Archive | 18 août 2008

Abricots: Rhône-Alpes durement touchée

Au 1er août 2008, la production d’abricots est estimée à 85 000 tonnes par le Service de la Statistique et de la Prospective (SSP) du Ministère de l’Agriculture.

La récolte 2008 se placerait d’un tiers en-dessous du niveau déjà peu élevé de 2007, et de 45 % en-deçà de la moyenne 2003-2007. La surface du verger progresserait de 3 % en un an et serait stable par rapport à la moyenne quinquennale, avec des disparités régionales.
La récolte 2008 serait globalement moins précoce qu’en 2007.
La région Rhône-Alpes a été dans l’ensemble durement touchée par le gel (Pâques), avec des zones de production affectées de façon hétérogène. La récolte a révélé dans cette région de nombreux problèmes de chutes physiologiques et de pourriture du fruit.

En Languedoc, la qualité est très hétérogène (gel, pluies, grêle).

Dans le Roussillon, moins touché par le gel, on compte des pertes liées à la grêle fin mai et des fruits abîmés par la tramontane ou éclatés par les pluies ensuite.

La région PACA, déjà frappée par le gel avec des pertes notables en variétés précoces, a subi de la grêle début mai. Les variétés précoces ont été partout les plus touchées par l’épisode de gel du week-end pascal.
Selon les dernières prévisions d’Europech’, la récolte européenne d’abricots serait inférieure de 9 % à celle de 2007, et de 19 % à la moyenne 2002-2006. En Italie, premier producteur européen, la récolte, touchée par le gel, serait inférieure à celle de 2007 de 17 %, et à la moyenne 2002-2006 de 9 %. Elle resterait de bon niveau en Grèce (+ 44 % sur la moyenne), et remonterait en Espagne par rapport à la récolte catastrophique passée, tout en restant loin de son potentiel (+62 % sur 2007, – 24 % sur la moyenne).

source: Agreste Agriculture

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Pêches: faible récolte en Rhône-Alpes

Au 1er août 2008, la production de pêches, nectarines, brugnons et pavies est estimée à 286 000 tonnes par le Service de la Statistique et de la Prospective (SSP) du Ministère de l’Agriculture. Ce niveau de production serait inférieur de 21 % à celui modeste de l’an dernier et de 25 % à la moyenne 2003-2007.
La surface du verger baisserait de 4 % en un an, soit 16 % de moins par rapport à la surface moyenne de la
période 2003-2007.http://environnement.ecoles.free.fr/images3/peche.JPG

La région Rhône-Alpes connaîtrait la plus forte diminution, avec la poursuite des arrachages (sharka) en Ardèche et dans la Drôme.
La région Languedoc-Roussillon a été touchée par le gel principalement dans le Languedoc, la grêle, et des
pluies en juin dans le Roussillon. Les rendements sont très variables selon les secteurs.

Les nectarines seraient globalement davantage touchées. Les pêches et nectarines de cette région proviennent essentiellement du Roussillon.

En région PACA, les pêches et nectarines n’ont pas semblé trop fortement impactées par le gel du week-end pascal. La qualité y serait moyennement satisfaisante.

En Rhône-Alpes, la récolte a débuté fin juin, perturbée par les intempéries (orages de grêle en Isère). Les dégâts de gel et autres intempéries sont visibles sur la qualité (noyaux creux / éclatés, pourriture, tâches sur les fruits). La prévention sanitaire par traitement avait en effet parfois été impossible en raison des pluies.
Selon les dernières prévisions d’Europech’, la récolte européenne en pêches, nectarines, brugnons et pavies serait supérieure à celle de 2007 de 6 %, inférieure à la moyenne 2002-2006 de 5 %. La production italienne, première d’Europe, serait en-dessous de la moyenne 2002-2006 de 11 % ; les récoltes espagnole et grecque seraient supérieures de 11 % et 32 %.

source: agreste Agriculture

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Produire plus? Oui, mais comment et à quel prix?

2008 est une année importante pour le secteur agricole (bilan de la PAC, négociations de l’Organisation Mondiale du Commerce,…), qui pourrait se solder par une fragilisation du secteur laitier et, en particulier, de la situation des éleveurs, notamment en zone de montagne. Préparer la sortie du régime des quotas, mais comment? Produire plus, mais avec quels moyens? Avec quels troupeaux? Qui va faire la traite? Et pour quels revenus? Faut-il refuser d’attribuer les primes à la cessation laitière?

Interrogé par sillon38 à La Chapelle-en-Vercors, à l’occasion de la Fête du bleu du Vercors Sassenage, Jean Robin-Brosse, président de la FDSEA, se souvient du conseil de Fréjus Michon, figure de l’élevage laitier isérois (il fut président de la Chambre d’agriculture et de la coopérative laitière Orlac), disparu en 1987: « Fréjus Michon nous répétait: défendez le quota collectif! Le système de prélèvement par entreprise est indispensable. Il a marché en Isère et en Rhône-Alpes. Produire plus? Aujourd’hui, on est en mesure d’avoir les bras pour faire les volumes libérés. Malgré  les baisses que l’on a connues, l’augmentation du prix du lait ouvre des perspectives aux éleveurs. Le bémol, c’est que le système de transfert des références entraîne des pertes de temps. Mais, plus que tout, il faut que celui qui produit ait un revenu digne de ce nom.  Et que ce ne soient pas les grandes surfaces et les compagnies pétrolières qui profitent de la situation ».

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A La Chapelle-en-Vercors, pour la Fête du bleu du Vercors Sassenage: Jean Robin-Brosse, président de la FDSEA, en grande discussion avec Bernard Buisson, maire et conseiller général de Méaudre, Ginette Arnaud, agricultrice, Guy Durand, président de l’APAP, René Jacquin, vice-président de la Chambre d’Agriculture de l’Isère

De fortes tensions persistent, malgré tout, sur le prix du lait payé aux producteurs par les industriels. La récente révolte des producteurs du Finistère vis-à-vis de l’entreprise Entremont, l’atteste. L’OPL  soulignait dans un communiqué,  que  » la gestion des entreprises ne doit pas influer sur la rémunération des producteurs. Ces derniers se doivent d’être rémunérés à juste valeur ».

Une fois de plus, l’OPL demande une augmentation du prix d’achat du lait à 40 centimes/litre. Cette revendication s’effectue en accord avec l’European Milk Board, fédération des producteurs de lait de 14 pays européens. Seule une revalorisation du prix permettrait selon l’OPL de couvrir l’augmentation des charges.
L’Organisation des producteurs de lait appelle ainsi les éleveurs à rester mobilisés, dans l’attente d’actions prévues à la fin du mois d’août.

Produire plus? Il y a un an, le directeur de la Chambre d’Agriculture de Haute-Garonne, Claude Méda, répondant à La Dépêche, à cette même question, se montrait moins optimiste que Jean Robin-Brosse, tout en partageant les mêmes inquiétudes:

« D’accord mais comment? Il faut plus de surface en maïs, plus de places pour les animaux. En fait, il faut réinvestir. Si on achète des têtes de bétail, il faut pouvoir les loger et les nourrir et il faut de la main-d’œuvre. Aujourd’hui, nous avons une capacité de production. Afin de rester dans les quotas, éviter de payer des pénalités, les producteurs ont adapté leurs troupeaux. On ne peut pas faire davantage. » Pour les éleveurs, « la marge, c’est la grande surface qui va la faire. » Et le consommateur y sera de sa poche.

Les récentes négociations de l’OMC ont buté sur la question de l’agriculture, au grand soulagement, entre autres, des éleveurs laitiers français. Mais leurs inquiétudes demeurent et les responsables s’interrogent sur l’avenir de la filière. Le sénateur Bernard Piras (Drôme) , il y a trois mois, avait attiré l’attention de Michel Barnier, ministre de l’Agriculture et de la Pêche sur cette question, l’appelant à conforter cette filière, dont il soulignait les atouts:

-    fermes laitières à dimension humaine, réparties sur l’ensemble de nos territoires,
-    production d’un lait de qualité indispensable à la variété de notre alimentation quotidienne en respectant les règles sanitaires et environnementales qui s’imposent en Europe,
-    aménagement durable des territoires ruraux ainsi que des zones fragiles,
-    maintien de l’emploi dans des zones rurales où la production laitière est fortement créatrice de richesses,
-    juste répartition de la valeur ajoutée du producteur au consommateur final pour qu’ils puissent vivre dignement du fruit de leur travail.

Il demandait au ministre de lui indiquer les mesures qu’il entend prendre pour rassurer et soutenir la filière laitière française.

Lors de la dernière assemblée générale de la FNPL 2008 (le 20 mars à St-Etienne), le ministre, qui, par ailleurs, a souvent affirmé  sa volonté de défendre l’élevage montagnard, avait en partie répondu à la question:  » Je connais votre attachement à la gestion française des quotas laitiers qui a permis à la fois de maintenir une production en adéquation avec les marchés ainsi qu’une présence des exploitations laitières sur l’ensemble du territoire national. Cependant, dans ce contexte communautaire en mouvement, il apparaît urgent de se préparer à l’après quotas en consolidant la production dans toutes les régions de France. Pour se préparer, les règles de gestion des quotas laitiers doivent donc évoluer afin de permettre aux producteurs et aux entreprises d’accroître leur compétitivité et de rattraper ou de se maintenir au niveau de leurs principaux concurrents ».

La France étant depuis plus d’un mois aux manettes de l’Union européenne, les éleveurs sont donc en droit d’attendre une « consolidation de la production dans toutes les régions de France ».

Petit rappel: Rhône-Alpes est la première région française pour la production de yaourts et pour la production de desserts frais. Sur le territoire de la région sont présentes trois grandes unités de fabrication de produits frais (Saint-Just-Chaleyssin, Vienne, Andrézieux-Bouthéon) parmi lesquelles on compte la deuxième , en dimension, de l’Union Européenne (Saint-Just-Chaleyssin). Toutes les grandes entreprises laitières de France y exercent une activité : SODIAAL, Danone, Nestlé, Bongrain, Lactalys, Bel.

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Mélina Robert-Michon: 8ème

Le concours du lancer du disque féminin vient de s’achever à Pékin.

Il consacre une Américaine: Stéphanie Brown-Trafton avec un jet à 64,74m. La Française  Mélina Robert-Michon termine le concours à une très honorable 8ème place (60,66m). C’est la première fois, depuis 1948 qu’une athlète française accède en finale de cette discipline.
Colombe peut être fière de sa protégée!

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Grésivaudan: un courrier pour rassurer les agriculteurs

Les agriculteurs de la vallée du Grésivaudan ont récemment fait connaître leurs inquiétudes face à certains points du projet Isère Amont. Comprenant ces inquiétudes, le Symbhi (syndicat mixte des bassins hydrauliques de l’Isère) a souhaité y répondre en envoyant à chacun une note apportant des réponses précises sur :

  • - A quoi sert la bande de 10 mètres, et sera-t-elle acquise sur toute la vallée?
  • - Des haies seront-elles plantées le long des digues confortées?
  • - Avec le projet, est-ce que plus de terrains agricoles seront inondés?
  • - Le projet va-t-il augmenter les hauteurs d’eau en cas d’inondation?
  • - Des chemins agricoles seront-ils définitivement coupés du fait des ouvrages?
  • - Quel est le contenu du protocole d’indemnisation en cas de crue?
  • - Quel est le contenu du protocole d’indemnisation lié aux travaux publics?

Concernant la bande des 10 m dont l’acquisition est prévue sur tous les tronçons de digues non confortés, et les plantations de haies prévues sur les tronçons de digues confortés, il a été convenu avec la Chambre d’Agriculture de l’Isère et la Fédération départementale des syndicats d’exploitants agricoles qu’une réunion de travail sur ces mesures, visant à trouver des adaptations, sera réalisée début septembre avec le groupe de représentants agricoles qui a analysé les protocoles d’indemnisation liés aux crues et à la réalisation des travaux.

Une ou plusieurs réunions seront également réalisées courant septembre pour faire part des résultats du groupe de travail à tous les agriculteurs de la vallée.

La volonté du Symbhi est d’aboutir à un projet de développement durable accepté par le territoire. Il veillera donc dans la suite de l’élaboration du projet à rechercher les solutions au cas par cas avec les agriculteurs concernés.

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FCO: AIDE A L’ADAPTATION DE L’ENGRAISSEMENT D’ANIMAUX

 Suite aux restrictions de mouvements d’animaux dans les secteurs où sévit la fièvre catarrhale ovine (FCO), le Ministre de l’agriculture et de la pêche a décidé de venir en aide aux éleveurs engraisseurs qui participent à l’effort d’adaptation de l’engraissement depuis le 7 avril jusqu’au 1er septembre 2008.

Conditions d’octroi de l’aide
Pour être éligible, l’éleveur engraisseur doit :

  • être en activité durant la période du 7 avril au 1er septembre 2008,
  • déposer une demande d’indemnisation au moins égale à 400 euros,
  • s’engager sur les deux indicateurs A et B définis ci-dessous :
    • indicateur A (achats adaptés) : nombre d’achats sur la période allant du 7 avril au 1er juillet 2008, de bovins originaires de la zone réglementée (voir le document national),
      • de races à viande (ou croisé avec une race à viande), âgés de 9 à 16 mois pour les mâles et de 9 à 18 mois pour les femelles,
      • de races Blondes d’Aquitaine, Limousine et croisés âgés de 6 à 16 mois pour les mâles et de 6 à 18 mois pour les femelles.
        L’âge est évalué à la date d’achat.
    • indicateur B (productions adaptées) : nombre de sorties pour abattage sur la période du 7 avril au 1er septembre 2008
      • d’animaux de 380 à 450 kg de races à viande (ou croisé avec une race à viande),
      • d’animaux de 330 à 450 kg pour les races Blondes d’Aquitaine, Limousine et croisés.

Montant de l’aide
Le montant de l’indemnité sera calculé sur la base du plus petit des indicateurs (A et B), multiplié par une valeur unitaire de 80 €.
Cette aide d’un montant minimum de 400 euros est plafonnée à 4 000 euros, dans le respect du plafond des aides « de minimis » (7 500 € sur les 3 dernières années).
Le montant indiqué sera susceptible d’être affecté d’un coefficient stabilisateur.

Formulaires et notices
Les dossiers sont disponibles auprès de la DDAF ou téléchargeables sur le site.
Une seule demande par bénéficiaire auprès de la DDAF de leur siège d’exploitation.

Pour télécharger le formulairec souhaité cliquer sur:

Les dossiers devront être déposés à la DDAF avant le 15 septembre 2008.

Contact DDAF François MARTINE 04 76 33 45 02
Mail francois.martine@agriculture.gouv.fr

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Remboursement TIPP-TICNG

 Le cours des produits pétroliers se maintenant toujours à un niveau élevé, le gouvernement a décidé de reconduire les mesures de remboursement partiel de taxe de consommation sur le fioul domestique, le fioul lourd et le gaz naturel utilisés à des fins agricoles, en vigueur depuis fin 2004 (TIPP et TICGN).

Conditions d’attribution
Les bénéficiaires sont :

  • les exploitants agricoles, de forme individuelle ou sociétaire,
  • les entreprises de travaux agricoles et forestiers,
  • les coopératives d’utilisation en commun de matériel agricole (CUMA).

Les litrages éligibles sont ceux utilisés à des fins professionnelles de production agricole ou forestière.

Formulaires et notices
Les dossiers sont disponibles auprès de la DDAF, de la chambre d’agriculture ou sont téléchargeables en cliquant sur:

Ils devront être déposés avec les pièces annexes (factures, RIB, relevé de cotisations sociales, pièces spécifiques aux sociétés …) à la trésorerie générale, service dépense, cellule TIPP – 8 rue de Belgrade 38022 Grenoble cedex.

 

Contact DDAF Jean-Marc SCHUTZ 04 76 33 45 38

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Le grand jour pour Mélina…

MELINA ROBERT-MICHONC’est aujourd’hui à partir de 13heures que Mélina Robert-Michon sera à l’honneur aux JO de Pékin.
La discobole originaire de Colombe s’est en effet brillamment qualifiée pour la finale en prenant une très prometteuse 5ème place lors des éliminatoires. Elle a jeté l’engin à 62,21 mètres.

Peut-elle monter sur le podium? On dira que tous les espoirs sont permis, à condition, pour Mélina, de se surpasser et de battre son record personnel qui est de 65,78m.
Rappelons que ses parents sont éleveurs laitiers à Colombe. Elle les a souvent aidés à rentrer les vaches…

Un village qui aura les yeux rivés en direction des écrans de télé cet après midi. Un village tout entier mobilisé pour l’évènement. Une banderole à la gloire de Mélina barrant sa route principale…

sillon38 publiera le résultat de Mélina en direct.

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La-Motte-de-Galaure: la Drôme fête l’agriculture

La 24e Fête de l’Agriculture de la Drôme juxtaposera de nombreuses animations à la traditionnelle finale départementale de labour.

Pour sa 24ème édition, la Fête de l’Agriculture aura lieu dans le nord de la Drôme à La-Motte-de-Galaure dimanche 24 août.

De nombreuses animations sont au programme: labours à l’ancienne, démonstration de trial, tir à l’arc, concert de trompes de chasse, démonstration de chiens d’arrêt et bien d’autres choses encore…

Cette manifestation vérra également se dérouler le traditionnel le concours départemental de labours durant lequel s’affronteront avec tous les prétendants au titre de meilleurs laboureurs du département. La participation au concours de labours est ouverte à tous les agriculteurs, ouvrier agricole ou étudiant de moins de moins de 35 ans.Rappelons que les vainqueurs pourront participer à la finale régionale qui se déroulera dans l’ain, le week-end suivant.

Pour vous inscrire, soutenir ou avoir des infos sur l’organisation de cet événement phare de l’agriculture en Drôme, contactez les Jeunes Agriculteurs de la Drôme au 04 75 55 39 25.

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Féria forézienne

Les jeunes agriculteurs de Feurs organisent ce dimanche 24 août, la finale départementale de labour du département de la Loire, sur les terres de cette commune. Le programme est complet avec en particulier un toro piscine.

Image

De nombreuses animations sont prévues tout au long de la journée :

-toro-piscine avec des vachettes de la manade La Vistrenque,

-découverte des animaux de la ferme,

-démonstration d’une presse à huile,

-exposition de matériel agricole,

-concours de dessin des écoles du canton « dessine moi une ferme »,

-tombola sur les énergies renouvelables avec de nombreux lots à gagner.

Vous assisterez également dès 14 heures au spectacle des jeunes laboureurs qui mettront tout leur talent en oeuvre pour atteindre les premières places et la qualification à l’épreuve régionale.

Le comité d’organisation a tout prévu : entre un lâcher de vachettes et un coup d’œil aux différentes expositions, buvette et repas vous seront proposés …

Alors si vous êtes de passage, arrêtez-vous. Venez soutenir les concurrents du concours de labour, ils en auront besoin.

Venez rencontrer les jeunes agriculteurs de la Loire qui organisent cette fête.


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