Archive | 16 janvier 2009

La rigotte de Condrieu officiellement AOC

Comme sillon38.com vous l’annonçait le 7 mai 2008, la rigotte de Condrieu a obtenu l’AOC. Il fallait cependant attendre l’ultime étape: la signature du décret par le ministère. C’est fait depuis quelques heures. Le décret portant homologation de l’appellation « Rigotte de Condrieu » a été publié au Journal Officiel le 15 janvier 2009.

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Pour rappel La Rigotte de Condrieu est un fromage de chèvre au lait cru fabriqué à partir de lait de la zone du Parc naturel régional du Pilat (13 communes du Rhône et 35 sur la Loire). Ce label de qualité est, comme on l’imagine, très attendu par 110 éleveurs du Pilat. La rigotte est fabriquée avec du lait cru entier de chèvre et selon un mode de fabrication à caillage lactique. Le nom de “rigotte de Condrieu” est attribué seulement à partir de huit jours après le démoulage.

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Soutien de la filière ovine et caprine

Michel Barnier, ministre de l’agriculture s’est rendu ce vendredi en Haute Loire. Il a annoncé que ce département allait obtenir une aide de 250 millions d’euros dans le cadre d’un plan d’urgence en direction des agriculteurs en difficulté.
Il a également abordé la Pac et  précisé avec fermeté qu’il soutiendrait la filière ovine et caprine et qu’il tiendrait compte des revendications concernant le prix du lait et la prime à l’herbe.

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Promotion de la pomme de terre: rappel à l’ordre

Face à une « multiplication anarchique d’opérations de promotions », le comité national interprofessionnel de la pomme de terre tient à réagir via un communiqué. Le CNIPT tient à rappeler les dispositions à respecter en matière de publicité sur les promotions de pommes de terre dans les points de vente.

Le CNIPT tient d’abord à souligner qu’il s’est toujours montré favorable à l’organisation de promotions et de mises en avant par les enseignes de la distribution, avec la possibilité d’en faire la publicité sur tous supports.

Mais la multiplication anarchique d’opérations dans des conditions souvent douteuses met en péril l’équilibre économique de la filière et menace les entreprises et les producteurs. Il convient donc de revenir sur quelques règles à observer à cet égard.

Il est d’abord nécessaire de rappeler que l’organisation de telles opérations est prévue par un Accord interprofessionnel dont l’extension par les Pouvoirs publics rend ses dispositions obligatoires pour tout opérateur et tout distributeur de pommes de terre.
Pour la campagne en cours, il s’agit de l’Accord du 18 juin 2008, relatif aux bonnes pratiques commerciales dans la filière pommes de terre de conservation, dont le texte est disponible au CNIPT.

Cet Accord prévoit notamment :
- à l’article 4, que les opérations de promotions et de mises en avant « restent en cohérence avec les conditions économiques du marché et préservent une juste rémunération des opérateurs, notamment des producteurs » ;
- à l’article 7, qu’elles « devront avoir donné lieu préalablement à un accord écrit sur le prix de cession entre le fournisseur et son client », cette disposition reprenant celles de l’article L441-2 du Code du commerce relatif aux annonces de prix hors lieu de vente ;
- et à l’article 8, que le CNIPT, sur avis d’un Comité de suivi, « pourra demander aux opérateurs concernés qu’il soit mis fin à une opération de promotion contrevenant aux dispositions, principes et engagements » prévus par l’Accord.

Le CNIPT veillera donc au bon respect de ces dispositions. Il saisira également la DGCCRF (Direction générale de la consommation, de la concurrence et de la répression des fraudes) sur toute opération qui lui paraîtra contrevenir à la réglementation en vigueur.

Enfin, si les dérives trop souvent constatées ces derniers temps venaient à se poursuivre, le CNIPT se réserve la possibilité de mettre un terme à l’application de l’Accord.
Alors même que les opérations promotionnelles du début de la campagne n’ont pas permis une relance de la consommation, ni conduit à une baisse du prix moyen payé par les consommateurs, leur persistance ne peut que nuire aux intérêts de tous les acteurs de la filière et, au final, des consommateurs eux-mêmes.

Le CNIPT incite donc les enseignes et leurs fournisseurs à engager des actions de communication plus attractives, s’appuyant en particulier sur la qualité et la diversité des pommes de terre et de leurs usages, ainsi que sur leurs qualités nutritionnelles.

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Plus de renseignements sur: www.cnipt.fr

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Les USA font obstacle à l’importation de roquefort

Michel Barnier, ministre de l’Agriculture et de la Pêche, regrette la décision des Etats-Unis, qui ont annoncé jeudi qu’ils allaient tripler les droits de douanes imposés aux importations de roquefort français. « Cette sanction, prise en rétorsion à la poursuite de l’interdiction par Bruxelles du bœuf aux hormones américain, est injustifiée. Notre législation européenne interdisant, depuis 1988, d’importer du bœuf aux hormones est fondée sur la prise en compte du  risque sanitaire.
Nous avons une exigence commune, entre les 27 Etats membres de l’UE, celle de la sécurité de notre alimentation, celle de la préservation de la diversité de nos patrimoines gastronomiques.  La France comme l’Europe sont attachées à une nourriture saine issue de nos terroirs. Une politique de qualité doit être construite en même temps qu’une politique de sécurité sanitaire. Nous nous sommes opposés à l’introduction du bœuf aux hormones comme à l’introduction sur le marché européen de poulet décontaminés avec des produits chlorés.
Le roquefort est un produit traditionnel qui illustre la capacité d’une production à garantir parallèlement la sécurité sanitaire des aliments et le maintien d’un patrimoine gastronomique mondialement reconnu.
Face à cette situation, nous ne restons pas inactifs :
- L’Europe a lancé à la fin de l’année un nouveau recours à l’OMC, pour faire reconnaître que sa législation est légitime. Nous espérons qu’un dialogue à l’amiable avec la nouvelle Administration Obama pourrait aider à résoudre le problème.
- Nous avons la volonté de soutenir les producteurs concernés à l’export : des mesures de promotion et de soutien à l’exportation sur le marché américain sont prévues ;
- Enfin, il existe de nouveaux débouchés pour nos producteurs de roquefort : Michel Barnier a signé le 15 décembre dernier un protocole d’accord avec son homologue australien, qui permet l’ouverture du marché australien au roquefort ».
L’ouverture du marché australien au roquefort résulte d’une analyse de risque australienne particulièrement approfondie. Elle a été possible grâce à l’engagement des producteurs de lait de brebis et des industriels de Roquefort à respecter des normes microbiologiques très élevées.

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Transmission d’exploitation: deux rendez-vous en Ardèche

Dans le cadre de la Quinzaine de la transmission, deux forums cédants sont organisés début 2009, l’un au nord, l’autre en sud Ardèche. Cela s’adresse à tout agriculteur qui réfléchit à sa cessation d’activité et à la transmission de son exploitation.
La matinée sera consacrée à une intervention de la MSA sur la retraite. Dans l’après-midi, les conditions de transmission (bail à ferme, etc), puis le Point Accueil Transmission seront présentés.

Le premier forum aura lieu le mardi 27 janvier  à partir de 9 heures à la salle 118, au centre culturel à Lamastre.
Le deuxième aura lieu le mardi 3 février au lycée agricole d’Aubenas à partir de 9 heures.

Le repas du midi sera pris en charge sur réservation. Possibilité de venir uniquement le matin ou l’après-midi.
Pour plus d’informations ou pour réserver le repas, contacter l’ADASEA de l’Ardèche, Annie Champetier / Jérôme Le Bellégo au 04 75 66 74 40

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