Archive | 15 janvier 2009

Accompagnement des jeunes: les JA contents et déçus!

Fruits de plus de deux années de travail, les textes relatifs au nouvel accompagnement des jeunes en agriculture ont enfin été publiés le samedi 10 janvier au Journal Officiel. « C’est un grand pas pour l’installation ! » se  félicite Jeunes Agriculteurs, tout en craignant des inégalités de traitements des dossiers selon les régions.

« Notre objectif prioritaire était bien de mettre en place une approche plus personnalisée et adaptée à tous les profils des porteurs de projets. Cette parution officielle, tant attendue, est donc une victoire pour la démocratisation de l’accès au métier, une véritable avancée qui ne peut que nous réjouir ! » commente  William Villeneuve, Président du syndicat Jeunes Agriculteurs.

Pas de gouvernance régionale

« C’est assurément un grand pas pour l’installation des jeunes en agriculture, même s’il est regrettable que les majuscules « JA » n’apparaissent pas dans les textes publiés le 10 janvier. », nuance toutefois William Villeneuve.

Quid de la reconnaissance sur le papier du syndicat mobilisé depuis tant d’années sur cette mission ?  Autre disparition dans les textes : le principe d’une gouvernance régionale de l’installation et la mise en place des Commissions régionales à l’installation. « Nous avions rêvé d’une plus grande équité entre tous les candidats à l’installation quelque que soient les régions, mais aujourd’hui la « politique politicienne » semble avoir  repris le dessus.

Ceci ne nous empêchera pas de poursuivre nos missions localement, toujours dans l’intérêt des jeunes, car il ne doit pas y avoir d’inégalités  ou de traitements différents selon la situation géographique des futurs installés !» conclut William Villeneuve.

► Les nouveaux textes signés sont entrés en vigueur le 15 janvier 2009.

Outre des relais d’information présents dans chaque département (« Points Info Installation »), le nouveau programme propose ainsi un plan de professionnalisation personnalisé (PPP) aux candidats pour mieux les préparer au métier d’agriculteur.

Selon les textes parus, le Comité Départemental à l’Installation (CDI) est officialisé. Il aura pour missions de définir un schéma d’organisation du dispositif, d’orienter sa mise en œuvre et d’assurer le suivi de l’accompagnement au niveau départemental. Le CDI regroupera tous les partenaires à l’installation, y compris les collectivités et sa composition sera fixée par arrêté préfectoral.

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Développement durable: la Région en marche

Dans le cadre de la deuxième semaine régionale du développement durable (19-23 janvier) de très nombreuses  manifestations sont organisées dans les huit départements rhônalpins. La métropole régionale accueillera  les 19, 20 et 21 janvier, la 5ème édition des Assises Nationales du Développement Durable, événement central de cette semaine.

Dans le sillage du Grenelle de l’Environnement,  l’Etat entend jouer un rôle d’exemple dans cette stratégie et l’ensemble des préfectures a élaboré des programmes de visites et de conférences sur ce sujet. Orchestrée par le préfet de Région, une dynamique territoriale, basée sur un réseau de correspondants de l’Etat, s’est mise en place.

En Isère, comme l’a indiqué ce soir le nouveau secrétaire général de la préfecture, deux initiatives touchant à la santé publique, l’une en matière de prévention, l’autre d’alimentation, sont programmées dans l’arrondissement de Grenoble:

- 19 janvier:  diffusion d’une plaquette de sensibilisation sur la légionellose: l’Isère figure parmi les cinq départements les plus touchés par ces bactéries qui peuvent provoquer deux maladies à savoir la fièvre de Pontiac (proche de la grippe) et la légionellose ou maladie des légionnaires, une pneumopathie aiguë avec toux, expectorations, fièvre.

- 19 et 20 janvier: l’introduction durable de produits issus de l’agriculture locale dans deux restaurants inter-administrations: la cité administrative Dode et le restaurant inter-administratif Agriad à la DDE. Cette opération a été menée avec l’ADAYG, l’ADABIO et « Manger bio en Isère ».

Arrondissement de Vienne

-  21 janvier: Comité consultatif de la Réserve naturelle de l’Ile de la Platière, au Centre socio-culturel de Sablons à 9h30. L’après-midi, à 14h30, cette réunion installera pour la première fois le Comité de pilotage Natura 2000 de l’Ile de la Platière.

- 23 janvier: opération Decoode au lycée Agrotec à Vienne. Cette journée (de 9h à 16h) qui vise à sensibiliser les élèves au concept de développement durable, se déroulera sous forme de jeu de rôle.

Arrondissement de La Tour-du-Pin

- 22 janvier: présentation du puits de carbone de l’EPIDA,  à 14h30 à l’Isle-d’Abeau. Il s’agit du premier puits de carbone de la Région Rhône-Alpes: 10 ha de forêts, soit près de 10 000 arbres, vont être plantés (les premières plantations ont commencé en novembre 2008 à Satolas et Bonce) et contribuer à diminuer la quantité de CO2 atmosphérique.

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La Commission au secours du marché

À la suite de la récente chute des prix du lait et des produits laitiers, Mme Mariann Fischer Boel, commissaire européenne chargée de l’agriculture, s’est engagée aujourd’hui à introduire de nouvelles mesures de soutien du marché. La semaine prochaine, la Commission réintroduira les restitutions à l’exportation pour le beurre, le fromage ainsi que le lait entier et écrémé en poudre. Lorsque l’achat à l’intervention de beurre et de lait écrémé en poudre débutera en mars, la Commission s’engage, si nécessaire, à acheter davantage que les quantités prédéterminées par les appels d’offres réguliers. En novembre, elle a réintroduit le stockage privé du beurre, applicable à partir du 1er janvier 2009, y compris pour la production du mois de décembre. Celui-ci est donc intervenu plus tôt que d’habitude.

«La chute spectaculaire des prix du lait au cours des derniers mois en a surpris plus d’un» a déclaré Mme Fischer Boel. «J’ai parlé à de nombreux producteurs au cours de mes déplacements dans différents États membres et leur inquiétude est évidente. Il est maintenant temps pour l’Union européenne de les aider. Les mesures introduites dans le cadre du bilan de santé permettront une relance vigoureuse du secteur laitier, mais nous devons agir immédiatement car ce dernier n’entrera en vigueur qu’à la saison prochaine. «Je suis persuadée que les mesures que je propose aujourd’hui contribueront largement à stabiliser le marché laitier.»

Après l’augmentation sans précédent du prix du lait et des produits laitiers en 2007 et au début de l’année 2008, la tendance s’est maintenant totalement inversée. En raison d’un accroissement de l’offre sur le marché mondial et d’une réduction de la demande interne, les prix de marché des produits laitiers ont été contraints à la baisse, jusqu’à s’approcher de la barre des niveaux d’intervention ou même plonger en dessous. Naturellement, le prix payé aux producteurs laitiers suit la même évolution et la chute substantielle déjà enregistrée va probablement se poursuivre.

En ce qui concerne l’intervention, l’achat de beurre et de lait écrémé en poudre reprendra le 1er mars (la production du mois de février sera alors éligible) et restera en vigueur jusqu’à la fin du mois d’août. Les premières 30 000 tonnes de beurre et 109 000 tonnes de lait écrémé en poudre seront achetées à un prix prédéterminé (prix d’intervention). Nous pensons que cette quantité de beurre sera assez rapidement atteinte et qu’en conséquence il sera nécessaire de soutenir le marché au-delà de cette limite. Comme il a été décidé dans le cadre du bilan de santé, des quantités supplémentaires pourraient être acceptées à des prix qui seront fixés par appels d’offres tous les quinze jours.»

Mme Fischer Boel a demandé à ses services de préparer une décision qui sera présentée au comité de gestion afin d’élargir ce dispositif, pour le cas où la limite des 30 000 tonnes de beurre et 109 000 tonnes de lait écrémé en poudre serait atteinte, et d’éviter ainsi toute suspension de l’intervention au cours de cette période d’effondrement des prix.

En ce qui concerne les restitutions à l’exportation, il est temps à présent de réactiver cet instrument qu’une période durable de prix élevés sur le marché mondial nous avait conduits à suspendre depuis juin 2007. Les prix sur le marché mondial étant actuellement inférieurs aux prix d’intervention de l’UE et à ceux du marché communautaire, nos exportateurs ne sont plus en mesure d’être compétitifs. Cette situation est aggravée par les difficultés auxquelles ils doivent déjà faire face en raison de la crise financière et bancaire.

Les restitutions à l’exportation seront mises en place non seulement pour le beurre et le lait écrémé en poudre, mais aussi pour tous les autres produits laitiers qui étaient éligibles par le passé, principalement le lait entier en poudre et le fromage. Les restitutions pour le beurre et le lait écrémé en poudre sont fixées par appel d’offres et une décision sera prise sur la prochaine session d’enchères dans la semaine à venir. La périodicité des appels d’offres passera d’une à deux fois par mois afin d’améliorer l’efficacité du système.

Comme par le passé, l’application des restitutions à l’exportation sera conforme aux droits et obligations qui sont les nôtres dans le cadre de l’OMC. En ce qui concerne le niveau précis des restitutions, il dépendra des offres que nous recevons du commerce et sera évalué selon les critères objectifs habituels afin de garantir que ces restitutions ne soient versées que dans les proportions nécessaires.

Par ces mesures, la Commission entend signifier clairement aux producteurs laitiers et à l’industrie laitière qu’elle est prête à faire pleinement usage des instruments dont elle dispose pour soutenir le marché et les revenus des producteurs.

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Particules dans l’air: retour à la normale

Au regard, d’une part, des niveaux relevés depuis 24 heures en particules fines sur la majeure partie des stations de surveillance de la région Rhône-Alpes et, d’autre part, des prévisions météorologiques à trois jours qui indiquent un changement de temps, le préfet de l’Isère a décidé, en concertation avec le Préfet du Rhône, la levée de mesures mises en place dans le cadre de l’épisode de pollution.

Ainsi, à partir du jeudi 15 janvier à 17h :

Reprise des limitations de vitesses normales sur les tronçons autoroutiers suivants :

·       A7 sur toute sa partie iséroise
·       A43 entre sa jonction avec l’A48 et son franchissement de la limite départementale Isère – Rhône
·       A48 du péage de Voreppe à Grenoble (Porte de France) ;
·       A41 du péage de Crolles à Meylan (carrefour de la Carronnerie) ;
·       RD1090 de Meylan (carrefour de la Carronnerie) à Grenoble (Pont de l’Isère) ;
·       A480 sur la totalité (depuis limite A48 jusqu’au carrefour de Varces A480 / RD 1075);
·       A51 du péage de Vif à Claix (limite A51 / A480) ;
·       RN87 dite « Rocade Sud » ;
·       RN85 depuis la sortie N°8 située sur A480, sens Nord-Sud, jusqu’au carrefour giratoire situé à l’intersection de la N85 et de la RD 2085 A (fin de la déviation de Pont-de-Claix), sur la commune de Champagnier.

L’ensemble des valeurs mesurées par les réseaux de surveillance de la qualité de l’air est disponible sur Internet à l’adresse suivante : http://www.atmo-rhonealpes.org .

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La maison individuelle dévoreuse de terres agricoles

Dans son numéro de janvier, Agreste propose une enquête édifiante de Laurent Bisault qui démontre, chiffres à l’appui, que le développement des maisons individuelles consomme 400 000 hectares d’espaces naturels de 1992 à 2004, soit près de 1% du territoire. Ce sont pour l’essentiel des sols agricoles.

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La construction des maisons individuelles est le principal moteur de l’artificialisation des milieux agricoles et forestiers. Bien plus que l’extension des routes, des terrains de sport et que l’habitat collectif. Un phénomène difficilement réversible et continu.Un phénomène qui ne remet toutefois pas en cause le caractère rural du territoire français puisqu’il demeure pour une grosse moitié tourné vers l’agriculture et pour 30% vers la production forestière.

Près de 10% des sols sont consacrés à l’industrie, au tertiaire et au résidentiel. C’est l’essentiel du pays « artificialisé». Le solde, soit 4 millions d’hectares, n’a pas de fonctions bien définies. Il s’agit des landes et des friches, des zones humides et des roches, des espaces boisés sans exploitation forestière, et de quelques terrains vagues. La poussée de l’artificialisation aux dépens des espaces naturels consomme 800 000 hectares sur la période 1992-2004. Soit l’équivalent de la superficie de la Marne ou du Puy-de-Dôme, deux des plus vastes départements français.

L’agriculture plus que la forêt

L’artificialisation touche davantage les sols agricoles que les bois et forêts. Ceux-ci sont en partie protégés par la réglementation. Elle interdit notamment le défrichement des parcelles privées incluses dans un massif boisé de plus de 4 hectares d’un seul tenant.Le maintien des boisements provient aussi de leur statut public qui concerne le quart de la forêt française. L’artificialisation nuit à l’environnement. En imperméabilisant les sols, elle limite l’épuration des eaux et favorise les inondations.

L’artificialisation est une des menaces de la biodiversité en détruisant des habitats naturels. Elle réduit aussi à terme la production agricole en la privant de quelques-unes de ses meilleures terres, situées à proximité des zones les plus peuplées. Elle concerne ainsi les pôles urbains et leur couronne périurbaine, mais aussi les zones rurales où se développe le mitage des paysages.

Pour lire l’enquête complète de Laurent Bisault , voir www.agreste.agriculture.gouv.fr/

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Grenoble accueille les Assises de l’énergie et du climat

Pour leur 10ème anniversaire, les Assises nationales de l’énergie et du climat des collectivités territoriales -qui changent de nom pour l’occasion- s’engageront dans un débat qui se veut énergique sur le thème « Énergie, climat… une vraie chance pour nos territoires ? », les 28, 29 et 30 janvier au Stade des Alpes et à Alpexpo à Grenoble.

À quelles conditions, les enjeux énergétiques et climatiques peuvent-ils être une chance pour les territoires et comment élus et acteurs locaux doivent-ils s’y prendre pour s’adapter au nouveau cadre tout en généralisant leurs actions ? Autour de visites de sites, de forums d’échanges thématiques, d’ateliers « retours d’expériences » et « mini-colloques », du Café des Assises ou encore de l’Espace littéraire… tous les acteurs locaux de l’énergie sont attendus pour échanger et débattre sur les nouvelles façons de penser les territoires !

Il y a dix ans, les Assises nationales de l’énergie naissaient et anticipaient déjà toutes les problématiques auxquelles les territoires devraient faire face, en matière de réduction et de maîtrise des énergies et de développement des énergies renouvelables. Dix ans plus tard, la dynamique est toujours la même : anticiper, réfléchir, débattre, échanger des idées, mais surtout des moyens et des outils et s’ouvrir en observant ce qui se fait ailleurs, au niveau régional, national, européen, mais également mondial, et ce, afin de répondre aux enjeux de la lutte contre le changement climatique.

C’est pourquoi l’événement a été rebaptisé : « Assises nationales de l’énergie et du climat des collectivités territoriales ». Pour leur 10ème anniversaire, elles s’enrichissent de nouveaux temps forts et réservent également quelques surprises.
Les députés français se sont prononcés dernièrement sur le projet de loi Grenelle 1. Il fixe dorénavant un cadre législatif national. Alors, comment imaginer un futur désirable des territoires qui soit compatible avec les nouvelles exigences nationales, européennes et mondiales ?

Les nouveautés 2009

Les acteurs locaux de l’énergie découvriront fin janvier 2009, lors de l’édition spéciale anniversaire des Assises nationales de l’énergie et du climat des collectivités territoriales, quelques nouveautés.
Parmi elles, le Café des Assises à Alpexpo. Pendant deux jours, les congressistes consulteront « le menu » et choisiront tel ou tel mini-débat thématique auquel ils souhaitent participer. Autre lieu, autre rendez-vous, l’Espace Livres qui proposera des rencontres avec des auteurs d’ouvrages et des romanciers. Quant aux ateliers de travail, ils inaugureront une nouvelle formule, puisque certains s’articuleront sur des « retours d’expériences » exposés par les acteurs d’un même territoire tandis que d’autres creuseront un thème sous la forme d’un « mini-colloque », débattu par différents acteurs.

Les Assises nationales de l’énergie et du climat des collectivités territoriales sont organisées en alternance avec Grenoble-Alpes Métropole et Dunkerque Grand Littoral.

www.assises-energie.net

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Remaniement au ministère

Sur proposition de Michel Barnier, ministre de l’Agriculture et de la Pêche, le Conseil des Ministres  a nommé hier Jean-Marie Aurand, secrétaire général du ministère de l’Agriculture et de la Pêche et Pascal Viné, directeur général des politiques agricole, agroalimentaire et des territoires.

Jean-Marie Aurand succède à Dominique Sorain, nommé Préfet des Vosges le 7 janvier dernier.
Né en 1953, Jean-Marie Aurand, ingénieur général du génie rural, des eaux et des forêts, était directeur général des politiques agricole, agroalimentaire et des territoires depuis juillet 2008. Il fut précédemment directeur des pêches maritimes et de l’aquaculture de 1999 à 2003, puis directeur général de l’administration de 2003 à 2005, et directeur général des politiques économique, européenne et internationale de juin 2005 à juillet 2008.
Pascal Viné succède à Jean-Marie Aurand.
Né en 1963, Pascal Viné, ingénieur en chef du génie rural, des eaux et des forêts, était directeur général du CEMAGREF depuis 2007. Il fut  conseiller technique chargé de l’agriculture au Cabinet du Premier ministre de 2005 à 2007, et chargé des productions animales au cabinet du ministre de l’agriculture de 2003 à 2005.

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Sud-Ardèche: surveillez vos chiens

Les maires de quatre communes situées sur le plateau des Gras en  sud Ardèche: Balazuc, Chauzon, Uzer et Vinezac, ont pris un arrêté municipal qui entre en vigueur ce jour. Il s’agit d’ abattre des chiens errants, sauvages en divagation. Pour expliquer leur position les maires des communes concernées ont pour arguments que le nombre de ces chiens est en augmentation et qu’ils sont agressifs envers les promeneurs, randonneurs et troupeaux. Ils ont fait appel à la SPA mais cela n’a rien donné.

L’office national de la chasse et de la faune sauvage a dépêché un lieutenant de louveterie sur place afin de capturer ou d’abattre ces chiens.

Il est fortement recommandé aux propriétaires  du secteur de ne pas laisser leurs chiens sans surveillance et de les rendre au maximum identifiables.

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Au club des fauvettes, à St-Georges-d’Espéranche

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Partons aujourd’hui à la découverte du club des fauvettes de St Georges d’Espéranche.

Celui-ci a été créé en 1977. Il comptait alors, sous la présidence de Lucienne Georges 88 adhérents. Le club rejoint en 1980 la fédération départementale des aînés ruraux et compte cette année 215 adhérents. La présidence étant assumée par Alain Rigard.
Le club qui accueille des retraités de tous bord est très actif, c’est le moins que l’on puisse dire. Des activités nombreuses et diverses sont proposées tout au long de l’année. Outre les rendez vous classiques et réguliers, des repas choucroute, fêtes des mamies, repas de Noël,thés dansant, lotos, concours de belote… sont programmés.

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Les Parisiens d’un jour sont reçus par le député Remiller…

On ne passera pas sous silence les voyages qui sont la fierté du président. » Le club prend en charge un maximum de frais, en particulier ceux liés au car. Quand un adhérent paye son voyage, il sait qu’à part ses faux frais, tout le reste est totalement compris dans le prix, même le pourboire des chauffeurs! »

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…et le sénateur Saugey

Le président a une méthode bien précise pour faire fonctionner le club et impliquer, responsabiliser un maximum de personnes. « On a créé diverses commissions et elles ont toutes un rôle bien défini à jouer. C’est par exemple le cas de la commission voyage. On a même une cellule patois et croyez moi, elle marche bien! »

Alain Rigard n’hésite pas à dire: »si une commission ne fait pas son boulot: elle se fait secouer »… Par contre, tout se passe pour le mieux, dans la convivialité et il est de tradition que les réunions de travail se terminent par un casse-croûte!.

Un club dynamique qui se fait connaître, par le bouche à oreilles « au-delà de nos limites communales, plus de 50 de nos adhérents viennent des villages alentours. »

Le club des Fauvettes adhère  à la fédération des aînés ruraux,  » c’est une obligation si on veut continuer à exister. La fédération  nous apporte beaucoup à tous les niveaux, pour résumer, c’est une sécurité et elle permet, par exemple, aux petits clubs de  vivre. »

Alain Rigard est conscient que certains clubs sont en difficulté.  » il faut à tout prix moderniser les clubs, les rajeunir, tant au niveau des adhérents que des élus. En un mot, il faut savoir partir et laisser les responsabilités aux jeunes. Ma peur est que l’on végète et que d’autres associations, clubs de retraités prennent la place. Je sais que dans certaines communes, c’est déjà le cas et c’est bien dommage. A nous de savoir réagir… »

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