Archive | 24 septembre 2008

A la découverte du sylvatest

Le Comité de Pilotage du Contrat de Développement Rhône-Alpes Alpes Sud Isère a tenu une séance ce mercredi 24 septembre à Mens.

Afin de mieux préparer cette réunion, ses membres se sont rendus sur le terrain et ont pu visiter deux projets du Trièves soutenus par le CDRA. Tout d’abord un centre socioculturel intercommunal à Monestier-de-Clermont et le monde de la forêt ensuite.
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Pour ce, ils se sont rendus à Gresse-en-Vercors où ils ont été accueillis par Bruno Lavoye (AFTBM) et Lionel Courtois (SAT).

Ce dernier a rappelé les grandes lignes de la charte forestière  qui a vu le jour en 2005. Celle-ci ayant pour ambition finale de valoriser au mieux le bois local. Un bois local souvent décrié, à tort!

Quoiqu’il en soit les acteurs de la filière bois du Trièves sont loin de rester inactifs. La réalisation de la plateforme de St-Michel-les- Portes en est l’exemple vivant et sera suivi par d’autres projets innovants.
Parmi les innovation justement, Bruno Lavoye a présenté le sylvatest. Il s’agit d’un appareil portable qui a la particularité de mesurer par sondes les qualités du bois, en bord de route.

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Cet appareil fonctionne depuis le printemps sur le secteur et a l’avantage d’être utilisé par les propriétaires eux-mêmes, après une petite formation. En cours de démonstration, il n’a fallu que quelques minutes au technicien de l’AFTBM pour sonder…

Des tests vont être réalisés grandeur nature entre les billons sondés au bord de route et après que ceux-ci aient été séchés et passés en scierie. » Cette corrélation entre les mesures bois sur route et bois sec sera pleine d’enseignements », indique Lionel Courtois.

Rappelons que le classement du bois va devenir obligatoire.
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Le bois sondé sur place a une classification C24. Commentaire des technicien: »C’est bien car chacun sait qu’en séchant, le bois gagne en qualité ». Il ne devrait pas être transformé en palettes!

Selon certaines sources d’information, le bois classé C24 et au delà est considéré comme de bonne qualité et celui qui dépasse le C30 étant qualifié comme de très haute performance.
Il serait bien pour l’ensemble de la filière qu’un technicien nous donne la grille exacte des classifications, si elle existe, afin que l’on puisse la  mettre en ligne…

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En 2011, éclairage de jour automatique sur les voitures neuves

La Commission européenne a décidé que, pour améliorer la sécurité routière, tous les nouveaux types de véhicules automobiles seraient équipés d’un éclairage de jour à partir de 2011. Il s’agit de feux spéciaux qui sont activés automatiquement lorsque le moteur est mis en marche. Ils améliorent considérablement la visibilité des véhicules pour les autres usagers et affichent une faible consommation d’énergie en comparaison des feux de croisement traditionnels. Dans les pays où l’éclairage de jour est déjà obligatoire, l’incidence sur la sécurité routière est jugée très positive.

M. Günter Verheugen, vice-président de la Commission et commissaire responsable de la politique des entreprises et de l’industrie, a déclaré: «La visibilité des voitures, des camions et des bus équipés d’un éclairage de jour sera améliorée, ce qui renforcera la sécurité routière. Ce type d’éclairage nous aidera à atteindre notre objectif d’une réduction du nombre de morts sur les routes européennes, tout en ayant une meilleure efficacité énergétique que les phares actuels.»

Les études disponibles confirment que l’éclairage de jour est important pour la sécurité routière. Tous les usagers, y compris les piétons, les cyclistes et les motocyclistes, pourront apercevoir, reconnaître et identifier plus efficacement et plus rapidement les véhicules munis de ce type d’éclairage. L’adoption obligatoire de l’éclairage de jour a fait l’objet de discussions avec des responsables de haut niveau des États membres, de l’industrie et d’organisations non gouvernementales (ONG) au sein du groupe de haut niveau CARS 21 («système réglementaire concurrentiel pour le secteur automobile au XXIe siècle») de la Commission et a été approuvée à l’unanimité.

La directive, qui a été adoptée aujourd’hui, prévoit qu’à partir du 7 février 2011, tous les nouveaux types de voitures particulières et de petites camionnettes de livraison devront être équipés d’un éclairage de jour. Cette règle sera applicable aux camions et aux bus dix-huit mois plus tard, c’est-à-dire à partir d’août 2012.

L’éclairage de jour est activé automatiquement lorsque le moteur est mis en marche. Dans l’obscurité, le conducteur doit allumer les phares manuellement et l’éclairage de jour est désactivé automatiquement.

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FCO: des lacunes dans la gestion de l’épizootie

La Confédération paysanne donne son point de vue sur la stratégie de lutte contre la Fièvre catarrhale ovine (FCO) dans les élevages.
La recrudescence de la fièvre catarrhale ovine dans les élevages surgit un mois plus tôt que l’été dernier. Les éleveurs ovins et bovins sont inquiets pour leurs troupeaux, leur production et leur revenu face à la multiplication dans plusieurs départements :
- des animaux morts, particulièrement dans les élevages ovins
- d’avortements
- de l’infertilité
- d’animaux malades qui produisent moins de lait ou voient leur croissance ralentie

Les éleveurs dont démunis face à la méconnaissance de la maladie et des résultats des modes de prévention, et face à l’absence de traitement curatif reconnu comme efficace.

Plusieurs lacunes sont apparues dans la gestion de la FCO par l’Etat : désengagement de « son mandat sanitaire », indemnisations très tardives des éleveurs, non prise en compte des préconisations de l’AFSSA en matière de stratégie vaccinale, carence voire contradiction en matière d’informations délivrées aux éleveurs, à propos de la vaccination en particulier.

Si, malgré l’absence d’une prophylaxie obligatoire, beaucoup font le choix de vacciner, d’autres essaient d’autres méthodes, d’autres enfin ne font rien pour des raisons de coûts, d’organisation ou parce qu’ils attendent l’hiver et la prophylaxie obligatoire. Pour ceux qui choisissent de vacciner, nous déplorons que la mise à disposition des vaccins ait un mois de retard, alors que la maladie a ressurgi avec un mois d’avance sur les prévisions.

La Confédération paysanne déplore que les éleveurs soient livrés à eux-mêmes face à cette crise dramatique. Il est indispensable que la lutte contre la FCO s’inscrive dans un cadre réglementaire collectif afin que TOUS les éleveurs puissent être traités sur un pied d’égalité : prise en charge des moyens de lutte, indemnisations en cas de perte, etc.
« Nous exigeons donc de l’Etat que conformément à la réglementation en vigueur, une prophylaxie obligatoire soit mise en place le plus tôt possible pour lutter contre la FCO dans les élevages. Cette prophylaxie devra reconnaître 2 méthodes : l’une vaccinale selon une stratégie précise et définie dans le temps, l’autre dite « alternative » utilisant dans le cadre d’un protocole agréé, d’autres moyens de prévention comme l’homéopathie. Le choix d’utiliser l’une ou l’autre méthode sera laissé à l’éleveur. Il convient dans les 2 cas de prévoir une évaluation de ces dispositifs à la fin de chaque campagne.
Le coût de la prophylaxie doit être totalement pris en charge par les pouvoirs publics.
Nous demandons que les animaux morts à partir du 1er juillet 2008 soient indemnisés à la hauteur de la valeur vénale. Le cadre des aides minimis n’est pas adapté dans la mesure où il impose un plafonnement des aides aux éleveurs.
Nous rappelons que la désinsectisation ne doit pas être obligatoire ».

« Etant donné le caractère expérimental des modes de prévention et de traitements contre la FCO à ce jour, l’Etat doit mettre en œuvre dans le cadre de cette stratégie, un dispositif scientifique de caractérisation de la maladie et d’évaluation de l’évolution de la maladie, impliquant les éleveurs et leurs vétérinaires ».

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Col de porte: le désaccord persiste avec la préfecture

Le domaine skiable du Col de Porte n’a pas été exploité au cours de la saison 2007/2008. En effet,l’autorisation provisoire d’exploitation accordée par le préfet depuis deux ans n’a pas été renouvelée pour deux raisons :
- les dispositions de la loi « montagne », qui impose la mise en place d’un service public des remontées mécaniques, ne sont pas respectées depuis plusieurs années, malgré les multiples rappels des services de l’Etat ;
- la dégradation des installations ne permet pas d’assurer la sécurité des personnes transportées.

Afin de permettre la réouverture de la station, les services de l’Etat, en lien avec le Conseil Général et les différentes collectivités locales concernées, ont organisé plusieurs séances de travail au cours des derniers mois.

A ces occasions, les solutions conformes à la légalité ont été présentées avec précision aux différents protagonistes. Elles impliquent toutes que les communes se rendent propriétaires des installations (directement ou par l’adhésion à un syndicat intercommunal) et organisent ensuite un service public, en régie directe ou par délégation de service public (DSP).

Or, à ce jour, lesdites installations sont la propriété d’opérateurs privés, qui ne peuvent exploiter directement le service.

Malheureusement, aucune issue positive n’a pu être trouvée à ce blocage persistant malgré une ultime réunion organisée à la préfecture le 22 septembre, en présence des collectivités du secteur.

Dans ces conditions, la station du Col de Porte ne pourra réouvrir pour la saison prochaine. 

Toutefois, cette réouverture reste possible si les communes concernées prennent rapidement les décisions indispensables : acquisition des installations et organisation du service. Une d’entre elles persiste à refuser cette solution et bloque ainsi cette perspective.
Pour leur part les services de l’Etat restent totalement disponibles pour accompagner et faciliter les démarches et procédures administratives nécessaires.

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Un site pour suivre l’actualité des digues

Après la mise en place d’une nouvelle politique éditoriale qui s’est traduite début 2008 par le repositionnement de l’Écho des digues sous forme d’un magazine périodique de douze pages, puis l’édition d’une plaquette institutionnelle très remarquée, l’Association Départementale Isère Drac Romanche complète sa panoplie d’outils de communication par l’ouverture d’un site internet.

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www.isere-drac-romanche.fr a pour vocation d’être le site de référence de tous ceux qui désirent suivre l’actualité des digues, ou s’informer sur la nature et l’histoire des digues de l’Isère, du Drac et de la Romanche.
Rappel : la vocation de l’AD Isère Drac Romanche est l’entretien du système de protection contre le risque d’inondation dans les plaines. Cette mission se décline au jour le jour par des interventions visant à préserver l’intégrité des digues et des ouvrages associés.

L’AD Isère Drac Romanche réalise les études et les travaux nécessaires à leur conservation. Devant les enjeux présents en arrière des digues, elle garantit l’efficacité de notre système de protection grâce à une surveillance continue.

Au sein de l’AD Isère Drac Romanche, chaque membre de droit partage la même mémoire du risque et la volonté de le maîtriser dans une approche solidaire.
www.isere-drac-romanche.fr

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Enquête AFTBM: Avenir Bois à Vif

Avenir Bois est une entreprise de charpente de Vif. Vingt salariés. Le directeur ne connaît pas le label Bois des Alpes. Interrogé par Anna Dupleix, il dit qu’il n’est pas intéressé par le Pôle2 si les prestations fournies ne sont pas celles de ses fournisseurs : il ne veut pas se compliquer la vie en devant aller chercher le bois, par exemple. Ne souhaite pas s’investir : il a assez de soucis avec son entreprise. Cependant, il est prêt à adhérer et à faire la promotion du bois local, s’il est de bonne qualité et certifié.

Bois utilisés

Essence : sapin essentiellement en charpente / mélèze, douglas pour les bardages
Origine : Bois de Pays (Vosges, Jura, etc.)
Qualité mécanique : C24

Les attentes

Bois sec à 17%
Bois traité
Bois raboté 4 faces / bois de bardage en quantité variable
Toutes dimensions, toutes longueurs
Bois certifié
Bois livré sur commande

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Offres en élevage laitier

offre N°: A380379
Offre n°379 Association Bovins Lait
Sud Isère zone de MontagneLocalisation: L’exploitation est située dans le canton de La Mûre, sur une commune de 1 500 habitants à 900 m d’altitude, à 40 km de Grenoble.Contexte: L’exploitant, âgé de 47 ans et célibataire, a repris l’exploitation familiale en 2 temps : 1995 et 2001. Il travaille seul, n’a pas de successeur et souhaite s’associer.Exploitation: 45 vaches laitières (Montbéliardes) (moyenne 5 500 L, au contrôle lalitier)
Les bêtes restent toute l’année dans le bâtiment, avec affouragement en vert l’été.
Vêlages toute l’année, monte naturelle pour les génisses, insémination artificielle ensuite.
QL: 220 000 L
- Matériel:1 partie en CUMA, 1 partie en co-propriété, et 1 partie en propriété. Le hersage, les semis et les moissons sont faits par entreprise.Distribution:Lactalis pour le lait, Dauphidrôme pour la viandeContact:ADASEA de l’Isère
Nom : Isabelle AVOCAT

Tél: +00 4 76.20.67.39

E-mail:isabelle.avocat@cnasea.fr

offre n°: A380362
Offre N° 362 : Exploitation en élevage laitier
Bièvre Valloire

Localisation: l’ensemble est situé dans le secteur du Grand Lemps, en zone défavorisée. Tous les services de proximité existent, ainsi que les établissements scolaires (écoles, collèges, lycée à moins de 15 Km) . A 72 Km de Lyon, et 47 Km de Grenoble.

Contexte: l’exploitant, âgé de 63 ans, sans reprise familiale, souhaite transmettre son exploitation dans le cadre d’une DJA, d’ici fin 2009.

Exploitation: 20 V.L. de race Montbéliarde ( ~7 500 l/VL en moyenne) + génisses (tout est élevé), salle de traite 1×5 en épi Capacité 30 VL
VL : 151 000 L de réf. laitière
- Bâtiment d’exploitation:  stabulation libre (aire paillée de 150 m2), fonctionnelle, avec aire de promenade et couloir d’alimentation, sol béton
- Plusieurs bâtiments attenants au corps de ferme

Reprise: foncier : location (entre 100 et 120 €/ha)
Bâtiments: location (montants à préciser)

Contact :     ADASEA de l’Isère
Nom :     Isabelle AVOCAT

Tél :     +00 4 76.20.67.39

E-mail :     isabelle.avocat@cnasea.fr

 

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