Archive | avril, 2008

2 mai Villard-Bonnot: marché très cosi

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Tous le premiers vendredi de chaque mois est organisé un marché très « Cosi »

Pour le mois de mai ce marché aura lieu, ce vendredi 2 mai à villard-Bonnot à la ferme Thilly. voici les produits que vous pourrez découvrir, déguster et bien sûr acheter.

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Les fruits et jus de fruit

de Sylvie et Fabien Jourdanet
Les Vergers Bayard – Le Cheylas
Tél. 04 76 71 76 66

Les fromages et volailles

GAEC Drevet
La Ferme des Echelles – Crolles
Tél. 04 76 08 15 16

Les vins de la Cave de Bernin

Tél. 04 76 08 00 32

La viande de porc, les confitures et noix

de Michèle et Willy Lamotte
La Fontaine aux ânes – Goncelin
Tél. 04 76 71 77 82 – www.bourricot.com

Le miel et pain d’épice

de Danielle et Dominique Cambie
Bernin – Tél. 04 76 08 89 65

Les légumes et plantes

de Christelle et Gilles Thilly
Les Jardins du Berlioz – Villard-Bonnot
Tél. 04 76 71 31 64

Les vins de Savoie

de Franck Masson
Chapareillan – Tél. 04 76 45 23 80

Les jus, cidres, apéritifs
et vinaigres de cidre

d’Etienne Manzoni
St Pierre d’Allevard – Tél. 04 76 45 86 94

Les escargots cuisinés

de Jean-Pierre Usséglio
Chapareillan – Tél. 04 76 45 27 23

Les arbres fruitiers et d’ornements, plantes vivaces, plants de plantes aromatiques bio certifiées

de françoise et Laurent Maletras
Pépinière du Myrobolan – Le Touvet
Tél. 04 76 08 44 67
pepinieresdumyrobolan.fr

Les bières bio

de la Brasserie du Chardon
Bernin – Tél. 04 76 40 47 75
www.brasserie-du-chardon.com

d’Artisans du Monde
Crolles – Tél. 04 76 04 99 36

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Vendredi, faites votre marché à la ferme Thilly

La ferme Thilly, les jardins du Berlioz et le groupe d’agriculteurs du Grésivaudan « marchés itinérants » accueillent le public à l’occasion des marchés de producteurs.
Ce marché se tiendra donc sur son site, à Villard-Bonnot le 2 mai de 15 heures à 19 heures. Laissez-vous tenter par les produits de saison, véritable régal pour les yeux et les papilles !
Venez rencontrer les producteurs qui vous feront découvrir leurs recettes de printemps…
Pour fêter l’arrivée des beaux jours, la ferme Thilly, Jardins de Berlioz, accueille un marché de producteurs Terres d’ici le vendredi 2 mai de 15h à 19h, à Villard-Bonnot.
Ce marché itinérant de ferme en ferme, initié par l’ADAYG et soutenu par La Cosi (Communauté de communes du Moyen Grésivaudan) regroupe 12 exposants du Grésivaudan, dont une majorité d’agriculteurs « Terres d’ici ».
Il propose de belles volailles de ferme, des escargots cuisinés et prêts à l’emploi, mais aussi des fromages affinés à point, des charcuteries, de la viande de porc « plein air », des fruits et légumes, des plantes, du cidre et du vinaigre artisanaux, du miel, du vin, de la bière bio, des produits du commerce équitable et nombre d’autres produits pour garnir votre panier.
Respect de l’environnement, accueil chaleureux, animations variées : venez faire votre marché et rencontrer les producteurs dans leur ferme, pépinière ou cave coopérative.
CONTACTS
Christelle et Gilles Thilly
Jardins du Berlioz
VILLARD-BONNOT
tél. : 04 76 71 31 64

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L’après-Grenelle: un projet de loi en 45 articles

Jean-Louis Borloo a présenté aujourd’hui le projet de loi d’orientation et de programmation du Grenelle Environnement. Face à l’urgence d’agir conte la dégradation de l’état de notre planète, ce projet de loi propose, à travers 45 articles, des mesures notamment pour lutter contre le changement climatique, mieux protéger la biodiversité et les milieux naturels et mieux prévenir les risques pour l’environnement et la santé.
En se fondant sur le consensus social forgé par le processus du Grenelle de l’Environnement, il entend favoriser et accélérer la prise en compte de ces nouveaux défis par tous les acteurs, afin de garantir à la société et à l’économie un fonctionnement durable, et de préserver sur la durée le pouvoir d’achat des Français. Le projet de loi reprend fidèlement les engagements du Grenelle, précise et complète certaines des orientations à partir des propositions émises par les comités mis en place dans la foulée du Grenelle et donne des estimations budgétaires.

Nous vous avons sélectionné la synthèse des articles 26 et 27 qui concernent l’agriculture et la forêt.

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Article 26 (agriculture durable) :

« La vocation première et prioritaire de l’agriculture est de répondre aux besoins alimentaires de la population, et ce de façon accentuée pour les décennies à venir…Il s’agit de concilier les impératifs de production quantitative, d’efficacité économique, de robustesse au changement climatique et de réalisme écologique ».

Objectifs agriculture biologique :
- 6% de la surface agricole utile en 2013, 20% en 2020.
- 15% de produits bio dans la restauration collective publique en 2010 et 20% en 2012. Part identique pour les produits saisonniers et de proximité.
- 50% des exploitations engagées dans une démarche de certification environnementale en 2012.

Doublement du crédit d’impôt agriculture biologique dès 2009.

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Retrait du marché des substances phytopharmaceutiques les plus préoccupantes en fonction de leur substituabilité : 30 d’ici fin 2008 et 10 supplémentaires d’ici fin 2010.

Réduire de 50% à l’horizon 2012 les substances pour lesquelles il n’existe ni de produits et ni de pratiques de substitution.

Objectif global : réduire de moitié en 10 ans les usages de produits phytopharmaceutiques.

Lancement dès 2008 d’un programme pluriannuel de recherche appliquée et de formation. Réalisation d’un état des lieux de la santé des agriculteurs et des salariés agricoles. Adaptation du catalogue des semences aux variétés anciennes.

Mise en place dès 2009 d’un plan d’urgence « abeilles ».

Objectif : 30% des exploitations agricoles à très faible dépendance énergétique d’ici 2013.

Encadrement de la distribution et de l’application des phytosanitaires.
Réorientation des programmes de recherche et des formations agricoles en faveur du développement des pratiques économes en intrants (produits chimiques, eau, énergie).

Article 27 (sylviculture) :

A compter de 2010, l’Etat s’engage à intégrer dans les constructions publiques uniquement du bois certifié ou issu de forêts gérées de manière durable.

Exploitation des forêts pour le bois dans des conditions compatibles avec la biodiversité.

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“Rénover sans se tromper”

Suite aux conclusions du Grenelle de l’Environnement, l’amélioration de l’efficacité énergétique du bâtiment est plus que jamais une priorité nationale. C’est pourquoi l’ADEME publie le guide grand public « Rénover sans se tromper » afin d’aider les propriétaires ou les locataires d’appartement ou de maison qui envisagent de faire des travaux de rénovation pour améliorer l’efficacité énergétique de leur logement. Ce guide pratique donne des indications pour choisir les équipements et matériaux performants et conformes à la réglementation en vigueur.
Jean-Louis Borloo, ministre d’Etat, ministre de l’Ecologie, de l’Energie, du Développement durable et de l’Aménagement du territoire, appelle la mobilisation de chacun d’entre nous pour réussir ce vaste chantier. La mise à disposition du guide « Rénover sans se tromper » permet aux particuliers de s’inscrire dans cette dynamique.
En France, les bâtiments contribuent pour 43% de l’énergie consommée en France et pour 22% aux rejets de gaz à effet de serre. Les logements existants – qui représentent 60% du parc immobilier français – construits pour une bonne part d’entre eux alors qu’aucune réglementation thermique existait, en sont largement responsables. Or, La France a pris des engagements auprès de ses partenaires européens et internationaux pour économiser l’énergie et diviser par 4 ses émissions de gaz à effet de serre à l’horizon 2050. Cet engagement a été renforcé dans le cadre des discussions du Grenelle Environnement qui donne une priorité importante aux économies d’énergie dans l’habitat.
La réglementation thermique qui s’applique depuis le 1er novembre 2007 pour la rénovation des logements existants s’inscrit dans ce cadre. Cette réglementation – qui n’est pas contraignante – fixe des seuils de performance minimale à atteindre pour des travaux de rénovation thermique.

« Rénover sans se tromper » est un guide pratique destiné aux propriétaires ou aux locataires d’appartement ou de maison qui envisagent de faire des travaux de rénovation pour réaliser des économies d’énergies en optimisant la performance énergétique de leur logement. L’isolation d’un logement, le changement d’une fenêtre ou d’une chaudière sont des travaux que l’on réalise pour la durée, cela implique donc de prendre la précaution de choisir les bons équipements et les bons matériaux avec l’aide de professionnels reconnus et expérimentés.

Véritable mine de conseils méthodologiques et opérationnels, ce guide synthétise de manière très pédagogique les exigences de la réglementation thermique et permet aux particuliers d’éviter les choix d’équipements non performants.
L’ADEME propose également toute une série de guides pratiques sur l’habitat qui offrent des pistes et des informations bien utiles pour savoir par où commencer les travaux de rénovation de son habitation : l’isolation thermique, la ventilation, le confort d’été, la lutte contre le bruit, les chaudières performantes, ainsi que toute une série de guides sur l’utilisation des énergies renouvelables dans l’habitat – chauffage au bois, énergie solaire, pompes à chaleur.

Où se procurer le guide ?
au n°azur 0810 060 050 (prix appel local)
Le guide est disponible gratuitement
ou en téléchargement sur http://www2.ademe.fr/servlet/KBaseShow?sort=-1&cid=96&m=3&catid=14288

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Eliane Giraud visite le futur site du pôle bois du Haut-Forez

Eliane Giraud, Conseillère régionale déléguée à l’agriculture, au développement rural et aux Parcs naturels régionaux, s’est rendue hier dans le Haut-Forez, à Noirétable. Elle a visité l’entreprise Ossabois, leader français en construction bois et le site du futur pôle bois du Haut- Forez.
Cette visite fait suite à l’inauguration du pôle bois du Trièves qui a eu lieu samedi 26 avril. Rappelons également que les responsables du projet pôle bois du Haut-Forez se sont rendus à St Michel-Les-Portes afin de visiter les installations flambant neuves du Pôle bois ( voir nos précédents articles, catégorie forêt Alpes sud Isère).

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C’était samedi dernier à Saint-Michel-les-Portes, à l’occasion de l’inauguration du Pôle Bois Energie du Trièves. Eliane Giraud, au côté du maire, Jean-Bernard Bellier, particulièrement heureux de cet événement.

En Haut-Forez, Eliane Giraud a rappelé la volonté de la Région Rhône-Alpes de soutenir la filière bois et les initiatives telles que les pôles bois qui assurent en particulier une activité locale, durable, respectueuse de l’environnement.

Le pôle Bois du Haut-Forez qui sera situé à Noirétable, est le fruit d’une volonté de la communauté de communes des montagnes du Haut-Forez, du groupement des Sylviculteurs du Haut-Forez et du groupe Ossabois. Il permettra de favoriser le développement et l’organisation de la filière bois.

Cette plateforme constituée d’un bâtiment d’accueil de 100 m2; d’un bâtiment chaufferie de 120 m2 abritant une chaudière bois alimentée par les déchets de scierie en provenance d’entreprises régionales; d’un abri destiné au silo ou au stockage de produits connexes; d’une unité de rabotage et de caractérisation mécanique des bois devrait être opérationnelle fin 2008… Une Société coopérative d’intérêt collectif (SCIC) aura la charge de gérer ce pôle.

 


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La réforme du marché du vin adoptée

Le Conseil des ministres a officiellement adopté aujourd’hui une réforme en profondeur de l’organisation commune du marché du vin qui avait déjà fait l’objet, en décembre dernier, d’un accord politique entre les ministres de l’agriculture. Les changements qui seront mis en œuvre permettront d’équilibrer le marché vitivinicole, d’éliminer les mesures d’intervention sur les marchés et leur cortège de coûteux gaspillages et de réorienter le budget au profit de mesures plus positives et plus proactives de nature à renforcer la compétitivité des vins européens.

La réforme prévoit une restructuration rapide du secteur vitivinicole; à cet effet, un régime d’arrachage volontaire sera mis en place sur une durée de trois ans afin d’offrir une formule de substitution aux producteurs qui ne peuvent affronter la concurrence et d’éliminer du marché les excédents de production et les vins non compétitifs.

Les subventions destinées à la distillation de crise et à la distillation en alcool de bouche seront progressivement supprimées et les montants correspondants, réaffectés sous la forme d’enveloppes nationales, pourront être utilisés au profit, par exemple, de la promotion des vins sur les marchés des pays tiers, de l’innovation ainsi que de la restructuration et de la modernisation des vignobles et des chais.

La réforme garantira la protection de l’environnement dans les régions viticoles; elle permettra également de sauvegarder les politiques de qualité traditionnelles et bien établies et de simplifier les règles d’étiquetage, dans l’intérêt tant des producteurs que des consommateurs. Il sera également mis fin au régime très contraignant des droits de plantation au niveau de l’UE à compter du 1er janvier 2016. La Commission européenne va maintenant entamer le processus d’adoption des règlements sur les modalités d’application, afin que la réforme puisse entrer en vigueur le 1er août 2008.

Mme Mariann Fischer Boel, membre de la Commission chargé de l’agriculture et du développement rural, s’est exprimée en ces termes: «Nous pouvons désormais nous atteler aux tout derniers préparatifs en vue de l’entrée en vigueur, au mois d’août, du nouveau système. Plutôt que de gaspiller des fonds à nous débarrasser des excédents, nous allons pouvoir nous focaliser, grâce à la réforme, sur les défis de la concurrence et la reconquête de parts de marché. J’espère que les États membres feront bon usage des nouveaux outils disponibles.»

Les grandes lignes de l’OCM vitivinicole révisée

Enveloppes nationales: ces enveloppes permettront aux États membres d’adapter des mesures à leur situation particulière. Parmi les mesures envisageables, on peut citer les actions de promotion dans les pays tiers, la restructuration/conversion des vignobles, les investissements dans la modernisation de la chaîne de production et dans l’innovation, l’aide à la récolte en vert, de nouvelles mesures de gestion de crise et une aide découplée simple.

Mesures de développement rural: des fonds seront transférés au profit de mesures de développement rural et strictement réservés aux régions viticoles. Les mesures concernées peuvent notamment porter sur l’installation des jeunes agriculteurs, l’amélioration de la commercialisation, la formation professionnelle, l’aide aux organisations de producteurs, les aides destinées à couvrir les coûts supplémentaires et les pertes de revenus liés à l’entretien des paysages à valeur culturelle, et la retraite anticipée.

Droits de plantation: il est prévu d’abolir les droits de plantation avant la fin de 2015, mais ceux-ci pourront être maintenus au niveau national jusqu’en 2018.

Retrait progressif des régimes de distillation: la distillation de crise sera limitée à quatre ans, à la discrétion des États membres, jusqu’à la fin de la campagne 2011-2012; les dépenses y afférentes seront quant à elles plafonnées à 20 % de l’enveloppe nationale la première année, à 15 % la deuxième année, à 10 % la troisième année et à 5 % la quatrième année. La distillation en alcool de bouche sera progressivement supprimée sur une période de quatre ans. Elle fera l’objet d’un paiement couplé pendant la période de transition, qui sera remplacé par le paiement découplé unique par exploitation. Les États membres auront la possibilité de demander la distillation des sous-produits; celle-ci sera financée sur l’enveloppe nationale, mais à un niveau considérablement inférieur au niveau actuel, de manière à couvrir les coûts de collecte et de transformation des sous-produits.

Introduction d’un paiement unique par exploitation: un paiement découplé unique par exploitation sera accordé aux producteurs de raisins de cuve, à la discrétion des États membres, ainsi qu’à tous les producteurs qui arrachent leurs vignes.

Arrachage: un régime d’arrachage volontaire est prévu sur une période de trois ans pour une superficie totale de 175 000 hectares, avec des primes dégressives d’une année sur l’autre. L’État membre peut mettre un terme à l’arrachage si la superficie concernée dépasse 8 % de sa surface encépagée totale ou 10 % de la surface totale d’une région donnée. La Commission peut elle aussi mettre un terme à l’arrachage si la superficie concernée atteint 15 % de la surface encépagée totale d’un État membre. Enfin, les États membres peuvent s’opposer à l’arrachage dans les zones de montagne ou de forte déclivité ainsi que pour des questions de protection de l’environnement.

Pratiques œnologiques: la charge d’approuver de nouvelles pratiques œnologiques ou de modifier celles qui existent sera transférée à la Commission, qui évaluera les pratiques œnologiques admises par l’Office international de la vigne et du vin (OIV) et les ajoutera, le cas échéant, à la liste des pratiques admises par l’Union européenne.

Amélioration des règles en matière d’étiquetage: les vins assortis d’une indication géographique protégée et ceux qui sont assortis d’une appellation d’origine protégée constitueront le fondement du concept de vin de qualité de l’Union européenne. Les politiques nationales bien établies en matière de qualité seront sauvegardées. Quant à l’étiquetage, il sera simplifié. À titre d’exemple, les étiquettes des vins de l’Union européenne dépourvus d’indication géographique pourront porter la mention du cépage et de l’année de récolte. Par ailleurs, certaines mentions et formes de bouteilles traditionnelles pourront conserver la protection dont elles bénéficient.

Chaptalisation: la chaptalisation restera autorisée, mais le niveau maximal de l’enrichissement par ajout de sucre ou de moût sera réduit. En cas de circonstances climatiques exceptionnelles, les États membres pourront solliciter de la Commission un relèvement du niveau d’enrichissement.

Aide à l’utilisation des moûts: l’aide à l’utilisation des moûts peut être versée sous sa forme actuelle pendant quatre ans, période transitoire après laquelle les dépenses correspondantes pourront être transformées en paiements découplés aux producteurs de raisin.

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Visite sanitaire bovine: les résultats par internet

Pour la première fois, les résultats de la visite sanitaire en exploitation bovine vont être transmis dans les prochaines semaines par les vétérinaires sanitaires via une téléprocédure accessible par Internet. Cette mesure permet de simplifier et de moderniser les relations entre les vétérinaires sanitaires et l’Etat.
La téléprocédure a été testée par trois vétérinaires « pionniers ». La réussite de cette première étape permet de poursuivre son déploiement : avant la fin du mois d’avril 2008, le site sera rendu accessible à tous les vétérinaires sanitaires effectuant des visites sanitaires dans le département d’Ille-et-Vilaine (35) afin de tester la téléprocédure en situation réelle à l’échelle d’un département pilote.
Une fois cette deuxième étape validée, la téléprocédure sera étendue dans les semaines suivantes à tous les vétérinaires. L’adresse du site Internet sera communiquée à l’occasion de ce déploiement national de la téléprocédure.
Ce site permet au vétérinaire sanitaire de transmettre par téléprocédure les données de la visite sanitaire bovine en se connectant à l’aide d’un identifiant et d’un mot de passe.
L’identifiant d’un vétérinaire sanitaire pour la téléprocédure comporte toujours 7 caractères et il est constitué comme suit :
- D’abord la lettre « V » en majuscule,
- Puis le numéro ordinal du vétérinaire précédé si nécessaire de 0 (zéros) en nombre approprié.
Si votre numéro ordinal est 315, vous devrez saisir l’identifiant : V000315
Si votre numéro ordinal est 12907, vous devrez saisir l’identifiant : V012907
Le mot de passe correspond au code confidentiel ordinal, en majuscule, appelé également « code PIN ». En cas d’oubli du code confidentiel ordinal, vous pouvez le redemander par courriel à l’adresse code-cso.paris@veterinaire.fr en précisant votre numéro ordinal ainsi que le créneau horaire (heures de bureau) et le numéro de téléphone pour vous joindre personnellement.
A ce stade, la signature électronique professionnelle certifiée n’est pas nécessaire pour accéder à la téléprocédure et pour la mise en paiement des visites réalisées. Aussi, la direction départementale des services vétérinaires éditera, comme les années précédentes, les mémoires à signer par le vétérinaire avant paiement des honoraires.

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Salades de saison à la préfecture

C’est une tradition vieille de quinze ans mais dont les racines doivent être beaucoup plus anciennes. Quelques paniers garnis des premières salades de l’Y grenoblois et autres crudités sont apportés par les maraîchers de la ceinture verte au préfet de l’Isère. Le préfet Michel Morin est en poste depuis deux ans. Il a eu l’occasion de connaître, au gré du mouvement préfectoral, la Meurthe-et-Moselle, l’Aude, le Cantal, l’Aube, la Martinique, la Haute-Savoie, le Finistère, la Loire. Mais, des salades aussi bonnes que celles de l’Y grenoblois, il n’en a goûté nulle part ailleurs. C’est du moins ce qu’affirment les producteurs d’ici.

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Le traditionnel cadeau des maraîchers de la ceinture verte de Grenoble au préfet de l’Isère, Michel Morin, en présence de René Jacquin, vice-président de la Chambre d’Agriculture

Quoiqu’il en soit, Michel Morin, sans évoquer ses préférences culinaires, a dit tout le bien qu’il pensait d’une agriculture aux portes d’une agglomération comme celle de Grenoble: »La taxe carbone, a t-il dit, on y arrivera un jour ou l’autre. Et ce qu’on souhaite, en attendant, c’est rapprocher la production des consommateurs ».

Ce rendez-vous traditionnel est aussi l’occasion, pour les producteurs, d’exposer quelques doléances au représentant de l’Etat. Didier Rouveure, qui préside le syndicat des maraîchers de la ceinture verte de Grenoble, en a évoqué quelques-unes: les inquiétudes que fait peser la création de « casiers » rognant sur les terres agricoles, dans le cadre des travaux du SYMBHI (projet Isère Amont visant à limiter les risques d’inondation) , la relance laborieuse du MIN, toujours en quête d’une structure adéquate (le projet de SEM n’est pas finalisé), le coût croissant de l’énergie pour les serristes.

Reste que l’agriculture périurbaine est un secteur qui bouge, comme l’a souligné René Jacquin. De fait, de gros efforts sont réalisés pour valoriser les produits de l’Y grenoblois (l’ADAYG s’y emploie avec détermination) et les consommateurs apprécient. Un projet de légumerie, visant à fournir en légumes préparés la restauration collective, est en cours. Nous en reparlerons dans un prochain article.

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Et un bouquet de muguet en prime!

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LME: les JA soulignent les effets pervers

Moindre effort des distributeurs qui ne veulent pas diminuer leurs marges, moindre effort du gouvernement qui laisse la main libre aux grandes surfaces… Alors que la loi Châtel entrée en vigueur le 1er mars 2008 n’a pas encore eu le temps de se répercuter sur le pouvoir d’achat, Jeunes Agriculteurs attire l’attention sur les effets pervers du texte de loi de modernisation de l’économie (LME) présenté hier en Conseil des ministres.

- Loi après loi, les producteurs sont-ils condamnés à rester les grands perdants ?

« Avec ou sans contreparties, encourager la libre négociabilité des tarifs entre distributeurs et fournisseurs va entraîner une plus grande pression sur les fournisseurs. Jeunes Agriculteurs souhaite que les conditions générales de vente restent le socle de la négociation commerciale entre fournisseurs et distributeurs. Avec la libre négociabilité des tarifs, Jeunes Agriculteurs reste persuadé que les fournisseurs n’aient d’autre alternative que de répercuter la diminution de leurs marges sur les agriculteurs. Une fois de plus, les prix payés aux producteurs risquent d’être la variable d’ajustement ».

- Les consommateurs vont-ils réellement bénéficier de cette nouvelle loi ?

« La loi de modernisation de l’économie assouplit les règles régissant l’urbanisme commercial : les grandes surfaces pourront s’étendre plus facilement ! Les monopoles et l’entente entre grandes surfaces vont s’accroître. Libre alors aux GMS de pratiquer leur propre politique de fixation des prix alors qu’il était question d’augmenter le pouvoir d’achat.
Au final, cette nouvelle loi détricote l’encadrement des relations commerciales et les avancées promises…La loi Châtel n’était-elle qu’un leurre pour faire passer la « pilule amère » d’un libéralisme qui ne profite qu’aux géants de la distribution ? « 

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Projet de loi Lagarde: la Confédération paysanne est contre

La Confédération paysanne, dans un communiqué, s’inscrit en faux contre le projet de loi de modernisation de l’économie (LME ou loi Lagarde): « Sous couvert d’augmenter le pouvoir d’achat des consommateurs, le projet de loi de modernisation de l’économie va diminuer la capacité de négociation du secteur agricole et des PME. Les agriculteurs subissent de plein fouet le rapport de force déséquilibré entre fournisseurs et grande distribution, et sont souvent en situation de vente à perte. Les crises que subissent actuellement les producteurs d’ovins, de porcs, et chaque année les producteurs de fruits et légumes témoignent à l’inverse d’un besoin de légiférer pour protéger les agriculteurs.

La PAC, avec la dérégulation des outils de marchés qu’elle a déjà engendrée, déstabilise suffisamment les marchés. Le projet de loi Lagarde va accentuer l’abus de position dominante des grandes surfaces. Il va éliminer de nombreuses PME de l’agro-alimentaire et paysans qui ne pourront pas s’opposer au rouleau compresseur des 5 centrales d’achat. Enfin une alimentation à bas prix, dont M.E Leclerc prétend vouloir faire bénéficier les consommateurs va accélérer l’approvisionnement en produits agricoles sur le marché mondial et les délocalisations d’industries.
Un prix alimentaire accessible à tous les consommateurs nécessite que l’Etat définisse des règles du jeu qui permettent à la totalité des acteurs d’accéder au marché dans le cadre d’un commerce équitable.

Une nouvelle loi de modernisation est indispensable pour :

- protéger les paysans dans la négociation

- permettre à chacun de vivre à partir de prix rémunérateurs

- répartir la valeur ajoutée entre tous les acteurs

Intensifier la concurrence ne permettra ni un mieux disant social, ni un mieux disant éducatif. Appeler ce projet « loi de modernisation de l’économie » tient de la voyoucratie.

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