Archive | 09 novembre 2008

Voiron: agriculture et forêt de Chartreuse à l’honneur

La foire de la St Martin à Voiron débutera demain matin pour s’achever le mardi 11 novembre en fin de soirée. la foire de la Saint-Martin jouit d’une renommée au-delà des frontières du département.
Près de 200 000 visiteurs arpentent les places et les rues de Voiron où quelques 650 forains, commerçants, associations et animations s’installent les 10 et 11 novembre de chaque année depuis 1356.

L’agriculture sera très présente dans l’espace qui lui est réservé, proche de la Cathédrale St Bruno.

Depuis maintenant trois ans, les Jeunes Agriculteurs de l’Isère, la Jeune Chambre Economique, le Pays Voironnais, l’ADAYG et l’association Au Fil des Saisons, essayent de redonner à la foire son ancien visage en organisant une foire agricole sur la Place Saint Bruno.

Pendant deux jours, la place connaîtra une activité importante avec la vente de bétail le lundi, la présence d’une mini-ferme, des balades à poney, un marché fermier, un restaurant et une buvette.

L’inauguration de la Foire Agricole aura lieu le lundi 10 novembre à 10h30 sur la Place Saint Bruno. Lors de celle-ci la Confrérie de la Noix intronisera deux personnes qui deviendront membres de la Confrérie.

la noix à l’honneur…

La Foire de la Saint Martin était aussi le lieu où l’on ouvrait la vente des cerneaux de noix et où l’on en fixait le prix. Les Jeunes Agriculteurs de l’Isère et ceux du canton de Rives/Voiron ont donc décidé de mettre la noix à l’honneur. Un pôle noix lui sera consacré, avec la vente de produits à  base de noix, l’exposition de matériel de récolte, la présence de la Confrérie de la Noix et du CING.

…ainsi que la forêt de Chartreuse

Pour la première fois à la foire de la St Martin le groupement des sylviculteurs de Chartreuse sera présent. Il mettra à disposition les infos permettant la valorisation des forêts de moyenne altitude avec des essences dites précieuses: érable, merisier, frêne, chataîgnier, et également la trufficulture. Les visiteurs découvriront également les oeuvres des insectes sculpteurs…

« Il s’agit de valoriser notre forêt, notre sylviculture, en particulier les feuillus, la trufficulture, de donner des infos concernant les métiers liés à la forêt, de prodiguer divers conseils », précise Pierre Basso, président du groupement des sylviculteurs de Chartreuse Isère.

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offres et demandes d’emplois en agriculture avec www.anefa.org

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Retrouvez ces offres d’emploi sur www.anefa.org

Ain

URGENT . Expl. en polyculture-élevage recherche un agent d’élevage avicole (H/F) pour réaliser les opérations d’alimentation et de surveillance des volailles (canards et poulets), ainsi que l’entretien des installations. L’agent assurera également pour un tiers de son temps, les activités liées à la conduite des différentes cultures. Formation Bac pro, BTS souhaitée. Autonomie exigée. CDI tps complet.

Contact : 04 75 56 94 06 ou emploi-rhone-alpes@anefa.org.

Loire 

GAEC spécialisé en élevage bovins cherche un agent d’élevage laitier (H/F). Vous assurerez principalement la traite, les soins et l’alimentation des vaches laitières. Rigueur et exigence sont des qualités indispensables. Vous serez également amené à participer à la gestion matérielle, administrative et technico-économique en rapport avec votre poste. CDI tps complet.

Contact : 04 75 56 94 06 ou emploi-rhone-alpes@anefa.org.

Rhône

GAEC cherche un agent fromager (H/F) pour réaliser la transformation. GAEC ayant deux productions : élevage bovins lait, élevage caprins lait. Ce poste peut également être proposé sous un statut d’associé dans la structure. A discuter. Motivation et autonomie indispensables.

Contact : 04 75 56 94 06 ou emploi-rhone-alpes@anefa.org.

Rhône

Société agricole cherche un responsable de station (H/F) pour organiser et superviser les opérations liées au circuit des fruits après récolte. Missions : Suivi et responsabilité de la chaîne de conditionnement, manutention et palettisation avec chargeurs frontaux, préparation des commandes, gestion des stocks. La personne recrutée devra encadrer 4 personnes. Expérience, autonomie et rigueur exigées. CDI tps complet. Contact : 04 75 56 94 06 ou emploi-rhone-alpes@anefa.org.

Savoie

URGENT . Expl. en élevage bovin lait cherche un agent d’élevage laitier (H/F) pour la saison d’hiver 2008/2009. L’agent assurera la traite et les soins aux animaux. Expérience souhaitée. Embauche début décembre. CDD tps plein 6 mois.

Contact : 04 75 56 94 06 ou emploi-rhone-alpes@anefa.org.

Retrouvez ces demandes d’emploi sur www.anefa.org :

Drôme

Femme cherche emploi d’agent d’élevage caprin dans le secteur de la Drôme Provençale. Expérimentée, titulaire d’un BPREA polyculture – élevage – transformation fromagère.

Contact : 04 75 56 94 06 ou emploi-rhone-alpes@anefa.org.

Isère

Homme cherche emploi de conducteur d’engins agricoles et/ou d’agent d’élevage. Expérimenté, titulaire du permis poids lourd. Mobilité Isère.

Contact : 04 75 56 94 06 ou emploi-rhone-alpes@anefa.org.

Loire

Femme cherche emploi d’agent de cultures légumières, expérience de plus de 6 mois en maraîchage bio.

Contact : 04 75 56 94 06 ou emploi-rhone-alpes@anefa.org.

Loire

Homme cherche emploi d’agent d’élevage caprin. Expérimenté. Mobilité Loire.

Contact : 04 75 56 94 06 ou emploi-rhone-alpes@anefa.org.

Savoie

Femme cherche emploi d’agent d’élevage caprin. 4 ans d’expérience : construction parcs, soins aux animaux, traite manuelle et machine, aide à la fabrication de fromagère.

Contact : 04 75 56 94 06 ou emploi-rhone-alpes@anefa.org.

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Pas de redécoupage en Rhône-Alpes…

Alain Marleix, secrétaire d’Etat aux collectivités locales, a annoncé lors d’une réunion avec les députés socialistes de la région Rhône-Alpes qu’il n’y aurait pas de redécoupage des circonscriptions dans notre région.

Le redécoupage est l’une des principales mesures gouvernementales en cours. Il vise à équilibrer le nombre de députés par rapport à l’évolution démographique. Rhône-Alpes devrait donc conserver ses 14 circonscriptions.

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Après Marseille, les brebis iront à Paris

Les éleveurs ovins, qui traversent une crise grave, sont plus que jamais mobilisés et multiplient les manifestations à travers la France pour faire connaître leur situation et sensibiliser le plus grand nombre à leur cause. Ils étaient à Clermont-Ferrand le 1er septembre, à Toulouse le 6 octobre, à Valence le 23 octobre, à Poitiers le 8 novembre. Aujourd’hui, ils étaient à Marseille où un troupeau de 2 500 brebis a investi le vieux port. Pour la fédération nationale ovine, « le but ultime est d’apporter la preuve que le métier est vivant et indispensable dans l’économie ».

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Après Marseille, Paris. Les éleveurs et leurs brebis investiront la capitale jeudi  13 Novembre. Pour les Parisiens, la FNO a concocté une opération de communication sur le thème « Nos brebis font les paysages que vous aimez ». Le maintien des brebis sur tout le territoire constitue en effet un atout majeur pour la valorisation des paysages, le dynamisme économique et social de nos campagnes et pour notre patrimoine culturel et culinaire. Or faute de revenu suffisant, les éleveurs de moutons ne peuvent plus vivre de leur métier.

Si rien n’est fait, les brebis et leurs agneaux vont progressivement disparaître de nos territoires. C’est pour éviter cela que les éleveurs se mobilisent,  demandent le soutien du plus grand nombre. La sauvegarde de l’élevage ovin doit être une cause nationale.

Il y a urgence. Pour la FNO, il faut  « alerter l’opinion publique du sort réservé à notre production. Les éleveurs et leurs brebis iront chercher leur légitime rattrapage de revenu auprès des Pouvoirs Publics. Une mobilisation nationale de masse était pour cela indispensable ».

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Journée viande bovine

Jeudi 4 décembre à Misérieux (01) Journée technico-économique viande bovine biologique:

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Corabio (la Coordination Rhône-Alpes de l’Agriculture Biologique) et la Chambre régionale d’agriculture organisent une journée technico-économique sur le thème « Viande bovine bio, un marché en progression ». Cette journée aura lieu le jeudi 4 décembre au LEGTA Edouard Herriot, à Misérieux (dans l‘Ain) et se terminera par la visite de la ferme de Joseph Fray, à Villeneuve.

Aujourd’hui, la viande n’échappe pas à l’engouement des consommateurs pour les produits biologiques. Longtemps commercialisée dans la grande distribution, la viande bio est désormais présente dans tous les circuits de commercialisation, notamment en vente directe sous forme de caissettes et en magasins spécialisés. Elle fait aussi l’objet de demandes de la part de la restauration collective, dans le cadre de l’introduction d’aliments biologiques dans les restaurants scolaires.

Ainsi, tous les opérateurs commerciaux de cette filière sont à la recherche d’approvisionnement, il y a donc place pour de nouveaux éleveurs et c’est l’objectif de cette journée que de favoriser des installations en bio :
■ La matinée vise à présenter aux participants la diversité des circuits de commercialisation et l’évolution du marché.
■ L’après-midi sera consacré aux conditions techniques et économiques d’un passage en bio d’un élevage bovin et à la finition des animaux en bio.
■ La journée se terminera par la visite de l’élevage de Joseph Fray, éleveur de bovins viande et porcs à Villeneuve.

Cette journée professionnelle est destinée aux agriculteurs intéressés par ce mode de production ainsi qu’à tous les professionnels du secteur.
L’inscription est indispensable, il suffit d’appeler Corabio au 04 75 61 19 35 pour obtenir un programme et un bulletin d’inscription.

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Les chevaux vus par Hugues Aufray

On connait Hugues Aufray chanteur, compositeur, on connait la passion qu’il a pour les chevaux. Une passion qu’il a eu très jeune: gaucher dyslexique, les chevaux lui ont permis de s’en sortir. Hugues Aufray est tombé fou amoureux de l’Ardèche à l’époque où elle était encore sauvage et peu touristique. En 1966, il a acheté une ferme dans la garrigue du sud Ardèche, à côté d’Orgnac l’Aven. Il faisait du fromage de chèvres et de nombreuses ballades à cheval… Aujourd’hui, le chanteur a décidé de transmettre sa passion pour le cheval en sortant un livre écrit « autour du cheval ».

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Mot de l’éditeur, Hugo images, à propos du livre « Les chevaux vus par Hugues Aufray » de H. Aufray

« On ne présente plus le chanteur, l’auteur d’un nombre incalculable de succès qui ont été sur toutes les lèvres, celui qui a fait connaître l’œuvre de Bob Dylan en France et qui a, plus récemment, remis au goût du jour les chansons de Félix Leclerc.
Celui qu’on connaît peut-être moins, c’est l’excellent cavalier, grand amoureux et connaisseur du cheval. À 11 ans, gaucher et dyslexique, Hugues Aufray a du mal à s’intégrer à l’école. Une rencontre avec un professeur d’équitation, qui décèle très vite en lui un don inné, va changer sa vie. Ses premiers succès en équitation traditionnelle lui redonnent confiance en lui et, du coup, lui ouvrent les portes du monde scolaire. « Ma reconnaissance envers le cheval est née de cette expérience et n’a fait que se confirmer depuis » dit-il. Un instant, il rêve de devenir écuyer du Cadre Noir de Saumur. »

 

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Combien de fromages en France?

Winston Churchill qui avait de la répartie en tant qu’homme d’Etat, jugeait « ingouvernable une France qui s’enorgueillissait de ses 325 sortes de fromages ». Le chiffre était précis. Pourtant, Charles de Gaulle, qui n’en avait pas moins (de la répartie) lui aurait répondu qu’il fallait en réalité prendre en compte 370 produits…Un chiffre tout aussi précis.

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Cinquante ans plus tard, qu’en est-il? Peut-on évaluer précisément le nombre de fromages fabriqués dans l’Hexagone? Quand on pose la question à la cantonade aujourd’hui, les plus optimistes penchent pour « en gros, 500 variétés de fromages ». Mais c’est vraiment « à la louche ».

Pour Jean-Claude Parot, auteur d’un livre sur l’histoire du fromage en France, « dresser l’inventaire exhaustif des fromages de France paraît irréalisable ». Il s’explique:  » Sous des noms différents peuvent être commercialisés des fromages relevant de mêmes recettes. Par ailleurs, certains fromages, tels le « clon » de Bresse si prisé aux XVIIe et XVIIIe siècles , ont pu disparaître. Et l’on ne prend en compte, dans ce recensement, que les fromages mis en marché, c’est-à-dire une très faible partie de la production réelle, car l’essentiel est autoconsommé dans les familles paysannes ».

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