Archive | 26 janvier 2009

AG des syndicats d’éleveurs de chevaux de Rhône-Alpes

L’assemblée générale de l’Association des Syndicats d’Eleveurs de Chevaux de Rhône-Alpes se déroulera à St-Pierre-de-Chartreuse, à l’Hôtel Beau Site le samedi 7 février.

Organisée conjointement par le Syndicat d’Elevage du Cheval en Dauphiné et la section cheval de la FDSEA de l’Isère et les Jeunes Agriculteurs, sous la présidence de Philippe Prévost, l’AG est ouverte aux éleveurs de toutes races affiliés à une association ou syndicat membre de l’ASECRA.

Accueil à 9h, début de l’AG à 9h30 précises.

Adhérer à un syndicat d’élevage d’accroître sa représentativité au sein de la filière cheval, et de bénéficier de services comme la rubrique Elevage du site internet www.cheval-rhone-alpes.com.

Pour plus d’infos:

internet@cheval-rhone-alpes.com

www.asecra.com

www.cheval-rhone-alpes.com

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offres et demandes d’emplois en agriculture avec www.anefa.org

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Retrouvez ces offres d’emploi sur www.anefa.org

Ardèche

Exploitant cherche un agent d’élevage équin (H/F). L’agent assurera les soins aux chevaux, l’entretien de la structure et des clôtures. Permis B et conduite de tracteur + remorque indispensable. Il travaillera en pleine autonomie. CDD de remplacement tps complet.

Contact : 04 75 56 94 06 ou emploi-rhone-alpes@anefa.org. Ref: OEL10-26. OEQ1-07

Drôme

GAEC cherche un agent d’élevage bovin lait (H/F). L’agent aidera au suivi du troupeau. Il interviendra dans l’entretien des locaux, la conduite et l’utilisation de matériel et la production de fourrage. Il assurera la maintenance courante des engins agricoles. La personne recrutée devra être capable de conduire le matériel agricole et de s’adapter aux évolutions techniques. En fonction du candidat, l’employeur peut former à la traite. CDI tps complet.

Contact : 04 75 56 94 06 ou emploi-rhone-alpes@anefa.org. ref: OVL5-26

Haute-Savoie

Exploitation (65 vaches laitières / 92 ha) cherche un salarié polyvalent (H/F) pour partager les responsabilités : la personne recrutée organisera les opérations liées à la conduite de l’élevage. Elle interviendra également dans la gestion administrative de l’exploitation. Expérience impérative. CDI tps complet.

Contact : 04 75 56 94 06 ou emploi-rhone-alpes@anefa.org. Ref: OVL7-74

- Exploitation cherche un agent d’élevage caprin polyvalent (H/F) pour seconder le chef d’exploitation dans les opérations d’élevage, fabrication et commercialisation. Expérience souhaitée. CDI tps complet.

Contact : 04 75 56 94 06 ou emploi-rhone-alpes@anefa.org. ref: OCA2-74

Isère

Exploitation en élevage caprin + transformation fromagère cherche un agent d’élevage (H/F) ayant la responsabilité du troupeau (traite, soins, entretien des parcs et clôtures). Expérience impérative. Formation bac souhaitée. CDD de 6 mois tps complet.

Contact : 04 75 56 94 06 ou emploi-rhone-alpes@anefa.org. Ref: OCA2-38

-URGENT . Service de remplacement cherche un agent d’élevage en bovins lait (H/F) autonome pour intervenir sur trois exploitations dans le Nord Isère. Expérience impérative. CDD de 3 mois tps complet.

Contact : 04 75 56 94 06 ou emploi-rhone-alpes@anefa.org. Ref: OVL2-38

Retrouvez ces demandes d’emploi sur www.anefa.org :

Haute Savoie

Homme cherche emploi d’agent d’élevage bovin ou ovin. Titulaire d’un BEPA et d’une maîtrise d’élevage par alternance. Compétence spécifique : conduite de tracteurs. Mobilité : Haute Savoie.

Contact : 04 75 56 94 06 ou emploi-rhone-alpes@anefa.org. Ref: DVL3-74

Drôme

Femme cherche emploi de second d’exploitation en maraîchage bio. Titulaire d’un BPREA. Expérimentée.

Contact : 04 75 56 94 06 ou emploi-rhone-alpes@anefa.org. Ref :D MA23-26

Homme cherche emploi de chef d’équipe en viticulture. Expérimenté. Titulaire d’un BAC.

Contact : 04 75 56 94 06 ou emploi-rhone-alpes@anefa.org. ref: DVI38-26

Isère

Homme cherche emploi d’agent d’élevage bovin ou caprin. 5 ans d’expérience en bovins lait. Mobilité : canton de Crémieu.

Contact : 04 75 56 94 06 ou emploi-rhone-alpes@anefa.org. Ref: DVL5-38

Savoie

Femme cherche emploi d’agent d’élevage caprin. Titulaire d’un BAC (par alternance). Expériences : traite, soins, alimentations des animaux, transformation fromagère et vente. Mobilité régionale.

Contact : 04 75 56 94 06 ou emploi-rhone-alpes@anefa.org. Ref: DCA5-73

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Conférence-débat vendredi avec Claude Lorius

Les Grimpeurs Des Alpes et la Maison de la Nature et de l’Environnement de l’Isère organisent vendredi 30 janvier à 20h à la Maison du tourisme de Grenoble, une conférence-débat avec Claude Lorius sur le thème « Planète et environnement : la mémoire des glaces ». En préambule, la projection de « Chercheur de pôles »  sera suivie d’une intervention de Bernard Amy, Président d’honneur de Mountain Wilderness.

En tant qu’association grenobloise de sports de montagne et partenaire de la Maison de la Nature et de l’Environnement de l’Isère, les Grimpeurs des Alpes se posent la question du rôle que peuvent jouer les clubs de montagne dans la lutte engagée pour la planète, face au réchauffement climatique.

Les effets du réchauffement climatique sont devenus bien visibles sous toutes les latitudes. En montagne, on assiste à une modification lente mais durable des paysages, avec notamment le recul des glaciers. Pouvons-nous contribuer par nos comportements et nos choix de pratique, à limiter ce phénomène ainsi que ses impacts ?
C’est dans ce cadre qu’ils font appel à l’expertise de Claude Lorius pour engager cette réflexion sur des bases scientifiques.

Cette conférence-débat est co-organisée par les Grimpeurs Des Alpes et la Maison de la Nature et de l’Environnement de l’Isère, avec le soutien de la Mission Montagne de la Ville de Grenoble.

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Après la tempête: les DDAF évaluent les dégâts

Michel Barnier, ministre de l’Agriculture et de la Pêche qui accompagnait le Président de la République en Gironde a demandé aux Directeurs Départementaux de l’Agriculture et de la Forêt ainsi qu’aux Directeurs des Affaires Maritimes de faire une estimation précise des dégâts constatés sur la forêt, les exploitations agricoles, les pêcheries et l’ostréiculture.
Il a demandé à l’Office National des Forêts de mettre à disposition des préfets les équipes régionales de bûcherons expérimentés pour dégager les arbres, notamment sur les voies de communication. Il s’agit d’un travail dangereux nécessitant l’intervention de spécialistes. La mobilisation de bûcherons d’autres régions (Alsace Lorraine) est d’ores et déjà programmée et sera déclenchée en fonction des besoins.
Il mobilisera l’ensemble des mécanismes de solidarité et de secours prévus par l’Etat envers les propriétaires forestiers et les entreprises sylvicoles, agricoles, de pêche et d’ostréiculture touchées par ce sinistre.

S’agissant plus spécifiquement des dégâts en forêt, en concertation avec ses collègues, M. Jean Louis Borloo et Mme Chantal Jouanno il proposera la mise en œuvre d’un plan global permettant :
- d’assurer la récupération des bois abattus
- de permettre le stockage et la valorisation de ces bois
- d’organiser la reconstitution du patrimoine forestier.

Michel Barnier souhaite qu’au-delà de ces interventions d’une importance majeure pour les zones sinistrées, un plan de valorisation de la biomasse en particulier à vocation énergétique soit mis en œuvre conformément aux conclusions des Assises de la Forêt conduites sous son égide en 2008.
«  Dès que les réseaux seront rétablis, les bois tombés en forêt devront être récoltés rapidement pour assurer leur valorisation » a rappelé Michel Barnier sur place

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Assainissement non collectif: toujours pas d’arrêté

M. Christian Gaudin (Maine-et-Loire- UC-UDF) , dans sa question écrite publiée dans le JO Sénat du 17/01/2008 , souhaite attirer l’attention de Mme la secrétaire d’État chargée de l’Ecologie sur la réglementation de l’assainissement non collectif. Treize millions de Français sont en dehors d’une zone de raccordement à un système collectif traditionnel et malgré le développement de l’assainissement collectif, 10% de la population restent concernés par l’assainissement autonome du fait de leur lieu d’habitation surtout en zone rurale et montagnarde.

Or, deux arrêtés d’application concernant l’assainissement non collectif devaient être publiés à la fin de l’année 2007 pour préciser les modalités de contrôle exercés par les services publics d’assainissement non collectif (SPANC) sur les ouvrages individuels nouveaux et existants. Aussi, compte tenu des attentes des professionnels de ce secteur et du nombre important d’habitations concernées, il lui demande de bien vouloir lui indiquer quand ces deux arrêtés d’application seront publiés.

Réponse du Ministère de l’écologie, de l’énergie, du développement durable et de l’aménagement du territoire publiée dans le JO Sénat du 22/01/2009 -
Les deux projets d’arrêtés relatifs à l’assainissement non collectif ont fait l’objet d’une concertation approfondie regroupant tous les acteurs de l’assainissement non collectif. Une fois finalisé, le projet d’arrêté relatif aux prescriptions techniques applicables aux installations d’assainissement non collectif recevant une charge brute de pollution organique, inférieure ou égale à 1,2 kg de DBO5 (soit 20 équivalent habitant), a été notifié à la Commission européenne le 3 août 2008.

L’échéance de la période de statu quo permettant à la Commission et aux autres États membres de faire part de leurs remarques sur le projet de texte, initialement fixée au 3 novembre 2008, a été reportée de trois mois suite à des avis circonstanciés exprimés par les autorités belges, allemandes et la Commission européenne.

La France a pu fournir en réponse les éléments demandés. Le projet d’arrêté relatif aux modalités de l’exécution de la mission de contrôle, faisant référence à l’arrêté susvisé, est par ailleurs validé par les ministres cosignataires.

Les deux arrêtés seront rapidement proposés à la signature des ministres concernés et publiés simultanément, à l’échéance de la période de statu quo susmentionnée, afin de disposer d’un dispositif opérationnel au début de l’année 2009.

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Apprendre aux vaches à pâturer dans la pente

Dans les alpages, certaines vaches sont capables de grimper de très fortes pentes. Si la race des animaux explique une partie de ces habiletés, l’éducation donnée par l’éleveur semble également déterminante. Michel Meuret, directeur de recherche à l’ Inra d’Avignon nous parle des travaux que mène son équipe en partenariat avec le CNRS de Lyon et le Parc naturel régional du Massif des Bauges.

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(Photo Fédération des alpages de l’Isère)

 

Pourquoi chercher à faire pâturer des terrains pentus et accidentés ?


Dans la plupart des élevages français, le pâturage des vaches reste généralement limité à des prairies peu pentues, sans broussailles et faciles à exploiter. Dans les Bauges (Savoie et Haute-Savoie), les flancs de montagne sont également utilisés comme pâturage pour les génisses et les vaches laitières. Principale justification à cette pratique : la priorité donnée à la production de foin sur terrains peu pentus, pour les 6 mois d’hiver passés à l’étable, oblige à faire pâturer les surfaces d’accès plus difficile.

Par ailleurs, sur un plan qualitatif, le cahier des charges du fromage d’appellation d’origine contrôlée (AOC) Tome des Bauges limite l’usage des aliments concentrés, ce qui devrait inciter les éleveurs à utiliser les ressources fourragères locales et notamment à étendre les aires de pâturage aux terrains d’altitude. Enfin, les politiques publiques agrienvironnementales encouragent financièrement le pâturage afin de mieux contrôler les excès d’embroussaillement et donc préserver la biodiversité des milieux.

L’aptitude à pâturer en montagne est-elle innée ou acquise ?

La race des vaches, issues d’un long processus de sélection, détermine en théorie l’aptitude à pâturer en montagne. Dans les Bauges, trois races laitières sont élevées, plus ou moins productives en lait et plus ou moins réputées pour leurs capacités d’adaptation à la vie en alpage : la Montbéliarde, l’Abondance et la Tarine. Or, en alpage, mais aussi en collines, c’est l’aptitude à la marche qui conditionne beaucoup la performance laitière.

Des génisses de race Tarine (ou Tarentaise) sont très habiles pour grimper et brouter sur des pâturages d’alpage dont les pentes avoisinent souvent 40 %, ce qui est exceptionnel pour des bovins (alpage du massif des Bauges, Savoie).

Si la capacité à circuler et brouter dans les pentes dépend en partie de la race des animaux, des éleveurs estiment que l’apprentissage aux pentes est primordial, et ce, dès le jeune âge de l’animal. Par observations répétées, ils ont pu constater que des animaux de même race que les leurs, mais achetés en plaine et déjà adultes, parvenaient difficilement à pâturer dans les pentes. Pour certains, la démarche passe par une éducation précoce, à organiser soigneusement. Pour d’autres, l’apprentissage se fait spontanément, du fait de l’obligation de conduire les génisses sur les terrains les plus pentus afin de garder les parcelles moins pentues pour la production de foin ou la traite des vaches laitières.

Comment se déroule l’éducation des jeunes animaux ?

En pratique, des éleveurs habituent leurs veaux dès l’âge de 6 à 8 mois à des terrains pentus. Ils les conduisent dès leur première sortie dans des parcs d’apprentissage qui incluent selon les méthodes soit un terrain varié formé de plat, de côtes, de pré et de bosquets, pour habituer le veau à un terrain irrégulier, soit un talus raide où les veaux, entrés le matin par le bas du pré, doivent rejoindre l’abreuvoir placé sur une partie plate en haut du terrain.

Plus tard, les génisses de 2 ans sont menées au printemps et à l’automne sur des coteaux pentus (30% en moyenne), embroussaillés voire boisés. Durant l’été, il s’agit d’un alpage à génisses, où les fortes pentes (45% en moyenne) ne permettent pas l’accès du tracteur pour la traite des vaches laitières mais où le mélange des jeunes génisses avec celles de 3 ans, déjà plus expérimentées, favorise un échange et un apprentissage social au sein du troupeau.

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7ème programme MANGER BIO et Autrement à la cantine

Logo Manger Bio et Autrement à la cantine

Matinée Restauration Collective Bio dans les collèges à Seyssinet-Pariset ou Comment introduire les produits bio et locaux dans les collèges isérois !

Le 28 Janvier, l’ADABio, avec le soutien de Catherine Brette Conseillère Générale de l’Isère, invite les collèges isérois à la remise du Guide pour Agir 2009-2010 – document expliquant la mise en œuvre du programme MANGER BIO et Autrement à la cantine.
Les différentes crises alimentaires (veau aux hormones, vache folle, poulet à la dioxine), mais aussi la crise de la mondialisation, encore en marche, nous ont amenés à nous interroger.

Le Grenelle de l’environnement et l’augmentation constante de l’alimentation bio, permettent de constater que nous vivons plutôt une mutation en matière d’alimentation, qu’un effet de mode.
Cette prise de conscience et la détermination politique a conduit le Conseil Général de l’Isère, l’ADABio, depuis octobre 2001, à introduire des produits bio et locaux dans la Restauration Collective.
Nous sommes de plus en plus nombreux à imaginer et proposer des initiatives qui peuvent nous conduire à soutenir les paysans de nos régions et préserver la santé de nos enfants.
Le département de l’Isère, l’un des précurseurs en matière d’introduction d’alimentation biologique, propose une panoplie d’outils permettant sa mise en œuvre.

Il s’agit non seulement d’introduire une alimentation préservant au mieux la santé des collégiens dont elle a la charge, mais aussi de les amener à réfléchir sur leur alimentation et les enjeux autour de l’alimentation bio et locale dans le contexte de mutation de la société telle que nous la vivons aujourd’hui.

La mise en œuvre de ce projet ambitieux a été confié depuis l’origine à l’ADABio  ainsi qu’à l’association Manger Bio Isère regroupant des agriculteurs bio et locaux (Isère et départements limitrophes) approvisionnant la Restauration Collective.
Les équipes administratives, éducatives et de restauration des 96 collèges de l’Isère sont invités à rencontrer les intervenants du programme : animateurs, agriculteurs recevant sur leur ferme.
Pour l’ADABio il s’agit de présenter l’ensemble du programme et des possibilités en terme d’animation, de formation et d’accompagnement, sous la forme d’une rencontre autour des produits bio et locaux disponibles pour la Restauration Collective Bio en Isère.

Contact:

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