vient : conte de Noël du XIIème siècle » :
- « Puer natus est nobis : concert de Noël par l’Ensemble Providencia » :
- Féeries :
- boutique du patrimoine :
Le samedi après-midi, les amateurs de voitures anciennes pourront admirer une 15aine de véhicules de collection (Porsche, Jaguar, Salmson, Delahaye… des années 1938 à 60) qui stationneront l’espace de quelques heures (de 13h30 à 16h) à Saint-Antoine l’Abbaye dans le cadre de la randonnée touristique en véhicules de collection « De truffes en vignes » initiée par la Chambre Régionale du Commerce et de l’Industrie Rhône-Alpes.
Ce rendez-vous convivial et festif, dans un décor féerique, permettra aux plus petits comme aux plus grands de plonger au cœur de la magie de Noël.
Renseignements auprès de l’office de tourisme au 04.76.36.44.46
ou du musée départemental au 04.76.36.40.68
Entrée au Marché de Noël :
Samedi 8 de 13h à 19h30 : 2 euros de 13h à 18h30 / gratuit pour les enfants
Dimanche 9 de 10h à 18h : 2 euros de 13h à 17h / gratuit pour les enfants

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L’effet des pesticides sur la santé

Le site du Sénat nous informe aujourd’hui que lors de sa réunion du 27 novembre, l’Office parlementaire d’évaluation des choix scientifiques et technologiques (OPECST) a désigné :

1. Deux rapporteurs, M. Jean-Yves Le Déaut, député, et Mme Catherine Procaccia, sénateur, sur la double saisine des commissions des Affaires économiques du Sénat et de l’Assemblée nationale, respectivement relatives à :
- « L’utilisation du chlordécone, du paraquat et d’autres pesticides dans l’agriculture martiniquaise, guadeloupéenne et guyanaise » ;
- et à « L’effet des pesticides aux Antilles sur la santé humaine ».
L’étude des deux rapporteurs devra faire un point scientifique sur ces questions et opérer un premier suivi des mesures annoncées dans ce domaine par le Gouvernement.

2. M. Jean-Claude Etienne, sénateur, et M. Claude Gatignol, député, sur la saisine de la commission des Affaires économiques de l’Assemblée nationale, relative à « L’effet des pesticides sur la santé humaine ».

Par ailleurs, M. Christian Bataille, député, a été désigné pour siéger au Conseil d’administration de l’Agence nationale pour la gestion des déchets radioactifs (ANDRA).

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Lutte contre les épizooties: un budget en hausse

La Commission européenne a approuvé aujourd’hui une enveloppe de 186,57 millions d’euros pour financer des programmes d’éradication, de contrôle et de surveillance des maladies animales en 2008. De même, pour certaines maladies comme la rage, des programmes pluriannuels d’une durée de deux à cinq ans ont, pour la première fois, été approuvés afin de garantir davantage d’efficacité dans la réalisation des objectifs de ces programmes.

Les 197 programmes annuels ou pluriannuels retenus en vue d’un financement communautaire s’attaqueront à des maladies animales qui ont des incidences à la fois sur la santé humaine et sur la santé animale. L’ampleur de la contribution communautaire en faveur de ces programmes témoigne de l’importance que revêtent les mesures d’éradication, dans un souci de protection de la santé animale et de la santé publique.

Selon Markos Kyprianou, le commissaire chargé de la santé et de la protection des consommateurs, «il est essentiel de protéger la santé animale pour garantir la sécurité alimentaire et éviter les conséquences souvent dévastatrices des épizooties. La décision d’affecter des ressources considérables à la lutte contre les maladies animales illustre l’engagement indéfectible de la Commission en faveur de cet objectif».

Programmes d’éradication des maladies animales

Pour l’année 2008, 61 programmes annuels ou pluriannuels d’éradication de dix maladies animales majeures ont obtenus des fonds communautaires. La participation communautaire totale en faveur de ces programmes s’élève à 70 075 000 millions d’euros.

La progression des ressources allouées en 2008 par rapport à 2007, où l’aide communautaire atteignait 52 970 000 millions d’euros, s’explique essentiellement par les fonds supplémentaires dédiés à la lutte contre la fièvre catarrhale dans de nombreux États membres.

Dans le cadre de ce budget, la priorité est accordée aux maladies transmissibles à l’homme. Des sommes importantes sont consacrées à l’éradication de la brucellose, de la tuberculose et de la rage. Après les bons résultats des programmes de ces dernières années, qui ont abouti à la quasi-éradication de la rage dans la partie occidentale de l’Union, les mesures prévues pour 2008 seront essentiellement ciblées sur les États membres d’Europe orientale.

Une enveloppe de 13 847 000 euros a été allouée à cette fin. La rage étant propagée par des animaux sauvages infectés, les programmes visent à immuniser la faune sauvage par vaccination orale, à l’aide d’appâts contenant le vaccin.

Programmes de lutte contre les zoonoses

En 2008, une contribution de 8 606 000 millions d’euros ira à la lutte contre les salmonelles zoonotiques chez les volailles reproductrices (Gallus gallus) dans 19 États membres, tandis que 21 330 000 millions d’euros seront consacrés aux troupeaux de poules pondeuses (première année). Cette enveloppe, dont le montant a triplé par rapport à 2007, témoigne de l’importance que l’Union accorde à l’éradication de la prévalence des salmonelles chez les volailles.

Surveillance de la grippe aviaire

En 2008, les États membres poursuivront également la surveillance de la grippe aviaire chez les volailles et les oiseaux sauvages avec une aide financière de l’Union pour les coûts engendrés par les analyses en laboratoire et l’échantillonnage des oiseaux sauvages. La participation totale de la Communauté s’élèvera à 4 344 000 millions d’euros.

La surveillance est le moyen le plus efficace pour détecter rapidement les foyers de grippe aviaire hautement et faiblement pathogène; elle s’est avérée extrêmement utile en 2006 et 2007, où elle a permis la détection précoce du virus chez des oiseaux sauvages avant la contamination des volailles commerciales.

Programmes de surveillance et d’éradication de l’ESB/ des EST

La tendance générale est positive et elle s’améliore d’année en année grâce à la bonne application des programmes de surveillance et d’éradication dans la plupart des États membres.

La Commission a accepté de dégager 62 494 500 millions d’euros provenant du budget communautaire, contre 88 463 000 en 2007, pour la surveillance des EST. Cette enveloppe comprend notamment, comme en 2007, une participation communautaire à la réalisation de tests rapides de dépistage des EST chez les bovins, les ovins, les caprins et les cervidés, ainsi que de tests de discrimination visant à exclure la présence de l’ESB chez les petits ruminants. L’Union cofinancera des programmes d’éradication de l’ESB dans toute l’Europe à hauteur de 2 543 000 millions d’euros en 2008, contre 5 400 000 millions en 2007, une diminution qui reflète le constant recul du nombre de cas d’ESB.

Des mesures obligatoires d’éradication de la tremblante ont été mises en place; elles imposent l’abattage et/ou l’analyse génotypique des animaux des troupeaux infectés. Les programmes d’élevage axés sur la résistance aux EST chez les ovins se poursuivent. Cette année, 18 184 200 millions d’euros seront affectés aux programmes d’éradication de la tremblante approuvés, contre 33 592 000 en 2007, ce qui témoigne de l’absorption des fonds en 2006.

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l’AFTBM peut vous aider

 

L’association Forêt Trièves Beaumont Matheysine va faire paraître dans quelques jours une plaquette informative. Celle-ci, distribuée largement, mais surtout aux propriétaires forestiers du secteur, aura pour mission essentielle de permettre à ces derniers de mieux connaître, valoriser, gérer, exploiter leur forêt, avec l’aide de l’AFTBM

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Vous découvrirez ci-dessous et en avant première une partie des éléments qui constituent cette plaquette.
Groupement de propriétaires forestiers privés adhérent à l’UGDFI (Union des Groupements pour le Développement Forestier en Isère), l’AFTBM (Association Forêt Trièves Beaumont Matheysine) est constituée sous forme associative, depuis 1982. Elle intervient sur l’ensemble d’Alpes Sud Isère (cantons de Monestier de Clermont, Clelles, Mens, La Mure, Valbonnais, Corps et communes limitrophes, et depuis 2007 sur les cantons de Vizille et Le Bourg d’Oisans).

L’AFTBM a pour missions de :
- Regrouper et représenter les propriétaires privés adhérents
- Apporter conseils et services pour l’entretien et la valorisation des forêts
- Contribuer à assurer l’entretien, la gestion et l’exploitation des forêts

Par ses actions, l’AFTBM s’efforce de:
- Défendre l’intérêt des propriétaires et des forêts
- Accompagner des travaux et assurer un suivi de qualité
- Participer à l’entretien et la valorisation des forêts en leur offrant divers débouchés (bois d’œuvre qualité charpente et palette, bois énergie, bois buches)

Une association au service de ses adhérents

Adhérer à l’AFTBM, c’est:
- Défendre les intérêts collectifs de la forêt privée
- Participer à une gestion durable de la forêt
- Disposer d’un interlocuteur de proximité
- Soutenir les actions de développement et de valorisation conduites par l’AFTBM

- Bénéficier de services
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Conseils d’un technicien pour entretenir et valoriser votre forêt (plantation, entretien, éclaircie, élagage, vente de bois, …)
- Prêt ou location de petits matériels (fendeuse, sécateur, scie à élaguer)
- Achat groupé de plants forestiers et de protections contre le gibier
- Envoi de la lettre d’information de l’AFTBM
- Abonnement aux revues trimestrielles Sylve 38 et Le forestier privé
- Invitations aux journées d’information et de formation du CRPF
- Adhésion à l’assurance responsabilité civile et recours pour vos bois, souscrite par l’UGDFI auprès de Groupama
Services gratuits ou tarif préférentiel

Un acteur du développement local et de la filière bois

L’AFTBM initie et participe à la réflexion et la mise en place de projets locaux de valorisation des bois (qualification, plate forme locale de séchage, transformation en plaquettes bois et granulés, chaufferies collectives, …).

Au travers de ces techniciens, elle contribue à la gestion de l’approvisionnement bois énergie.

S’investir dans de tels projets,c’est être un acteur de la valorisation du patrimoine et des paysages du développement local en mobilisant la main d’œuvre et les bois locaux

Un partenaire pour valoriser votre forêt

Vous ne gérez pas votre forêt parce que :

- elle est trop loin, vous manquez de temps, vous ne savez pas précisément où elle se situe, ses limites, sa valeur…

- vous estimez que l’opération ne vaut pas le coût, l’investissement sera trop lourd, la surface est trop petite, l’accès est difficile…

Un technicien de l’AFTBM peut vous aider…
Il peut prendre en charge l’ensemble de l’intervention sur votre forêt. Il contrôle la qualité du travail et la valorisation finale de votre bois.

Prestations de services du technicien
Par convention avec la Coforêt
- Mobilisation et commercialisation des bois d’œuvre
- Achat et martelage des bois, sélection des prestataires,
- Acheminement et transport des grumes vers les scieries, contrôle du volume de bois, interface entre les scieurs et les marchandises mobilisées
- Entretien et gestion de votre forêt
- Replantation et choix des essences,
- gestion et valorisation de vos bois quelque soit leur qualité (bois d’œuvre charpente et palette, bois énergie, bois buche)
- Travaux forestiers
- Sélection des Entreprises de Travaux Forestiers (ETF),
- suivi des travaux
-Dessertes forestières, routes et pistes
-Elaboration et choix des prestataires

Ces prestations sont payantesaf-n3.jpg

Partenariat avec les acteurs de la forêt

L’AFTBM travaille en lien étroit avec le CRPF…
Le Centre Régional de la Propriété Forestière (CRPF) a un rôle d’information et de conseil auprès des propriétaires. Il propose des journées de formation et d’informations. Il assure le premier état des lieux dans vos forêts et propose les actions sylvicoles nécessaires.

En partenariat, le CRPF et l’AFTBM apportent un appui administratif et technique à la constitution des dossiers de demandes de subvention pour la réalisation de travaux sylvicoles (dépressage, élagage, plantations…) et l’aménagement de dessertes forestières.

… et les autres acteurs de la forêt privée et publique

Union des Groupements pour le Développement Forestier en Isère (UGDFI)
Coopérative forestière Coforêt
Syndicat des propriétaires forestiers
Chambre d’agriculture
Office National des Forêts (ONF)
Collectivités locales et communes forestières

Ils mènent ensemble des réflexions et des actions sur
- Des projets bois énergie
- Des dessertes forestières
- Des regroupements de parcelles, restructuration foncière
- La qualification des bois

AFTBM - Association forestière Trièves Beaumont Matheysine
Zone des Ayes – RN 75 – 38650 Saint Michel les Portes
Tel : 04 76 34 35 92

Vivez toute l’actualité de l’AFTBM en direct sur www.sillon38.com



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Pesticides: le ministre met les points sur les i

A l’occasion de l’assemblée générale de Coop de France, qui s’est tenue aujourd’hui, Michel Barnier a demandé aux coopératives de redoubler d’efforts en matière d’utilisation de produits phytosanitaires. Rappelons que la France, à l’issue du Grenelle de l’Environnement, s’est fixé l’objectif de réduire de moitié l’usage des pesticides d’ici 10 ans.

« Le nouveau défi que nous devons relever avec la recherche, c’est de mettre à disposition des agriculteurs des systèmes de production économes en pesticides qui ne remettent pas en cause l’équilibre économique des entreprises agricoles et qui ne créent pas de distorsion de concurrence sur des marchés largement ouverts. Nous ne réussirons que si les pratiques des agriculteurs, qui ont déjà largement évolué, changent. Et vos entreprises sont des acteurs essentiels pour aller plus loin et atteindre l’objectif fixé par le président de la République ».

Le ministre a plaidé ensuite pour une professionnalisation accrue en matière de distribution et conseil phytosanitaire:

« Mais les métiers de la distribution et du conseil phytosanitaire devront être professionnalisés. Je sais que vous n’êtes pas favorables à la séparation du conseil et de la vente des intrants. Mais la situation actuelle, malgré les efforts que vous avez engagés, n’est pas totalement satisfaisante. Et vous le savez. Je souhaite que vous alliez plus loin et que vos coopérateurs et donc vos salariés sur le terrain s’engagent sur des résultats de diminution d’intrants. Cela signifie que la rémunération doit être liée à la réalisation de cet objectif et non aux volumes de produits vendus. La balle est dans votre camp pour faire des propositions concrètes. »

Coop de France est depuis 1966 l’organisation professionnelle unitaire de la coopération agricole. Elle regroupe près de 150 000 salariés permanents.

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Producteurs de porc: la confédération paysanne demande plus

La Confédération paysanne, qui a rencontré le ministre de l’Agriculture, Michel Barnier, estime que « pour les producteurs de porc, le compte n’y est pas ». Michel Barnier a confirmé la mise en place des restitutions à l’exportation pour diminuer les volumes de viande de porc disponibles et s’en est félicité.
Mais cela ne suffit pas à satisfaire la Confédération paysanne: « Oui, la Politique Agricole Commune doit utiliser des outils de gestion des produits agricoles, oui, contrairement à ce que Mme Fischer-Boel annonçait la semaine dernière, le marché ne peut pas être le seul régulateur des questions agricoles, non, cela ne solutionne pas le besoin de mettre en place une Organisation Commue de Marché porcine qui soit un outil permanent de régulation de la production, non, cet outil n’est ni le bon ni suffisant. Les volumes exportés ne règlent pas le problème de la surproduction, chronique aujourd’hui ».

Le syndicat estime que cela ne règle pas le besoin urgent des producteurs. Que ceux-ci attendent une aide immédiate de trésorerie, la participation des banques et des coopératives, la réactivation du mécanisme stabiporc.

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Simplifier la vie des agriculteurs

Selon un nouveau rapport établi pour le compte de la Commission européenne, les contraintes administratives résultant de l’application par les agriculteurs des normes obligatoires en matière de protection de l’environnement, de santé publique, de santé des animaux et des végétaux et de bien-être animal (la «conditionnalité») sont très limitées.

Ce rapport se fonde sur des recherches menées dans cinq États membres de l’Union européenne, dont il ressort également que le type de modèle choisi par chaque pays pour les paiements directs aux agriculteurs n’influe que très peu sur le volume de leur charge administrative. Les conclusions de ce rapport et les propositions de simplification contenues dans le récent «bilan de santé de la PAC» constituent un bon point de départ pour atteindre l’objectif de réduction de 25 % de la charge administrative d’ici à 2012.

Mme Mariann Fischer Boel, membre de la Commission chargé de l’agriculture et du développement rural, s’est exprimée en ces termes à ce sujet:

«Simplifier la vie de nos agriculteurs est l’une de mes priorités absolues. L’étude menée montre qu’une mise en œuvre raisonnable et pragmatique du régime de paiement unique et de la conditionnalité peut nettement faciliter la vie des agriculteurs. Nous prendrons très au sérieux les conclusions du rapport pour poursuivre nos efforts de simplification de la PAC, et je suis persuadée que l’exercice du « bilan de santé » contribuera largement à la réalisation de cet objectif.»

L’étude en question, qui s’inscrit dans le Programme d’action de la Commission pour la réduction des charges administratives dans l’Union européenne, a été menée au Danemark, en France, en Allemagne, en Irlande et en Italie par Ramboll Management, pour le compte de la direction générale de l’agriculture et du développement rural de la Commission. Elle étudie les charges administratives que doivent assumer les agriculteurs du fait de l’application du régime de paiement unique, y compris les obligations en matière de conditionnalité, et examine la situation dans des pays ayant choisi des modèles différents pour mettre en œuvre la réforme de la PAC de 2003. Le programme d’action a pour principal objectif de réduire de 25 % d’ici à 2012 la charge administrative résultant de l’application de la législation communautaire.

Étonnamment, il ressort de cette étude que les contraintes administratives liées à la conditionnalité sont très limitées. On entend par «conditionnalité» l’ensemble des normes que les agriculteurs sont tenus de respecter pour pouvoir percevoir l’intégralité de leurs paiements. L’influence exercée par le modèle de mise en œuvre du régime de paiement unique (qu’il soit historique, régional ou hybride ou encore statique ou dynamique) est moins marquée que prévu. En résumé, l’étude montre que la totalité des charges imposées aux agriculteurs dépend, en grande partie, de la mise en œuvre pratique et effective du régime de paiement unique plutôt que du modèle choisi.

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Le salon du cheval

Du 1er au 9 décembre, 36e salon du cheval de Paris, Porte de Versailles. Cinq cents exposants représentant une offre complète en matériel et équipement pour le cheval et le cavalier, et quelque 1 600 chevaux, poneys et ânes sont attendus à Paris, Porte de Versailles, à l’occasion du prochain salon du cheval de Paris. Au programme, des animations, des démonstrations, des spectacles et des disciplines, tous présentant le cheval sous un jour nouveau…

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Cette 36ème édition fera une place spéciale à l’équitation « hunter », à la monte western adaptée aux enfants et à une nouvelle discipline venue du moyen orient : le horse dancing. Et aussi, comme chaque année, le défilé dans les rues de Paris, le jumping de Paris (saut d’obstacle), la nuit du cheval, le championnat du monde du cheval arabe, le village des enfants…

Du 1er au 9 décembre
Porte de Versailles Halls 4 et 7
De 10h – 19h Nocturne le mardi 4 décembre jusqu’à 22h

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