Archive | 23 août 2008

St-Etienne-de-st-Geoirs: fête de la batteuse

Fête de la batteuse …

… et des métiers anciens samedi 23 dès 14h et dimanche 24 août à St Etienne de St Geoirs. Redécouvrez tous les métiers d’antan… Entrée gratuite.
L’association Georges Antonin oeuvre depuis des années à perpétuer les traditions de notre région, et fait connaître par ses animations les gestes d’antan, les métiers oubliés, les moeurs de nos aïeuls…
Rendez vous pour cette nouvelle fête des métiers anciens autour de la batteuse, samedi 23 à partir de 14h et dimanche 24 août sur le stade de St Etienne de St Geoirs.
Entrée et parkings gratuits.
Repas dimanche sur réservation (13 €) au 06 82 80 87 30 ou au 04 76 65 48 09

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L’agriculture en vedette au Pinet

Ce dimanche 24 août se déroulera la traditionnelle foire agricole au Pinet d’Uriage.

Le public pourra découvrir plusieurs espèces d’animaux: bovins, caprins, lapins, chevaux de selle et de trait… Chacun pourra également apprécier la valeur de nos produits agricoles a travers différents stands tenus par les agriculteurs et les artisans du balcon de Belledonne eux mêmes. On ne passera pas sous silence la tonte des moutons, la démonstration de chiens de bergers, le très attendu concours de bûcherons, la pêche à la truite et pour les petits les fameuses ballades en poney.

Cette année, les rapaces sont de retour, en particulier les aigles du Léman, et nous offriront de spectaculaires démonstrations … de haut vol.

Bien entendu, buvette et restauration sont prévues sur le site. Tout est prévu pour passer une excellente journée, ce dimanche, en famille au Pinet d’Uriage, d’autant plus que le beau temps sera de la partie.

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Le patou: pas tout bon pour l’accueil…

Les chiens de protection patou dont sont équipés nombre de bergers et bergères depuis une dizaine d’années (programme LIFE), ont une fâcheuse tendance à ne pas faire la différence entre un prédateur quadrupède et un promeneur bipède. Ce cerbère de nos montagnes que l’on a considéré, peut-être un peu vite, comme un épouvantail idéal pour le loup, réussit surtout à faire fuir les amateurs de grand air et d’alpages. Les victimes, plus ou moins gravement mordues, se chiffrent par dizaines à l’échelle d’un massif et les dépôts de plaintes sont de plus en plus fréquents.

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Compte tenu de la dangerosité des patous, la fédération des alpages de l’Isère est opposée à leur utilisation en liberté sur les alpages

Soucieuse de l’importance de la cohabitation du tourisme et du pastoralisme (les 3/4 des alpages sont parcourus par des sentiers balisés pour la randonnée (pédestre, équestre ou à VTT), la Fédération des alpages de l’Isère (Conseil d’administration, commission ovine et des techniciens) a pris une position claire depuis 2006. Dans une note à tous les responsables d’alpages datée du 10 mai 2006, Yves Raffin, directeur de la FAI, l’exprimait clairement:

« Nous sommes opposés à l’utilisation des chiens de protection en liberté le jour dans les troupeaux au pâturage, compte tenu de leur dangerosité; on peut tolérer la présence de ces chiens dans des parcs de nuit dûment matérialisés et fermés…L’attitude parfois agressive des chiens accompagnant les bergers est déterminante dans l’opinion négative que peuvent avoir les gens de la ville, du monde des éleveurs et des bergers en montagne. Le comportement accueillant et respectueux de chacun, bergers et promeneurs, basé sur la tolérance de l’autre est primordial pour que la bonne entente règne sur nos alpages. »

Les témoignages d’agressions reçus par la FAI ne manquent pas. Un certain nombre d’éleveurs se rallient à la position de la FAI, même si le sujet divise. Quelques témoignages d’éleveurs vont dans ce sens. Pour Louis Blanc-Coquand (GFA de la Bergère): « Si nous ne réglons pas ce problème, les randonneurs seront empêchés de se promener, les éleveurs bergers, une des professions les plus appréciées par le passé, seront rejetés, comme c’est le cas déjà à Pommiers-la-Placette et dans bien d’autres endroits, les chiens risqueront d’être empoisonnés (NDLR: c’est arrivé en Maurienne où des boulettes à l’antigel ont provoqué la mort de plusieurs chiens) et les accidents, peut-être même dramatiques, continueront ».

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En attendant, beaucoup de randonneurs se demandent quel comportement adopter lorsqu’un de ces chiens vient vous tourner autour en aboyant et en montrant ses crocs. Faut-il faire preuve d’autorité et lui intimer l’ordre d’aller s’occuper des moutons? Ou continuer sa route comme si de rien n’était?

Le panneau ci-dessus, que l’on devrait en principe trouver sur tous les alpages, donne ces conseils aux promeneurs: »Ces chiens ont besoin de vous identifier. S’ils vous approchent, continuez à contourner le troupeau ou arrêtez-vous. Pour votre sécurité, adoptez un comportement calme ».

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Concours charolais sud est

Peu à peu on entre dans « la Beaucroissant ».

La foire se déroulera du 13 au 15 septembre avec la journée du bétail le lundi 15.

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Parmi les pôles d’attraction de cette manifestation mythique on peut citer le traditionnel concours charolais. Les plus beaux spécimens de notre région se donnent rendez vous au foirail pour se mesurer dans un concours qui est d’année en année plus relevé. Désormais le concours charolais de Beaucroissant fait référence. On reviendra plus longuement sur cette compétition mais également sur les différentes animations qui l’habillent dans les prochains jours.

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Les dégâts des sangliers sont-ils indemnisés?

Dans sa question écrite publiée dans le JO Sénat du 12/06/2008 – M. Alain Fouché (Vienne- UMP) attire l’attention de M. le ministre de l’agriculture et de la pêche sur la nécessaire indemnisation des dégâts aux élevages causés par les sangliers. En effet, des attaques de sangliers sur ovins sont constatées de manière incontestable, depuis plusieurs années, dans le département de la Vienne, notamment en Montmorillonnais.

Cependant, l’article L. 426-1 du code de l’environnement ne prévoit la possibilité de réclamer une indemnisation que dans le cas «de dégâts causés aux cultures ou aux récoltes agricoles, soit par les sangliers, soit par les autres espèces de grand gibier ». De plus, l’article L. 425-4 du code de l’environnement indique que « l’équilibre agro-sylvo-cynégétique consiste à rendre compatibles, d’une part, la présence durable d’une faune sauvage riche et variée et, d’autre part, la pérennité et la rentabilité économique des activités agricoles et sylvicoles ».

Par conséquent, il lui demande de bien vouloir lui indiquer s’il envisage d’aménager les règles d’indemnisation des dégâts causés par le gibier afin de prendre en compte tous les dégâts constatés, tant sur les productions végétales que sur les productions animales.

Réponse du Ministère de l’agriculture et de la pêche publiée dans le JO Sénat du 21/08/2008

Les effectifs des populations de sangliers ont beaucoup progressé au cours des dernières décennies. Cette augmentation s’est accompagnée d’une présence accrue de l’espèce dans des milieux de plus en plus diversifiés. Depuis 2001, des consommations voire des attaques présumées d’ovins par des sangliers ont été recensées sur certains secteurs situés dans un périmètre restreint de l’Ouest de la France, dans des contextes bien particuliers et notamment en périphérie de territoires abritant de fortes concentrations de sangliers.

Le code de l’environnement, en son article L. 426-1, instaure une procédure non contentieuse d’indemnisation des dégâts de grand gibier, limitée à ceux causés aux cultures ou aux récoltes agricoles : l’exploitant qui a subi un dommage nécessitant une remise en état ou entraînant un préjudice de perte agricole dans ce domaine peut en réclamer l’indemnisation à la fédération départementale ou interdépartementale des chasseurs. Il n’est pas prévu de possibilité d’indemnisation non contentieuse pour les dégâts sur cheptel domestique.

En revanche, le code de l’environnement offre un ensemble de dispositions législatives et réglementaires qu’il appartient aux préfets et aux acteurs locaux de mettre en oeuvre afin de maîtriser les populations de sangliers et leurs impacts. Ainsi, en ce qui concerne ses modalités de chasse, le sanglier peut, selon certaines conditions spécifiques, faire l’objet d’une ouverture anticipée par rapport à l’ouverture générale, à partir du 1er juin. Lorsqu’il est classé nuisible au plan départemental, le sanglier peut faire l’objet de destruction à tir entre la fin de la période d’ouverture générale de la chasse et le 31 mars.

Par ailleurs, lorsqu’elle occasionne des dégâts importants ou représente un risque pour la sécurité publique sur un territoire donné, une population de sangliers peut faire l’objet de battues communales, ou encore de battues administratives ou missions particulières ordonnées par le préfet. Afin de mieux gérer l’abondance des populations de sangliers et les dégâts associés, la loi relative au développement des territoires ruraux (LDTR) du 23 février 2005 a instauré plusieurs dispositions nouvelles, dont le schéma départemental de gestion cynégétique. Ce schéma, élaboré par la fédération départementale des chasseurs et approuvé par le préfet, associe les différentes parties concernées par l’utilisation de l’espace rural. Il est le cadre approprié de la définition des dispositifs de gestion des populations de gibier en général, et de sangliers en particulier.

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La représentativité dans les instances en question

Dans sa question écrite publiée dans le JO Sénat du 22/05/2008 – M. Robert Hue (Val d’Oise- CRC) attire l’attention de M. le ministre de l’agriculture et de la pêche sur l’inadaptation du mode de représentativité des organisations syndicales dans l’ensemble des instances agricoles.
De fait, les différentes élections professionnelles qui se sont déroulées ces dernières années traduisent d’importantes modifications du paysage syndical agricole. Pourtant, le mode de représentativité actuel institue des iniquités flagrantes vis-à-vis d’organisations syndicales influentes mais totalement sous-représentées voire absentes des instances nationales et européennes agricoles.
Au moment où le Gouvernement engage avec l’ensemble des organisations ouvrières des discussions sur la question de la représentativité, il est essentiel que le milieu agricole, dans le cadre de ses spécificités, bénéficie également de réformes nécessaires. En ce sens, les débats en cours concernant l’avenir et le développement de notre agriculture ne sauraient se priver d’une représentativité syndicale objective.
C’est pourquoi, il lui demande quelles dispositions sont susceptibles d’être prises pour aller dans le sens d’une représentation syndicale conforme à l’expression démocratique s’exprimant dans le monde agricole.

Réponse du Ministère de l’agriculture et de la pêche publiée dans le JO Sénat du 21/08/2008

La représentation des différents collèges composant les chambres d’agriculture a été révisée en 1982, à la suite de la publication du décret n° 82-688 du 3 août 1982 relatif à la composition et à l’élection des membres des chambres d’agriculture. Un des objectifs de cette réforme a été de renforcer la représentativité des actifs, exploitants agricoles ou salariés, tout en accordant une place aux propriétaires fonciers et aux retraités au travers de deux collèges distincts, où ils disposent chacun de deux sièges. L’élection des membres du collège des chefs d’exploitation est un scrutin de liste majoritaire avec proportionnelle. La liste qui a le plus de voix obtient un nombre de sièges égal à la moitié du nombre de sièges à pourvoir.

Cette attribution opérée, les autres sièges sont répartis entre toutes les listes à la représentation proportionnelle suivant la règle de la plus forte moyenne. Pour les autres collèges, l’élection a lieu au scrutin majoritaire à un tour, les sièges à pourvoir étant attribués à la liste qui a recueilli la majorité des suffrages exprimés. Les chambres régionales d’agriculture sont composées de membres élus issus des élections aux chambres départementales d’agriculture. La réglementation prévoyait que les membres de chaque chambre départementale élus au titre du collège des chefs d’exploitation élisaient parmi eux, lors de la première session d’installation post-électorale, les membres de la chambre régionale.

Le décret n° 2006-1598 du 13 décembre 2006 relatif à l’élection des membres des chambres régionales d’agriculture a modifié le code rural.

Ces nouvelles dispositions prévoient que les représentants des chefs d’exploitation à la chambre régionale d’agriculture sont désignés par les élus départementaux au moyen d’un scrutin de liste régional, associant le mode majoritaire pour la moitié des sièges à pourvoir, et le mode proportionnel pour l’autre moitié. Ce dispositif est identique à celui en vigueur actuellement dans chaque département. Enfin, sur le fondement de l’habilitation prévue à l’article 92 de la loi n° 2006-11 du 11 janvier 2006 d’orientation agricole, l’ordonnance n° 2006-1207 du 2 octobre 2006 édicte les dispositions législatives nécessaires aux fins de simplification des règles relatives au fonctionnement interne des chambres d’agriculture et à la coopération entre ces dernières afin d’adapter aux réalités contemporaines l’organisation de ces chambres en réseau et leur implication plus grande en matière de soutien au développement économique du territoire rural. Le décret n° 2007-345 du 14 mars 2007 pris en application de cette ordonnance modifie le fonctionnement des chambres d’agriculture.

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Inquiétudes dans le privé temps plein

Dans sa question écrite publiée dans le JO Sénat du 03/07/2008, M. Jean-Pierre Vial (Savoie UMP) attire l’attention de M. le ministre de l’agriculture et de la pêche sur la situation de l’enseignement agricole privé temps plein et notamment sur les conséquences du niveau de la dotation globale horaire.
Concernant le nombre de postes d’enseignants, les établissements d’enseignement agricole privés s’inquiètent des attributions pour la rentée 2008. L’estimation des besoins a été effectuée par la Direction générale de l’enseignement et de la recherche (DGER) d’un côté et par le ministère d’autre part. La première entité évalue un besoin de 5422 postes tandis que le ministère attribuera 5153 postes conformément à ses propres estimations. La même crainte existe aussi quant au nombre de documentalistes en poste à la rentrée 2008.
Concernant la mise en place « des heures supplémentaires année », destinées à compléter le temps de travail de certains enseignants, la profession souligne que ces heures supplémentaires sont moins payées que les heures « poste » et que la formule entraîne une précarité évidente puisqu’il appartient aux chefs d’établissement de les redistribuer librement.
Concernant l’application du décret d’avril 2007, prévoyant le reclassement du personnel de catégorie 3 ou 4-PLP1 en catégorie 2 c’est-à-dire certifiée, les enseignants sont en attente de prise de position de Bercy.
Compte tenu des enjeux en présence et de l’avenir le l’enseignement agricole privé de nos départements ruraux, il lui demande de bien vouloir lui indiquer les mesures que le Gouvernement entend prendre pour maintenir le nombre suffisant de professeurs dans les classes d’enseignement agricole privé, pour garantir les contrats et les rémunérations des professeurs sans glisser vers la précarisation des contrats de travail et enfin pour assurer le reclassement des professeurs aptes à intégrer la catégorie 2.

Réponse du Ministère de l’agriculture et de la pêche publiée dans le JO Sénat du 21/08/2008 – page 1637

Le ministère de l’agriculture et de la pêche a été attentif aux préoccupations exprimées sur les moyens en postes d’enseignant qui seront alloués à l’enseignement agricole privé pour la prochaine année scolaire. Les dotations des établissements privés du temps plein en postes d’enseignant sont globalement préservées dans un contexte où le ministère de l’agriculture et de la pêche se doit de participer à l’effort de réduction de l’emploi public. La dotation des établissements en postes de documentation est effectuée selon les dispositions de l’article R. 813-39 du code rural. Il appartient à chaque chef d’établissement d’affecter les heures nécessaires à la documentation, ainsi que les heures supplémentaires, selon les choix arrêtés dans le cadre du projet pédagogique. Le reclassement des enseignants de catégorie 3 concernera 300 agents pour l’année scolaire 2008-2009 comme le ministre de l’agriculture et de la pêche s’y était engagé en décembre 2007.

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