Archive | 08 juillet 2008

Mobilisées pour l’avenir de la forêt iséroise

L’association des communes forestières de l’Isère a renouvelé son comité directeur et a conservé au poste de Président Guy Charron. C’est donc lui qui a mené les débats de l’assemblée générale de l’association. Une association des communes forestières qui a de multiples missions à remplir.

« La principale étant la défense et le développement de notre forêt et à travers elle la valorisation de nos bois ». Pour ce il faut mettre en place les orientations prises lors du Grenelle de l’environnement. Rappelons que son enjeu est de produire plus de bois tout en préservant au mieux la biodiversité. Pour ce, un plan d’actions basé autour de trois axes est défini:

-produire plus de bois et valoriser mieux la ressource bois

-protéger mieux la biodiversité en forêt et garantir la gestion durable

-adapter les forêts françaises et anticiper le changement climatique.

Au niveau de notre département, un plan de mobilisation pour la forêt iséroise se met en place. Les acteurs de la filière forêt regroupés au sein de France forêts Isère, ont décidé d’apporter leur contribution autour d’une véritable stratégie pour l’avenir de la forêt départementale au cours de ces six prochaines années ( 2008-2013).

Parmi les objectifs fixés on retiendra une augmentation de 25% de la récolte. elle passerai en 6 ans à 470000 m3 de bois soit une mobilisation supplémentaire de 100000m3 d’ici 2013. » A condition que cela ne se fasse pas au détriment du prix » , préviendra Pierre Buisson, Maire de Méaudre.

Ce plan de mobilisation tourne autour de quatre objectifs principaux:

-mobiliser et valoriser les bois

-améliorer les forêts avec une sylviculture adaptée

-assurer la qualité de la gestion et de l’exploitation forestières

-promouvoir les services rendus par les territoires forestiers.

« Cette stratégie sur du long terme est réalisable à condition que l’ensemble de la filière joue le jeu, tire dans le même sens. Avec les scieurs par exemple on devra jouer gagnant-gagnant avec beaucoup de franchise. Elle permettra également de lancer une bonne dynamique, de rattraper certains retards et de voir se développer des initiatives comme St-Michel-Les-Portes, le Fenat…On va davantage travailler à l’échelle du territoire. »

Chacun a conscience qu’il faut tout mettre en oeuvre pour contribuer au développement de la forêt iséroise. Celle-ci ayant des atouts considérables. Les communes forestières de notre département sont mobilisées pour que ce plan réussisse.

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Oui à Center Parc, non à la décharge!

A l’assemblée générale de l’association des communes forestières de l’Isère, nous avons croisé Marcel Bachasson, maire de Roybon. On l’a questionné sur deux sujets brûlants: Center Parc et la décharge.

« Au niveau de Center Parc, les dossiers se décantent peu à peu. La Région a ouvert des portes, les études qui concernent l’environnement, l’assainissement avancent dans le bon sens. En un mot la mayonnaise prend peu à peu.

A propos de la décharge, j’ai écrit ce matin même au ministre de l’environnement pour qu’il stoppe net ce projet. Je rappelle que la commission d’enquête publique a conclu son rapport par une réponse négative quant à ce projet.

Par contre, à l’heure ou les coûts de transports s’envolent, je rejoins tout à fait ceux qui demandent que les décharges soient de taille plus modeste mais proches des sites de productions de déchets. Voilà la solution la plus intelligente. »

En un mot, la commune de Roybon dit oui à Center Parc et non à la décharge!

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Fruits et légumes à la récré

La Commission européenne a proposé aujourd’hui la mise en place d’un programme à l’échelle de l’Union européenne en vue de la distribution de fruits et légumes aux écoliers. Les fonds européens, d’un montant de 90 millions € par an, permettront d’acheter et de distribuer des fruits et légumes frais dans les écoles et seront complétés par des fonds nationaux dans les États membres qui ont choisi de participer au programme. Il s’agit du dernier exemple en date des efforts de la Commission en vue d’améliorer la santé et la nutrition, comme le prévoit la «stratégie européenne pour les problèmes de santé liés à la nutrition, la surcharge pondérale et l’obésité».

Le programme en faveur de la consommation de fruits à l’école vise à encourager les bonnes habitudes alimentaires chez les jeunes, qui selon les études, restent ensuite généralement acquises. Outre la distribution gratuite de fruits et légumes, le programme exigera de la part des États membres participants l’élaboration de stratégies nationales, y compris des initiatives en matière d’éducation et de sensibilisation et le partage des meilleures pratiques.

Selon les estimations, 22 millions d’enfants dans l’Union européenne présentent une surcharge pondérale. Plus de 5 millions d’entre eux sont obèses, et ce chiffre devrait augmenter de 400 000 chaque année. Une meilleure alimentation peut jouer un rôle important dans la lutte contre ce problème. La proposition va maintenant être transmise au Conseil et au Parlement européen.

«Cette proposition montre que nous sommes déterminés à prendre des mesures concrètes pour lutter contre l’obésité», a déclaré Mme Mariann Fischer Boel, membre de la Commission chargé de l’agriculture et du développement rural. «Il est essentiel d’inculquer de bonnes habitudes aux enfants dès leur plus jeune âge parce qu’ils les garderont plus tard.» Nombreux sont les enfants qui mangent beaucoup trop peu de fruits et légumes et qui souvent n’apprécient pas combien ceux-ci sont délicieux. Il suffit de se promener dans n’importe quelle ville européenne pour mesurer l’ampleur du problème que représentent les enfants en surpoids. Nous devons faire quelque chose pour y remédier!»

La proposition concernant un programme en faveur de la consommation de fruits à l’école fait suite à un engagement pris au mois de juin 2007, lors des négociations relatives à la réforme de l’organisation commune des marchés dans le secteur des fruits et légumes. Depuis lors, la Commission a mené une vaste consultation publique et procédé à une analyse d’impact approfondie de différentes formules.

Les experts s’accordent sur le fait qu’une alimentation saine peut jouer un rôle fondamental dans la réduction des taux d’obésité et du risque, à un âge plus avancé, de problèmes de santé graves – tels que les maladies cardiovasculaires et le diabète de type 2. La consommation de quantités suffisantes de fruits et légumes est essentielle à cet égard. L’Organisation mondiale de la santé recommande une consommation nette journalière de 400 grammes de fruits et légumes par personne. La majorité des Européens n’atteignent pas cet objectif. La consommation est en baisse, en particulier chez les jeunes.

Les études montrent que les bonnes habitudes alimentaires se forment pendant l’enfance. Les enfants qui mangent beaucoup de fruits et légumes restent plus tard de grands consommateurs de ces produits. Ceux qui en mangent peu ne modifient généralement pas leur comportement par la suite et transmettent leurs habitudes à leurs propres enfants. Les recherches ont également montré que les familles ayant un faible niveau de revenu ont tendance à consommer moins de fruits et légumes. La distribution gratuite de ces produits sains dans les écoles peut avoir un réel effet positif, en particulier dans les quartiers les moins favorisés.

Mme Fischer Boel a lancé aujourd’hui le programme en faveur de la consommation de fruits à l’école lors d’un événement qui a eu lieu à la Falkenhausschule, Gross-Herzog-Friedrich-Strasse 23, Kehl, en Allemagne.

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Rampe de Laffrey: un portique la semaine prochaine

La préfecture de l’Isère annonce la mise en service d’un contrôle d’accès entre le 15 et le 18 juillet et précise les dispositions d’accès concernant les professionnels et artisans du plateau matheysin.
Sur la RN 85, la circulation est interdite dans la descente de Laffrey :
• aux véhicules de transport en commun,
• aux véhicules d’un PTAC supérieur à 7,5 tonnes.
Cette interdiction ne s’applique pas aux véhicules agricoles et forestiers nécessaires aux exploitations situées entre La Mure et Vizille, ni aux véhicules assurant depuis le bas de la rampe la desserte locale des communes de Saint-Pierre-de-Mésage et de Notre-Dame-de-Mésage.

Pour garantir le respect de ces interdictions, un portique limitant la hauteur à 2,60 m sera mis en place en amont de la descente, sur le site de la Renardière, entre le 15 et le 18 juillet 2008 Les véhicules d’une hauteur supérieure à 2,60 m, autorisés à emprunter la descente de Laffrey, bénéficieront d’une voie d’évitement parallèle équipée d’une barrièreavec système de contrôle d’accès dont l’ouverture sera actionnée par l’utilisation d’un badge.

Pour les véhicules non autorisés, une voie de retournement permettra à ces derniers de faire demi-tour en empruntant la RN 85 dans le sens du retour vers Laffrey.

Pourront bénéficier, sur justificatifs, d’une dérogation préfectorale qui se traduira par l’octroi d’un badge à demander auprès de la DDE :

- les véhicules affectés à un service régulier de transport public en commun de personnes assurant une desserte locale ou un service de ramassage scolaire sur la RN 85 entre La Mure et Vizille,

- les véhicules d’un PTAC supérieur à 7,5 tonnes effectuant des transports de marchandises,

-  des entreprises dont l’établissement est situé sur le territoire des communes de Pierre-Châtel (à l’exception du hameau de La Festinière), Notre-Dame-de-Vaulx, Saint-Jean-de-Vaulx, Cholonge, le hameau du Sapey sur la commune de Saint-Barthélémy-de-Séchilienne, Villard-Saint-Christophe, Saint-Théoffrey et Laffrey.

- ou des entreprises ou particuliers assurant une desserte régulière au moins une fois par semaine entre les cantons de Vizille et de La Mure.

Les transporteurs disposant déjà d’une dérogation recevront directement leur badge adressé par la DDE.

Les véhicules des entreprises locales, de moins de 7,5 tonnes et de plus de 2,60 m de hauteur, restent autorisés à emprunter la descente de Laffrey. Afin de faciliter leur passage, ils sont également invités à solliciter l’octroi d’un badge auprès de la DDE, munis d’une copie de leur carte grise.
La délivrance des badges sera assurée par la Direction départementale de l’Equipement de l’lsère , Service sécurité de la circulation et des transports ,Cellule transports
17 boulevard Joseph Vallier , 38100 Grenoble.

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Une animalerie pour l’étude des maladies à prions

Aujourd’hui, Michel Barnier, ministre de l’Agriculture et de la Pêche, Valérie Pécresse, ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, Marion Guillou, présidente de l’INRA, ont inauguré sur le site INRA de Tours une animalerie unique en France pour l’étude des maladies à prions et des maladies émergentes, en présence de François Bonneau, président du Conseil régional du Centre et Dominique Lachaud, Conseiller général d’Indre-et-Loire.

Dans un contexte où les maladies infectieuses animales constituent une menace majeure pour la santé publique en Europe, ce projet d’envergure européenne permettra de développer les recherches pour contrôler les maladies infectieuses animales, les maladies émergentes, les zoonoses, maladies transmissibles à l’homme.

L’INPREST (Installation nationale protégée pour la recherche sur les encéphalopathies spongiformes transmissibles) est un bâtiment de 4120 m2 aux normes de confinement de niveau 3. Il est conçu  pour mettre en œuvre des recherches sur les infections sur petits et gros animaux, en conditions de production et suivis sur le long terme. L’INPREST permettra d’entretenir 128 ovins et 24 bovins dans des conditions de sécurité élevées.
Le bâtiment est polyvalent et permettra, au-delà des recherches sur les encéphalopathies, la mise en œuvre de recherches sur les infections des animaux d’élevage, dont les maladies émergentes telles que la grippe aviaire et la fièvre catarrhale ovine.
Cette installation confinée complète le dispositif expérimental national de l’INRA avec la capacité de réaliser des expérimentations pour l’étude de la physiopathologie des processus infectieux et de la réponse immune aux infections, la mise en place d’essais vaccinaux et thérapeutiques, et l’évaluation de méthodes de diagnostic.
La communauté scientifique disposera ainsi d’un dispositif complet permettant d’expérimenter du niveau de confinement A2 au niveau A3.

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CDRA Sud-Isère: le volet agricole prêt à s’ouvrir

En novembre dernier, la Région Rhône-Alpes a validé le projet stratégique agricole et de développement rural (PSADER) du territoire « Alpes Sud Isère ». Ce projet vient compléter le Contrat de Développement Rhône-Alpes (CDRA) dans le domaine agricole et rural. Les grands axes du programme sont la pérennisation du foncier agricole, la mise en valeur des paysages, le développement de la filière bois et la création d’activités en milieu rural.

Les 2.1 millions d’euros (dont 816 000 euros apportés par la Région Rhône-Alpes) alloués à ce projet permettront, à terme, une valorisation harmonieuse du territoire, aussi bien en phase avec les préoccupations écologiques et rurales de notre époque qu’avec une ambitieuse politique économique.

Eliane Giraud, Conseillère régionale déléguée à l’agriculture, au développement rural et aux Parcs Naturels Régionaux  présentera le Projet stratégique agricole et de développement rural (PSADER) « Alpes Sud Isère » vendredi 11 juillet, de 16h à 18h à la Laiterie du Mont Aiguille , Zone artisanale de la Croizette à Clelles (38), en présence de Gérard Leras, Président de la commission agricole du contrat de développement Rhône- Alpes « Alpes Sud Isère ».

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Epices et aromates sous surveillance

Basilic, noix de muscade ou anis : autant d’herbes et épices qui parfument délicieusement nos plats ou nos boissons. Pourtant, consommés en trop grande quantité, ils pourraient avoir des effets nocifs sur la santé humaine. Dans le cadre de la nouvelle législation sur les substances aromatisantes, les députés européens doivent se prononcer sur des seuils maximum autorisés dans nos assiettes.

Naturellement présentes dans les arômes et dans les ingrédients alimentaires de certaines denrées alimentaires composées, certaines substances indésirables des herbes et des épices vont faire l’objet d’une nouvelle législation. La teneur en « substances toxicologiquement préoccupantes » sera contrôlée et un seuil maximal fixé pour les denrées alimentaires présentant le risque le plus élevé pour la santé humaine.

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cannelle naturelle: bientôt un seuil maximal autorisé 

Quelques exceptions sont envisagées : ces teneurs maximales ne s’appliqueront pas aux denrées alimentaires qui comprennent, pour seul arôme ajouté, des herbes ou des épices fraîches, séchées ou congelées.

Le Parlement européen va se prononcer cette semaine sur la question : selon la députée slovène Mojca Drčar Murko, auteur du rapport, une solution de compromis serait de fixer un seuil maximal pour certaines herbes et épices, si les preuves ont été établies qu’ils sont dangereux pour la santé publique…lorsqu’ils sont consommés en trop grande quantité.

Les études scientifiques sur les animaux ont montré que les herbes et les épices pouvaient être cancérigènes. La santé humaine est donc en danger ?

« La Commission européenne a en effet basée sa proposition législative sur des tests réalisés sur des souris. Ils n’ont pas utilisé des herbes et des épices en tant que tels, mais des substances biologiques dites actives qui existent dans la nature. Le résultat est donc différent, puisque les herbes et les épices comme le basilic, la noix de muscade ou l’anis, sont consommés depuis des siècles sans que l’on observe d’effet négatif. Et puis la nature a rétabli des mécanismes de défense et les derniers tests ont montré que les substances nocives présentes dans les herbes utilisées sont non seulement neutres, mais peuvent même être anticancéreuses ! »

Certains produits composés majoritairement d’herbes et épices pourraient dépasser les seuils autorisés et être interdits : le pesto italien ou les gâteaux à la cannelle vont-ils disparaître de nos supermarchés ?

« Non, le pesto ne disparaîtra pas des étals de supermarchés, tout simplement parce que la Commission européenne a accordé une dérogation à l’Italie pour ses « produits traditionnels », tant qu’ils ne dépassent pas le seuil autorisé. Il est par contre probable que les producteurs devront troquer la cannelle naturelle contre de l’arôme de cannelle, pour qu’il n’y ait pas de problèmes avec le seuil maximal autorisé. Selon certaines données, c’est d’ailleurs déjà le cas : la consommation de cannelle a chuté de 30% en Allemagne l’année dernière et la Grande-Bretagne ne l’utilise plus à l’état naturel -seulement en arôme. »

Autre mesure défendue par la députée slovène : les arômes dits « naturels » devront l’être à au moins 95% pour être déclarés en tant que tel.

Le rapport de Mojca Drčar Murko sera débattu lundi soir en session plénière, parallèlement à deux autres rapports sur les additifs et sur les enzymes.

Source: Parlement européen

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Les lundis du Vernay: c’est parti!

Pour la quatrième année consécutive, le restaurant le Vernay d’Autrans organise les lundis « bleu ». En un mot, les convives, qu’ils soient clients du Vernay ou pas, sont accueillis par la confrérie du Bleu du Vercors Sassenage, en tenue d’apparat.

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Celle-ci fait découvrir le fromage à travers son histoire, ses secrets de fabrication, ses recettes culinaires… Bien entendu, la dégustation est au programme. Celle-ci se fait accompagnée d’un vin qui se marie bien avec le bleu.

Place ensuite au repas. Celui-ci se fait autour d’une vercouline spéciale Bruno (le patron). Une large tranche de pain grillée, des fines lamelles de courgette et aubergine, le tout noyé par une bonne couche de bleu du Vercors Sassenage fondu et accompagné d’un buffet de salades et viandes rôties.

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Pour cette première, ce lundi, la convivialité était de la partie, les rires aussi et beaucoup d’étonnement de la part des convives. « C’est la première fois que je mange une telle raclette », dira l’une d’elles. Elle en reprendra à trois reprises… Pour certains, il ne restait plus de place pour le buffet de desserts…

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Jean Collard, vice président de la confrérie apprécie à sa juste valeur cette originale vercouline

Les lundis du Vernay, c’est tous les …lundis de juillet et d’août à partir de 19H30.
Contact:/
www.le-vernay.com

Un petit rappel à propos du bleu du Vercors Sassenage: il sera honoré lors de la fête du bleu, les 9 et 10 août à La Chapelle-en-Vercors et les 6 et 7 septembre à Sassenage au cours de la fête du fromage et des produits du terroir.

Catégorie bleu du Vercors SassenageCommentaires fermés

C’est par où le rural?

La 14ème université d’été de l’Innovation rurale a lieu les 6,7,8 août à Marciac , dans le cadre du festival de jazz. Le thème: « C’est par où le rural? Notions floues, lignes de fuite et issues » . Jazz et monde rural. Deux raisons d’aller faire une escapade cet été dans le Gers.

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Depuis quatorze ans, l’Université d’Eté de l’Innovation Rurale est un rendez-vous national et européen au coeur de l’été, dans l’ambiance particulière du festival de « Jazz in Marciac »  et des territoires ruraux du Sud-Ouest, pour instruire et débattre des sujets qui interpellent fortement notre société : le futur de l’agriculture, l’évolution de notre alimentation, la transformation des territoires ruraux, les relations urbain-rural, le rôle des sciences du vivant.

Une manifestation co-produite par la Mission Agrobiosciences et la Communauté de Communes Bastides et Vallons du Gers, où se côtoient des agriculteurs, des scientifiques, des enseignants, des élus, des acteurs issus du monde économique, associatif, culturel et du grand public. Avec le soutien financier du Conseil Régional Midi-Pyrénées et du Conseil Général du Gers.

La problématique: Il y a déjà plusieurs années qu’en France et dans plusieurs autres pays voisins, le rural ne se confond plus avec l’agriculture et les agriculteurs. Mais a-t-on réellement saisi l’ampleur et la réalité des transformations qui traversent les territoires ruraux à l’échelle locale, nationale et européenne ? Quels sont ceux qui partent et ceux qui arrivent ? Y a-t-il encore une identité rurale ? Et finalement, à qui appartiennent les campagnes ? Autant de questions qui seront abordées avec de nombreux intervenants, dont le ministre roumain de l’Agriculture et du Développement rural, Dacian Ciolos ainsi que l’ancien ministre français de l’Agriculture et de la Pêche, Philippe Vasseur, mais aussi l’ancien Directeur du développement rural à la Commission européenne, Laurent van Depoele. Un lieu d’échanges unique, ouvert à tous, où sont invités à s’exprimer tous les citoyens, les élus et les professionnels du monde rural qui le souhaitent.

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Renseignements :
Mission Agrobiosciences
ENFA BP 72638
31326 Castanet-Tolosan
valerie.pean@agrobiosciences.com
lucie@agrobiosciences.com

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