Archive | 09 septembre 2008

Présence forte de la Banque populaire des Alpes

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La banque Populaire des Alpes qui fait beaucoup pour les agriculteurs est très présente à la foire d’automne.

L’originalité vient du fait qu’elle n’a pas de stand exclusif, elle le partage avec la société Jaussaud.

L’objectif de la branche agriculture de la Banque populaire est de faire connaître aux agriculteurs et clients les différentes actions que mène la banque en leur direction, ceci dans la convivialité et en toute simplicité.

Rappelons, qu’en Isère, la Banque populaire des Alpes, détient 12 à 13% des parts de marchés du monde agricole, 8% des prêts bonifiés.  » C’est bien mais nous voulons faire plus » précise Loïc Guitton responsable de la branche agriculture. Pour ce la Banque populaire des Alpes a créé 4 agences, en Isère, spécialisées en agriculture.
A Beaucroissant, les conseillers vous attendent et vous présenteront en particulier l’opération AGRILISMAT.

En un mot, au delà des formules classiques, la Banque Populaire vous propose une solutions de financement en exclusivité. AGRILISMAT : une seule démarche pour financer votre matériel !

Pour en savoir plus sur cette dernière cliquez sur www.alpes.banquepopulaire.fr.

Bien entendu d’autres sujets seront abordés comme celui lié à l’installation, au développement durable, à la mise aux normes des bâtiments d’élevage, au photovoltaïque… Des domaines ou la Banque Populaire facilite les démarches et propose des facilités inégalées, »on offre beaucoup de souplesse ».

Les conseillers de la Banque Populaire des Alpes des Alpes vous attendent donc allée A pour vous rencontrer et vous faire gagner des lots allant jusqu’à 300 euros. Mais sachez que tout participant au jeu sera gagnant!

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Rendez vous allée F stand 17…

Peu de nouveautés à la foire de Beaucroissant si ce n’est l’arrivée en force de sillon38.com. Votre site internet d’actualité aura un stand allée F. Avec ses partenaires l’équipe de sillon38 animera cet espace avec beaucoup de convivialité.

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Sur le stand de sillon38, la Fiat Panda, ici à la fête du fromage de Sassenage, sera l’une des attractions de la foire.

Vous pourrez découvrir sur le stand une voiture roulant au gaz naturel pour véhicules. Une Fiat décorée que vous ne pourrez manquer.logo_strada.jpg

L’équipe de Strada vous expliquera son fonctionnement et ses avantages pour la planète et votre porte monnaie…

Nous serons heureux de vous recevoir pour trinquer en toute amitié, grâce là aussi  à nos partenaires dont le domaine de la Croix Blanche qui vous fera découvrir des Côtes du Rhône du versant ardéchois .

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Vous dégusterez également du bleu du Vercors Sassenage qui fête cette année ses 10 ans d’AOC.

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L’équipe de Krycia informatique travaille de son côté pour présenter sur écran géant un diaporama de photos prises sur le vif dans les allées de la foire. Elle essaie également d’installer un réseau internet sur notre stand. Ce serait une première sur la foire!

Rendez-vous Allée F stand 17

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Le rapport Ferat entre les mains du ministre

Françoise Ferat, sénatrice de la Marne, Présidente du groupe consultatif sur la préparation du 5ème schéma national des formations, a remis, aujourd’hui, son rapport à Michel Barnier, ministre de l’Agriculture et de la Pêche. Le travail de synthèse réalisé par le groupe consultatif, qui a auditionné plus de 500 personnes, a mis en relief les trois axes de la stratégie de l’enseignement agricole : la formation, l’innovation et le pilotage.

Mme Ferat souligne la nécessité de mieux mettre en valeur les spécificités de l’enseignement agricole, en faisant le choix de la qualité, d’améliorer la lisibilité de l’offre de formation. En outre, la relance d’une politique d’innovation pour répondre aux attentes de la société apparaît comme une attente forte des acteurs et des partenaires de l’enseignement agricole.

Michel Barnier présidera le Conseil National de l’Enseignement Agricole à la mi-octobre et présentera alors, au regard du travail réalisé par le groupe consultatif, ses priorités politiques pour ce 5ème schéma qui couvrira la période 2009 – 2014.

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Coup de pouce aux petites retraites

Le Gouvernement s’était fixé l’objectif de revaloriser les plus petites retraites agricoles pour réduire les poches de pauvreté où se trouvent certains retraités qui ont été oubliés par toutes les revalorisations. Michel Barnier, ministre de l‘Agriculture et de la Pêche, s’est engagé activement pour améliorer les petites retraites agricoles au regard de la réalité de certaines situations.
En février 2008, il a constitué un groupe de travail réunissant  les associations de retraités et les organisations professionnelles agricoles pour identifier les mesures  prioritaires, susceptible d’améliorer le niveau des petites pensions tout en préservant la pérennité financière du régime agricole. Les participants ont choisi de donner la priorité aux veuves, aux conjoints et aux retraités à carrière incomplète.

Annoncées ce matin par le premier ministre au Salon de l’élevage de Rennes, le Space,  les mesures qui vont être mises en œuvre correspondent à ces priorités :
- Garantir un montant minimum de retraite pour les retraités à carrières complètes, et proportionnel à la durée de cotisation pour les carrières incomplètes. Il est égal à 633 € par mois pour les agriculteurs et pour les veuves et à 506 € par mois pour les conjoints.
Cette mesure s’adresse à tous ceux dont les pensions, tous régimes confondus, ne dépassent pas 750 € par mois et son cout global s’élève à 155 millions €, dont 116 millions € dès 2009. « C’est une mesure d’équité qui offre les même droits à ceux qui ont pris leur retraite avant 2002 et qui améliore en priorité le niveau de vie des veuves », précise Michel Barnier.

- La réversion aux veuves de la  retraite complémentaire obligatoire acquise à titre gratuit par leur conjoint :
La réversion n’est aujourd’hui possible que sur la retraite complémentaire obligatoire, instaurée au 1er janvier 2003, versée en contrepartie des cotisations. Les veuves des agriculteurs ayant pris leur retraite avant le 1er janvier 2003, pourront dorénavant en bénéficier. Aujourd’hui, plus de 100 000 veuves vivent de leur seule pension de réversion et cette mesure concernera 64 000 d’entre elles dès 2010, pour un coût de 40  millions €.
Ces mesures seront financées par le fonds de financement des prestations sociales des non salariés agricoles (FFIPSA).

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A propos du bonus-malus écologique

Dans sa question écrite publiée dans le JO Sénat du 24/07/2008, M. Bernard Piras (Drôme- SOC) attire l’attention de M. le ministre d’État, ministre de l’écologie, de l’énergie, du développement durable et de l’aménagement du territoire sur le déficit du dispositif écologique bonus/malus et de sa relative iniquité à l’égard des familles.

Il lui demande de lui indiquer si face à cette situation prévisible, il ne serait pas opportun de limiter le bonus aux seuls véhicules totalement propres, de tenir compte pour le malus des nécessités de mobilité des familles et d’utiliser les recettes du malus pour financer plus fortement la mise à la casse des véhicules les plus anciens.

Réponse du Ministère de l’écologie, de l’énergie, du développement durable et de l’aménagement du territoire publiée dans le JO Sénat du 04/09/2008

Depuis le 5 décembre 2007, les achats de véhicules neufs émettant au maximum 130 g CO2/km bénéficient, conformément au décret n° 2007-1873 du 26 décembre 2007 instituant une aide à l’acquisition de véhicules propres, d’un bonus écologique qui peut monter jusqu’à 2 000 euros pour l’acquisition d’un véhicule fonctionnant au GPL ou au GNV ou hybride et même jusqu’à 5 000 euros pour les véhicules qui émettront moins de 60 g CO2/km.

En outre, les personnes qui, concomitamment à l’achat d’un véhicule émettant au maximum 130 g CO2/km, mettent au rebut un véhicule de plus de 15 ans bénéficient en plus d’un super bonus de 300 euros. Depuis le 1er janvier 2008, les achats de véhicules neufs émettant plus de 160 g CO2/km sont assujettis, en vertu de l’article 63 de la loi n° 2007-1824 du 25 décembre 2007 de finances rectificative pour 2007, à un malus allant de 200 euros pour les véhicules dont les émissions sont comprises entre 161 et 165 g CO2/km à 2600 euros pour les véhicules dont les émissions sont supérieures à 250 g CO2/km.

Le malus automobile ne comporte aucun caractère rétroactif : les véhicules commandés avant le 5 décembre 2007 et immatriculés à compter du 1er janvier 2008 ne sont pas assujettis à cette taxe. Ce dispositif incitatif a pour objectif de récompenser l’achat automobile écoresponsable en incitant les consommateurs à s’orienter vers les véhicules les plus sobres en carbone : cette mesure est la première application du « prix écologique » décidé dans le cadre du Grenelle de l’environnement.

Les premiers chiffres disponibles montrent d’ailleurs que les comportements sont réellement en train de changer : les ventes des voitures éligibles au bonus ont augmenté de 50 % sur le premier semestre 2008.

Le bonus-malus n’a pas vocation à pénaliser ceux qui sont dans l’impossibilité de choisir un véhicule moins émetteur de CO2. De ce point de vue, il est nécessaire de souligner qu’il existe sur le marché des véhicules non assujettis au malus, voire éligibles au bonus, qui peuvent répondre aux besoins des familles et des personnes handicapées. Dès lors que la loi n’a prévu à ce stade aucune exonération du malus, la prise en compte des situations les plus délicates nécessiterait une modification législative.

S’agissant des modalités de versement du bonus écologique, dans la très grande majorité des cas, le versement est fait directement par le concessionnaire, ce dernier se faisant ensuite rembourser dans les meilleurs délais par le Centre national pour l’aménagement des structures des exploitations agricoles (CNASEA). Lorsque le concessionnaire refuse de procéder à l’avance du bonus écologique, l’acheteur du véhicule peut obtenir le versement du bonus directement auprès du CNASEA en envoyant un formulaire disponible dans les préfectures et sur internet (www.service-public.fr). Enfin, les conclusions du Grenelle de l’environnement ont prévu d’aller plus loin : un malus annuel limité dans son montant devrait être appliqué, en plus du malus à l’achat, aux véhicules neufs les plus fortement émetteurs de CO2 qui seront achetés à compter de la date d’entrée en vigueur du dispositif.

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Descente de Laffrey: le portique doit être démonté

Récemment, un poids lourd n’ayant pas respecté la signalisation en place a forcé le passage sous le portique, mis en place du 15 au 18 juillet, et provoqué des dommages nécessitant des réparations. Dès aujourd’hui, mardi 9 septembre, des travaux seront engagés afin de démonter le portique. Il fera l’objet des réparations indispensables et sera ensuite replacé.

Durant le démontage des équipements endommagés, la voie dans le sens de la descente, au niveau de l’aire de contrôle, sera neutralisée. La circulation dans le sens descendant, La Mure/Vizille, se fera sur la voie réservée aux véhicules de secours à une vitesse de 30 km/h, et ce jusqu’au 12 septembre. Dans le sens de la montée (Vizille/La Mure), la circulation ne sera pas impactée.

Durant tout le temps nécessaire aux diverses opérations de démontage, de réparation, de remontage et de modifications, des basculements de voie pourront être occasionnés au niveau de l’aire de contrôle d’accès.

La DIR Méditerranée recommande aux usagers la plus grande prudence dans ce secteur.

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Quel avenir pour les stations-service en zone rurale?

Dans sa question écrite publiée dans le JO Sénat du 05/06/2008, M. Bernard Piras (Drôme-SOC), attire l’attention de M. le ministre d’État, ministre de l’écologie, de l’énergie, du développement durable et de l’aménagement du territoire sur la situation des petites stations de vente de carburant situées dans des zones rurales et n’appartenant pas à un grand groupe pétrolier.
En effet, les mises aux normes imposées à ces stations constituent des investissements très lourds pour leurs exploitants qui sont bien souvent conduits à fermer leur établissement. Or, ces distributeurs jouent un rôle social et d’aménagement du territoire fort important dans les zones rurales. Une aide pour la mise aux normes serait ainsi légitime.
Il lui demande de lui indiquer si des dispositifs sont déjà prévus et, à défaut, s’il n’envisage pas d’en créer.

Réponse du Ministère de l’écologie, de l’énergie, du développement durable et de l’aménagement du territoire  publiée dans le JO Sénat du 04/09/2008

La mise aux normes environnementales des installations de distribution et de stockage des détaillants en carburants est susceptible de constituer une contrainte économique lourde. Cependant, il s’agit d’instaurer en France des règles retenues pour l’ensemble de l’Union européenne visant à assurer une meilleure protection des sols et des sous-sols dans l’emprise des points de livraison de carburants.

Ces règles ont été définies par l’arrêté du 22 juin 1998 relatif aux réservoirs enterrés de liquides inflammables et leurs équipements annexes qui stipule que les réservoirs à simple enveloppe (paroi) enterrés doivent être remplacés ou transformés au plus tard le 31 décembre 2010.

Les exploitants ont donc disposé de douze années pour se préparer à cette obligation et prévoir son financement. De plus, les pouvoirs publics ont mis en place, depuis 1991, un dispositif de soutien à la profession des gestionnaires indépendants de stations-service au travers du Comité professionnel de la distribution des carburants (CPDC). Ce dernier a notamment pour mission de prendre en charge une partie du coût de financement de l’obligation de mise aux normes environnementales.

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