Archive | 29 novembre 2007

l’AFTBM peut vous aider

 

L’association Forêt Trièves Beaumont Matheysine va faire paraître dans quelques jours une plaquette informative. Celle-ci, distribuée largement, mais surtout aux propriétaires forestiers du secteur, aura pour mission essentielle de permettre à ces derniers de mieux connaître, valoriser, gérer, exploiter leur forêt, avec l’aide de l’AFTBM

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Vous découvrirez ci-dessous et en avant première une partie des éléments qui constituent cette plaquette.
Groupement de propriétaires forestiers privés adhérent à l’UGDFI (Union des Groupements pour le Développement Forestier en Isère), l’AFTBM (Association Forêt Trièves Beaumont Matheysine) est constituée sous forme associative, depuis 1982. Elle intervient sur l’ensemble d’Alpes Sud Isère (cantons de Monestier de Clermont, Clelles, Mens, La Mure, Valbonnais, Corps et communes limitrophes, et depuis 2007 sur les cantons de Vizille et Le Bourg d’Oisans).

L’AFTBM a pour missions de :
- Regrouper et représenter les propriétaires privés adhérents
- Apporter conseils et services pour l’entretien et la valorisation des forêts
- Contribuer à assurer l’entretien, la gestion et l’exploitation des forêts

Par ses actions, l’AFTBM s’efforce de:
- Défendre l’intérêt des propriétaires et des forêts
- Accompagner des travaux et assurer un suivi de qualité
- Participer à l’entretien et la valorisation des forêts en leur offrant divers débouchés (bois d’œuvre qualité charpente et palette, bois énergie, bois buches)

Une association au service de ses adhérents

Adhérer à l’AFTBM, c’est:
- Défendre les intérêts collectifs de la forêt privée
- Participer à une gestion durable de la forêt
- Disposer d’un interlocuteur de proximité
- Soutenir les actions de développement et de valorisation conduites par l’AFTBM

- Bénéficier de services
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Conseils d’un technicien pour entretenir et valoriser votre forêt (plantation, entretien, éclaircie, élagage, vente de bois, …)
- Prêt ou location de petits matériels (fendeuse, sécateur, scie à élaguer)
- Achat groupé de plants forestiers et de protections contre le gibier
- Envoi de la lettre d’information de l’AFTBM
- Abonnement aux revues trimestrielles Sylve 38 et Le forestier privé
- Invitations aux journées d’information et de formation du CRPF
- Adhésion à l’assurance responsabilité civile et recours pour vos bois, souscrite par l’UGDFI auprès de Groupama
Services gratuits ou tarif préférentiel

Un acteur du développement local et de la filière bois

L’AFTBM initie et participe à la réflexion et la mise en place de projets locaux de valorisation des bois (qualification, plate forme locale de séchage, transformation en plaquettes bois et granulés, chaufferies collectives, …).

Au travers de ces techniciens, elle contribue à la gestion de l’approvisionnement bois énergie.

S’investir dans de tels projets,c’est être un acteur de la valorisation du patrimoine et des paysages du développement local en mobilisant la main d’œuvre et les bois locaux

Un partenaire pour valoriser votre forêt

Vous ne gérez pas votre forêt parce que :

- elle est trop loin, vous manquez de temps, vous ne savez pas précisément où elle se situe, ses limites, sa valeur…

- vous estimez que l’opération ne vaut pas le coût, l’investissement sera trop lourd, la surface est trop petite, l’accès est difficile…

Un technicien de l’AFTBM peut vous aider…
Il peut prendre en charge l’ensemble de l’intervention sur votre forêt. Il contrôle la qualité du travail et la valorisation finale de votre bois.

Prestations de services du technicien
Par convention avec la Coforêt
- Mobilisation et commercialisation des bois d’œuvre
- Achat et martelage des bois, sélection des prestataires,
- Acheminement et transport des grumes vers les scieries, contrôle du volume de bois, interface entre les scieurs et les marchandises mobilisées
- Entretien et gestion de votre forêt
- Replantation et choix des essences,
- gestion et valorisation de vos bois quelque soit leur qualité (bois d’œuvre charpente et palette, bois énergie, bois buche)
- Travaux forestiers
- Sélection des Entreprises de Travaux Forestiers (ETF),
- suivi des travaux
-Dessertes forestières, routes et pistes
-Elaboration et choix des prestataires

Ces prestations sont payantesaf-n3.jpg

Partenariat avec les acteurs de la forêt

L’AFTBM travaille en lien étroit avec le CRPF…
Le Centre Régional de la Propriété Forestière (CRPF) a un rôle d’information et de conseil auprès des propriétaires. Il propose des journées de formation et d’informations. Il assure le premier état des lieux dans vos forêts et propose les actions sylvicoles nécessaires.

En partenariat, le CRPF et l’AFTBM apportent un appui administratif et technique à la constitution des dossiers de demandes de subvention pour la réalisation de travaux sylvicoles (dépressage, élagage, plantations…) et l’aménagement de dessertes forestières.

… et les autres acteurs de la forêt privée et publique

Union des Groupements pour le Développement Forestier en Isère (UGDFI)
Coopérative forestière Coforêt
Syndicat des propriétaires forestiers
Chambre d’agriculture
Office National des Forêts (ONF)
Collectivités locales et communes forestières

Ils mènent ensemble des réflexions et des actions sur
- Des projets bois énergie
- Des dessertes forestières
- Des regroupements de parcelles, restructuration foncière
- La qualification des bois

AFTBM - Association forestière Trièves Beaumont Matheysine
Zone des Ayes – RN 75 – 38650 Saint Michel les Portes
Tel : 04 76 34 35 92

Vivez toute l’actualité de l’AFTBM en direct sur www.sillon38.com



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Pesticides: le ministre met les points sur les i

A l’occasion de l’assemblée générale de Coop de France, qui s’est tenue aujourd’hui, Michel Barnier a demandé aux coopératives de redoubler d’efforts en matière d’utilisation de produits phytosanitaires. Rappelons que la France, à l’issue du Grenelle de l’Environnement, s’est fixé l’objectif de réduire de moitié l’usage des pesticides d’ici 10 ans.

« Le nouveau défi que nous devons relever avec la recherche, c’est de mettre à disposition des agriculteurs des systèmes de production économes en pesticides qui ne remettent pas en cause l’équilibre économique des entreprises agricoles et qui ne créent pas de distorsion de concurrence sur des marchés largement ouverts. Nous ne réussirons que si les pratiques des agriculteurs, qui ont déjà largement évolué, changent. Et vos entreprises sont des acteurs essentiels pour aller plus loin et atteindre l’objectif fixé par le président de la République ».

Le ministre a plaidé ensuite pour une professionnalisation accrue en matière de distribution et conseil phytosanitaire:

« Mais les métiers de la distribution et du conseil phytosanitaire devront être professionnalisés. Je sais que vous n’êtes pas favorables à la séparation du conseil et de la vente des intrants. Mais la situation actuelle, malgré les efforts que vous avez engagés, n’est pas totalement satisfaisante. Et vous le savez. Je souhaite que vous alliez plus loin et que vos coopérateurs et donc vos salariés sur le terrain s’engagent sur des résultats de diminution d’intrants. Cela signifie que la rémunération doit être liée à la réalisation de cet objectif et non aux volumes de produits vendus. La balle est dans votre camp pour faire des propositions concrètes. »

Coop de France est depuis 1966 l’organisation professionnelle unitaire de la coopération agricole. Elle regroupe près de 150 000 salariés permanents.

Catégorie agricultureCommentaires fermés

Producteurs de porc: la confédération paysanne demande plus

La Confédération paysanne, qui a rencontré le ministre de l’Agriculture, Michel Barnier, estime que « pour les producteurs de porc, le compte n’y est pas ». Michel Barnier a confirmé la mise en place des restitutions à l’exportation pour diminuer les volumes de viande de porc disponibles et s’en est félicité.
Mais cela ne suffit pas à satisfaire la Confédération paysanne: « Oui, la Politique Agricole Commune doit utiliser des outils de gestion des produits agricoles, oui, contrairement à ce que Mme Fischer-Boel annonçait la semaine dernière, le marché ne peut pas être le seul régulateur des questions agricoles, non, cela ne solutionne pas le besoin de mettre en place une Organisation Commue de Marché porcine qui soit un outil permanent de régulation de la production, non, cet outil n’est ni le bon ni suffisant. Les volumes exportés ne règlent pas le problème de la surproduction, chronique aujourd’hui ».

Le syndicat estime que cela ne règle pas le besoin urgent des producteurs. Que ceux-ci attendent une aide immédiate de trésorerie, la participation des banques et des coopératives, la réactivation du mécanisme stabiporc.

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Simplifier la vie des agriculteurs

Selon un nouveau rapport établi pour le compte de la Commission européenne, les contraintes administratives résultant de l’application par les agriculteurs des normes obligatoires en matière de protection de l’environnement, de santé publique, de santé des animaux et des végétaux et de bien-être animal (la «conditionnalité») sont très limitées.

Ce rapport se fonde sur des recherches menées dans cinq États membres de l’Union européenne, dont il ressort également que le type de modèle choisi par chaque pays pour les paiements directs aux agriculteurs n’influe que très peu sur le volume de leur charge administrative. Les conclusions de ce rapport et les propositions de simplification contenues dans le récent «bilan de santé de la PAC» constituent un bon point de départ pour atteindre l’objectif de réduction de 25 % de la charge administrative d’ici à 2012.

Mme Mariann Fischer Boel, membre de la Commission chargé de l’agriculture et du développement rural, s’est exprimée en ces termes à ce sujet:

«Simplifier la vie de nos agriculteurs est l’une de mes priorités absolues. L’étude menée montre qu’une mise en œuvre raisonnable et pragmatique du régime de paiement unique et de la conditionnalité peut nettement faciliter la vie des agriculteurs. Nous prendrons très au sérieux les conclusions du rapport pour poursuivre nos efforts de simplification de la PAC, et je suis persuadée que l’exercice du « bilan de santé » contribuera largement à la réalisation de cet objectif.»

L’étude en question, qui s’inscrit dans le Programme d’action de la Commission pour la réduction des charges administratives dans l’Union européenne, a été menée au Danemark, en France, en Allemagne, en Irlande et en Italie par Ramboll Management, pour le compte de la direction générale de l’agriculture et du développement rural de la Commission. Elle étudie les charges administratives que doivent assumer les agriculteurs du fait de l’application du régime de paiement unique, y compris les obligations en matière de conditionnalité, et examine la situation dans des pays ayant choisi des modèles différents pour mettre en œuvre la réforme de la PAC de 2003. Le programme d’action a pour principal objectif de réduire de 25 % d’ici à 2012 la charge administrative résultant de l’application de la législation communautaire.

Étonnamment, il ressort de cette étude que les contraintes administratives liées à la conditionnalité sont très limitées. On entend par «conditionnalité» l’ensemble des normes que les agriculteurs sont tenus de respecter pour pouvoir percevoir l’intégralité de leurs paiements. L’influence exercée par le modèle de mise en œuvre du régime de paiement unique (qu’il soit historique, régional ou hybride ou encore statique ou dynamique) est moins marquée que prévu. En résumé, l’étude montre que la totalité des charges imposées aux agriculteurs dépend, en grande partie, de la mise en œuvre pratique et effective du régime de paiement unique plutôt que du modèle choisi.

Catégorie PACCommentaires fermés

Le salon du cheval

Du 1er au 9 décembre, 36e salon du cheval de Paris, Porte de Versailles. Cinq cents exposants représentant une offre complète en matériel et équipement pour le cheval et le cavalier, et quelque 1 600 chevaux, poneys et ânes sont attendus à Paris, Porte de Versailles, à l’occasion du prochain salon du cheval de Paris. Au programme, des animations, des démonstrations, des spectacles et des disciplines, tous présentant le cheval sous un jour nouveau…

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Cette 36ème édition fera une place spéciale à l’équitation « hunter », à la monte western adaptée aux enfants et à une nouvelle discipline venue du moyen orient : le horse dancing. Et aussi, comme chaque année, le défilé dans les rues de Paris, le jumping de Paris (saut d’obstacle), la nuit du cheval, le championnat du monde du cheval arabe, le village des enfants…

Du 1er au 9 décembre
Porte de Versailles Halls 4 et 7
De 10h – 19h Nocturne le mardi 4 décembre jusqu’à 22h

Catégorie élevageCommentaires fermés

s’installer et transmettre en apiculture

Pour beaucoup, le monde apicole est une nébuleuse difficilement contrôlable et pourtant l’apiculture est une activité agricole à part entière, de plus elle a un avenir certain, c’est le moins que l’on puisse dire! Cela a été démontré lors de la journée  » s’installer et transmettre en apiculture en Rhône Alpes ».

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Cette journée organisée dans le cadre de la quinzaine de l’installation a réuni plus de cent personnes à la Côte- St -André. Des jeunes intéressés par le métier, des apiculteurs chevronnés, d’autres souhaitant céder leur exploitation, des étudiants en BPREA, tous se sont montrés concernés par les différentes interventions et témoignages. On retiendra ceux du Point info, de l’ ADASEA, de la MSA…

Une question a fait débat: faut-il s’installer en individuel ou en GAEC ? Afin d’agrémenter la discussion, plusieurs interventions de jeunes nouvellement installés ou en cours d’installation ont permis d’aborder les problèmes liés à l’installation en apiculture, la formation, le parcours à effectuer, les différentes aides mises à disposition des candidats…

Le sujet de l’installation en apiculture est bien d’actualité. On manque d’apiculteurs professionnels en Rhône Alpes. Caroline Baffert animatrice de l’association pour le développement de l’apiculture en Rhône Alpes (ADARA):

« La problématique va aller en s’amplifiant. En effet un grand nombre d’apiculteurs vont prendre leur retraite dans les dix prochaines années et il faudra les remplacer, il en va de l’avenir de la filière apicole de notre région ».

Il a été dit en conclusion de cette journée que l’on peut faire de l’apiculture son métier, l’un des gros avantages étant que pour s’installer en apiculture il faut peu de foncier. A prendre en compte de nos jours, surtout dans notre région.

Catégorie apiculture, installationCommentaires fermés


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