Archive | 26 juillet 2008

OL LAND, La FRAPNA RéAGIT

Comme chacun le sait, l’olympique Lyonnais trop à l’étroit à Gerland, souhaite créer un OL Land à Décines. Un complexe gigantesque qui fait réagir la FRAPNA, suite à la décision du commissaire enquêteur de donner un avis défavorable à ce projet.vueaeriennejour-2.jpg

A retenir que Jean Michel Aulas, président de L’Olympique Lyonnais n’abdique pas et poursuit son action.
Voici le communiqué de la FRAPNA

« Le Commissaire enquêteur vient de donner un avis défavorable à l’enquête publique relative au Plan Local d’Urbanisme dans le secteur du Montout à Décines relative à l’ implantation du projet de stade de l’OL.

Même si les raisons avancées ne portent que sur les aspects d’accessibilité au site et d’investissements publics, la FRAPNA se réjouit de cette décision qui va dans le sens des enjeux du Grenelle de l’Environnement.

Nous tenons à rappeler ici (comme nous l’avions fait dans notre contribution à l’enquête publique) que le projet, outre les raisons évoquées ci-dessus, est aussi une menace pour l’environnement.

En effet, il est en contradiction totale avec les objectifs du SCOT (Schéma de Cohérence Territoriale de l’agglomération lyonnaise) à savoir la pérennisation de la trame verte, le maintien de la continuité des espaces naturels et agricoles avec les coeurs verts de l’agglomération, la protection du foncier agricole dans les documents d’urbanisme et l’ ancrage de l’agriculture périurbaine.

D’autre part, le SCOT précise également que la valeur de ces espaces naturels a conduit les communes à renforcer leur protection dans les plans locaux d’urbanisme si bien que la mise en valeur de certains de ces espaces a d’ores et déjà été amorcée (Anneau bleu, branche sud du V vert).

Au delà même des limites de l’agglomération, le Grand stade et la LY6 entraînent la rupture écologique entre le V vert nord et les espaces agricoles situés à l’Est, l’Isle Crémieu puis le Bugey.

Enfin, encore riche d’une grande biodiversité sur certains secteurs, l’Est lyonnais abrite des espèces remarquables liées au paysage agricole (Moineau friquet, Caille des blés, Oedicnème criard pour ne citer que des oiseaux). Le projet, s’il devait avoir lieu, menacerait le maintien de dizaines d’espèces présentes sur ce site aux portes de Lyon.

Par conséquent, la France, qui a une obligation de résultats envers l’Union Européenne notamment en terme de conservation des espèces de la Directive Oiseaux, et surtout les élus locaux, doivent tout mettre en oeuvre pour que ce projet, néfaste pour l’environnement et la conservation de la biodiversité, ne voit pas le jour à cet endroit.

En effet, il s’insérerait en outre dans le périmètre d’un Espace Naturel Sensible, à proximité d’un site Natura 2000 et pourrait mettre en péril, à la faveur d’infiltrations mal maîtrisées, la nappe aquifère de l’Est Lyonnais, vitale pour l’agglomération, car précisons-le, le Schéma d’Aménagement et de Gestion de l’Eau de l’Est Lyonnais (SAGE, document provisoire n°2, juin 2007) insiste sur la nécessité de « maintenir le V vert non urbanisé » afin de préserver la ressource en eau. »

Encore une affaire que sillon38 suivra de près…


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Pour des vacances écologiques

Enfin, les vacances… temps de détente et de repos, mais ce n’est pas une raison pour oublier les bonnes habitudes écologiques qu’on a prises pendant l’année !

Continuons d’agir pour réduire nos déchets. Car avec près d’un kilo d’ordures ménagères produit par jour et par personne, il est important, même pendant nos vacances de conserver nos bons gestes pour réduire notre impact sur l’environnement.
Axe fort du Grenelle de l’environnement, la réduction des déchets nécessite la mobilisation de chacun d’entre nous à tout moment de l’année. Aussi, pour un été réussi avec moins de déchets, suivons les quelques conseils du ministère de l’Ecologie, de l’Energie, du Développement Durable et de l’Aménagement du territoire et de l’ADEME !

Bien préparer nos vacances d’été pour produire moins de déchets
Cest l’été, le soleil, les vacances… Le départ en vacances est synonyme d’achats, mais avant de nous précipiter dans les magasins, commençons par faire l’inventaire des vêtements de l’été précédent, encore utilisables. On trouve toujours de bonnes surprises au fond des tiroirs ! Et pour les vêtements des enfants devenus trop petits, pensons à les donner à nos amis, nos voisins ou aux associations de réemploi et réutilisation.

Si pendant nos vacances, le vélo est notre moyen de transport préféré, avant le départ, n’oublions pas de vérifier son état et de réaliser son entretien, afin d’allonger sa durée de vie. Pour notre matériel de camping, il suffit parfois de changer quelques tendeurs et piquets pour éviter d’avoir à jeter notre tente. Des réflexes simples, qui permettent en plus de faire des économies avant notre départ.

Quitte à investir durant cette période estivale, mieux vaut privilégier les produits réutilisables ou à durée de vie longue ainsi que les éco-recharges. Pour gagner de la place dans nos trousses de toilette, prenons le temps de transvaser nos produits de beauté préférés dans de petits conditionnements, au lieu d’acheter des produits à usage unique (type lingettes démaquillantes), fortement générateurs de déchets. Ces petits contenants ont en plus l’avantage d’être facilement transportables partout !

De même, privilégions aussi les piles rechargeables, plus économiques et plus écologiques. Elles permettent d’avoir toujours à disposition des piles pour nos appareils électroniques (baladeurs, jeux vidéos, appareils photo…). Et si nous devons nous débarrasser de piles jetables ou rechargeables en fin de vie, déposons-les dans un bac de collecte de piles, en vue d’un traitement adapté.

Enfin, n’oublions pas de coller sur nos boîtes aux lettres l’autocollant Stop Pub qui permet, toute l’année, d’éviter d’être envahi par des prospectus. En effet, ces publicités et/ou journaux gratuits correspondent en moyenne chaque année à 35 kg par foyer.

Pendant nos vacances, adoptons un comportement éco-responsable
Ça y est, on part ! Mais ça n’est pas une raison pour laisser à la maison nos bons réflexes écologiques.

  • Les repas « nomades » : faire rimer vacances et réduction des déchets

Lors de nos longs trajets, puis une fois sur place au bord de la mer, à la campagne ou à la montagne, les pique-niques se multiplient en été ! Mais entre le papier d’aluminium pour nos sandwichs, les assiettes en carton, les gobelets jetables, les bouteilles en plastique, les canettes et les serviettes en papier, les pique-niques sont souvent fortement générateurs de déchets. Adoptons « l’éco-pique-nique attitude », en privilégiant simplement la vaisselle et les couverts réutilisables. Un geste simple, peu coûteux et respectueux de l’environnement.

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Et pour les boissons fraîches ou les accros du thé ou du café, plutôt que d’avoir recours à des gobelets jetables et des bouteilles plastique, choisissons plutôt un thermos lavable et réutilisable tout l’été !
Pour les goûters des enfants, préférons une gourde remplie de leur boisson préférée à la place des briquettes. Et plutôt que d’acheter des biscuits conditionnés en emballages individuels, optons pour des grands paquets de biscuits. On choisit alors la quantité idéale, à glisser dans une boîte réutilisable.

  • Lors de nos courses, conservons nos bonnes habitudes

En allant faire nos courses, continuons à appliquer des gestes faciles, pour un caddie mini déchets.

Pensons tout d’abord à prendre notre cabas réutilisable ou un chariot à roulettes pour éviter les sacs plastiques. Le choix ne manque pas : en osier, en tissu de toutes les couleurs et très gais pour l’été !

Les grandes tablées de l’été sont l’occasion de choisir des produits en grand conditionnement, qui génèrent moins de déchets.

Les marchés locaux sont souvent le lieu idéal pour se comporter en parfait éco-consommateur. On y trouve des produits frais et locaux, vendus au détail avec moins d’emballages. Pour nos barbecues ou les grands plateaux de fromages en famille ou entre amis, continuons à privilégier les produits en vrac et à la découpe plutôt que des produits pré-emballés dans des barquettes en carton ou en polystyrène. Et pour les grandes salades de l’été, préférons des fruits et des légumes au détail. Les pommes n’ont pas besoin d’une barquette en plastique et les concombres et les melons d’un autre emballage que notre panier !

Enfin, en quittant la location, évitons de jeter les produits d’entretien ou alimentaires à peine entamés. Autant les remporter à la maison pour faire des économies ou les donner aux voisins : c’est toujours ça en moins dans les poubelles et cela fera des ravis !

Toutes les informations sur le site de la campagne www.reduisonsnosdechets.fr

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LE PRIX DU BLÉ CHUTE, MAIS PAS CELUI DU PAIN

 

C’est ce que constate le MODEFet il le fait savoir via un comuniqué.

« Le prix du blé rendu port est aujourd’hui à 175 euros tonne environ, soit 30% en dessous les cours les plus hauts de la campagne 2007-2008. Le prix producteur compte tenu des réfactions qualités, des marges des intermédiaires et du transport se situe autour de 130-140 euros tonne.

Mais si les prix du blé ont chuté, le prix du pain et des aliments à base de céréales, l’alimentation animale à base de blé fourrager sont restés au plus haut.

Bizarrement cette anomalie n’est pas relevée par le gouvernement, pas plus d’ailleurs que par les associations de défense des consommateurs.

Ce silence tranche avec le chahut bahut qu’avait provoqué la hausse des prix du pain au cours de la campagne précédente et pointé du doigt les agriculteurs comme responsables de cette augmentation !

C’est bien la preuve s’il en est, que le marché roi ne régule pas les prix et que les producteurs comme les consommateurs sont considérés comme des citrons bon à présurer.

La politique de la déréglementation européenne avec la suppression de l’intervention et des certificats d’import export, l’ouverture totale des frontières , la politique française de déréglementation des relations commerciales fournisseurs-distributeurs sont à l’opposé de ce qu’attendent les citoyens consommateurs.

Le MODEF quant à lui persiste à revendiquer la mise en place d’un coefficient multiplicateur plafond entre les prix à la production et les prix à la consommation seul à même de pourvoir à un juste partage de la valeur ajoutée. »

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