Archive | 19 novembre 2007

LA FDSEA soutient J.Y. Bottolier-Curtet

ovins.jpgfdsea.jpgJean-Yves Bottolier-Curtet est convoqué ce mardi 20 novembre au tribunal de police de Sallanches. Voir article intitulé: un éleveur poursuivi… Il peut se rassurer car il a obtenu une multitude de soutiens. Parmi ceux ci, la section ovine de la FDSEA et le syndicat ovins isérois qui communiquent:

« Les éleveurs ovins isérois soutiennent Jean-Yves Bottolier-Curtet, éleveur à Cordon, qui est convoqué au tribunal le 20 novembre 2007 suite à des plaintes concernant des chiens de protection ayant mordu des promeneurs.
Nous souhaitons rappeler la difficulté d’exercer notre métier en présence de prédateurs et souligner les contraintes induites par les moyens de protection.
En aucun cas les éleveurs veulent assumer seuls la présence du prédateur dans les zones d’élevage. »
C’est un véritable problème de société ! »

Contact : FDSEA 04 76 20 67 40

Sillon38. com vous donnera des infos concernant cette affaire dès que la rédaction les aura en sa possession.

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Dans quelques jours, le salon de l’éducation

L’enseignement agricole sera présent comme chaque année, au Salon de l’Education qui se tiendra du 22 au 25 novembre à Paris. Son objectif est de présenter aux 500 000 visiteurs attendus, son offre de formation et les métiers auxquels il prépare.

Comme les années précédentes, plusieurs partenaires du ministère de l’Agriculture et de la Pêche, dans les domaines de la formation, de l’emploi et dans certaines branches professionnelles apporteront leurs concours pour accueillir et conseiller les visiteurs.

Les stagiaires du Centre de formation professionnelle de Saint-Germain en Laye (Yvelines), réaliseront la décoration florale du stand de l’enseignement agricole démontrant ainsi leur savoir-faire en aménagement paysager.

Du 22 au 25 novembre

Paris Expo Hall 7 Porte de Versailles
Stand du ministère de l’Agriculture et de la Pêche – Enseignement agricole : Hall 7 niveau 3, n° ADM 1
De 9h30 à 18h

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La vérité sur les bois de Chartreuse

Vendredi 23 novembre aura lieu la 4ème édition de Bois d’avenir. Cet évènement va marquer une étape importante dans la reconnaissance des bois de Chartreuse. A l’heure où la filière locale se structure en interprofession et où un premier marquage assure la traçabilité des Bois de Chartreuse, cette rencontre présentera les résultats des études quasi uniques en France sur la qualité mécanique des bois du massif ainsi que sur leur image.

bois-de-chartreuse.jpg

En Chartreuse, la forêt occupe 60% du territoire

Avec une couverture d’un tiers de son territoire par la forêt, soit 1,5 million d’hectares, la région Rhône Alpes est la 2ème région forestière de France. La Chartreuse y joue un rôle de tête de liste parmi les massifs forestiers isérois avec plus de 60% de son territoire couvert par des forêts, et même 72% pour les communes de Saint-Pierre-de -Chartreuse et Proveysieux. La forêt de Chartreuse c’est près de 100 000 m³ exploités chaque année, 15 scieries, 11 000 propriétaires privés et son tissu de charpentiers et autres entreprises de seconde transformation.

Un massif qui offre un potentiel économique important avec plus de 120 entreprises de la filière bois présentes sur le territoire. Un « maillage » qui permet des circuits courts pour l’exploitation et la valorisation directe des bois. De la charpente à l’approvisionnement de chaudières bois en passant par l’industrie papetière, les débouchés sont nombreux et l’enjeux de taille pour le maintien de l’économie du territoire de Chartreuse. Les acteurs de la filière bois, conscients de cette ressource, se sont mobilisés pour faire valoir la qualité des bois de Chartreuse dans le but de déboucher sur une labellisation AOC.

C’est dans ce contexte que la 4ème édition de Bois d’avenir propose de restituer l’étude très attendue sur la qualité mécanique des bois de Chartreuse, ainsi qu’une enquête et un travail mené sur l’image des bois de Chartreuse. Les résultats de l’étude de caractérisation mécanique des bois de Chartreuse, attendus depuis plusieurs années, vont enfin être dévoilés.

Cette étude de dimension nationale, vise a démontrer de manière tangible la haute performance mécanique des bois de montagne, sur la base de prélèvements aléatoires d’arbres sur tout le massif de Chartreuse. La qualité et la nouveauté de ce travail réside dans la rigueur de suivi de chaque échantillon, depuis l’exposition de l’arbre, jusqu’à sa position dans le tronc, et suivant des phases de tests en Belgique et à Bordeaux utilisant les techniques le plus innovantes. Les bois analysés ont transités par la Belgique et terminé leur circuit à Bordeaux dans les laboratoires du FCBA, bénéficiant ainsi des technologies les plus pointues. Des résultats attendus avec beaucoup d’espoir, et sur lesquels les professionnels du bois en Chartreuse comptent bien s’appuyer dans leur démarches commerciales, de marquage CE, mais également de labellisation en AOC.

D’autres résultats seront dévoilés lors de Bois d’Avenir 2007 : une enquête sur l’image des bois de Chartreuse auprès d’acheteurs potentiels, destinée à mieux comprendre leurs attentes par rapport au bois de Chartreuse, leur usage en charpente, la mise en place d’un AOC, etc. Des résultats qui devront permettre de construire une solide stratégie marketing. Cette enquête à été construite suite à un travail d’accompagnement technique a mené début 2007 auprès de scieurs de Chartreuse, qui leur a permis d’identifier de manière très spécifique à chacun, les gisements d’augmentation de leur productivité. Une démarche qui sera expliquée aux participants.

Vendredi 23 novembre
à 17h salle des Arts
Saint-Laurent-du-Pont

source: Parc naturel régional de Chartreuse

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Un éleveur poursuivi pour divagation d’animaux dangereux 2 ans après les faits

Le 6 octobre 2005 une touriste haut savoyarde affirme avoir été mordue par un chien de protection (patou) de Jean Yves Botolier sur un alpage de Sixt Fer à Cheval (Haute-Savoie). En redescendant, elle dépose une main courante à la gendarmerie de Samoëns. Un gendarme l’aurait rappelée plusieurs fois pour qu’elle dépose plainte dans le but  » de demander à l’éleveur les carnets de vaccination des chiens ».

L’éleveur n’a été entendu par la gendarmerie que le 17 juin 2007; il est poursuivi pour « divagation d’animaux dangereux et blessure involontaire » et convoqué au tribunal de police de Sallanches le mardi 20 novembre sans que les fameux carnets de vaccination lui aient été demandé par les services de gendarmerie.

Les éleveurs s’interrogent: s’ il y a divagation d’animaux dangereux, pourquoi la gendarmerie a attendu plus de 18 mois pour convoquer l’éleveur? Les chiens ne devaient pas être si dangereux que cela.

Ces histoires de chiens de protection vont devenir plus problématiques que les grands prédateurs contre lesquels ils doivent protéger les troupeaux. Si à ceci nous devons ajouter le projet de loi sur les gros chiens, autant dire qu’il faudra se séparer des patous…. Mais pas des prédateurs.

patou_hiver.jpg

Il y a vraiment quelque chose qui ne fonctionne pas.

Un rassemblement est prévu devant le tribunal mardi matin 20 novembre.

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