Archive | 17 décembre 2007

Intempéries: un geste du département envers les maraîchers

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Les 29 et 30 août dernier, un orage de grêle a frappé les cultures maraîchères, en certains endroits de l’Isère. Aucune perte de fonds n’étant expertisée par le comité départemental des calamités, le fonds national de garanties des calamités agricoles n’est pas mobilisable.

Néanmoins, le cadre d’intervention européen dit « aides de minimis » autorise l’attribution de concours financiers à concurrence de 3000€ par exploitation sur trois ans, toutes aides publiques confondues.

C’est dans ce cadre, pour les maraîchers victimes de la grêle, ayant maintenu de l’emploi salarié au sein de leur entreprise, que le Conseil général a décidé ces jours-ci, lors du vote du budget primitif 2008, d’apporter un concours financier de 1500€ par entreprise de maraîchage.

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Indemnisations des calamités agricoles

Le Comité national de l’assurance en agriculture (CNAA) s’est réuni le 13 décembre sous la présidence de M. Murret-Labarthe, Conseiller-maître à la Cour des Comptes.
Le Comité a donné un avis favorable pour tout ou partie aux demandes de reconnaissance de calamité agricole pour des sinistres survenus depuis le début de l’année 2007 émanant de :

– 23 départements au titre de pertes dues aux orages, inondations et pluviosité excessive (1)
- 9 départements pour des pertes relatives à l’apiculture (2)
- 2 départements pour des pertes concernant le gel (3)
- 5 départements pour des pertes relatives à la sécheresse (4)
- 5 départements pour des pertes liées à l’ostréiculture (5)
- 5 départements pour des pertes dues au feu bactérien (6)

Cependant, une expertise complémentaire est nécessaire pour trois dossiers (Manche et Vaucluse et Pas de Calais) devant conduire à un zonage plus précis pour deux départements et à une éventuelle extension de reconnaissance dans le troisième département.
Une première enveloppe de 8 millions d’euros est mise en place pour ces sinistres.
Par ailleurs, une nouvelle enveloppe de 469 000 euros est versée pour indemniser les exploitants sinistrés par la sécheresse 2006. Le montant total des indemnités versées au titre de la sécheresse 2006 est ainsi porté à 155 millions d’euros, pour l’ensemble des 64 départements touchés.
Enfin 87 000 euros de crédits complémentaires ont été débloqués pour des sinistres reconnus lors des réunions précédentes du CNAA, et survenus en 2006 et 2007 (hors sécheresse).
Pour ce qui est de la campagne 2008, le représentant du Ministre de l’agriculture et de la pêche a indiqué que le décret relatif à l’assurance récoltes 2008 devrait sortir dans les prochaines semaines. Ce texte devrait reconduire les dispositions de 2007
(1) Départements concernés : 16, 19, 22, 26, 28, 32, 33, 37, 38, 41, 42, 46, 47, 59, 60, 61, 62, 64, 79, 81, 82, 85, 86
(2) Départements concernés : 15, 19, 21, 22, 29, 43, 56, 63, 85
(3) Départements concernés : 19, 84
(4) Départements concernés : 04, 2A, 2B, 21, 84
(5) Département concernés : 11, 14, 33, 44, 85
(6) Département concernés : 04, 05, 13, 38, 84

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procès Bottolier ce mardi à Sallanches

Suite au renvoi de l’affaire le 20 novembre pour vice de procédure ( le tribunal avait oublié d’avertir la partie adverse).
Mr Bottolier Curtet Jean Yves se retrouve à nouveau devant le tribunal de Sallanches ce matin, 18 décembre à 9 heures. Il est poursuivi pour divagations d’animaux dangereux ( ses chiens patou qui se trouvaient avec son troupeau en alpage).
Un rassemblement d’éleveurs est prévu devant le tribunal à l’appel de la fdo 74 (fédération départementale ovine de haute Savoie), l’association des éleveurs de Thones et Marthod, les syndicats isérois, la fdo 05…

Nous vous communiquerons le résultat de l’audience dès qu’il sera connu.

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Forte mobilisation autour de la coopération Isère-Tambacounda

Le Conseil général de l’Isère a une coopération avec le Conseil régional de Tambacounda (Sénégal) depuis 2002. Dans ce cadre, plusieurs axes de travail font l’objet d’échanges réguliers entre les deux collectivités et leurs services (coopération décentralisée, culture, environnement…) et, au-delà, entre les Isérois et Tambacoundois à travers des acteurs de la société civile très mobilisés : l’IUFM de Grenoble, le Planning familial, la Fédération des alpages de l’Isère, les associations Afroculture, Culture ailleurs, Tétraktys, Aide médicale et développement, la Halle Jean Gattegno de Pontt en Royans, des lycées de Grenoble, Pont de Beauvoisin, St Marcellin, St Jean de Bournay.

Ces échanges se font autour de la culture, l’éducation, l’agriculture, la santé, le tourisme, l’environnement et le droit des femmes.

Après les Journées du Sénégal en Isère (du 10 au 23 novembre 2007) avec des expositions, 7 tables rondes et des concerts, une importante mission a été menée au Sénégal , du 1er au 9 décembre 2007, accompagnée d’une vingtaine d’isérois.
Elle a consisté à faire le point sur nos actions communes et notamment :
-lancer les Journées des femmes réunissant près de 200 femmes de la région autour des thématiques (excision, mariage forcé, violences faites aux femmes) ;
-remettre les panneaux de l’écomusée des ethnies minoritaires de Bandafassi ;
-ouvrir le 2ème Festival des ethnies minoritaires ;
-démarrer l’action de reconversion d’une zone de chasse en zone de protection naturelle.

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Roybon, heureux élu de Pierre et Vacances

Le 5e village vacances Center Parcs devrait voir le jour au printemps 2012 dans la forêt de Roybon. Même si le conditionnel est encore de rigueur, l’ affaire se présente bien et le Groupe Pierre et Vacances se dit prêt à mobiliser ses équipes « avec l’objectif d’une signature prochaine du protocole d’accord » avec le Département de l’Isère.

André Vallini, président du Conseil général de l’Isère, qui dit avoir joué la carte départementale, sans priviligier tel ou tel site, a bien précisé hier qu’il restait à trouver les financements. Quant à la concurrence de la Drôme, le président Vallini tient à préciser qu’ « on ne s’est pas fait la guerre », que les discussions avec son homologue Didier Guillaume ont été sereines.

En attendant cette conclusion, Marcel Bachasson, maire de Roybon, se réjouit que sa commune ait été l’heureuse élue de ce complexe touristique:

« Roybon a une superficie de 7000 ha dont la moitié en forêts et compte 1400 habitants. Il m’est arrivé parfois de penser que ce serait préférable d’avoir 7000 habitants et 1400 ha de forêts. Aujourd’hui, je mesure à quel point ces 3500 ha de forêts vont être utiles. Mais outre la forêt, la proximité d’un aéroport et le fait que le canton est en zone de revitalisation rurale, c’est la bonne entente entre le Département et la commune qui a intéressé Pierre et Vacances ».

La révision du PLU de la commune est donc au programme. La procédure devrait s’engager au plus vite, conformément au souhait de l’opérateur.

C’est Christian Pichoud, vice-président du Conseil général au Tourisme, qui a mené les négociations:

« Rhône-Alpes était la région retenue par Pierre et Vacances, premier opérateur français en immobilier de loisirs, pour son 5e village Center Parcs en France. La Drôme était en concurrence avec l’Isère et le projet a failli se situer à cheval entre la Drôme et l’Isère. Le choix de Roybon, secteur peu développé touristiquement, s’est finalement imposé. Rien ne s’opposait à la faisabilité du projet ».

Ce complexe touristique, concrètement, c’est: 1000 cottages (qui, en principe, respecteront l’architecture traditionnelle), des équipements de loisirs (centres aqualudiques, restaurants, commerces, etc.), des aménagements paysagers (un ou deux plans d’eau, notamment). C’est aussi 700 emplois directs représentant 470 emplois équivalent temps plein. Ajoutons-y, pour la trésorerie de la commune, des taxes liées au permis de construire, taxe foncière et taxe professionnelle. Au plan de la sous-traitance et des achats, l’opérateur avance le chiffre de 12 millions d’euros/an environ.

Bref, de quoi donner de l’élan au pays de Roybon et des Chambarans, un élan que Jean-Michel Revol (conseiller général de Saint-Marcellin) et René Vette (canton de Saint-Etienne-de-Saint-Geoirs) ne peuvent qu’approuver, en tant que voisins . « C’est un plus pour la vitalité de nos territoires », remarque le premier. « Ca va créer un couloir touristique important », souligne le second ».

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Jean-Jack Queyranne en Chartreuse

Après un passage par le lycée Pierre Terrail à Pontcharra qui participe activement à l’expérimentation « manger bio en lycées » menée par Corabio, Jean-Jack Queyranne, président du Conseil régional Rhône-Alpes, a fait étape au Sappey-en-Chartreuse.

Pour constater de visu, dans les pas du maire, Roger Caracache, que le réaménagement de la place centrale du village, opération subventionnée en partie par la Région, était achevé et plutôt réussi. Le maire du Sappey souligna, en passant, le fait qu’il n’était pas simple et pas donné d’intégrer du logement social dans une petite commune comme la sienne.

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Le maire du Sappey, Roger Caracache, présente son village à Jean-Jack Queyranne, entouré d’Eliane Giraud, de Marie-Odile Novelli et d’Arlette Gervasi.

Mais c’est la filière bois et forêt qui monopolisa le plus l’attention du président de la Région, qui était accompagné par Eliane Giraud, conseillère régionale à l’Agriculture, au développement rural et aux parcs naturels régionaux, Marie-Odile Novelli, vice-présidente aux solidarités, à la politique de la ville et au logement, d’Arlette Gervasi, conseillère régionale voironnaise. Tous les acteurs de la filière étaient là, dans la salle des fêtes, encore chauffée à l’électricité (Roger Caracache annonça que la chaudière à bois était programmée): ONF, CRPF, Groupement des sylviculteurs de l’Isère et de la Savoie, élus des Balcons sud de Chartreuse, CAUE, ainsi que l’association Passion du bois.

Après un préambule d’Eliane Giraud qui mit en relief l’éventail d’initiatives prises en faveur de la valorisation du bois et de la forêt, « vecteur économique mais aussi clé de l’espace naturel de Chartreuse », Sylvain Ougier, en charge du pôle Forêt et Bois au Parc naturel régional de la Chartreuse et délégué CRPF, fit un exposé détaillé des points forts et des points faibles de la sylviculture chartroussine. La qualité du bois n’est plus à démontrer et le dossier pour l’obtention de l’AOC est en bonne voie. « Plus le temps passe, plus notre dossier est crédible », remarque t-il. Malgré tout, des progrès restent à faire: « Pour une mobilisation optimale du bois, par exemple, il faudrait 300 km de dessertes supplémentaires. »

La volonté politique est forte en Chartreuse pour valoriser la ressource forestière, et bon nombre des participants à cet échange, le mentionnèrent. Le bois est ici une carte maîtresse. Et chacun des acteurs de la filière joue le jeu.

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La Chartreuse est une terre de tradition mais aussi d’innovation. Jean-Jack Queyranne a pu s’en rendre compte en testant la carabine laser mise au point par Christophe Marin et David Thiévent, deux Sappeyards, fondeurs émérites. Cette arme inoffensive, encore à l’état de prototype, permet d’initier sans risque et tout au long de l’année, les scolaires à la pratique du biathlon.

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comité de soutien pour l’abattoir

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Les agriculteurs, les éleveurs de la Bièvre, des Chambarans et des Bonnevaux utilisateurs de l’abattoir de La Côte-St-André ont décidé de monter un comité de soutien afin d’éviter la fermeture de l’abattoir. Celle ci est programmée pour le mois de Juin. Le but de l’association sera de recenser et de rassembler l’ensemble des utilisateurs de l’abattoir afin de faire pression sur les décideurs pour que des solutions moins radicales soient étudiées et appliquées.

Chantal Gondard, co-présidente du comité de soutien: « La fermeture de l’abattoir aura de graves conséquences pour de nombreux agriculteurs. On a poussé certains d’entre eux à se lancer dans la vente directe. ils ont investi et aujoud’hui on leur supprime un maillon essentiel de la chaîne. Ils vont être obligés d’arrêter et ce n’est pas la solution chanvre, comme on l’a entendu qui va les sortir de la crise. D’autres, les laitiers, qui dépassaient leurs quotas élevaient des veaux, assuraient un complément de revenus; sans oublier l’abattage pour la consommation personnelle.

Nous souhaitons donc défendre notre outil de proximité mais également exprimer nos craintes vis-à-vis de Grenoble. Son abattoir, qui comme celui de La Côte, n’est pas aux normes, qui cumule les déficits, ne va t-il pas, à courte échéance, fermer ses portes?

A t-on réfléchi aux problèmes liés aux transports et là aussi, pour bon nombre de nos éleveurs, se rendre à Grenoble est impossible. »

Le comité de soutien, co-présidé par Chantal Gondard et par Jean Michel Bouchard, agriculteur à Thodure, va se réunir ce soir afin d’écrire les statuts du comité de soutien.

La première action forte de l’association sera d’être présente ce jeudi auprès des salariés. Ceux ci ont en effet décidé de faire grève ces jeudi et vendredi.

A la question: n’est ce pas trop tard? Réponse de Chantal Gondard: « Certains nous disent en effet que c’est trop tard pour agir, mais on reste persuadé que si la mobilisation est forte, si les élus locaux continuent à nous soutenir comme ils l’ont fait jusqu à présent, l’ abattoir de La Côte, qui ne l’oublions pas n’est pas en déficit, n’est pas encore mort… »

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St-Geoire-en-Valdaine: quand la chorale mène la danse!

logo_ar_petit.jpgLe club local des aînés ruraux de St-Geoire-en-Valdaine a vu le jour en 1975 avec pour mission première celle de réunir les personnes du troisième âge et les personnes vivant seules.

Le club vivait des jours paisibles jusqu’à l’arrivée de Monique. Celle ci, choriste hors pair, nouvelle venue à St Geoire-en-Valdaine décide de rejoindre le club rencontre valdainois et de monter une chorale!. « Au début on a eu quelques difficultés à trouver des volontaires » mais c’était sans compter sur la force de persuasion de Monique qui arrive à monter son groupe.  » Les premiers pas ont étés difficiles car je n’étais pas chef de choeur. « Les premières représentations se sont déroulées dans les maisons de retraite et » le destin a voulu que l’un de nos membre décède, on a décidé de lui rendre hommage en chantant à l’Église le jour de ses obsèques. Dès le lendemain on s’est dit que l’on était capable de faire des représentations dans les Églises et franchement, ça a un autre cachet!  »

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La chorale est connue et reconnue, elle se produit dans toute l’Isère, elle a une forte activité en période de Noël: »15 sorties en moins d’un mois. » Une de ses représentations les plus attendues étant celle de la fête de l’amitié à Voiron.

Le club, c’est la chorale mais ce n’est pas que la chorale. « Si un adhérent le souhaite, il peut être occupé tous les jours de la semaine », précise le président Marcel Fugier. Qu’on en juge: lundi après midi gymnastique, plusieurs fois par semaine sortie marche avec constitution de 4 groupes en fonction de difficultés du parcours, le jeudi après midi jeux de société avec, en particulier, la traditionnelle belote qui se conclue par un goûter. A cela se rajoutent la gestion de la bibliothèque, des goûters proposés plusieurs fois dans l’année, des thés dansants, un repas cabri, un concours de belote à l’occasion de l’arrivée du beaujolais nouveau, un loto avec bugnes , une expo vente d’articles confectionnés en grande majorité par les membres du club, plusieurs voyages, le concours départemental de pétanque…

Voilà des activités qui devraient ravir les 113 adhérents et le président. Ce n’est pas le cas.

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 » On souffre d’un manque de renouvellement et notre salut passe par l’arrivée de quinquagénaires qui prennent des responsabilités et organisent des activités qui correspondent à leur besoin.

J’entends dire que le terme aîné n’est pas approprié, je serai moins catégorique car on est tous aîné de quelqu’un. Par contre je crois d’avantage au renouvellement des responsables. Il est anormal que l’on reste à la tête d’une association pendant de nombreuses années. Sans vouloir casser ce qui a été fait, un peu de sang neuf, d’idées nouvelles ne peuvent que faire du bien à un mouvement tel le notre, le redynamiser »

Le club rencontre valdainois attend beaucoup de la fédération départementale des aînés ruraux. » elle doit être un vivier dans lequel chaque club doit y puiser ce dont il a besoin ». Parmi ces idées nouvelles le club de St-Geoire-en-Valdaine en soumet une: celle d’organiser un pique nique géant avec diverses animations qui regrouperait, une fois par an, l’ensemble des clubs de notre département. »Cela nous permettrait de nous rencontrer dans un autre contexte que celui de l’assemblée générale… »

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L’adhésion au club est de 22 euros

Dernier concert de l’année

Le groupe vocal  a organisé son dernier concert de l’année 2007 en l’Eglise de St Geoire en Valdaine. Nous étions le 23 décembre. La chorale a bien fini l’année 2007 et selon nos informations, l’agenda 2008 est bien chargé. Nous publierons les dates et lieux des représentations dès qu’on nous les fera parvenirconcert-noel0012.jpgLe groupe vocal recherche toujours des chanteurs ; alors si cela vous tente, vous pouvez vous adresser au club ou contacter Monique Thouroude au 04 76 07 59 49.

contact:

Marcel Fugier: 04 76 07 59 49

Programme de l’année 2008:

Gym douce : le lundi de 14 à 15 heures salle polyvalente de la Martinette

Marche: Ballade autour de St Geoire tous les jeudis de 14 à 16 heures. Départ du club

groupe vocal: lundi 9 heures au club

EN COURS D’ANNEE

Janvier: Jeudi10: tirage des rois-brioches

Février: jeudi 14: Loto-dégustation de bugnes

Mars: vendredi 7: thé dansant. Sortie en car à Grignan(date à préciser)

Avril: jeudi 10:repas cabri aux Roses à St Bueil

Mai: samedi 17 et dimanche18: expo-vente au club

Juin: mardi 10 journée: fête de l’amitié au grand angle à Voiron

Juillet: jeudi 18: repas de clôture au restaurant

Dernier concert de l’année

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