Archive | 12 septembre 2008

Le défi des écrans géants

Maussade veille de foire à Beaucroissant, un crachin accompagné par un vent du nord froid nous a accompagné tout ce vendredi. Mais il en faut plus pour anéantir les efforts des exposants et leur bonne humeur. p1020223.jpg

Parmi les attractions nouvelles, on mettra en avant les initiatives prises par les équipes de sillon38 et de ses partenaires, Strada automobile et Krycia informatique. Avec beaucoup d’abnégation elles ont réussi le pari d’installer un écran géant en plein coeur du chapiteau des charolais.

Une première à Beaucroissant signée sillon38.com

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Ecran diffusant un diaporama de photos de la dernière édition du concours régional et des photos prises sur le vif des préparatifs de cette année.

On va actualiser ces photos au fil des heures et tenter le pari de diffuser les différents palmarès en direct. Un sacré défi!

Cet écran géant et la diffusion des photos ont reçu un accueil très admiratif des éleveurs surpris par la qualité des images. Dès l’ouverture de la foire, des milliers de visiteur ne manqueront rien du concours régional charolais.

Un autre écran géant sera installé au stand de sillon38.com situé allée F, stand 17.

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Rappelons que vous pourrez découvrir un véhicule roulant au GNV et partager un moment convivial en dégustant un morceau de bleu du Vercors Sassenage accompagné d’un petit verre. On vous attend nombreux!

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Dimanche, grande finale des labours

Michel Barnier, ministre de l’Agriculture et de la Pêche, se rendra le dimanche 14 septembre dans le département du Maine-et-Loire, à l’occasion de la finale nationale des labours. Ce déplacement sera l’occasion de lancer les trophées de l’agriculture durable.
Organisés par le ministère de l’Agriculture et de la Pêche, avec le soutien du Crédit Agricole, ils récompenseront les acteurs d’une agriculture innovante, productive et respectueuse de l’environnement.
Le dynamisme et l’inventivité dont font preuve certains sont encore aujourd’hui trop peu valorisés. De nombreux agriculteurs n’ont bien souvent pas connaissance de solutions existantes sur leur territoire ou dans leur filière, et qui pourraient leur être utiles.
C’est pour ces raisons que Michel Barnier a souhaité que son ministère  réaffirme son soutien à des démarches individuelles ou collectives pour valoriser, auprès du grand public, le fait qu’un mouvement responsable est en cours dans le secteur agricole.

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Dissolution de l’AFICAR

Le conseil d’administration de l’AFICAR, réuni le jeudi 11 septembre, a voté la dissolution de l’établissement public. Le conseil d’administration a constaté que les conditions de financement de l’AFICAR, prévoyant une participation financière de la profession agricole complémentaire à celle versée par l’Etat, n’étaient pas réunies à l’échéance fixée lors du conseil d’administration du 8 juillet dernier pour préparer le projet de loi de finances 2009 du ministère.
Le conseil d’administration a émis à l’unanimité le souhait que la ligne budgétaire du ministère dédiée à l’AFICAR soit maintenue afin, notamment, de participer aux opérations de communication qui seraient menées à l’initiative de la profession.

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Projet de Pôle 2: les professionnels passés au crible

Dans la perspective d’un pôle bois n°2, faisant suite à la plateforme bois-énergie de Saint-Michel-les-Portes, l’AFTBM a engagé une enquête qui doit permettre d’évaluer les volumes de bois utilisés par les acteurs de la 3e transformation, leurs besoins et leurs attentes, l’intérêt qu’ils manifestent pour un approvisionnement en bois local avec une qualification « Bois des Alpes ». Anna Dupleix, 24 ans, ingénieur Centrale, recrutée pour un stage de deux mois, a été chargée de réaliser ce travail (voir notre article précédent).

Dans le cadre du partenariat existant entre l’AFTBM et sillon38.com, nous rendrons compte régulièrement du travail de recensement d’Anna Dupleix qui a commencé à interroger les différents acteurs de la 3e transformation sur le territoire Alpes-sud-Isère. Chacun pourra ainsi se rendre compte sans délai du positionnement des  professionnels du bois vis-à-vis de ce projet ambitieux qui s’inscrit dans une démarche de développement durable en jouant la carte de  la valorisation de la ressource locale.

Près d’une soixantaine de chefs d’entreprises, charpentiers, menuisiers, ébénistes, constructeurs de maisons à ossature bois,  seront interrogés dans le cadre de cette mission d’évaluation.

Une réunion de restitution, où seront présentés les résultats de l’enquête, aura lieu vendredi 24 octobre à Clelles, dans la salle de cinéma.

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Un PDE pour la MNEI

La Maison de la Nature et de l’Environnement de l’Isère (MNEI) et l’ADTC* ont travaillé pour la mise en place du premier PDE qui concerne un regroupement de petits employeurs, en l’occurrence les associations adhérentes de la Maison de l’Environnement. Des mesures concrètes et très incitatives pour faire des économies d’énergies et des économies financières sont ainsi proposées pour les salariés et les bénévoles de la Maison de l’Environnement (MNEI).

Mercredi 17 septembre à 17h à la Maison de l’Environnement, en présence de MM Marc Baïetto, Vice Président du Conseil Général de l’Isère en charge des transports, Jacques Chiron, Président de la SEMITAG, Jean Hamburger, Président de la Maison de la Nature et de l’Environnement de l’Isère, et Mme Monique Giroud, Présidente de l’ADTC, la Maison de l’Environnement, le Conseil Général de l’Isère et la SEMITAG signeront les conventions transports du PDE de la MNEI.Il s’agit du tout premier PDE mis en place pour un regroupement de petits employeurs

La signature de ces conventions permettra aux salariés et bénévoles des associations de profiter d’abonnements à tarifs très préférentiels : sur le réseau Transisère l’abonnement annuel sera proposé avec une réduction d’au moins 60 % (30 % pris en charge par le transporteur et au moins 30 % par l’employeur) ; sur le réseau de la SEMITAG, l’abonnement annuel sera réduit de 100 euros pris en charge par le transporteur (réduction éventuellement complétée par l’employeur). Un exemple : pour le trajet Grenoble-Voiron le coût du pass annuel ne coûtera plus que 260 euros au lieu de 650… Autant dire que c’est une incitation financière très intéressante pour se déplacer avec les transports en communs… et une participation active pour diminuer son empreinte écologique et la pollution à Grenoble !

Ce tout premier PDE inter-associatif intéressera certainement d’autres petites entreprises et associations et les incitera peut-être à se regrouper pour mettre en place leur propre PDE.

La mise en place du Plan de Déplacement Entreprise fait partie de l’Agenda 21 de la MNEI, démarche globale qui conduit à diminuer de façon significative l’empreinte écologique de la Maison de l’Environnement.

* ADTC: association pour le développement des transports en commun

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Les Européens soucieux du changement climatique

Les Européens sont très préoccupés par le changement climatique et clairement disposés à agir pour lutter contre ce phénomène. La majorité des Européens considèrent que les objectifs que s’est fixé l’Union européenne concernant la réduction des émissions de gaz à effet de serre et l’augmentation de la part des énergies renouvelables d’ici à 2020 sont raisonnables ou trop modestes. Toutefois, une importante proportion des citoyens s’estiment mal informés sur ce problème et sur les moyens qui pourraient contribuer à le résoudre. Telles sont les principales conclusions d’une enquête spéciale Eurobaromètre sur l’attitude des citoyens face au changement climatique, commandée par le Parlement européen et la Commission européenne et dont les résultats ont été publiés aujourd’hui.

«Le fait que beaucoup d’Européens déclarent qu’ils ne sont pas suffisamment informés, notamment des moyens d’action dont ils disposent à leur niveau, indique clairement que nous devons réfléchir à des initiatives et à des mesures pour diffuser plus largement ces connaissances, notamment parmi les groupes de population les plus vulnérables. Le rôle des pouvoirs régionaux et locaux sera fondamental dans cette tâche», a affirmé Guido Sacconi, président de la commission temporaire du Parlement européen sur le changement climatique.

Margot Wallström, vice-présidente de la Commission européenne, a indiqué: «Ce type d’enquêtes constitue un élément important de notre processus d’élaboration de politiques. Il est frappant de constater que les citoyens européens prennent la question du changement climatique avec autant de sérieux et cela confirme notre conviction qu’une action communautaire cohérente et constante est indispensable dans ce domaine.»

Stavros Dimas, membre de la Commission européenne chargé de l’environnement, a ajouté à ce propos: «Le message est que la majorité des Européens soutient les objectifs de l’UE ou veut que nous fassions encore plus. Il est essentiel que le Parlement européen et le Conseil approuvent les propositions de la Commission relatives au climat et aux énergies renouvelables adoptées en janvier dernier, de sorte que l’Europe puisse atteindre pleinement ses objectifs et satisfaire les attentes des citoyens.»

La majorité des Européens pense que le problème du changement climatique peut être résolu

Selon l’enquête, les trois quarts des citoyens prennent le problème du changement climatique très au sérieux. Au total, 62 % des personnes interrogées considèrent que le changement climatique est l’un des deux problèmes les plus graves auxquels le monde est confronté aujourd’hui. Seule la pauvreté, citée par 68 % des personnes, est jugée encore plus grave. Toutefois, même si les Européens reconnaissent largement la gravité du changement climatique, la plupart (60 %) estiment que ce problème n’est ni inéluctable ni insoluble. Une nette majorité (56 %) considère que la lutte contre le changement climatique peut avoir une incidence positive sur l’économie.

Une large majorité d’Européens pense que les objectifs de l’UE en matière de diminution des émissions de gaz à effet de serre et d’augmentation de la part des énergies renouvelables sont raisonnables ou trop modestes. Les trois objectifs établis par les dirigeants de l’UE l’année dernière et qui doivent être remplis d’ici à 2020, sont les suivants: réduction d’au moins 20 % des émissions de gaz à effet de serre par rapport aux niveaux de 1990; réduction de 30 % si d’autres pays développés s’engagent à réaliser des réductions comparables et augmentation de la part des énergies renouvelables jusqu’à 20 %. Ces objectifs sont jugés raisonnables ou trop modestes par respectivement 68 %, 61 % et 69 % des personnes interrogées.

Manque d’information

Plus de la moitié des Européens interrogés estiment être informés des causes (56 %) et des conséquences (56 %) du changement climatique ainsi que des moyens de le combattre (52 %). Toutefois, la proportion de citoyens qui se considèrent mal informés sur le sujet reste élevée (plus de quatre sur dix). Le manque d’informations apparaît comme une raison importante pour ne pas agir contre le changement climatique.

Les Européens sont d’avis que les entreprises et l’industrie (76 %), les citoyens eux-mêmes (67 %), leurs gouvernements nationaux (64 %) et l’UE (58 %) ne font pas suffisamment d’efforts pour lutter contre le changement climatique.

Une nette majorité (61 %) déclare avoir agi d’une manière ou d’une autre pour lutter contre le changement climatique. Toutefois, il s’agit généralement d’actions exigeant peu d’efforts personnels ou financiers, comme le tri des déchets ou la réduction de la consommation d’énergie, d’eau ou de produits jetables. La principale raison avancée par les personnes interrogées pour ne pas agir contre le changement climatique est qu’elles pensent que les gouvernements, les entreprises et l’industrie devraient modifier leur comportement. 44 % des personnes interrogées indiquent qu’elles seraient prêtes à payer plus cher l’énergie produite par des sources émettant moins de gaz à effet de serre alors que 30 % ne seraient pas disposées à le faire (26 % n’ont pas répondu).

Cette enquête spéciale Eurobaromètre a été commandée par le Parlement européen et la Commission européenne. 30 170 citoyens des 27 États membres de l’UE, des trois pays candidats (Croatie, Turquie et l’ancienne République yougoslave de Macédoine) et de la communauté chypriote turque ont été interrogés entre les mois de mars et de mai 2008.

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Qui a tué l’AFICAR?

A cette question, la Confédération paysanne apporte sa réponse, désignant la  FNSEA. « En annonçant contre toute attente, que « les professionnels » n’apporteraient aucun soutien ni co-financement à l’AFICAR (Agence Française d’Information et de communication Agricole et rurale), la FNSEA a provoqué sa chute hier après midi ».

Cet établissement doté par l’Etat d’un budget de 1,5 million d’euros pour la promotion de l’agriculture, disparaitra donc le 31 décembre prochain.

Pour la Confédération, « les objectifs de la FNSEA ne sont même pas dissimulés : Créer un « fonds professionnel » abondé par les contributions de tous les paysans, mais géré dans les interprofessions où seule la Fnsea/Ja est présente. Faire financer des actions de « promotion de l’agriculture » qu’elle aura décidées seule, par tout ou partie de la ligne budgétaire ainsi libérée dans le budget du ministère de l’agriculture. Donc passer d’un outil de promotion public de l’agriculture à un outil de promotion de la FNSEA ».

Elle poursuit: » Les parlementaires, lors de la discussion budgétaire apprécieront. Trois semaines avant l’ouverture du procès des anciens dirigeants d’UNIGRAINS, alors que figurent également parmi les prévenus des anciens président et vice-présidents de le FNSEA, les paysans et les citoyens apprécieront « les changements de méthode ».

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Pour que vive l’agriculture en Rhône-Alpes

Avec 46 000 exploitations agricoles, 64 200 actifs employés à plein temps, un territoire couvert au ¾ par des espaces ruraux et plus de 60% des exploitations sous influence de la ville, la Région Rhône-Alpes est la 4ème région agricole française. Etre agriculteur ou agricultrice aujourd’hui et demain en Rhône-Alpes, c’est s’engager dans une agriculture vivante et durable, c’est vivre ses convictions, valoriser ses compétences, pour vivre de son travail. Avec 1300 agriculteurs qui s’installent chaque année face aux 3500 départs en retraite, la Région Rhône-Alpes,  a choisi de renouveler et renforcer sa politique d’installation et transmission en agriculture.
Il n’y a pas d’agriculture sans agriculteurs et il n’y a pas d’agriculteurs d’hier, d’aujourd’hui et de demain sans arrivées et départs. La mise en place dans chacun des huit départements des points accueil « Installation » et « Transmission » est l’une des illustrations concrètes de ce soutien novateur.

Jean-Jack Queyranne, Président du Conseil régional Rhône-Alpes et Eliane Giraud, Conseillère régionale déléguée à l’agriculture, au développement rural et aux parcs naturels régionaux inaugureront   des points accueil « Installation » et « Transmission » en agriculture mercredi 17 septembre  à 14h15 à la Maison de l’Agriculture et de la Forêt de Savoie 40, rue du Terraillet – 73190 Saint-Baldoph.

Cette inauguration sera suivie de la signature de la Convention de partenariat et d’objectifs entre la Chambre régionale d’agriculture, la chambre d’agriculture et l’ADASEA de Savoie et le Conseil régional , et de la visite de l’exploitation de Serge Roche à Saint-Cassin : témoignages d’une transmission réussie.

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