Archive | 09 février 2008

Apprendre à greffer des variétés anciennes

Afin de maintenir la biodiversité fruitière, le Parc des Monts d’Ardèche organise un stage de greffe de variétés anciennes. Les arbres fruitiers de variétés anciennes et locales constituent des éléments marquants de nos paysages et de notre culture et sont importants pour la faune locale. Leur conservation est un enjeu patrimonial considérable.
Le Parc propose donc de vous initier aux différentes techniques de greffe des arbres fruitiers au fil des saisons en partenariat avec l’association l’Oeil Dormant. Ces journées s’adressent à un public d’amateurs, de particuliers soucieux de découvrir, maintenir et conserver les variétés fruitières locales.

Les stages du printemps :

•Greffe à rameaux détachés : 16 février à Aizac.

•Greffe en couronne : 5 avril à Aizac.

Programme des journées : 9h30-10h : Accueil des participants. 10h-12h : Théorie sur la technique de greffe 12h-13h30 : Repas « tiré du sac » 13h30-16h : Pratique sur le terrain

Suivront des stages de greffes en mai et août, ainsi que des stages de rénovation de vergers abandonnés et de création de vergers en novembre/décembre : dates et lieux définis ultérieurement.

Pour garantir la convivialité de ces journées et assurer la qualité de la formation, le nombre de participants est limité (12 personnes max/jour) : il est impératif de s’inscrire au plus tôt (la date d’inscription prévaut).

Réservations et renseignements auprès de l’association Œil Dormant : 04.75.38.04.98 Renseignements complémentaires auprès du Parc des Monts d’Ardèche : 04.75.94.35.20

Catégorie arboricultureCommentaires fermés

Décharge et center parcs peuvent-ils cohabiter?

Comme chacun sait, la commune de Roybon est au coeur de l’actualité avec deux projets diamétralement opposés : une décharge et un Center Parcs. Obligatoirement, une décharge cause des nuisances environnementales importantes. Peut-elle se situer aux côtés d’une base de loisirs telle qu’ un Center Parcs? Afin de mieux appréhender le problème, nous vous proposons de découvrir plus en détail le concept Center Parcs : un concept alliant nature et détente.

center-parc.jpg

Center Parcs fait découvrir et apprécier un style original de vacances : loin du stress de la ville, de véritables pauses «bien-être» pour se retrouver, en famille ou entre amis, autour de multiples activités de détente et de loisirs… Implantés dans les plus belles régions européennes, les domaines Center Parcs sont situés au cœur de domaines forestiers préservés de toute pollution : on y circule à vélo. Logés dans des cottages confortables et spacieux, les hôtes de Center Parcs se ressourcent dans un cadre exceptionnel de verdure et de lacs.

Le leader européen des courts séjours

L’arrivée de cette nouvelle forme de détente, axée sur la nature, les courts séjours et accessible toute l’année, constitua en 1968 une véritable révolution du secteur des loisirs néerlandais.

En 36 ans, les domaines gagnent du terrain. Ils sont désormais seize, dans les plus belles régions des Pays-Bas, de Belgique, de Grande-Bretagne, d’Allemagne et de France… Au cœur de magnifiques forêts de plusieurs centaines d’hectares, des cottages chaleureux abritent, le temps de quelques jours, ceux qui souhaitent « décrocher » et se ressourcer au contact de la nature.

Center Parcs en France

Implanté en France depuis 1988, année de l’ouverture des Bois-Francs dans l’Eure, Center Parcs a inauguré le Domaine des Hauts de Bruyères dans le Loir-et-Cher en 1993. En juillet 2007, le Domaine du Lac d’Ailette dans l’Aisne a ouvert. Comme pour toutes ses implantations européennes, les trois domaines français sont installés sur des espaces vastes.

Les grandes dates…

1980 : C’est le début de l’aventure française. Piet Derksen acquiert un terrain en Normandie et décide de se lancer sur le marché français, pourtant peu développé à l’époque en matière de courts séjours. Ce site correspond exactement aux attentes que la société s’est toujours fixée en matière d’implantation : une région à fort potentiel touristique, un cadre naturel verdoyant, des facilités d’accès à partir des centres urbains.
9 février 1987 : Les travaux des Bois-Francs débutent et se finaliseront en un temps record : 18 mois. Avec 650 millions de francs investis, le premier Center Parcs français est l’un des plus gros investissements dans l’hexagone en matière de loisirs et de tourisme.
1er juillet 1988 : C’est l’ouverture officielle du domaine des Bois-Francs, près de Verneuil-sur-Avre (27). C’est déjà le douzième village Center Parcs qui voit le jour. La réalisation de ce site permet de créer 550 emplois dans la région normande, sans compter la dynamisation des commerces induite par l’implantation du domaine.
Printemps 1992 : Les travaux du deuxième parc commencent près du village médiéval de Chaumont-sur-Tharonne. Cette implantation a été choisie, là encore, pour son accès facile, mais aussi pour la richesse du cadre naturel solognot et le fort potentiel touristique de la vallée de la Loire et de ses châteaux (Chambord, Cheverny, etc…).
16 juillet 1993 : Le domaine des Hauts de Bruyères ouvre officiellement ses portes en Sologne.
Juillet 1998 : Center Parcs fête son dixième anniversaire en France, marqué par l’inauguration du « Plaza 2000 » des Bois-Francs.
1999 : Center Parcs diversifie son offre hôtelière en lançant deux nouvelles gammes de cottages haut de gamme, les cottages Premier et Nouveaux VIP, qui remportent un succès immédiat.
Juillet 2007 : Le domaine du Lac d’Ailette ouvre officiellement ses portes dans l’Aisne.

Décembre 2007 : Roybon est choisi pour l’ouverture d’un nouveau Center Parcs en France.

L’environnement, au cœur du concept

Préserver la nature et le patrimoine, contribuer à les restaurer et à les enrichir, constituent les fondements de l’activité du groupe. Dès 1996, Center Parcs s’est engagé concrètement en France dans la mise en œuvre d’un Plan Environnement Entreprise en collaboration avec l’ADEME et le Ministère de l’Environnement. En juillet 1999, Center Parcs International a obtenu l’homologation ISO 14001 pour l’ensemble de ses sièges et de ses domaines en Europe. Cette homologation a été renouvelée en juin 2002 pour une durée de trois ans.

Une gestion globale : Center Parcs travaille à tous les niveaux de son activité pour limiter les impacts négatifs sur l’environnement. Des « Responsables Environnement » s’assurent que ce critère est bien pris en compte lors de toutes les décisions.

La conception : avant la construction d’un site une étude d’impact permet d’évaluer en détail les modifications liées au chantier et aux futurs équipements afin de prévenir les conséquences sur le paysage, la faune et la flore. Une fois le site retenu, les entreprises de construction sélectionnées doivent respecter des clauses impératives de protection de l’environnement. Des pénalités s’appliquent notamment si des arbres sont endommagés. L’implantation des cottages et le tracé des voies de circulation sont réalisés en respectant au maximum la végétation existante.

L’énergie : le gaz naturel et l’électricité constituent les principales sources d’énergies, minimisant ainsi les émissions polluantes. Une baisse automatique de la température des cottages la nuit permet une utilisation optimale du chauffage.

L’eau : Center Parcs limite sa consommation d’eau, en particulier dans l’Aqua Mundo. Une station d’épuration propre à chaque domaine traite les eaux usées. En Sologne, ce traitement est complété par un passage en jonchaie. Les eaux traitées sont recyclées pour alimenter les étangs.

Les déchets : un tri sélectif est réalisé par le personnel. Il s’est amorcé pour les résidents. Center Parcs suit de près le mode d’élimination de ses déchets. Depuis 2005, Center Parcs consacre tous ses efforts à l’amélioration de sa politique « déchets ».

La faune et la flore : des plans de gestion des forêts et de reboisement sont élaborés avec des spécialistes européens. Une équipe gère, sur chaque parc, l’entretien quotidien du patrimoine naturel. Des nichoirs pour chauve-souris ont été installés en Sologne. Les Bois-Francs constituent pour les canards une véritable réserve naturelle. La chasse y est interdite.

La maîtrise des risques : en lien direct avec la sécurité, la prévention de tout dysfonctionnement (incendie, fuites….) est au cœur des préoccupations. Par exemple, des absorbants et des barrages permettent de limiter les conséquences en cas de fuite liquide.

Les transports : en dehors des jours d’arrivée et de départ, l’accès des véhicules sur le domaine est limité aux livraisons et au service. La circulation se fait à vélo ou à pied réduisant ainsi les nuisances sonores et atmosphériques.

La sensibilisation du personnel : des interlocuteurs, nommés dans les principaux services, participent régulièrement à un groupe de travail pour identifier les voies d’amélioration et assurer la communication en interne. De plus, des plans de formation et de communication sont élaborés chaque année car la protection de l’environnement doit être l’affaire de tous.

En définitive ne faudra t-il pas choisir entre une décharge et un Center Parcs?…

decharge.jpg

…Pour beaucoup le choix est fait !

Catégorie décharge en ChambaranCommentaire (1)

AG des Jeunes agriculteurs

cdja.jpgL’assemblée générale des Jeunes agriculteurs de l’Isère se déroulera le vendredi 15 février à la salle des fêtes de Poliénas. Les débats débuteront à 9h30.

Contact

Tel: 04 76 20 68 78

Catégorie vie syndicaleCommentaires fermés

Le Sénat adopte le projet de loi

Le projet de loi relatif aux Organismes Génétiquement Modifiés a été adopté hier, vendredi 8 février, en première lecture au Sénat. Ce projet de loi met en oeuvre les principes issus du Grenelle Environnement et validés par le Président de la République.
Le projet de loi adopté au Sénat repose sur trois piliers majeurs :
-La rénovation de l’expertise en matière d’organismes génétiquement modifiés, avec la création d’un Haut conseil des biotechnologies, instance scientifique pluridisciplinaire ouverte à la société civile. Ce Haut conseil pourra être saisi par les acteurs concernés, mais également s’autosaisir sur toute question relative aux organismes génétiquement modifiés.
- L’instauration d’un régime de responsabilité bien défini, qui matérialise le droit de consommer et de produire avec ou sans OGM. Ce régime permet à tout exploitant agricole, dont les apiculteurs, d’être indemnisés en cas de préjudice économique indemnisé en cas de présence accidentelle d’OGM dans leur production. Il introduit une garantie financière obligatoire pour les exploitants. Un délit de fauchage aggravé en cas de destruction d’essai en plein champ a également été voté. Les conditions techniques de coexistence ont été renforcées en les étendant aux récoltes, au stockage et au transport.
-L’exigence de transparence, satisfaite par : un accès élargi à l’information et par la possibilité de consulter un registre national, public et désormais accessible à l’échelle de la parcelle.
Pour Jean-Louis Borloo, « la qualité des échanges a permis un débat constructif et sans tabou dans l’esprit du Grenelle Environnement pour plus de transparence et de responsabilité. Je souhaite que le travail engagé se poursuive avec la même volonté d’avancer ensembles à la reprise de la discussion du projet de loi, lors de la prochaine cession parlementaire au printemps ».

Pour les Verts, cette première lecture est « un enterrement de première classe des engagements pris. L’Assemblée nationale, lorsqu’elle examinera le projet, devra montrer si elle entend rester fidèle aux promesses du Président de la république ».

Le projet de loi sera débattu prochainement à l’Assemblée nationale.

Catégorie OGMCommentaires fermés

Le droit à l’erreur reconnu pour les agriculteurs

Pour bénéficier des aides de la PAC, les agriculteurs doivent répondre à des exigences réglementaires dans différents domaines, dont celui de la santé et du bien-être des animaux. Le dispositif de conditionnalité semble s’être stabilisé en 2008. Après trois années d’extension progressive, aucune nouvelle exigence réglementaire n’est ajoutée cette année.

Au contraire, dans le cadre de la simplification de la PAC, certains aménagements réglementaires, demandés notamment par la France, ont été récemment adoptés par le Conseil des Ministres de l’Agriculture, permettant de progresser dans la voie d’une conditionnalité plus simple et plus pragmatique.

Ainsi, pour la campagne 2008, deux avancées majeures à retenir :
- les réductions d’aides d’un montant inférieur à 100€ ne seront pas prélevées. (Au cours des années passées, la part des réductions inférieures à 100 euros représentait plus du quart des cas de réductions appliquées)
- la possibilité de ne pas tenir compte de certaines infractions mineures

Ces évolutions très positives constituent une véritable reconnaissance du « droit à l’erreur » pour les agriculteurs, demandée depuis longtemps par la France.

Comme en 2007, des fiches d’information très précises seront mises d’ici peu à disposition des exploitants dans leur DDAF/DDEA et sur le site du ministère de l’Agriculture et de la Pêche. Les fiches techniques 2008 reprennent, sans modification majeure, le cadre défini en 2007 et intègrent les allégements réglementaires et des simplifications favorables aux exploitations. Des précisions techniques complémentaires ont par ailleurs été apportées.

Catégorie PACCommentaires fermés


edf.png

Catégories

Archives

Agenda

février 2008
L Ma Me J V S D
« jan   mar »
 123
45678910
11121314151617
18192021222324
2526272829  

A propos

Sillon38.com est un journal qui se veut interactif, agricole et rural. C’est le premier du genre. Sur le fond, il reprend à son compte le principe, déjà utilisé par des confrères parisiens, du journal à trois voix: des journalistes, des experts (ou, si l’on péfère des hommes et femmes de l’art), des internautes.
Nous contacter
PHVsPjwvdWw+