Archive | 19 janvier 2009

Contournement ferroviaire de Lyon: forte mobilisation

Suite à la création d’un collectif d’associations des tracés sud, et la lecture du document de consultation de RFF (Réseau ferré de France) sur le CFAL Sud, l’association de Protection du Patrimoine de Nos Vallées organise:

- Jusqu’au 15 février : Consultation du document de RFF en mairie de Cour et Buis. En accord avec le conseil municipal et ALTFER, vous pouvez signer une motion afin d’exprimer votre opposition au tracé LGV-Valloire. Vous êtes invités à venir nombreux, un nombre important de signatures aura un impact sur le choix final du tracé.

- Le 23 janvier : Assemblée générale de l’APPNV à Beauvoir de Marc

- Le 31 janvier : Grande manifestation unitaire

Avec les associations
AEPE Estrablin /Jardin, Véga, Véga Verte et Eyzin Environnement,

Contournement ferroviaire de l’agglomération Lyonnaise CFAL

- pour dire NON à la création d’une nouvelle ligne de fret,

- pour dire NON au choix d’un tracé qui ne correspond pas à la commande de l’état

- pour dire NON à la destruction des biens et de notre environnement

- pour dire NON au mépris des riverains

- pour dire NON à la réduction des terres agricoles

- pour dire NON au gaspillage de l’argent public

- pour dire OUI à une démarche volontariste, responsable et raisonnable
qui répond à tous les objectifs de l’Etat et qui respecte les citoyens

Rejoignez le collectif des associations des tracés sud et
venez crier votre refus lors de la :

Grande manifestation unitaire à Vienne
le 31 janvier

Rendez vous à 14 H  devant la gare.
Un service de transport par cars sera organisé.

Renseignements complémentaires auprès de  vos représentants de l’APPNV.
Tel : 06 82 28 66 02 ou par internet www.appnv.org


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Recrutement de 68 chercheurs

L’INRA lance sa campagne de recrutement de 68 chercheurs.

Premier organisme de recherche agronomique en Europe, l’INRA lance une campagne de recrutement de chercheurs français et étrangers pour intégrer ses unités de recherche réparties sur l’ensemble du territoire national.

Cette année, l’INRA propose à 68 chargé(e)s de recherche de venir renforcer les équipes en place, afin de répondre aux enjeux internationaux au cœur des orientations de recherche de l’Institut : une alimentation adaptée aux besoins des populations, une agriculture compétitive et un environnement préservé.

Les recrutements sont ouverts dans de nombreuses thématiques scientifiques telles que la génétique, la nutrition, l’écologie, l’agronomie, les mathématiques, la biologie, l’économie, les sciences sociales…

Le recrutement se fait par voie de concours sur dossier puis audition des candidats admissibles.
Les dossiers de candidature seront accessibles en ligne partout dans le monde jusqu’au 27 février 2009.
Pour plus d’information :
www.inra.fr/les_hommes_et_les_femmes/l_inra_recrute_68_chercheurs

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Offres et demandes d’emplois en agriculture avec www.anefa.org

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Retrouvez ces offres d’emploi sur www.anefa.org

Ardèche

Exploitant cherche un agent d’élevage équin (H/F). L’agent assurera les soins aux chevaux, l’entretien de la structure et des clôtures. Permis B et conduite de tracteur + remorque indispensable. Il travaillera en pleine autonomie. CDD de remplacement tps complet.

Contact : 04 75 56 94 06 ou emploi-rhone-alpes@anefa.org. Ref: OEL10-26. OEQ1-07

Drôme

GAEC cherche un agent d’élevage bovin lait (H/F). L’agent aidera au suivi du troupeau. Il interviendra dans l’entretien des locaux, la conduite et l’utilisation de matériel et la production de fourrage. Il assurera la maintenance courante des engins agricoles. La personne recrutée devra être capable de conduire le matériel agricole et de s’adapter aux évolutions techniques. En fonction du candidat, l’employeur peut former à la traite. CDI tps complet.

Contact : 04 75 56 94 06 ou emploi-rhone-alpes@anefa.org. Ref: OVL5-26

Haute-Savoie

Exploitation (65 vaches laitières / 92 ha) cherche un salarié polyvalent (H/F) pour partager les responsabilités : la personne recrutée organisera les opérations liées à la conduite de l’élevage. Elle interviendra également dans la gestion administrative de l’exploitation. Expérience impérative. CDI tps complet.

Contact : 04 75 56 94 06 ou emploi-rhone-alpes@anefa.org. ref: OVL7-74

-Exploitation cherche un agent d’élevage caprin polyvalent (H/F) pour seconder le chef d’exploitation dans les opérations d’élevage, fabrication et commercialisation. Expérience souhaitée. CDI tps complet.

Contact : 04 75 56 94 06 ou emploi-rhone-alpes@anefa.org.Ref: OCA2-74

Isère 

Exploitation en élevage caprin + transformation fromagère cherche un agent d’élevage (H/F) ayant la responsabilité du troupeau (traite, soins, entretien des parcs et clôtures). Expérience impérative. Formation bac souhaitée. CDD de 6 mois tps complet.

Contact : 04 75 56 94 06 ou emploi-rhone-alpes@anefa.org. Ref: OCA2-38

- URGENT . Service de remplacement cherche un agent d’élevage en bovins lait (H/F) autonome pour intervenir sur trois exploitations dans le Nord Isère. Expérience impérative. CDD de 3 mois tps complet.

Contact : 04 75 56 94 06 ou emploi-rhone-alpes@anefa.org.Ref: OVL2-38

Retrouvez ces demandes d’emploi sur www.anefa.org :

Haute Savoie

Homme cherche emploi d’agent d’élevage bovin ou ovin. Titulaire d’un BEPA et d’une maîtrise d’élevage par alternance. Compétence spécifique : conduite de tracteurs. Mobilité : Haute Savoie.

Contact : 04 75 56 94 06 ou emploi-rhone-alpes@anefa.org.Ref: DVL3-74

Drôme

Femme cherche emploi de second d’exploitation en maraîchage bio. Titulaire d’un BPREA. Expérimentée.

Contact : 04 75 56 94 06 ou emploi-rhone-alpes@anefa.org.Ref: DMA23-26

-Homme cherche emploi de chef d’équipe en viticulture. Expérimenté. Titulaire d’un BAC.

Contact : 04 75 56 94 06 ou emploi-rhone-alpes@anefa.org.Ref: DVI38-26

Isère

Homme cherche emploi d’agent d’élevage bovin ou caprin. 5 ans d’expérience en bovins lait. Mobilité : canton de Crémieu.

Contact : 04 75 56 94 06 ou emploi-rhone-alpes@anefa.org.Ref: DVL5-38

Savoie

Femme cherche emploi d’agent d’élevage caprin. Titulaire d’un BAC (par alternance). Expériences : traite, soins, alimentations des animaux, transformation fromagère et vente. Mobilité régionale.

Contact : 04 75 56 94 06 ou emploi-rhone-alpes@anefa.org.Ref: DCA5-73

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CG38: comment parer l’effet de ciseaux

Comme l’a annoncé cet après-midi André Vallini, président du Conseil général de l’Isère, la session budgétaire s’ouvre aujourd’hui pour se terminer  vendredi en séance publique. Les commissions sont  à l’oeuvre pour utiliser au mieux ce budget primitif 2009 qui s’établit à 1,417 milliard €. Même si l’Isère bénéficie d’une santé financière exemplaire (c’est le département le moins endetté de France, comme le titrait Sillon 38 le 21 novembre 2008), le contexte socio-économique n’est pas de nature à faciliter ses choix budgétaires:

« Les Conseils généraux, dans l’ensemble vont connaître une année difficile, souligne le président Vallini. D’une part, parce que les recettes liées à l’économie sont en baisse – les droits de mutation sont en chute libre  (un manque à gagner de 20 millions €) et que d’autre part les dépenses sociales augmentent. C’est ce qu’on appelle l’effet de ciseaux ».

Le Conseil général de l’Isère  a choisi d’affronter la crise sans toucher à la fiscalité et en maintenant son niveau d’investissement. Il devra recourir à l’emprunt pour mettre en oeuvre rapidement, au premier semestre,  un plan de soutien à l’emploi:

Les quatre priorités affichées:

- préserver les ménages et les entreprises au moment où ils rencontrent des difficultés

- agir en direction des personnes âgées ( 124 millions € soit +6, 97%) et des personnes handicapées (125 millions € soit +4,7%). Ce sont les seuls budgets en augmentation

- continuer à investir pour l’avenir tout en poursuivant une gestion saine (une gestion « à la dauphinoise » dont le président n’est pas peu fier) qui autorise des marges de manoeuvre

- soutenir le BTP avec un plan  de soutien à l’emploi gagé par un emprunt spécifique de l’ordre de 25 millions € dont la charge pourra être étalée.

« Nous allons actionner le levier de la commande publique », explique le président, afin de fournir du travail aux petites entreprises, aux artisans. Nous avons recensé 353 opérations (ce chiffre peut évoluer) ayant trait à la voirie départementale, à la maintenance des collèges, à des opérations communales et intercommunales, au logement. Autant d’opérations qui devront démarrer au 30 juin. Notre volonté est d’être au plus près du terrain, d’être efficaces ».

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Cours des feuillus dans notre région

Pierre Basso, président du groupement des sylviculteurs de Chartreuse Isère, vient de nous communiquer  les cours pratiqués des différentes essences  dans notre région. Ces cours servent de référence pour de nombreux propriétaires. Si d’autres cours sont en votre possession, merci de nous les communiquer afin que l’on puisse les mettre en ligne.

Fourchette de prix sur pied.

pour diamètre de
moins de 50cm              plus de 50cm
chêne  40 à 60                 60 à 100 euros  le m3 réel
hêtre 30 à 50                   35 à 60 euros
noyer 150 à 700              300 à 1000  le m3 réel
merisier 80 a 150          120 à 200

diamètre de
moins de 40cm               plus de 40cm
frêne 35 à 60                    40 à 100 euros
châtaignier 50 à 80         80 à 130 le m3 réel
peuplier 30 à 45             30 à 50 euros

Les qualités exceptionnelles  peuvent être supérieures en prix.  Pour ceux qui ont encore le cubage au quart comme réference, rappelons que 1m3 réel =o,7854m3 au quart  ou 1m3 au quart=1,274 au réel.

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L’association M.A.R.R.E.monte en puissance

Après avoir tenu son assemblée générale en décembre 2008,  l’association M.A.R.R.E. , association qui s’oppose au projet de CSDU (Centre de stockage de déchets ultimes) prévu au col de Toutes Aures, exprime sa volonté, en cette nouvelle année, de donner encore davantage d’écho à son combat. Le bureau a eu une première réunion de travail ce 17 janvier.

Karen Simian, vice-présidente du nouveau bureau (élu le 20 décembre 2008 par le Conseil d’administration) fait le point sur les actions programmées par l’association pour relancer le mouvement et  faire connaître les raisons de son opposition à ce projet:

« Plusieurs courriers sont partis pour relancer un fort mouvement d’opposition au projet. Nous appelons tous les citoyens à soutenir l’action. Nous sommes déterminés à rencontrer le nouveau préfet afin de le convaincre du bien fondé de notre mobilisation. Nous affirmons haut et fort que la décharge en Chambaran est une hérésie ».

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Le CA de M.A.R.R.E.: Thierry Dubuc, Maire de Brion ; Yvon Carra, Maire de Saint Pierre de Bressieux ;Yves André Rocher, propriétaire du Parc Naturel de Chambaran ; Roseline Mary, Conseillère Municipale de Brion ; Sylvie Simon, Adjointe au Maire de Sillans ; Maurice Dye, Maire de Saint-Michel-de-Saint-Geoirs ; Gilbert Champon, Maire de Chasselay ; Michel Champon, Maire de Saint-Geoirs ; Didier Allibe, Adjoint au Maire de Brion, Président du Syndicat des Eaux , président de l’association; Karen Simian, Conseillère Générale suppléante du Canton de Saint-Etienne-de-Saint-Geoirs ; Béatrice Cuzin, habitante de la commune de Vinay.

L’association, forte de 80 adhérents,  dont une bonne part d’élus des communes des Chambaran (Brion, Saint-Pierre-de-Bressieux, Sillans, Chasselay, Saint-Michel-de-Saint-Geoirs, Viriville et d’autres),  envisage donc prochainement un rendez-vous avec le préfet Albert Dupuy qui vient de prendre ses fonctions. Ce qui suppose un nouvel exposé des motifs. Mais l’association est confiante et déterminée:

« Nous avons l’appui de plus de 50 mairies signataires d’une motion d’opposition au projet. Le collectif des maires nous soutient également. Les conseillers généraux Vette et Bachasson sont également avec nous. Georges Colombier, député est également déterminé à nous aider et nous savons pouvoir compter sur l’avis défavorable du président du Conseil général de l’Isère pour l’implantation de ce C.S.D.U. »

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FCO: le rôle de l’AESA en question

M. Gérard Cornu (Eure-et-Loire -UMP) , dans sa question écrite publiée dans le JO Sénat du 30/10/2008 attire l’attention de M. le ministre de l’Agriculture et de la Pêche sur l’épizootie de fièvre catarrhale ovine, à l’origine de l’une des plus graves crises sanitaires que la France ait connue depuis les cinquante dernières années et qui cause des pertes économiques, directes et indirectes, inquiétantes pour les filières ovine et bovine.
Le Gouvernement a débloqué des fonds pour soutenir la filière depuis le début de la crise. Mais, alors que la santé animale est historiquement un des domaines les plus communautarisés du droit européen, la gestion de la maladie à l’échelle de l’Union européenne peine à se structurer, en dépit des efforts fournis par le Gouvernement pour activer les processus communautaires. Il souhaiterait savoir si, dans le cadre de la présidence française de l’Union européenne, un renforcement des pouvoirs de l’autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) ne pourrait être envisagé.

Réponse du Ministère de l’agriculture et de la pêche publiée dans le JO Sénat du 15/01/2009 –
La France est confrontée à la FCO, maladie émergente qui constitue une crise sanitaire d’envergure. Le sérotype 8 est apparu au nord-est en provenance des Pays-Bas en septembre 2006, il touche aujourd’hui l’ensemble de la France métropolitaine. Le sérotype 1 est apparu dans les Pyrénées-Atlantiques en novembre 2007, en provenance de l’Espagne. Il touche aujourd’hui une vingtaine de départements.

Pour 2008, 23 000 cas de sérotype 8 et 3 500 cas de sérotype 1 sont recensés. Dès l’automne 2007, un appel d’offres a été lancé pour permettre une mise à disposition sur l’ensemble du territoire de 50 millions de doses. Ces vaccins étant pour la plupart en cours de développement au moment de la commande, les livraisons ont été échelonnées entre le printemps et l’été 2008. Ce plan massif de vaccinations, dont les éleveurs français ont été les premiers à bénéficier en Europe, a permis la protection d’une forte proportion du cheptel français.

Compte tenu de l’évolution de la situation, pour 2009, il a été décidé de mettre en oeuvre une vaccination obligatoire et simultanée de l’ensemble des animaux pour les deux sérotypes 1 et 8 durant la période hivernale, entre décembre et avril, seul moyen réellement efficace de maîtriser cette épizootie. L’objectif est de vacciner l’ensemble des animaux avant le 30 avril 2009.

À la demande de la France appuyée par de nombreux États membres, la Commission européenne a proposé d’augmenter de 100 millions d’euros le cofinancement communautaire pour la prise en charge de la vaccination portant ainsi à 160 millions d’euros la participation de l’Union européenne à l’achat des vaccins et à la vaccination.

Ainsi, les doses de vaccins seront financées à hauteur de 50 % du montant hors taxes par l’Union européenne, la vaccination sera quant à elle financée à 50 % par l’Union européenne et l’État français dans la limite de 2€ par bovin et de 0,75€  par petit ruminant.

La lutte contre les épizooties est menée par les États membres dans le cadre réglementaire fixé par la Commission européenne. Ce cadre réglementaire est voté à l’issue de discussions conduites lors des réunions du comité permanent de la chaîne alimentaire et de la santé animale. Cette gestion du risque assumée par les administrations placées sous l’autorité politique s’appuie sur une expertise scientifique indépendante.

Au plan communautaire, le règlement (CE) n° 178/2002 du Parlement européen et du Conseil du 28 janvier 2002 établit les principes généraux et les prescriptions générales de la législation alimentaire. Il institue l’Autorité européenne de sécurité des aliments (AESA) et fixe des procédures relatives à la sécurité des denrées alimentaires. L’AESA doit fournir une vision scientifique globale indépendante de la sécurité et d’autres aspects des chaînes alimentaires dans leur ensemble. Sa mission inclut la fourniture d’avis scientifiques et d’une assistance scientifique et technique.

Au-delà de cet appui, l’AESA exerce une veille scientifique qui doit permettre d’anticiper la survenue de risques émergents. Elle a mis en place une unité spécifiquement dédiée aux risques émergents. Dans son projet de plan stratégique 2009-2013 actuellement en cours de discussion, l’Autorité confirme son intention de développer cette veille sur les risques émergents.

La France, dans la position qu’elle a exprimée le 15 septembre dernier à Bruxelles lors d’une réunion du groupe d’experts organisée dans le cadre de la présidence française de l’Union européenne, invite l’Agence à recenser les actions déjà conduites par les États membres dans ce domaine et à se positionner comme chef de file pour structurer et organiser cette veille avec les États membres. Ce point a été inséré dans les conclusions du Conseil à la directrice exécutive de l’AESA.

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2ème Fête de la Truffe de l’Isère et son marché du Terroir

Le dimanche 25 janvier à Uriage-Les-Bains, de 9h à 18h organisée par le syndicat des trufficulteurs de l’Isère. Fort d’une centaine d’adhérents, le Syndicat des Trufficulteurs de l’Isère œuvre, dans sa forme actuelle, depuis plus de vingt années.
En effet, pour son 20ème anniversaire, s’est tenue la 1ère fête de la Truffe de l’Isère dans le cadre admirable de l’Abbaye de Saint-Antoine. Ce fut une véritable réussite, aidée par un temps magnifique et un véritable engagement de tous. Tous ces passionnés, qu’ils soient trufficulteurs acharnés ou amateurs, ou simples gastronomes ont en effet la même volonté : « La Truffe de l’Isère et la gastronomie ».

Le Département de l’Isère est riche de terrains trufficoles : du versant est de la vallée du Rhône jusqu’en Savoie en passant par la Chartreuse ou alors des confins de l’Ain jusqu’aux contrées du Trièves, et bien d’autres petits terroirs jalousement gardés.
Notre territoire offre une variété de truffes qui permet des récoltes étalées dans le temps à savoir : truffe d’été (tuber estivum), d’automne (tuber uncinatum) dite de « Bourgogne » ou encore truffe brumale et mésentérique ; et enfin dès novembre la très recherchée et parfumée la tuber mélanosporum dite du « Périgord ».

Notre région Rhône-Alpes représente environ 80% de la récolte nationale concentrée surtout en Drôme Ardèche Vaucluse ou Alpes de Haute-Provence mais l’Isère est très prometteuse.

Depuis de très nombreuses années notre département s’active avec passion pour faire redécouvrir les truffes en Isère, pour preuve des plantations expérimentales ont été réalisées sur les piémonts de Chartreuse et en moyenne altitude. C’est le résultat de la concertation et du cofinancement des Collectivités, des Particuliers et du Syndicat.

Pour concrétiser toutes ces volontés et reconnaître tous les terroirs, le Syndicat de Trufficulteurs de l’Isère se devait de faire encore mieux connaître la « Truffe de l’Isère » et la célébrer comme il se doit.
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Cette année, la 2ème fête de la « Truffe de l’Isère » se tiendra le Dimanche 25 Janvier  dans le cadre admirable de la station d’Uriage-les-Bains à 15 km de Grenoble. Gageons que les prochaines fêtes se célèbreront en Grésivaudan, en Nord-Isère ou dans tous autres terroirs trufficoles.
Truffes et tous produits dérivés, spécialités du terroir régaleront cette journée telles que : liqueurs de plantes alpestres, escargots, charcuteries, fromages etc…
De même seront représentés les pépiniéristes qui prodigueront leurs conseils de plantations et guideront le choix des achats.
Auprès du stand du Syndicat : conseils, discussions, vente de livres et de revues sur la trufficulture compléteront cette fête dédiée aux « Diamants Noirs ».

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