Archive | 14 février 2008

PPP: la Confédération paysanne dénonce des incohérences

Suite à la mise en place du nouveau parcours à l’installation, la Confédération paysanne réagit.

Dans le cadre de la mise en place du nouveau parcours à l’installation (Plan de Professionnalisation Personnalisé ou PPP), M. Barnier a affirmé que tous les candidats à l’installation « doivent avoir accès à une information de qualité et […] impartiale » et a proposé pour cela d’associer « les compétences de tous les partenaires impliqués ».

L’installation est un enjeu majeur pour l’agriculture, sa politique relève d’une mission de service public, et de nombreux acteurs sont concernés. C’est pourquoi les pouvoirs publics doivent garantir l’impartialité et la neutralité dans sa politique, comme le ministre s’y est engagé. Pourtant les premières annonces, qui n’ont jamais été discutées au niveau de l’instance nationale qui travaille sur le PPP depuis plus d’un an, révèlent une position schizophrénique :

  • Les CDOA, qui détermineraient dans chaque département les modalités d’accueil des candidats, ne sont pas, hélas, homogènes sur tout le territoire. Elles ne représentent ni tous les syndicats, ni les Conseils régionaux et l’enseignement agricole, ni de nombreux autres partenaires actifs sur le terrain.
  • La présidence des sous-commissions de CDOA, traitant spécifiquement du travail sur le PPP, devrait être bicéphale entre l’Etat et la FNSEA-JA : où sont la neutralité et l’impartialité?

La Confédération paysanne revendique depuis le début une structuration pluraliste, neutre et transparente comme le Groupement d’Intérêt Public (GIP), où tous les acteurs oeuvreraient pour une vraie politique d’installation dynamique. Se satisfaire d’environ 20 installations aidées de plus par an dans chaque département laisse perplexe quant à la motivation sur le sujet.

C’est en conjuguant toutes les compétences que sera relevé le défi ! La Confédération paysanne ne laissera pas l’installation dans les mains d’un seul acteur ! Plus aucun départ ne doit se faire sans installation !


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Vitesse limitée en Isère pour cause de particules

La préfecture de l’Isère annonce l’ activation du niveau d’alerte dans le cadre de l’épisode de pollution par particules fines en suspension, et la limitation de la vitesse sur l’ensemble du département, dès demain 6h.
Les conditions météorologiques stables depuis plusieurs jours sur une majeure partie de la région Rhône-Alpes ont entraîné une accumulation de particules dans l’air ayant un impact sanitaire avéré sur la santé humaine.
Au regard des conditions météorologiques pour les jours à venir et sachant que le seuil d’information et de recommandations pour les particules fines est dépassé depuis 2 jours consécutifs avec un risque fort d’un nouveau dépassement pour la journée du 15 février 2008, le préfet de l’Isère a décidé la mise en oeuvre de mesures d’urgence.

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Ainsi, à partir du vendredi 15 février à 6h et jusqu’à la levée de la mesure :

- la vitesse maximale autorisée de tous les véhicules est fixée à 70km/h sur les tronçons autoroutiers et routiers de l’agglomération grenobloise suivants :

· A48 du péage de Voreppe à Grenoble (Porte de France) ;
· A41 du péage de Crolles à Meylan (carrefour de la Carronnerie) ;
· RD1090 de Meylan (carrefour de la Carronnerie) à Grenoble (Pont de l’Isère) ;
· A480 sur la totalité (depuis limite A48 jusqu’au carrefour de Varces A480 / RD 1075) ;
· A51 du péage de Vif à Claix (limite A51 / A480) ;
· RN87 dite « Rocade Sud » ;
· RN85 depuis la sortie N°8 située sur A480, sens Nord-Sud, jusqu’au carrefour giratoire situé à l’intersection de la N85 et de la RD 2085 A (fin de la déviation de Pont-de-Claix), sur la commune de Champagnier.

- Sur l’ensemble des autres routes et autoroutes du département de l’Isère et hormis sur les tronçons précités, les véhicules doivent respecter une vitesse maximale inférieure de 20 km/h par rapport à la vitesse maximale autorisée si cette dernière est supérieure à 70 km/h.

Par ailleurs, le Préfet va adresser un courrier aux industriels rejetant d’importantes quantités de poussières pour réduire autant que faire se peut leur rejet, renforcer la surveillance du bon fonctionnement de leurs équipements de dépoussiérage et différer l’engagement d’opérations susceptibles d’émettre des poussières.

L’ensemble des valeurs mesurées par les réseaux de surveillance de la qualité de l’air est disponible sur internet à l’adresse suivante : <http://www.atmo-rhonealpes.org/> .

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FCO: la France organise une campagne de vaccination

Michel Barnier, ministre de l’Agriculture et de la Pêche était aujourd’hui à Cournon pour la clôture de l’assemblée générale de la Fédération nationale bovine (FNB). Il a notamment abordé deux questions cruciales pour les éleveurs, à savoir celle de la campagne de vaccination contre la FCO ou maladie de la langue bleue (bluetongue) et celle touchant au plan de modernisation des bâtiments d’élevage (PMBE).

1- Fièvre catarrhale ovine (FCO)

Compte tenu de l’étendue de l’épizootie, Bruxelles, il y a un mois, avait donné le feu vert pour la mise en oeuvre d’une campagne de vaccination massive d’urgence dans les Etats membres touchés par la FCO. Michel Barnier a fait le bilan de ce fléau et abordé les modalités de la campagne de vaccination qui doit être mise en oeuvre « dans les meilleurs délais ».

« L’entrée en vigueur du règlement sanitaire européen du 1er novembre 2007 a permis d’assouplir les conditions de mouvements des animaux. Le maintien des flux commerciaux a limité l’impact économique de la fièvre catarrhale ovine.
Mais l’épizootie a continué à progresser et les cas cliniques, les mortalités et les pertes indirectes se sont multipliés dans vos exploitations. Cela s’est poursuivi pendant l’hiver. Nous n’avons pas pu cette année déclarer de période d’inactivité vectorielle.

80 départements sont aujourd’hui concernés par des mesures sanitaires et plus de 16 000 cas ont été confirmés en France. On peut considérer que l’ensemble de notre territoire est maintenant concerné par le sérotype 8 de la fièvre catarrhale. Le sérotype 1 reste pour le moment cantonné dans les Pyrénées.

Face à cette situation, notre action est maintenant concentrée sur la mise en place dans les meilleurs délais d’un plan de vaccination pour l’ensemble du territoire. Les appels d’offre que j’ai lancés fin 2007 – et nous étions les premiers en Europe à le faire – nous permettent d’avoir des doses vaccinales pour l’ensemble du cheptel français (4 millions de doses dès avril, 6 millions de doses supplémentaires en mai et nous atteindrons en tout 30 millions de doses utilisée en août).

Pourtant, il nous faut définir des priorités, car la fourniture des vaccins sera étalée sur l’année. Les 16 départements touchés en 2006 seront prioritaires. Pour le reste du territoire, les priorités bovines seront les animaux en âge de reproduction. S’agissant de la vaccination des ovins et des caprins, les mêmes règles seront appliquées.
Et puis, nous avons un problème particulier avec les exportations vers l’Italie qui souhaite interdire le commerce d’animaux non vaccinés dès le mois de mars. J’ai saisi mon homologue italien pour lui demander des aménagements en attendant le démarrage de la campagne de vaccination. Les broutards exportés feront partie des priorités de vaccination.

Concernant le financement de la campagne de vaccination 2008, deux éléments sont à prendre en compte :
Pour les vaccins : la Commission européenne a annoncé leur prise en charge à 100 %. Cette aide étant plafonnée, l’Etat apportera le complément nécessaire, soit environ 10 millions d’euros.
Pour la vaccination : la Commission prendra en charge 50% de la campagne. L’Etat assurera le paiement direct des aides européennes aux vétérinaires. La vaccination sera facultative. Son organisation et la facturation aux éleveurs seront traitées dans le cadre des relations habituelles qui existent entre les vétérinaires et leurs clients.

A terme, cette campagne de vaccination permettra de limiter les cas cliniques et les pertes économiques pour les exploitations.
J’ai demandé la mise en place d’un observatoire national afin de pouvoir suivre objectivement les difficultés économiques rencontrées par les élevages. Les professionnels sont associés à cette démarche, et les premiers résultats seront disponibles en avril. Sans attendre les résultats de l’observatoire, j’avais réservé dès le mois de septembre dernier une enveloppe de plus de 13 millions d’euros pour indemniser les mortalités et pour abonder le fonds d’allégement des charges.
j’ai décidé cette semaine d’apporter un soutien supplémentaire aux exploitations touchées par la FCO :
- 3 millions d’euros pour renforcer le fond d’allègement des charges et permettre aux régions qui avaient peu touché d’aides en début d’épizootie de voir leurs enveloppes rééquilibrées. J’ai donné des instructions pour que la répartition départementale soit effective dès la semaine prochaine ;
- 4 autres millions d’euros pour apporter un complément d’indemnisation aux mortalités constatées en 2007 et début 2008.

2- Plan de Modernisation des Bâtiments d’Elevage (PMBE)

Ce dossier a connu cette année un déroulement satisfaisant. Dès mon arrivée au sein de ce ministère, vous m’avez fait part des besoins structurels importants pour la modernisation du parc des bâtiments d’élevage.
En raison du succès du programme et malgré les moyens financiers mobilisés – 300 M€ en deux ans dont 100 M€ du seul ministère de l’agriculture – plus de 10 000 dossiers se trouvaient en attente de financement au 31 août 2007.
Cette situation n’était pas acceptable, les éleveurs ont besoin d’avoir une visibilité pour mener à bien leurs projets d’investissements nécessaires au développement de notre filière d’élevage français.
Pour cette raison, en lien avec les organisations professionnelles agricoles et notamment la FNB, nous avons voulu dès l’été 2007 mettre en place un véritable plan de relance pour le PMBE. Nous l’avons fait ensemble et je tiens à souligner le sens des responsabilités de votre fédération et des autres partenaires du plan. Avec vous, nous avons défini un nouveau cadre d’intervention qui nous a permis de financer en 2007 la quasi totalité des dossiers qui étaient en attente au 31 août 2007.
Pour accompagner ce plan, vous avez souhaité un engagement sans faille de l’Etat : 151 Millions d’euros (crédits du ministère complété par l’Union européenne) ont été engagés pour 9 700 dossiers. De plus, je voudrais saluer l’effort substantiel des collectivités territoriales dont le montant total engagé est de 56 M€ (en incluant la participation de l’UE). Cette mobilisation de tous a permis de régler le problème des files d’attente, engagement que j’avais pris avec vous cet été. Cet effort financier sera poursuivi sur les prochaines années.

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L’INRA à la rencontre de ses partenaires et du public

Le 13 février, Marion Guillou, présidente de l’INRA, a présenté la participation de l’INRA au salon de l’Agriculture 2008 (23 février-2 mars). A l’heure du Grenelle de l’environnement et de la réforme de la PAC, l’INRA a l’ambition de démontrer que son dispositif et ses recherches sont prêts à relever les défis scientifiques, qui se situent au cœur des attentes de la société. Les résultats des recherches qui seront illustrés reflètent les atouts que l’Institut a réunis pour développer une recherche agronomique performante, répondant aux enjeux du développement durable et au bénéfice d’une agriculture durable et compétitive, d’une alimentation adaptée et d’un environnement préservé.

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Le salon de l’Agriculture est une occasion pour l’INRA de montrer les apports de sa recherche finalisée pour la société. Cette année, l’INRA présentera des exemples concrets de ses travaux pour des systèmes agricoles à haute valeur environnementale.

Vers une agriculture à haute valeur environnementale : deux exemples

Sur le stand INRA, deux ateliers scientifiques destinés au grand public présenteront des exemples de systèmes agricoles à haute valeur environnementale pour la filière animale et végétale : « l’herbe, la vache et ses produits » et « la production intégrée en arboriculture ».

Les objectifs de la production intégrée sont de satisfaire la demande qualitative et quantitative en mettant en œuvre des modes de production conformes aux besoins économiques des différents acteurs de la filière et des consommateurs, et avec pour objectif la réduction des intrants.
Chaque atelier illustrera aussi l’association des trois domaines de recherche de l’INRA : agriculture, alimentation, environnement. Les ateliers animés par des scientifiques permettront aux visiteurs de pénétrer au cœur des unités de recherche dont les travaux s’effectuent aussi bien sur le terrain que dans les laboratoires.

Un colloque scientifique sur le sol

L’INRA organise un colloque sur le thème « Le sol, milieu vivant…, questions à la recherche ». Objet d’étude important à l’INRA, le sol ne doit plus être considéré comme un simple support mais comme un patrimoine fragile qu’il faut apprendre à connaître et préserver. Des chercheurs spécialisés y présenteront leurs travaux qui seront ensuite débattus lors de deux tables rondes, auxquelles participeront des responsables des ministères, d’organisations professionnelles et d’associations. Les échanges seront poursuivis avec le public présent.

Les rencontres avec les partenaires

Des rencontres thématiques organisées sur l’espace du stand permettront d’échanger avec les acteurs des filières et les partenaires : forêt (organisée avec le Cirad), grandes cultures, pomme de terre, protéagineux, ruminants ou de présenter des partenariats : convention INRA-MSA sur les emplois agricoles et les territoires ruraux, lancement de SharCo, un programme européen coordonné par l’INRA pour lutter contre la sharka.

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Le centre de séchage: l’atout qualité

Cela fait quatre ans que le Centre de séchage bois de Chartreuse fonctionne à Saint-Pierre-d’Entremont (Savoie). Ce nouvel outil qui a vu le jour début 2004, avec le concours de la Région Rhône-Alpes et du Parc naturel régional de Chartreuse, s’avérait indispensable pour la première transformation, tout particulièrement pour les bois de charpente. Equipé de deux cellules de 40m3 alimentées par une chaudière bois énergie, le centre de séchage répond aux normes applicables à la construction et aux garanties attendues par les maîtres d’ouvrages. Ces cellules de séchage peuvent recevoir des bois résineux de grosses sections et de grandes longueurs, jusqu’à 12,50m.

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Interview de Robert Jacquet, responsable technique du centre de séchage bois de Chartreuse et gérant de la chaufferie bois de Saint-Pierre-d’Entremont.

D’où vient l’idée d’un séchoir bois en Chartreuse ?

« Les sciages concurrents des pays du Nord arrivent toujours secs sur le territoire national. Les petites scieries locales n’ont pas développé cette pratique. Bien souvent, elles n’ont pas les moyens d’installer un séchoir. Le PNR de Chartreuse souhaitait favoriser l’installation de séchoirs collectifs dans le périmètre du Parc. Un travail de sensibilisation a été fait autour de ce projet. En 2000, une étude auprès des scieries a été confiée à Créabois Isère. Ils ont évalué les différents besoins en séchage de bois sciés. Il y avait un besoin exprimé correspondant à 10 % de la production ».

Pourquoi ce séchoir bois a t-il été installé à St-Pierre-d’Entremont ?

« En 1981, nous avons été parmi les premiers à implanter une chaufferie bois en France. Aujourd’hui, elle chauffe un ensemble de 104 bâtiments comprenant des hôtels et des écoles. Chauffer un séchoir bois ne nous posait pas de problèmes. Nous avions également 3 scieries à moins de 10 km. Aujourd’hui, les bois sciés viennent de tous les massifs situés à proximité. L’investissement du Parc sur le séchoir n’a pas la valeur d’un contrat d’exclusivité pour les scieurs locaux ».

Comment s’est organisé le montage financier ?

« La Région Rhône-Alpes a financé le séchoir à hauteur de 30%. Ce niveau de financement public a été obtenu parce qu’il s’agissait d’un projet à caractère collectif. Deux entreprises privées locales, Chartreuse Energie et Chardon frères charpentiers, ont investi dans le projet. Deux menuisiers de l’entreprise Bandet frères ont également investi à titre privé ».

Quel est le fonctionnement du séchoir ?

« Les bois arrivent avec un pourcentage d’humidité de l’ordre de 60%. Notre but est de les faire passer à 20 %. Cela demande environ 3 semaines. A l’intérieur du séchoir, la température tourne autour de 65 degrés.
Les bois sont répartis dans 2 cellules de 40 m3. En 2005, nous avons traité 800 m3 de sciages. L’objectif est d’arriver à 1500 m3 dans les années à venir. Nous avons essentiellement des bois de charpentes en sapin et épicéa de Chartreuse ».

Tous les usagers sont-ils convaincus de la plus-value du séchoir ?

« Faire sécher ces bois représente un surcoût de 15 à 30 % sur le prix final du produit. Les charpentiers m’ont simplement dit qu’ils ne reviendraient pas en arrière. Nous envisageons même de monter un hangar de 600 m2 de stockage et de proposer une offre globale : achat, séchage, vente et rabotage à façon. Beaucoup de particuliers seront intéressés par cette offre ».

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Contact: 04 79 65 09 89

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Clonage animal: évaluation des risques

La consommation de produits issus d’animaux clonés ou de leurs descendants apparaît désormais techniquement envisageable. Après avoir dressé un état des connaissances du clonage animal, l’Afssa a évalué les risques qu’il présente pour la santé humaine ainsi que son impact sur la diversité génétique des animaux d’élevage, sur leur santé et leur bien-être.

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Sécurité sanitaire : l’Agence recommande d’accumuler les données sur plusieurs générations.
Les données acquises suggèrent que les animaux descendants des clones, seuls susceptibles d’être proposés aux consommateurs, peuvent être traités comme ceux issus des méthodes de reproduction classiques. Les tests appliqués aux animaux conventionnels pour la mise en vente des carcasses devraient donc mettre les consommateurs à l’abri de tout risque. Il est toutefois nécessaire de procéder à des examens plus approfondis.

Etat sanitaire et physiologique des animaux clonés : le rapport préconise des évaluations sur au moins deux générations et des études comparatives avec des animaux conventionnels. Certains clones pâtissent ou meurent de maladies rares ou classiques avec une fréquence anormalement élevée. Ces faits, établis à partir d’un nombre très réduit d’animaux, invitent à procéder à des examens plus approfondis.

Diversité génétique : un choix rigoureux des géniteurs et une analyse approfondie du patrimoine génétique des troupeaux sont conseillés.
La réduction de la diversité génétique, résultant d’une utilisation mal contrôlée du clonage, peut avoir à long terme divers effets négatifs. En revanche, le choix raisonné des géniteurs obtenus par clonage peut contribuer à maîtriser les méfaits des méthodes de sélection classique.

Bien-être animal : il est nécessaire de rester vigilant sur l’impact du clonage au regard du bien-être animal et de prendre en compte des critères de bien-être dans les programmes de suivi des animaux issus du clonage.
Dans le but de mettre en œuvre ces recommandations, le rapport préconise la création de troupeaux spécifiquement dédiés à l’étude des clones et de leurs descendants, ainsi que la création d’un comité de surveillance qui aurait pour mission de suivre les travaux des différents laboratoires impliqués dans l’étude des effets secondaires du clonage des animaux d’élevage.

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