Archive | 27 janvier 2009

Tempête : la solidarité nationale doit jouer

 A la suite de la tempête qui a sévit dans le sud ouest, la coordination rurale réagit. « La tempête qui s’est abattue sur la France et en particulier sur une très grande partie du Sud du pays a fait des dégâts considérables sur les infrastructures et les habitations.

Mais, il ne faut pas oublier le lourd tribut que les agriculteurs ont payé lors des intempéries de ce week-end. Ils sont en effet les plus exposés et de nombreuses exploitations dans des secteurs déjà en graves difficultés (arboriculture, horticulture, élevage, sylviculture) ont été dévastées.

Plus que jamais la solidarité nationale doit jouer pour aider tous ceux que la crise agricole a déjà rendus trop fragiles pour supporter les conséquences des dégâts occasionnés par cette tempête ».

La Coordination Rurale demande donc que soit rapidement déclaré l’état de catastrophe naturelle et, le cas échéant, de calamités agricoles dans les départements concernés. Elle demande que des aides de trésorerie, tant de la part de l’Etat que des conseils régionaux et généraux, soient immédiatement apportées aux producteurs les plus atteints, pour qu’ils puissent envisager leur avenir avec l’espoir de surmonter ces difficultés immédiates et de pallier les délais d’indemnisation.

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Tempête Klaus : un nouveau drame économique pour la forêt privée

(JPG) La tempête « Klaus » qui a balayé samedi le sud-ouest de la France a frappé selon Météo France avec plus de force que la tempête de 1999. Le vent a parfois soufflé à plus de 180 km/h.
Les forêts ont été particulièrement touchées en Aquitaine, en Languedoc-Roussillon et en Midi-Pyrénées.
Les conséquences de la tempête inquiètent particulièrement les forestiers, qui craignent un bilan encore plus dramatique qu’en décembre 1999, où environ 1 million d’hectares de forêt avaient été détruits.
Les premières estimations font état de 60% à 80% de dégâts dans les forêts de ces trois régions (sur les zones touchées).
La Fédération des Forestiers Privés de France et tous les organismes de la Forêt Privée Française se mobilisent afin de porter assistance aux forestiers privés des régions Aquitaine, Languedoc-Roussillon et Midi-Pyrénées.

- Qui a été touché ? La situation en forêt privée

La situation est dramatique en Aquitaine, région déjà très éprouvée lors de la tempête de 1999. 300 000 hectares seraient touchés (soit un volume estimé d’au moins 15 à 20 millions de m3) sur les départements des Landes et le Sud Gironde et du Lot-et-Garonne. On constate beaucoup de volis* et des chablis*. Les chênaies de l’Adour n’ont pas été épargnées.

La situation est également dramatique en région Midi-Pyrénées, notamment dans les départements de la Haute-Garonne, du Tarn-et-Garonne et du Gers. 60 à 80% de la peupleraie a été dévastée par la tempête.
Toutes les peupleraies de plus de 7-8 ans situées dans les zones inondées ou détrempées par les intempéries de ces derniers temps ont été touchées. C’est un massacre. La conjonction tempêtes/intempéries-inondations a été fatale à ces forêts.

En Languedoc-Roussillon : les plus forts vents ont touché ces régions montagneuses. Il est encore difficile d’avoir une estimation des dégâts car beaucoup de zones touchées sont inaccessibles à l’heure actuelle.
Trois départements sont touchés : l’Aude, les Pyrénées Orientales et l’Hérault.
Les Pyrénées Orientales signalent des dégâts très importants, les plantations résineuses (pin sylvestre et cèdre) du Vallespir sont très touchées.

un nouveau drame économique pour la forêt française

Le découragement s’abat sur les forestiers privés de ces régions déjà très touchées en 1999 : « On terminait seulement le reboisement des plans chablis de 1999… ». Si la tempête de 1999 avait été un coup de massue pour la forêt française, une réaction rapide de l’ensemble de la filière avait permis d’éviter le pire.

Mais à cette époque, les bois abattus par Lothar et Martin arrivaient dans une meilleure conjoncture économique. Le secteur de la construction était en forte demande de bois en France mais aussi en Espagne. Aujourd’hui la situation est totalement différente : la filière bois est touchée de plein fouet par la crise économique qui secoue le pays et des entreprises de la filière ont été obligées de mettre leurs équipes en chômage partiel.

Les carnets de commande sont quasiment vides, des stocks importants sont chez les scieurs et les exploitants, la trésorerie des entreprises est exsangue… Qui va acheter les bois tombés ?

* volis : partie tombée à terre d’un arbre brisé par le vent. Les arbres sont brisés et inexploitables sauf peut-être pour le bois énergie.
* chablis : arbres couchés par la tempête.

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Le prix de la viande de boeuf à l’index

Pouvoir se payer l’entrecôte, comme le chantaient les Frères Jacques, de plus en plus de consommateurs font une croix dessus. L’UFC-Que Choisir publie aujourd’hui son étude sur la formation des prix à long terme pour trois grandes filières : boeuf, porc et volaille. Cette étude démontre que depuis 1990 de nombreux écarts injustifiés sont apparus entre les prix agricoles et les prix au consommateur.

Pour l’UFC-Que Choisir, l’évolution des prix agricoles ne permet pas de justifier les augmentations observées entre 1990 et 2008 sur les prix à la consommation de la viande. Les professionnels de l’industrie et ceux de la distribution tendent en fait à répercuter les hausses de prix agricoles, mais « oublient » de répercuter les baisses, notamment lorsque surviennent des crises sanitaires.

Le prix du boeuf en rayon a augmenté de 50 % entre 1990 et 2008, alors que dans le même temps, le prix de l’animal subissait au total une baisse de 15%. Les calculs de l’UFC-Que Choisir montrent que les surcoûts avancés par les professionnels n’expliquent que 1,1 euros/kg à 1,5 euros/kg sur les 6 euros/kg d’augmentation(*1). Le reste de cet écart s’est surtout constitué à la faveur des deux crises de la vache folle, où les fortes baisses du prix de l’animal n’ont jamais été répercutées sur les prix aux consommateurs.

Ce sont des mécanismes analogues qui expliquent que, sur la même période, le prix de détail de la viande de porc ait progressé de 26 % (échine) et que celui de la volaille ait flambé de +40%, alors que les prix agricoles baissaient respectivement de 30 % et 7 %.

La responsabilité dans l’augmentation des marges est, au moins pour le cas du porc, plus prononcée au niveau de la distribution qu’à l’échelon industriel. Ainsi, le rapport d’Eric Besson(*2) estimait la marge nette réalisée par la distribution sur le porc à plus de 26 % (rôti), ce qui est particulièrement élevé pour une activité dont les marges sont normalement réduites.

Alors que l’alimentation fait partie des premiers postes de dépenses des ménages et grève plus fortement les budgets modestes, l’UFC-Que Choisir demande :

- aux opérateurs de s’expliquer sur ces divergences entre les prix agricoles et les prix à la consommation,

- à l’Observatoire des Prix et des Marges de publier le montant des marges brutes et nettes des opérateurs pour les grandes familles de produits alimentaires,

- aux autorités en charge de la concurrence de renforcer leur vigilance sur les secteurs industriels très concentrés et de vérifier que les crises sanitaires n’induisent pas un effet d’aubaine pour les professionnels,

- aux pouvoirs publics de donner à l’Autorité de la Concurrence le pouvoir qui lui fait défaut de rétablir la concurrence dans les zones de chalandise non concurrentielles de la grande distribution.

(*1) : Calcul pour l’entrecôte entre 1990 et 2008, en tenant compte de la baisse de prix agricoles sur cette période.
(*2) : Rapport sur la formation des prix alimentaires – Décembre 2008.

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Savoie: le loup entre dans le débat budgétaire

Lu sur le Dauphiné Libéré.com. Le fait est assez rare pour  être signalé. Lors des débats budgétaires de l’assemblée départementale de Savoie, le dossier loup a tenu le devant de la scène. François Fillion et son plan d’action avec en particulier l’évaluation de l’aptitude des patous à protéger troupeaux et bergers ont été très critiqués.

Pour lire le compte rendu de cette houleuse réunion aller sur:

www.ledauphine.com

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FCO: nouvel accord avec l’Espagne

Au cours du dernier comité de suivi FCO en novembre 2008, Michel Barnier, ministre de l’Agriculture et de la Pêche s’était engagé à poursuivre les démarches auprès des autorités sanitaires espagnoles pour faciliter les conditions de circulation d’animaux entre les deux pays.
Michel Barnier annonce qu’un protocole d’accord a été signé entre les autorités sanitaires françaises et les autorités espagnoles.
Cet accord intervient alors que l’Espagne et la France, dans un souci de protéger leurs cheptels respectifs, se sont engagées depuis la fin de l’année dernière dans une campagne de vaccination des animaux sensibles contre les sérotypes 1 et 8 sur l’ensemble de leur territoire .

Ce nouveau protocole étendu aux ovins permet de raccourcir la période actuellement requise entre la vaccination et le départ des animaux et, d’éviter, dans certaines conditions, l’obligation du recours au test avant le départ pour les jeunes animaux ne pouvant pas être vaccinés.

Ainsi, ce protocole autorise jusqu’au 31 mars 2009 l’introduction en Espagne sans délai après la réalisation de la vaccination (dés la 2ème injection) de bovins et d’ovins :
- vaccinés contre les deux sérotypes s’ils proviennent de la zone réglementée contre les sérotypes 1 et 8 (ZR 1-8)
- vaccinés au moins contre le sérotype 8 s’ils proviennent de la zone vaccinale où il n’y a pas de circulation du sérotype 1 (ZV1-8)
Ce protocole autorise également l’introduction en Espagne de bovins et d’ovins de moins de 90 jours sans condition particulière et notamment sans test préalable :
- s’ils proviennent d’élevages vaccinés contre les deux sérotypes en zone réglementée contre les sérotypes 1 et 8 (ZR 1-8)
- s’ils proviennent d’élevages vaccinés au moins contre le sérotype 8 en zone vaccinale où il n’y a pas de circulation du sérotype 1 (ZV 1-8)

Les autorités sanitaires espagnoles et françaises se sont engagées à étudier de nouvelles dispositions avant le 31 mars 2009 permettant de maintenir des conditions favorables de mouvements entre les deux pays.

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Tempête Klaus: réunion au sommet aujourd’hui

A la demande du Premier ministre et à la suite de son déplacement en Gironde aux côtés du Président de la République. Michel Barnier, réunit aujourd’hui à 15 h au ministère l’ensemble des partenaires de la forêt pour dresser un premier bilan des dégâts causés par la tempête Klaus (qui a ravagé le Sud-Ouest) et préciser avec eux les premières mesures à mettre en place.

« La première urgence est de rétablir les accès en dégageant le bois et de permettre le stockage du bois dans de bonnes conditions afin de le remettre dans le circuit économique » a rappelé hier Michel Barnier, ministre de l’Agriculture et de la Pêche.  Il a souligné la nécessité de mettre en oeuvre un plan d’action avec les responsables de la filière permettant la valorisation du bois et la reconstitution du patrimoine forestier.

Sont invités à cette réunion les présidents des communes forestières, ainsi que l’interprofession forestière France Bois Forêt, les responsables des syndicats forestiers et des coopératives forestières du Sud Ouest, les industriels des scieries, de la pâte à papier et l’industrie du panneau, le directeur général de l’Office national des Forêts (ONF) et des représentants du ministère de l’écologie, de l’énergie, du développement durable et de l’aménagement du territoire, du secrétariat d’Etat chargé de l’écologie et du secrétariat d’Etat chargé de l’industrie et de la consommation.

Les Directeurs régionaux des l’alimentation, de l’agriculture et de la forêt d’Aquitaine, de Midi-Pyrénées et de Languedoc Roussillon réunissent aujourd’hui les cellules de crise avec l’ensemble des acteurs professionnels pour évaluer localement l’impact de la tempête.
500 bûcherons et agents de l’ONF sont actuellement mobilisés en Aquitaine, Midi-Pyrénées et Languedoc Roussillon.

A la demande du Premier ministre, le ministre de l’agriculture et de la pêche a d’ores et déjà mobilisé 5 M€ pour soutenir les associations et entreprises de travaux forestiers spécialisées pour le dégagement des arbres tombés sur la voirie forestière et les canaux en complément du travail effectué par les agents de l’Etat et des services publics.

Michel Barnier a par ailleurs demandé à ses services de faire l’inventaire des dommages causés à l’agriculture (serristes, arboriculture fruitière, viticulture…) et à l’ostréiculture afin de pouvoir le cas échéant déclencher les procédures d’indemnisation au titre des calamités agricoles.

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Des ruches dans les villes

Lancé par l’UNAF, en décembre 2005, le projet “l’Abeille, sentinelle de l’environnement” fait des émules et les partenaires de l’opération se multiplient. Ce projet, à travers l’installation de colonies d’abeilles dans les villes, est  destiné à informer le grand public sur les effets dévastateurs liés à l’utilisation massive des pesticides dont les conséquences sur les abeilles et plus généralement sur la faune pollinisatrice, ne sont toujours pas véritablement étudiées.
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Il ne s’agit rien moins que de sauver l’apiculture de nos campagnes et à sensibiliser les citadins au sort de cette précieuse ouvrière qu’est l’abeille. Intègrer l’abeille dans l’espace urbain, c’est en effet disposer  de l’écoute et de la proximité du plus grand nombre pour bien comprendre cet enjeu fondamental pour notre environnement.

Même si cela peut paraître paradoxal, les colonies d’abeilles vivent aujourd’hui mieux en ville en raison de l’absence de traitements phytosanitaires lourds, d’une température légèrement supérieure à celle de la campagne et d’un enchaînement de floraisons souvent plus régulier qui permet un butinage plus long et sur une grande diversité de fleurs.

« Les abeilles produisent fort bien et expriment une vitalité rassurante » affirme Jean Paucton, responsable des ruchers de la Villette et de l’Opéra de Paris. Ces miels sont les plus chers de France, comme le soulignait récemment Christian Nucci, à l’occasion du vote du BP 2009 de l’Isère.

Les lieux possibles d’installation de ruches dans les villes sont multiples : toits, terrasses, espaces verts et jardins publics se prêtent parfaitement à l’accueil et aux besoins des abeilles. Le Conseil général de l’Isère, par exemple, a installé définitivement un rucher sur le toit de son bâtiment.

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Lorsque l’apiculteur urbain analyse son miel, il prend conscience de la grande diversité de la flore urbaine. Au cours d’une année, 4 miels différents peuvent être récoltés sans transhumance sur une même ruche. Selon la période, le cerisier, l’acacia ou le marronnier, par exemple, sera dominant et produira un miel spécifique.

Parfois, le miel des villes a un côté exogène. Les graines tropicales introduites dans les jardins au retour d’un voyage à l’étranger, produisent des nectars et pollens peu habituels sous nos climats et donc des miels aux saveurs exotiques.

Au Rucher de la Région Rhône-Alpes, on note un bon comportement des colonies et une moyenne à la ruche, pour une première année d’environ 16 kg contre environ 7 kg en rase campagne.
125 Kg de miel  récoltés en tout. Un miel de fleurs à l’odeur fraîche, légèrement mentholée. A forte dominante de châtaignier, avec la présence d’une miellée d’acacia et de tilleul. Origine du miel : châtaignier – Tilleul – Fruitiers – Ailanthe

Les paysages végétaux urbains sont tous artificiels mais ces plantations, effectuées pour des raisons esthétiques ou en raison des avantages offerts par certaines espèces résistantes aux pollutions atmosphériques, permettent l’introduction d’espèces exotiques parfois très intéressantes pour leur production nectarifère.

Les produits de la ruche sont très recherchés. La France a besoin de 38000 tonnes de miel par an. Il y a quelques années la production était encore autosuffisante. Actuellement la production de notre pays n’est plus que de 18000 tonnes. Depuis 1996, chaque année 1500 apiculteurs cessent leur activité.

Pourtant l’Europe a besoin de 327 000 T de miel alors qu’elle n’en produit que 200 000 T. La protection de l’apiculture française est donc un élément positif pour la balance commerciale française et européenne.

L’UNAF regroupe aujourd’hui plus de 100 syndicats départementaux, en métropole et outre-mer, représentant environ 22 000 apiculteurs. Pour signer la charte « Abeille sentinelle » allez sur le sitep: www.unaf-apiculture.info/

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De Paris à Lyon, le bio est encouragé

La Fédération nationale d’agriculture biologique des régions de France (FNAB) a rencontré Michel Barnier . Prenant tout d’abord acte de l’importance du réseau de groupements d’agriculteurs bio dans le paysage agricole français, le ministre de l’Agriculture a affirmé sa foi en la bio et son intérêt pour les systèmes agricoles alternatifs respectueux de l’environnement.

Concernant l’application française du « bilan de santé de la PAC», il a confirmé le financement de l’aide au maintien pour les producteurs bio, sans pouvoir dire aujourd’hui si ce serait via le 1er ou le 2ème pilier de la PAC. Abordant l’après-2012, il a indiqué pencher pour le maintien d’un 1er pilier fondamentalement tourné vers le développement durable.

La FNAB a indiqué sa préférence pour une « rémunération de reconnaissance » (l’aide au maintien) positionnée sur le 1er pilier, afin de préfigurer, dès aujourd’hui, une PAC de l’après 2012 qui rémunérerait les producteurs pour les services rendus à la collectivité en matière d’environnement, d’emploi et de vie des territoires ruraux.

Cette audience a été l’occasion, pour la FNAB, de faire un point sur le plan de développement de la bio, lancé par M. Barnier le 12 septembre 2007. Les agriculteurs bio se sont réjouis de l’ambition de ce plan, même si beaucoup reste à faire : les conversions notamment, sont loin d’être en nombre suffisant pour atteindre les objectifs de triplement des surfaces en 2013, mais les dernières mesures prise par le ministre en fin d’année (12 M euros supplémentaires, déplafonnement des aides à la conversion) pourraient changer la donne en 2009.

La FNAB, qui est certes de plus en plus reconnue comme un partenaire incontournable dans tous les domaines en rapport avec la bio (recherche, formation, production, structuration des filières…) a insisté sur son souhait de synergie avec le réseau des chambres d’agriculture, et le ministre a assuré qu’il interviendrait dans ce sens.

Le même jour, se tenait la conférence régionale agriculture biologique à Agrapôle à Lyon, sous l’égide du directeur régional de l’agriculture Hervé Piaton et d’Eliane Giraud, conseillère régionale en charge de l’agriculture et des parcs naturels.

Ce type de conférence s’est tenue dans chaque région française à la demande du ministre Michel Barnier, afin de promouvoir le triplement des surfaces en agriculture biologique. Plus de 100 représentants des organisations professionnelles invitées avaient répondu présent à cette réunion où les questions de la recherche, de la formation, de la conversion et de l’organisation des filières ont été abordées successivement.

Des échanges fructueux ont eu lieu entre les représentants de l’agriculture biologique, les organisations professionnelles agricoles généralistes, l’Administration et les collectivités territoriales. Différentes pistes de travail ont été tracées pour encourager au développement de la bio en Rhône-Alpes, telles que la recherche et la sensibilisation / formation des agriculteurs et des agents de développement, les échanges de pratiques, le parrainage, l’accompagnement de la prise de risque pendant la conversion, la structuration des filières parallèlement au développement des surfaces.

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