Archive | janvier, 2009

FDSEA 74: le loup, encore le loup!

A lire sur le dauphiné libéré.com le compte rendu du congrès de la FDSEA de Haute-Savoie. On y lira que le dossier loup a été abordé.

Pour découvrir le compte rendu de cet important rendez vous, cliquer sur www.ledauphine.com

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Manif contre le projet CFAL

Les associations Altfer (élus), AEPE Estrablin/Jardin, Eyzin-environnement, Vega et Vega Verte (tracé Véga), APPNV (tracé ligne TGV Méditerranée), le collectif de l’Amballan (tracé plateau d’Amballan)  se sont données rendez-vous, ce 31 janvier, pour une grande manifestation cet après midi à Vienne. Celle-ci sera soutenue par le monde agricole. Les participants ont rendez-vous devant la gare de Vienne, à 14 heures.

La manifestation prendra ensuite la direction de la mairie puis de  la sous-préfecture, où une délégation sera reçue par le sous-préfet vers 16 heures.

Cette mobilisation est organisée dans le cadre du projet de contournement ferroviaire de l’agglomération lyonnaise (CFAL).

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AOC Bois de Chartreuse: la filière mobilisée

En août 2005, le Parc a déposé un dossier de demande de reconnaissance auprès de l’INAO, avec le soutien des professionnels du bois, constitués en association, donnant naissance au Comité Interprofessionnel du Bois de Chartreuse (CIBC), porteur du projet. Derrière ce projet totalement inédit, il y a toute la culture forestière du pays. Comme le souligne Anne-Catherine Mangel, chargée de la filière bois au Parc Naturel Régional de Chartreuse, « la candidature AOC Bois de Chartreuse, plus qu’une démarche de marketing, est une démarche patrimoniale qui vise à valoriser non seulement le bois du massif mais les savoir-faire des professionnels ».

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La filière bois de Chartreuse en visite cet après-midi à la scierie Rey, à St-Pierre-d’Entremont

Il faut en effet souligner le fait que l’une des forces de la Chartreuse est de conserver des scieries artisanales (quinze au total, entre Isère et Savoie) implantées jusqu’au coeur du massif, et en capacité de transformer les 2/3 de la récolte annuelle de bois résineux. Cette résistance fait aujourd’hui figure d’exception parmi les zones de montagne des Alpes du Nord où les scieries ont rejoint les vallées, près des grands axes de circulation. En Chartreuse, leur nombre est resté stable au cours des quinze dernières années. L’obtention de l’AOC Bois de Chartreuse serait pour ces petites entreprises un gage de reconnaissance ainsi qu’un ballon d’oxygène. L’AOC est souvent considérée comme un facteur de développement et c’est le territoire dans son intégralité qui en bénéficierait.

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M.Becle-Berland, président du CIBC en discussion avec MM.Sarter (ONF) et Epinat (délégué INAO)

Le 14 octobre 2008, la commission permanente de l’INAO a validé le dossier Bois de Chartreuse. La PNO (Procédure Nationale d’Opposition) de la candidature AOC Bois de Chartreuse est donc officiellement lancée depuis 3 mois et demi. Cette décision, la première en France pour un produit forestier, est un grand pas en avant pour l’ensemble des professionnels de Chartreuse, qui multiplient les réunions afin de présenter dans les moindres détails et à tous les stades, le parcours des résineux, de l’aval à l’amont. Le dossier est entré dans sa phase d’instruction et le CIBC redouble d’efforts pour appuyer la candidature et améliorer ce qui peut l’être.

C’est dans cette perspective qu’est organisée une série de réunions, pratiquement tous les 15 jours,  sur le massif avec les représentants de la filière. Après une première réunion au Centre de séchage (en service depuis 5 ans), une seconde avait lieu aujourd’hui à la scierie Rey, à Saint-Pierre-d’Entremont, en présence de Jean-Paul Epinat, représentant l’INAO, et interlocuteur du PNR Chartreuse sur ce dossier.

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La filière était bien représentée: maîtres-scieurs, charpentiers, ONF (Jean-Claude Sarter), Groupement des sylviculteurs de Chartreuse (Pierre Basso), CIBC (M.Becle-Berland), architectes DPLG (Philippe Michel-Mazan), étaient au rendez-vous. Après des échanges tous azimuts, au soleil, autour des grumes entreposées, Jean-Luc Rey fit une démonstration de débitage automatisé sur son train (ci-dessus). Suivit une visite guidée de son entreprise (PEFC) qui emploie huit salariés.

Philippe Michel-Mazan (Atelier 21), spécialisé dans le HQE, appuie la démarche AOC: « Le bois est le matériau qui répond le mieux à nos besoins thermiques. Et puis en termes de bilan carbone, pas de comparaison possible. On peut estimer à 7 ou 9 tonnes de carbone de plus pour un bois importé par rapport à un bois local ».

Reste à faire prendre conscience au plus grand nombre de la nécessité de garantir un développement durable et d’accorder la priorité à la ressource locale. Comme le rappellait un charpentier, « aujourd’hui, la construction bois est faite à 80% avec du bois étranger ».  Il y a donc du pain sur la planche, si l’on peut dire. La planche étant bien sûr taillée dans un épicéa de Chartreuse.

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Deux belles pièces qui seront utilisées pour le prochain salon européen du Bois, à Grenoble

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Tempête Klaus: quel bilan pour la forêt privée ?

Klaus, après le drame, quel premier bilan pour la forêt privée: des forêts sinistrées, des années de récolte perdue et pas de marché…

La tempête « Klaus » qui a balayé samedi le sud-ouest de la France a frappé avec plus de force que la tempête de 1999. Elle a été plus intense et a duré plus longtemps.
Les forêts ont été particulièrement touchées en Aquitaine, en Languedoc-Roussillon et en Midi-Pyrénées.

Lorsque que l’on traverse ces forêts cassées ou renversées, comment ne pas penser aux milliers de propriétaires qui ont vu la tempête ruiner en quelques heures de nombreuses années de travail et d’investissement, souvent sur plusieurs générations…
Le découragement s’abat sur ces forestiers dans ces régions déjà très touchées en 1999.

Les premières mesures

La Fédération des Forestiers Privés de France et tous les organismes de la Forêt Privée Française se mobilisent afin de leur porter assistance. Leur préoccupation sera de trouver des débouchés pour l’exploitation de ces bois dans un contexte très difficile : la filière bois est en effet touchée de plein fouet par la crise économique qui secoue le pays…

Face au drame que connaît la filière forêt bois, le Ministre a parlé de « crise écologique touchant un secteur majeur de l’économie ».

Une réunion d’urgence a eu lieu le mardi 27 janvier avec Monsieur le Ministre Barnier, avec le Ministère de l’Industrie, le Ministère de l’Écologie et du Développement durable et les représentants des organisations professionnelles de la forêt publique et privée et de la filière bois. Le Ministre et les représentants des organisations professionnelles se sont accordés sur « l’ampleur nationale des conséquences de la crise et de la tempête, qui implique une mobilisation sur l’ensemble du territoire ».

Le Président Plauche Gillon a alerté le Ministre sur le fait que les propriétaires forestiers lancent un cri d’alarme et en appellent à l’État afin de mettre rapidement en place une indemnisation qui soit une compensation permettant de pallier la perte des peuplements décimés.

Pour l’avenir ils attendent que soit relancée la discussion déjà engagée lors des tempêtes de 1999 et jamais aboutie afin de parvenir à un dispositif permettant aux propriétaires d’être couverts face à aux risques naturels. Cela passe principalement par la prise en compte de la forêt dans le mécanisme des « catastrophes naturelles » et la mise en place d’un « compte pour aléas et investissement ».

Devant le traumatisme subi, un geste fort doit être fait afin de remobiliser les forestiers privés sinistrés sous forme d’une indemnisation et d’aides afin de permettre de remédier au plus vite à cette nouvelle blessure infligée à notre forêt.

Une première aide de 5 millions d’euros a été immédiatement mobilisée pour le dégagement des arbres tombés sur la voirie forestière et les canaux.

Ces acteurs se réuniront à nouveau les lundi 2 et jeudi 5 Février, où les discussions porteront sur les mesures prioritaires : estimation des dégâts et mesures d’urgence, mobilisation des bois, stockage et valorisation du bois, reconstitution des forêts sinistrées.

Le 28 janvier à Toulouse s’est tenue au Conseil Régional de Midi-Pyrénées une réunion extraordinaire du Bureau de la Fédération des Forestiers Privés de France, convoquée par son président, Henri Plauche Gillon.
Cette séance, véritable cellule de crise, s’est déroulée en présence de Martin Malvy, président de la Région Midi-Pyrénées et de Dominique Pélissié, directeur régional de l’Agriculture et de la forêt. Y ont participé nombreux les représentants de la forêt privée des trois régions touchées (syndicats, centres régionaux de propriété forestière, coopératives), la direction territoriale de l’ONF Midi-Pyrénées/Aquitaine, l’Union Grand Sud des communes forestières ainsi que les experts forestiers (représentant la CNIEFEB) et des représentants de la filière bois.
A l’issue de cette réunion, Martin Malvy, Dominique Pélissié, et Henri Plauche Gillon, ont animé une conférence de presse pour faire le point sur la situation de la forêt dans le Grand Sud.

Premières estimations des dégâts

L’heure est au premier bilan et il s’avère dramatique dans les trois régions touchées :

Les premières estimations, qui restent à préciser, font état de 60% à 80% de dégâts dans les forêts concernées de ces trois régions (sur les zones touchées).
250 000 à 300 000 hectares de pins maritimes détruits en Aquitaine et Midi-Pyrénées (entre 30 et 50 millions de m3 soit 5 à 7 années de récolte perdue), 10 000 ha de peupleraies décimées dans les deux régions, soit 1.3 millions de m3 perdus (soit 3 à 4 années de récolte sur les zones concernées ou l’équivalent d’une année de récolte sur la France entière) et un million de m3 de résineux dans le Sud Massif Central, Tarn et Hérault. Les informations sur l’Est de la zone pyrénéenne manquent du fait des difficultés d’accès dues à la neige.

« Il est trop tôt pour avoir une estimation précise des dommages, la situation est trop dangereuse, nous ne pouvons pas pénétrer dans les parcelles mais on sait déjà que, dans ses conséquences, cette tempête sera bien pire que celles de 1999 » affirme le Président Plauche Gillon.

Économiquement, cette tempête fera bien plus de mal que celles de 1999

A cette époque, les bois abattus par Lothar et Martin arrivaient dans une meilleure conjoncture économique. Le secteur de la construction était en forte demande de bois en France mais aussi en Espagne. La filière bois est aujourd’hui touchée de plein fouet par la crise économique qui secoue le pays…Des entreprises ont disparu, d’autres ont dû mettre leurs personnels au chômage partiel et ce, bien avant que ne frappe la tempête.
Les carnets de commande sont quasiment vides, des stocks importants sont chez les scieurs et les exploitants, la trésorerie des entreprises est exsangue… Qui va acheter les bois tombés ? Des millions de tonnes de bois à terre, des années de récolte perdue et pas de marché…

Les forestiers privés auront-ils le cœur de tout recommencer ?

L’état de catastrophe naturelle a été reconnu par arrêté dans neuf départements : Aude, Haute-Garonne, Gers, Gironde, Landes, Lot-et-Garonne, Pyrénées-Atlantiques, Hautes-Pyrénées et Pyrénées-Orientales.

Cependant, il faut savoir que les dégâts causés par les tempêtes en forêt ne relèvent pas des catastrophes naturelles car la forêt est un patrimoine dit assurable mais le risque est tel que le coût de l’assurance est très important. La plupart des propriétaires forestiers ne sont pas assurés (il faut verser de nombreuses années de cotisation à 20 euros/ha/an pour bénéficier, en cas de tempête majeure, d’une garantie d’environ 2000 euros par hectare sinistré).
Après 1999, beaucoup avaient dû réinvestir dans leurs forêts. Après ce deuxième drame en moins de dix ans, en auront-ils encore le cœur étant donné le temps et l’investissement qu’il faut pour prendre soin d’une forêt ?

N’allez pas en forêt !

Enfin, la Fédération souhaite insister auprès du public et des forestiers privés sur la prudence qui s’impose. N’allez pas en forêt. La situation est trop dangereuse actuellement. Les arbres (et leurs branches) sont fragilisés et sous tension : ils risquent de céder brusquement et de vous blesser très gravement.
La Fédération appelle les forestiers privés à la plus grande vigilance : ne faites rien vous-mêmes. Faites appel à des professionnels !

Tempête de janvier 2009 dans le Sud-ouest, plus d’infos sur le site web de la forêt privée en dossier Tempête :
Actualités, conseils aux propriétaires, liens…
www.foretpriveefrancaise.com/tempete/

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Pôle d’éco-toxicologie de Rovaltain: la Région s’impatiente

Jean-Jack Queyranne, Président du Conseil régional Rhône-Alpes, Didier Guillaume, Président du Conseil général de la Drôme, et Henri Bertholet, Président du Syndicat Mixte Rovaltain, expriment leurs attentes concernant l’engagement de l’Etat sur le pôle national de recherche, de formation et d’expertise en toxicologie environnementale et éco-toxicologie, à Rovaltain.

Ce pôle a pour vocation d’étudier les risques sur la santé et l’environnement d’agents potentiellement toxiques dans le cadre d’une exposition de longue durée, plus ou moins chronique et à faible dose, dans une logique de pollutions multiples.

Pour ce faire, un équipement spécifique sera mis en place sur le site. Il sera accompagné par des chercheurs et des enseignants-chercheurs de Lyon (Université Claude Bernard Lyon 1), de Grenoble (Université Joseph Fourier) et soutenu par le CNRS. Par ailleurs, l’INSA, l’INPG, les pôles de compétitivité (Axelera et Lyon Biopôle) ainsi que les corps consulaires s’associent au projet.

La Région Rhône-Alpes, le Conseil général de la Drôme et le Syndicat mixte Rovaltain se sont engagés à hauteur de 33 M€. 7 M€ supplémentaires sont prévus sur les Fonds structurels européens. Les collectivités locales et les établissements universitaires et scientifiques constituent d’ores et déjà une association de préfiguration pour définir, précisément, le projet dans ses dimensions scientifiques et économiques. Ainsi, le projet Rovaltain fait l’objet d’un pacte régional.

« Nous attendons de l’Etat qu’il accompagne ce pôle en s’engageant financièrement en investissements, en mettant à disposition des postes de chercheurs et en soutenant l’activité des universitaires. Ce projet s’inscrivant pleinement dans les conclusions du Grenelle de l’environnement », a déclaré Jean-Jack Queyranne.

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Michel Barnier tient au projet d’assurance récolte

A l’occasion du 63e congrès de la Fédération Nationale des Producteurs de Fruits (FNPF), hier à Paris, le ministre de l’Agriculture et de la Pêche, après avoir évoqué les aléas climatiques exceptionnels de 2008 dans son discours de clôture, a fait le point sur le projet d’assurance récolte (sans y accoler pour autant le qualificatif obligatoire) pour la filière fruits et légumes.

« Ce gel catastrophique du printemps 2008 est la malheureuse illustration de ce qui est devenu l’une de mes plus fortes convictions, à la tête du Ministère de l’Agriculture et de la Pêche : dans un monde de plus en plus soumis aux aléas climatiques et aux nouveaux agents pathogènes, le développement et l’amélioration des outils de gestion des risques est une priorité absolue pour l’agriculture.

C’est pour cela que j’ai souhaité donner une impulsion nouvelle au développement de l’assurance récolte dès 2009, en faisant passer le taux de soutien de l’Etat à 40 % pour les fruits et légumes. Ce montant peut être complété pour les producteurs organisés par une prise en charge dans le cadre de l’OCM.

Un premier bilan des programmes opérationnels déposés pour 2009 fait ressortir que vous avez prévu de consacrer près de 7% de vos programmes pour prévenir les crises, dont un tiers sous forme de prime d’assurance récolte. C’est très encourageant.
Cette dynamique doit être confortée et accrue grâce aux résultats du bilan de santé de la PAC. En effet, l’accord obtenu à 27, le 20 novembre dernier, sous Présidence française, permettra, à compter de 2010, une subvention pouvant atteindre 65% du montant de la prime d’assurance récolte, dont 75% seront financés par l’Union européenne. L’attractivité du dispositif deviendra donc particulièrement importante.
Les outils obtenus dans le cadre du bilan de santé permettront également d’aller beaucoup plus loin dans la couverture des risques sanitaires. Le mécanisme prévu consiste en une contribution publique à des fonds professionnels de mutualisation, cofinancée là aussi à 75% par l’Union européenne.
Les modalités précises de ces dispositifs restent à définir, et nous y travaillons actuellement en étroite concertation avec vos représentants.
Enfin, le bilan de santé a ouvert une nouvelle possibilité juridique pour les interprofessions du secteur des fruits et légumes : des CVO pourront désormais, à l’instar des autres filières, être levées pour la constitution de fonds sanitaires ».

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Tempête Klaus: plus de trois années de récolte par terre

Michel Barnier, Ministre de l’agriculture et de la pêche, a réuni dès mardi, les professionnels de la filière bois pour organiser une gestion coordonnée des interventions forestières et définir un plan d’action pour la forêt. Il a demandé une évaluation précise à l’inventaire forestier national (1) afin de compléter les premières constations qui font apparaître des dommages plus importants qu’en 1999. En raison des conditions météorologiques défavorables, une photo satellite exploitable n’est attendue qu’en début de semaine prochaine.
Les dégâts sont particulièrement importants autour de l’axe Arcachon – Mont de Marsan – Agen. Deux essences forestières, le pin maritime et le peuplier, sont affectées lourdement. Les surfaces concernées dépassent les 300 000 hectares et sont touchées à plus de 40 %.

D’après les premières estimations, c’est 3 à 4 années de récolte de bois du massif des landes de Gascogne qui sont à terre. Or cette région représente le quart de la production française de bois d’œuvre et de bois d’industrie (pate à papier, panneaux).

Le ministre a rappelé que l’urgence était la sécurité et l’accès aux parcelles dans les régions sinistrées. Une enveloppe de 5 Millions d’euros a été immédiatement rendue disponible dès le lundi 26 janvier pour répondre à ce besoin.
L’ensemble des moyens humains et matériels a été mobilisé pour effectuer les travaux nécessaires. Environ 500 bucherons et agents de l’ONF sont actuellement sur le terrain. Michel Barnier a souligné hier que « c’est un travail dangereux, qu’il faut laisser aux professionnels ».
Le ministre a examiné avec la filière les améliorations à apporter aux différentes mesures de stockage, de mobilisation et de valorisation des bois mises en œuvre en 1999. Il s’est engagé auprès des professionnels à définir rapidement des mesures d’encouragement à la sortie des bois abattus, dans un contexte difficile que traverse la filière du bois.
Une réunion hebdomadaire sera organisée avec l’ensemble des professionnels pour suivre la mise en œuvre de l’ensemble des actions.

(1) Etablissement public sous tutelle du Ministère de l’agriculture et de la pêche chargé de l’inventaire permanent des ressources forestières nationales

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L’ADAYG signe la charte Terres en villes

A l’occasion de la cérémonie de voeux, hier soir à la Maison des Agriculteurs, Roland Revil et Gérard Seigle-Vatte, co-présidents de l’association pour le développement de l’agriculture dans l’Y grenoblois (ADAYG), en présence de Bernard Poirier, co-président du réseau national Terres en villes et premier vice-président de Rennes Métropole, ont signé la charte Terres en villes. Une charte dont l’ADAYG est partenaire depuis sa création en 2001. Bernard Poirier a d’ailleurs tenu à souligner « le rôle fondateur de Grenoble dans cette démarche ».

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Gérard Seigle-Vatte, Roland Revil et Bernard Poirier ont paraphé la charte Terres en villes

Cette charte est centrée sur le développement durable du territoire urbain et périurbain. La durabilité concerne tout aussi bien la ville que l’agriculture ainsi que leurs relations mutuelles.Vingt aires urbaines font aujourd’hui partie du réseau Terres en villes, chacune étant conjointement représentée par l’intercommunalité et la Chambre d’Agriculture: Agen, Aix-en-Provence, Amiens, Angers, Aubagne, Besançon, Caen, Grenoble, Ile-de-France, Lille, Lorient, Lyon, Ceinture verte de Mancelle, Nantes, Perpignan, Poitiers, Rennes, Saint-Etienne, Saint-Nazaire, Toulouse.

Ces territoires mettent en commun leurs expériences et leur savoir-faire dans l’objectif de promouvoir le rôle et l’intérêt de l’agriculture périurbaine et favoriser le développement de telles politiques sur les territoires français et européens.

Pour plus d’informations www.terresenvilles.org

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AG du Pic Vert

Le Pic Vert réunit son assemblée générale statutaire samedi 31 janvier à la salle polyvalente de Réaumont (38) près de l’église.

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En préambule, le Pic Vert  propose plusieurs temps de rencontre et d’échange conviviaux avec :
- à 16h, la projection du film « Un pavé dans la mare » : la mare du village est menacée par l’aménagement d’un lotissement, une réunion publique est organisée où les opinions sont partagées entre peurs des eaux stagnantes et protection d’un patrimoine naturel communal. Le correspondant local de presse mène son enquête..

- De 16h30 à 18h, le conseil d’administration du Pic Vert aimerait obtenir l’avis des adhérents sur les projets que Le Pic Vert pourrait présenter au programme LEADER obtenu par le Pays Voironnais (CAPV). Frédéric Delattre technicien de la CAPV pourra répondre aux questions sur ce sujet.

- A 18h M. Pierre Athanaze président de l’association ASPAS remettra la médaille de Chevalier de l’ordre national du mérite à Marie-Claude Bouillon, présidente du Pic Vert.
Un pique nique convivial apporté par chacun, boisson offerte par Le Pic Vert et bourse d’échange de confitures « maison », clôtureront cette première partie.

L’Assemblée Générale statutaire débutera à 20H.
L’ordre du jour sera le suivant :
• Rapport moral de la présidente, Marie-Claude Bouillon.
• Rapport d’activité présenté par la secrétaire, Agnès Crapart.
• Rapport financier présenté par la trésorière, Martine Le Tirant.
Chacun de ces trois rapports sera soumis au vote séparément.
- Présentation des projets 2009
• Election des membres du Conseil d’Administration.

Renseignements : Le Pic Vert au 04 76 91 34 33
contact@lepicvert.asso.fr
www.lepicvert.asso.fr

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Dates à retenir

A retenir :

* 30 janvier, pour les jeunes agriculteurs, c’est la date limite pour déposer à votre centre des impôts la déclaration permettant de bénéficier du dégrèvement des taxes foncières sur les propriétés non bâties pour 2009.
* 31 janvier, pour les agriculteurs employeurs, pensez à déclarer à votre centre des impôts les salaires, honoraires et commissions versés en 2008.

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