Archive | 09 décembre 2007

BIENVENUE à LA MAISON DU CONSEIL Général DE Bièvre-VALLOIRE !

La nouvelle Maison du Conseil général de l’Isère de Bièvre-Valloire organise une journée portes-ouvertes, mercredi 12 décembre de 9h à 12h30 et de 13h30 à 15h30.

Pour être plus proche des Isérois, le Conseil général a divisé l’Isère en 13 bassins de vie également appelés « territoires » et a implanté sur chacun, une Maison du Conseil général. En Bièvre-Valloire, la Maison du Conseil général est installée à Beaurepaire et regroupe 210 agents et 7 services du Conseil général. Ces 7 services ont vocation à répondre à toutes les demandes des habitants et des élus : collèges, routes, transports, action sociale et insertion, enfance et famille, autonomie. 210 agents du Conseil général sont présents sur le terrain. Pour les habitants et les élus, l’intérêt de cette maison est la proximité. Une question sur un service, une aide du Conseil général ? Une information sur le traitement d’un dossier en cours ? Un interlocuteur unique vous accueille ou répond au téléphone et vous oriente vers le service compétent.

La Maison du Conseil général de Bièvre-Valloire sera au service de 60 000 habitants des 70 communes des cantons de La Côte-Saint-André, du Grand-Lemps, de Roybon, Saint-Etienne de Saint-Geoirs, certaines communes des cantons de Rives, de Tullins et de Virieu sur Bourbre.
Dans le canton de la Côte-Saint-André, les communes concernées sont Arzay, Balbins, Bossieu, Champier, Commelle, La Côte Saint-André, Faramans, Gillonnay, Le Mottier, Nantoin, Ornacieux, Pajay, Penol, Saint-Hilaire-de-la-Côte, Sardieu et Semons. A l’occasion de cette journée portes-ouvertes, les habitants pourront découvrir les services du Conseil général.

Renseignements : Maison du Conseil général de Bièvre-Valloire
Rue de la Guillotière – 38270 Beaurepaire – tél : 04 37 02 24 80

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Un peu d’ordre dans les étiquettes

Le Sénat vient d’adopter un projet de loi relatif à la valorisation des produits agricoles, visant à mettre un peu d’ordre dans les étiquettes. La politique de valorisation des produits agricoles et alimentaires par les signes d’identification de la qualité et de l’origine rencontre un succès certain auprès des consommateurs, dans un contexte où les préoccupations liées au goût, à la sécurité et à la préservation du savoir-faire et du patrimoine gastronomique prennent une place prééminente.
Dans le même temps, cependant, le grand public s’est peu à peu trouvé submergé par la création et l’apposition d’une quantité croissante de ces signes d’identification, parfois sur un même produit. Le mieux étant l’ennemi du bien, cette inflation informative a paradoxalement réduit la lisibilité des produits et leur identification, laissant le consommateur souvent désemparé (même s’il porte une cravate comme celle-ci…)

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Ce manque de clarté, et les confusions qu’il entraîne, ne sont pas sans avoir des conséquences économiques néfastes. Une partie substantielle des productions primaires et transformées exportées par la France est en effet valorisée à travers de tels signes : amoindrir leur portée revient à réduire l’élément de différenciation des productions nationales par rapport à celles du reste du monde.

Aussi le gouvernement a-t-il procédé, sur la base de l’habilitation prévue par la loi d’orientation agricole du 5 janvier 2006 et sous la forme d’une ordonnance du 7 décembre 2006 relative à la valorisation des produits agricoles, forestiers ou alimentaires et des produits de la mer et son décret d’application du 5 janvier 2007 pareillement intitulé, à une vaste réforme du dispositif français de valorisation desdits produits, après concertation avec les administrations et les professionnels concernés.

Cette réforme, à laquelle ce projet de loi se propose de donner valeur légale, clarifie, conforte et rend plus cohérent ce système de valorisation national, et ce de plusieurs façons.

- Tout d’abord, en le structurant autour de trois catégories principales : les signes d’identification de la qualité et de l’origine (SIQO), les mentions valorisantes (« montagne », « fermier » …) et les démarches de certification.

- Ensuite, en fédérant les SIQO au sein d’un Institut national de l’origine et de la qualité (conservant le sigle INAO), construit sur la base de l’ancien Institut des appellations d’origine fusionné avec la Commission nationale des labels et certifications (CNLC).

- Enfin, en harmonisant les règles applicables à l’ensemble des organismes professionnels de défense et de gestion des SIQO et en généralisant l’exigence d’indépendance des organismes de contrôle afin d’en renforcer la crédibilité auprès des consommateurs.

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