Archive | mars, 2008

AG de l’UGDFI

Le Conseil d’Administration de l’Union des Groupements pour le Développement Forestier en Isère invite les personnes et structures concernées à l’Assemblée Générale Ordinaire annuelle de l’U.G.D.F.I. qui aura lieu le 5 avril à 15h30, Grenoble Alpexpo salle Meije, en parallèle au Salon Européen du Bois.

Cette assemblée générale présidée par Jean Bernard aura l’ordre du jour suivant :

- Accueil par Jean-Marc Uhry, Vice-Président de la Métro, Environnement et filière Bois
- Rapport moral et rapport d’activité
- Rapport financier
- Approbation des rapports
- « La forêt, atout majeur du Développement Durable » par Michel de Galbert, directeur du CRPF
- Les outils de regroupement de gestion forestière au service des propriétaires privés par René Guineret, ingénieur CRPF
- Enjeux et état de la certification PEFC par Audrey Celary, PEFC Rhône-Alpes
- Questions diverses
- Mot de synthèse par Jean-Marc Uhry

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Bazas: cinéma et ruralité

L’association Bazas Culture, sur la commune de Bazas en Gironde, a fait cette année le choix de présenter les richesses du monde rural dans toute leur diversité. La programmation de leur 8ème festival de cinéma (25 mars-6 avril) « la ruralité d’ici et d’ailleurs » en est le reflet par les thématiques abordées, les territoires visités et les personnes rencontrées.
Sera évoqué la condition de la femme, à travers des films comme « Le mariage de Tuya » ou « Des femmes et du vin » ; le célibat chez les agriculteurs grâce à l’ntervention d’un sociologue ; ou encore la conscience écologiste des agriculteurs avec le documentaire « L’eau, la terre et le paysan ».
A signaler, la projection jeudi 3 avril, du film de Gérard Delahaye, réalisateur à la Cinémathèque du Ministère de l’Agriculture et de la Pêche,  » Changer de vie, s’installer à la campagne « , sur le maintien des commerces essentiels à la survie d’un petit village du Perche, à travers l’histoire de l’installation d’un couple.
La France sera largement parcourue, mais les campagnes voisines » ne seront pas pour autant oubliées, avec des problématiques propres à certains pays : la répartition des terres au Brésil avec « Paysans sans terre » , l’accès à la justice en Chine avec « Le dernier voyage du juge Feng », ou encore l’industrialisation de la Russie avec « La ligne générale ».

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Natura 2000 gagne du terrain

La faune et la flore européennes sont aujourd’hui mieux protégées que jamais depuis la création de la Communauté européenne. Trois récentes extensions ont permis d’ajouter une superficie de 18 784 kilomètres carrés à Natura 2000, le réseau européen de zones naturelles protégées qui couvre actuellement près de 20 % du territoire terrestre du continent et 100 000 km2 de ses mers. Les zones nouvellement désignées se trouvent en Autriche, à Chypre, en Espagne, en Finlande, en France, à Malte, en Pologne, en Slovaquie, en Slovénie et en Suède. Natura 2000 joue un rôle fondamental dans le combat engagé par l’Europe pour enrayer l’appauvrissement de la biodiversité à l’horizon 2010.

«Natura 2000 est l’arme la plus puissante dont dispose l’Europe pour lutter contre l’appauvrissement de la biodiversité», a déclaré Stavros Dimas, membre de la Commission chargé de l’environnement. Et de poursuivre: «Je suis heureux de constater que notre réseau de zones protégées ne cesse de s’étendre. Cela signifie que nous gagnons du terrain dans nos efforts pour endiguer la perte de biodiversité en Europe d’ici 2010. La préservation de la biodiversité est notre assurance vie pour demain».

Qu’est-ce-que Natura 2000?

Natura 2000 est un vaste réseau européen de zones naturelles protégées qui a pour objectif de préserver la flore, les oiseaux et les habitats. Il couvre près de 20 % de la superficie du continent, à quoi viendront s’ajouter 489 nouveaux sites et une superficie totale supplémentaire de 18 784 kilomètres carrés grâce aux dernières extensions. Elles comprennent des régions montagneuses, la zone méditerranéenne et les îles Canaries, ce qui permettra de renforcer la protection de nombreux habitats naturels.

Ces habitats possèdent une flore et une faune très riches, qu’il s’agisse des papillons des prairies finlandaises, des chauves-souris des grottes françaises ou des ours des forêts de Slovénie. L’éventail des zones protégées est très large puisqu’elles comprennent aussi bien des prairies abondamment fleuries que des réseaux de grottes et des lagunes. Les neuf régions du réseau reflètent la grande variété de la biodiversité du continent.

La création de ce réseau repose sur l’idée que l’homme doit collaborer avec la nature. Les activités réalisées à l’intérieur du réseau doivent être durables et en harmonie avec le milieu naturel. Cela signifie qu’un grand nombre d’entre elles reste possible, parmi lesquelles l’agriculture, la pêche et la sylviculture.

Les États membres sélectionnent leurs sites Natura 2000 en partenariat avec la Commission. Après quoi les zones sont officiellement désignées par la Commission en tant que «sites d’importance communautaire», comme c’est le cas aujourd’hui. Le statut officiel des sites se trouve ainsi confirmé et l’obligation de les protéger consolidée. Les États membres disposent alors de six ans pour mettre en place les mesures de gestion nécessaires dans les nouvelles zones. Les «sites d’importance communautaire» constituent, avec les «zones de protection spéciale» pour les oiseaux, le réseau Natura 2000.

En quoi Natura 2000 est-il important?

La biodiversité – ressource limitée qui constitue la variété de la vie sur Terre – est menacée. En raison des activités humaines, les espèces disparaissent à un rythme sans précédent, ce qui a des conséquences irréversibles pour notre avenir. L’Union européenne s’est engagée à mettre un frein à l’appauvrissement de la biodiversité d’ici 2010 et a élaboré un plan d’action en ce sens.

Le récent rapport de 2007 sur la mise en œuvre de ce plan confirme que l’extension continue du réseau Natura 2000 est la réalisation la plus importante à ce jour dans ce domaine, même si des progrès sont également accomplis au service d’autres objectifs tels que la mise en place d’un cadre communautaire sur les espèces exotiques envahissantes, le renforcement des partenariats dans le cadre de l’initiative sur les entreprises et la biodiversité, l’information et la sensibilisation autour de la biodiversité et le début d’une étude des répercussions économiques de l’appauvrissement de la biodiversité.

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Rappel de Ricotta contaminée par Listeria

La Direction Générale de l’Alimentation a fait procéder au retrait de la vente de : « RICOTTA SALATA », fromage d’origine italienne (Ets PIEVE S.GIACOMO). En effet, deux contrôles officiels réalisés par les autorités allemandes ont mis en évidence, dans ces produits, la présence de Listeria monocytogenes à des taux élevés.

Tous les lots sont concernés par ce retrait. Le numéro d’identification vétérinaire d’origine est le : IT 03/180 CE.

Cependant, ce numéro peut ne pas être visible par le consommateur, notamment en cas d’achat dans les rayons à la coupe : il convient donc d’interroger les responsables des points de vente qui disposent d’informations plus précises relatives à la traçabilité du produit.

Il est donc demandé aux personnes qui détiendraient ces produits de ne pas les consommer et de les rapporter au point de vente où ils ont été achetés.

Les personnes qui auraient consommé la Ricotta mentionnée ci-dessus et qui présenteraient de la fièvre, isolée ou accompagnée de maux de tête, sont invitées à consulter leur médecin traitant en lui signalant cette consommation. Les femmes enceintes doivent être particulièrement attentives à ces symptômes, ainsi que les personnes immuno-déprimées et les personnes âgées. Ces symptômes peuvent évoquer une listériose, maladie qui peut être grave et dont le délais d’incubation peut aller jusqu’à huit semaines.

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Gare aux camemberts contaminés

Le groupe Lactalis a informé le Ministère de l’Agriculture et de la Pêche de la présence de bactéries pathogènes dans des camemberts fabriqués par l’un de ses concurrents. Les rapports d’essai complets confirmant cette présence viennent d’être transmis à la direction générale de l’alimentation. Les produits concernés par ces résultats d’analyse ne sont plus en vente actuellement, les dates limites d’utilisation optimale (DLUO) étant dépassées.

Il s’agissait des fromages appartenant au lot n°V026 (DLUO : 20 mars 2008) commercialisés sous les dénominations suivantes :
-camembert et petit camembert (150 g) REO ;
-camembert La fermière ;
-camembert et grand fromage Le Gaslonde ;
-petit camembert BN ; grand Réaux pyro ;
-grand fromage premier choix (1kg).
A titre de précaution, les fromages qui ne seraient pas encore consommés doivent être rapportés au point de vente où ils ont été achetés.

En cas de troubles digestifs survenus au maximum dans les 10 jours après consommation de fromages du lot V026 cité plus haut, il est recommandé de consulter votre médecin traitant en lui signalant cette consommation.

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Le gel en Isère: les dégâts s’annoncent importants

Jean-Louis Guerry est arboriculteur et maire de Chanas. Il fait partie des derniers agriculteurs à accéder à cette fonction. »C’est mon deuxième mandat, aux dernières élections j’ai réussi à entraîner dans cette aventure un jeune agriculteur double actif « .

Sacrée performance pour cette commune qui ne compte plus qu’une dizaine d’agriculteurs, pratiquement tous arboriculteurs et qui viennent de subir des dégâts importants suite au gel de Pâques.

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« Nous sommes une grande majorité d’arboriculteurs et la conjoncture ne nous aide pas en ce moment. On subit de plein fouet le fléau de la sharka et on vient de passer un week end pascal dantesque avec des gelées qui ont fait beaucoup de dégâts. »Par contre notre arboriculteur n’ose avancer de chiffres. » Il est trop tôt pour faire un bilan précis de la perte de récolte. Il faut attendre plusieurs jours pour bien appréhender l’étendue des dégâts. » Il pense cependant que certaines variétés moins résistantes seront anéanties, la pêche sanguine par exemple.

Jean-Louis Guerry exploite 40 hectares de pêchers, pommiers et fraises. « Sur notre plateau qui est une moraine glaciaire caillouteuse, on ne peut pas faire grand chose d’autre », dit il avec un certain désarroi, et cela lui pose problème, on le verra plus loin.

Pour en revenir au gel : »Il s’est agi d’un véritable gel d’hiver avec des températures qui sont descendues brutalement jusqu’à -3, -4 degrés. La floraison des arbres étant en avance, le gel a pu faire les dégâts à sa guise ». Et pas de parades possibles, ose t-on demander? « Bien sûr, il y a des solutions plus ou moins efficaces comme l’irrigation, des braseros, des bougies de paraffine, des hélices qui en tournant brassent de l’air, mais il s’agit de mesures contraignantes à mettre en place et onéreuses. Comme beaucoup, Jean-Louis Guerry n’a rien pu faire.

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Idée pertinente, pas retenue…

« De plus, je ne suis pas assuré. Ça coûte trop cher ». Et de faire une proposition qui pour l’instant n’a pas trouvé preneur et pourtant…. « Il s’agit d’ouvrir une réserve alimentée pour moitié par l’agriculteur et pour moitié par l’État. En cas de besoin, l’agriculteur pioche dans cette réserve. A la cessation de son activité, l’agriculteur récupère ses fonds, ceux versés par l’État servant de fonds de départ pour le repreneur ».

En attendant, Jean-Louis Guerry tout comme les arboriculteurs frappés par ce gel s’attend à passer un été difficile. »Pas ou peu de récoltes, nos revenus seront faibles. De plus, on va perturber notre vie économique locale car nous employons une certaine masse de main d’oeuvre saisonnière. Ce ne sera pas le cas cette année. »

Cherche repreneur

Jean-Louis Guerry a un autre souci et pas des moindres. Avec son épouse, il souhaite passer la main, l’heure de la retraite ayant sonné pour lui, celle de sa femme approchant à grands pas.

« Je ne trouve pas de repreneurs. Je me suis inscrit, il y a plusieurs mois au répertoire de l’installation orchestré par l’Adasea. Depuis, je n’ai eu qu’une visite, elle a été négative. Comme vous le savez, nous sommes situés sur un plateau issu d’une moraine glaciaire, caillouteux, on est victime de la sharka, comment voulez-vous qu’un jeune s’installe à notre place ? Pourtant quand tout tourne rond, elle est viable… »

Jean-Louis Guerry vit en plein doute mais ça n’entache pas son moral, loin de là : « On en a vu d’autres et on s’en est toujours bien sorti!  »

En attendant il espère que le gel ne s’abattra pas une nouvelle fois sur les vergers : « Une année, il a gelé le 22 avril »…Espérons que l’histoire ne se renouvellera pas.

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Gel de Pâques: les mesures seront-elles suffisantes?

Le gel du week end pascal a fait de terribles dégâts dans nos départements arboricoles. On parle de 300 millions d’euros ! Les départements concernés sont l’Ardèche, le Vaucluse, le Gard, les Bouches-du-Rhône, le Rhône, la Loire, et la Drôme. C’est dans ce dernier département que le ministre de l’Agriculture, Michel Barnier, s’est rendu hier dans le Drôme afin de constater l’ampleur de la calamité. En pêchers, abricotiers et cerisiers certaines exploitations seraient sinistrées entre 70 et 90 %.

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Il faut préciser que la floraison avait entre 15 jours et un mois d’avance. Michel Barnier a tenu à préciser que certaines mesures vont être prises : celles concernant les calamités vont être activées, reports de cotisations sociales, les solidarités européenne, nationale, régionale et départementale vont se mettre en place…. Mais cela ne sera pas suffisant, lui a rétorqué la profession.

Michel Barnier veut bien faire mais en a t-il les moyens ? Voilà le noeud du problème

Le ministre de l’Agriculture souhaite également des avancées à propos de l’assurance obligatoire. Il a étonné son monde en parlant d’une « boite à outils » qui permettrait de pouvoir réagir en cas de catastrophe. Les fonds proviendraient du ministère de l’Agriculture mais également de celui des Finances. Il espère enfin que la réforme de la PAC permette une réorientation des aides. Celles-ci devant d’avantage servir les filières en difficulté dont l’arboriculture.

Parmi les mesures concrètes qui ont été prises : la mise en place par les préfets des départements concernés d’une cellule de crise. Un chargé de mission a été également nommé. Charge à lui de faire un bilan complet des dégâts et des besoins.

Ceux-ci seront nombreux, c’est certain et perdureront. Comment ne pas penser aux problèmes économiques liés aux emplois saisonniers, à la rareté des fruits donc à leurs prix sur les étals sans oublier bien sûr le revenu des agriculteurs concernés par ce gel de Pâques. Pour beaucoup d’entre eux, la sharka plus le gel c’est trop! Les mesures annoncées seront elles suffisantes pour sauver notre arboriculture?

Pour l’Isère, nous avons rencontré Jean-Louis Guerry, arboriculteur à Chanas (article à lire par ailleurs).

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Manifestations anti OGM

Plusieurs milliers de personnes ont manifesté ce samedi contre les OGM. Elles ont voulu mettre la pression sur les parlementaires qui vont débattre sur cette question les 1er 2 et 3 avril à l’assemblée nationale. Ils étaient plus de 5000 à manifester à Rennes, 3000 à Clermont-Ferrand, dont José Bové, 500 à Toulouse, 1500 à Avignon, 300 à Bordeaux et plusieurs milliers à Lille.

Le collectif anti OGM a souhaité à travers ces actions que les droits et la liberté de produire et de consommer sans OGM soient inscrits dans la future loi et que le principe de précaution soit totalement appliqué.

Ouverture des débats à l’assemblée nationale : mardi 1er avril et ce n’est pas un poisson!

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Des projets pour valoriser la biomasse forestière

Ecorces, délignures, chutes de tronçonnage, plaquettes, sciures, représentent des volumes importants, évalués à 17 000 t/an (étude Créabois) dans le massif de Chartreuse. Tous ces produits connexes générés par la première transformation du bois doivent être régulièrement écoulés, faute de capacités de stockage. Cette biomasse forestière constitue une énergie renouvelable dont la demande ne fait que croître en France. En Isère, le nombre de chaufferies automatiques au bois, individuelles ou en collectif privé, est passé de 0 en 1996 à plus de 700 en 2007. La filière bois-énergie monte en puissance, s’équipe en conséquence, créée des emplois. Le conditionnement des produits (tri, broyage, calibrage, stockage abrité) entraîne des investissements non négligeables mais qui permettent de compter sur une valorisation égale à 10% du chiffre d’affaires d’une scierie.

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Le bois sous forme de « plaquettes » (photo AGEDEN): la plaquette est le produit du broyage de chutes de bois massif

En Chartreuse, la proximité d’unités papetières, notamment la cartonnerie Cascades de La Rochette offre une possibilité de valorisation moyennant le respect d’un cahier des charges rigoureux. Ce débouché concerne aussi bien les fagots de délignures et les plaquettes de sapin et d’épicea pour la fabrication de la pâte mécanique destinée à la fabrication de carton, que les écorces alimentant la chaudière à vapeur pour le séchage et la production d’électricité par cogénération.

La SARL Chartreuse-Energie, à Saint-Pierre-d’Entremont (Isère), alimente le réseau chaleur de Saint-Pierre-d’Entremont ainsi que le Centre de séchage bois de Chartreuse (voir articles précédents). Elle s’approvisionne majoritairement en bois de rebut industriel (2500t/an).

Une plus large valorisation de cette biomasse, source potentielle d’emplois nouveaux à l’échelle du territoire, est au programme de la Chartreuse. Il s’agit d’un projet d’ampleur (budget de 4 400 000€) porté conjointement par le Parc et le Pays Voironnais, qui prévoit entre autres la création de trois plateformes de production et stockage de plaquettes à Saint-Thibaud-de-Couz (Savoie). Un autre projet, porté par des investisseurs privés, est également en cours: il s’agit d’une unité de production de granulés ( »pellets ») .

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Granulés bois ou « pellets » (photo AGEDEN): le granulé est un combustible composé de sciure compressée

Plaquettes et granulés

La plaquette, moins coûteuse en investissements mais plus volumineuse en stockage, est parfaitement adaptée à la filière locale alors que le granulé implique une filière industrielle. La production française 2006 de granulés bois est de l’ordre de 70 000t et l’on évalue les besoins à 500 000t. Ce qui peut expliquer le nombre important de projets, privés ou publics, en cours. En Isère, au Cheylas (Grésivaudan), la SA Bois du Dauphiné, projette la construction d’une unite de production plaquettes et granulés sur un espace voisin de de la scierie, qui devrait voir le jour en 2009.

En ce qui concerne le projet granulés bois en Chartreuse, on devrait très vite être fixé, comme le précise Sylvain Ougier, animateur du pôle forêt-bois au PNR Chartreuse: »Nous avons beaucoup travaillé sur ce dossier. Les services techniques ont fait leur travail et fourni la matière première nécessaire. La balle est maintenant dans le camp des investisseurs privés. Une décision devrait être prise fin mars ».

Avantages et inconvénients du granulé bois? Sylvain Ougier: « C’est un produit très fluide, compact, stable, qui a le confort du fioul mais dont le bilan énergétique est en dessous de celui de la plaquette. En outre, il nécessite de grosses infrastructures. D’où l’obligation de créer du circuit court, de faire des économies de transport ».

Ce qui retarde en partie la valorisation de cette biomasse forestière, jusqu’à présent, ce sont les coûts de mobilisation des bois en raison des contraintes topographiques et de l’insuffisance de la desserte. Sylvain Ougier soulignait dernièrement qu’il manquait environ 300 km de desserte sur le massif de la Chartreuse.

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AG des Gîtes de France Isère

entetehg.jpgL’Assemblée Générale ordinaire de l’association départementale des gîtes de France qui aura lieu en présence de M. Yannick Fassaert, Président de la Fédération Nationale des Gîtes de France, se déroulera le Mardi 1er avril à 9h , salle des fêtes – Place de la Mairie – 38390 La Balme les Grottes

ordre du jour
9h Accueil des participants
9h 30 – Assemblée Générale Ordinaire
- Rapport financier : comptes 2007 et budget 2008.
- Rapport d’activité
- Vote des cotisations 2009
- Vote d’une « contribution de 27 euros TTC par an et par structure, pendant 2 ans, destinée à financer, à l’initiative de la Fédération Nationale, une campagne de relance de la marque (TV avec un complément e-marketing) de 2008 à 2010.».
- Rapport moral du Président
- Débat – Questions diverses
- Election du tiers sortant au Conseil d’Administration

11h30 – Assemblée Générale Ordinaire de la centrale de réservation : S.I.R.T 38
- Rapport moral
- Rapport d’activité
- Rapport financier
- Election du Bureau
- Questions diverses

13h30 – Déjeuner sur place

15h00 – Visite guidée des Grottes de la Balme (environ 1 heure)

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