Archive | février, 2009

FCO: le point sur la situation en Isère

Au cours de son point presse, qui s’est déroulé ce jeudi matin, le préfet de l’Isère a fait le point sur la FCO dans notre département.


Quelques rappels 

La FCO est connue depuis longtemps dans divers pays du monde, en Afrique et sur le pourtour méditerranéen notamment. Bien qu’elle soit à l’origine une maladie des pays chauds, la FCO est apparue en août 2006 aux Pays-Bas, puis s’est rapidement étendue aux états voisins et au nord-est de la France (sérotype 8).

Au cours des années 2007 et 2008, le nombre de foyers a augmenté de façon exponentielle dans les pays déjà touchés, notamment en France, et la maladie a gagné d’autres états européens.

Un autre sérotype de FCO, le sérotype 1, remontant d’Espagne, a atteint l’extrême sud-ouest de la France fin 2007 et s’est propagé à tout le quart sud-ouest du pays au cours de l’année 2008.

La maladie 

La FCO est due à un virus dont on connaît 24 sérotypes. Elle ne touche que les ruminants, se transmettant d’un animal à l’autre par l’intermédiaire d’insectes piqueurs, les Culicoïdes.
C’est donc une maladie transmissible, mais pas contagieuse.

La diffusion de la maladie est fortement influencée par l’activité du vecteur, et donc connaît une pause hivernale et une reprise au printemps.
Les symptômes de la FCO sont les suivants :
fièvre, perte d’appétit
jetage nasal (ulcérations)
ulcères dans la cavité buccale chez les bovins
langue gonflée et parfois cyanosée (langue bleue)
œdème de la tête et des membres chez les bovins
boiterie chez les ovins
avortements, mortinatalité, baisse de la production laitière.

Dans les cas graves, l’évolution peut aller jusqu’à la mort en une huitaine de jours (le taux de mortalité peut atteindre 30%).

Rappelons que la FCO ne représente aucun danger pour l’homme, ni en cas de contact avec un ruminant contaminé, ni par la consommation de denrées animales.

Mesures de lutte contre la maladie

La FCO fait partie des maladies considérées comme majeures par les autorités vétérinaires internationales (OIE) et européennes en raison des problèmes sanitaires qu’elle provoque et de leurs conséquences économiques ; des mesures de police sanitaire sont donc imposées lors de l’apparition de foyers de FCO dans un pays ainsi que des restrictions concernant les échanges internationaux de ruminants.

La stratégie européenne vise à limiter l’extension des zones touchées actuellement, à préserver les régions d’élevage encore indemnes, et à prévenir la circulation de nouveaux sérotypes de virus.

Les mouvements d’animaux d’une zone atteinte (zone réglementée) à une zone indemne, que ce soit sur notre territoire ou vers d’autres pays, sont soumis à un certain nombre de conditions (désinsectisation, test sérologique ou virologique, vaccination…); des allègements sont possibles pendant la période d’inactivité vectorielle.

La vaccination contre la FCO constitue le principal rempart contre la maladie dans les zones où elle est installée, mais aussi contre son extension.

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Dans les exploitations bovines iséroises touchées, le taux de morbidité (animaux malades) est de 4%, et le taux de mortalité de 3% ; en ce qui concerne les élevages ovins, ces taux sont respectivement de 8 et 7 %.

Vaccination FCO (France et Isère)

Le vaccin contre le sérotype 8 qui sévit actuellement dans le nord de l’Europe, et sur tout le territoire français métropolitain, a été mis sur le marché en mars 2008 ; la vaccination  est restée facultative dans un premier temps (sauf dans le cas des bovins destinés aux échanges intercommunautaires avec l’Italie où la vaccination était obligatoire) : 30 % du cheptel bovin et 55 % du cheptel ovin isérois ont ainsi été vaccinés entre le printemps et la fin de l’automne 2008.

La nouvelle campagne de vaccination, qui a débuté mi-décembre et qui doit se poursuivre jusqu’au printemps 2009, revêt un caractère obligatoire pour tous les cheptels bovins et ovins, et pour les deux sérotypes 8 et 1 (même si l’Isère n’est actuellement touchée que par le sérotype 8).

En ce qui concerne le département de l’Isère, ont été vaccinés à ce jour 69 500 bovins pour un nombre total de bovins soumis à vaccination cette année de 155 000 (soit environ 45%). Seront aussi vaccinés 55 000 ovins et 12 000 caprins.

Le facteur limitant, pour ce début de campagne, était le manque de disponibilité du vaccin contre le sérotype 1.

La production de ce vaccin par les laboratoires devrait désormais être suffisante pour satisfaire l’ensemble des besoins des cabinets vétérinaires et des éleveurs concernés à compter de début mars, et parvenir ainsi à la vaccination de l’ensemble des cheptels isérois d’ici la fin du mois de mai.

Tous les acteurs de cette prophylaxie, vétérinaires sanitaires, éleveurs et groupement de défense sanitaire (G.D.S.), services de l’Etat (D.D.S.V.) se mobilisent fortement pour atteindre cet objectif.

L’Etat participe au financement de la campagne de vaccination (à hauteur de près de 50%) ; en outre, des indemnités ont été attribuées aux élevages touchés par la FCO (lors de mortalité ou d’euthanasie d’animaux), et des aides versées aux éleveurs ou opérateurs ayant subi des pertes économiques compte-tenu des restrictions de commercialisation.

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CER France Isère: choisissez votre menu…

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Dense assemblée générale que celle de CER France Isère.

Celle-ci s’est déroulée à Voiron, ville centre d’un pays très dynamique. Au niveau agricole, par exemple, la communauté du pays voironnais s’est dotée de la première charte agricole intercommunale, en 1994, afin d’assurer les emplois et exploitations agricoles. Celle-ci, actualisée en 2001 s’est enrichie d’un volet laitier et forestier. Malgré l’emprise foncière très forte, l’agriculture constitue donc un secteur économique à part entière. Près de 500 familles pour plus de 1000 emplois en vivent.

CER France Isère,réseau de conseil en gestion d’entreprises agricoles, « a su aborder la réforme de la profession comptable et su initier ce changement dans le cadre d’un projet d’entreprise avec la volonté de satisfaire au mieux l’adhérent » dira le président Jean Louis Didier en préambule.
« Nous sommes tenus à présent de respecter la déontologie de l’ordre des experts comptables, on a les mêmes droits et devoirs ».

CER France doit donc se différencier. Le réseau le fait à travers l’organisation d’une assemblée générale, la recherche de connaissance des préoccupations des adhérents, pour la plupart agriculteurs, par la volonté de ne pas mettre le résultat comme une fin en soi, même si la rentabilité est nécessaire. Voilà pourquoi a été mise en place l’offre de produits services.

Après une longue réflexion, diverses enquêtes, cette offre a vu le jour avec comme principes de base de

- Se mettre dans une démarche de relation transparente et équitable avec l’adhérent/client

-Mettre l’adhérent/client au coeur de l’organisation et des perspectives

- Développer de nouveaux services et notamment l’activité conseil

- Se concentrer sur les activités du monde agricole et rural.

Pour ce trois menus sont proposés, à la carte:

Le menu sillage, le client gère et le réseau CER France répond en toute sécurité aux obligations comptables, fiscales et règlementaires.

Le menu éclairage, CER France accompagne les actions mises en oeuvre et aide le client à maîtriser ses prélèvements sociaux et fiscaux.

Le menu pilotage, permet de piloter son entreprise grâce entre autres à un accompagnement dans l’anticipation et la prise de décision.

Bien entendu chaque client/adhérent est maître de son choix.

Pour Jean Louis Didier, « ces menus sont une réponse efficace, adaptée à tous les niveaux et apportent des réponses claires et précises aux questions que se posent les clients/adhérents de CER France ».

Pour contacter CER France Isère:

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 site national: www.cerfrance.fr

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Chartreuse: s’associer en bovins-lait

Offre n°443 Association Bovins Lait
Chartreuse
Localisation : L’exploitation est située en zone de montagne à 400 m d’altitude, sur le canton de St Laurent du Pont. Tous les services de proximité existent, ainsi que les établissements scolaires (école, collège, lycée à moins de 15 km). A 25 km de Chambéry et 35 km de Grenoble.
Contexte : Un GAEC à 2 associés, (2 frères, 52 et 55 ans), cherche un repreneur pour le remplacement d’un associé. L’objectif est de permettre une installation et ainsi d’insuffler une nouvelle dynamique à l’exploitation.
Exploitation : 306 000 l de références laitières
- Foncier : Parcellaire assez regroupé (~ 35 ha autour du corps de ferme : pâtures VL et céréales ; le reste = parcs à génisses)
Faire-valoir majoritairement en propriété (60% des terres)
- Cheptel : 50 V.L. de race Holstein (moy. Lait = 8 500 L/VL) + 30aine de génisses
306 000 litres tout en laiterie (lait 4 étoiles)
- Bâtiment d’exploitation : - Etable entravée 50 places avec lactoduc (4000 m²), date des années 80
- stabulation aire paillée pour les génisses
- Matériel : Bon parc matériel récent en propriété (liste sur demande)
Adhérent à la CUMA de Chartreuse
Système d’entraide, moisson et ensilages : faits par ETA
Reprise : Les associés souhaitent pérenniser leur structure et maintenir l’activité lait.
L’objectif est de remplacer l’associé sortant en maintenant un fonctionnement sociétaire, puis d’envisager à moyen terme l’évolution de l’exploitation au départ du deuxième frère.
La répartition des tâches, des responsabilités, sera à voir en fonction du projet de la personne, mais goût pour l’élevage impératif.
La situation financière saine de l’exploitation permet d’envisager une transmission avec une reprise progressive des parts sociales (arriver à terme à 50-50%).
Contact : ADASEA de l’Isère
Nom : Isabelle AVOCAT
Tél : +00 4 76.20.67.39
E-mail : isabelle.avocat@cnasea.fr

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Projet d’élevage en Alpes sud isère

install.jpg Offre n°410 Cession Bâtiment et foncier pour un projet d’élevage
Alpes Sud Isère
 
Localisation : L’exploitation se situe dans le Trièves, dans un commune du Parc Naturel Régional du Vercors de 200 hab, en zone montagne, à 978 m d’altitude. Elle se situe à 56 km de Grenoble et à proximité de la RN75 (axe Grenoble-Sisteron)
 
Contexte : L’exploitant, âgé de 56 ans, souhaite transmettre une partie de son exploitation, comprenant le bâtiment, 100 ha et éventuellement une partie du cheptel. Il conserve de son côté environ 50 ha.
 
Exploitation : Système de production actuel : bovins lait, ovins viande
- Foncier : Foncier cédé : 100 ha ( 90 ha en location – 10 ha en propriété)
Les terrains sont tous situés sur la commune, à moins de 2km du siège d’exploitation. Les terrains sont en grande majorité mécanisables (sauf 3 ha).
Aujourd’hui : 30 ha de céréales, 30 ha de prairies temporaires, 40 ha de prairies permanentes
- Cheptel : Cheptel présent sur l’exploitation actuelle :
70 vaches laitières Abondances et Tarines ; moyenne 5 000 L.
80 brebis et 25 chèvres
Avant cession, l’exploitation dispose d’un quota laitier de 232000 litres auquel se rajoutent 150000 litres produits en alpage en Savoie.
Vaches laitières pouvant être transmises : A déterminer
Quota laitier attaché aux 100 ha transmis : A déterminer
- Bâtiment d’exploitation : Bâtiment cédé :
Bâtiment à l’entrée du village, construit en 1974 comprenant : une stabulation entravée d’environ 585m², un hangar d’environ 480 m², 2 appentis de 140 et 170 m².
Sol bétonné, charpente en lamellé collé pour stabulation, charpente bois pour grange et appentis.
Aménagements complémentaires : lactoduc, évacuateur à fumier, cellule à grains.
Distance bâtiment d’exploitation – première habitation : 100m
Distance bâtiment d’exploitation – bâtiment communal de stockage < 50m
 
Reprise : Vente du bâtiment et de la parcelle de 8300 m² qui le porte, pour 200 000€ (à négocier)
Location des terrains
 
Distribution : Livraison du lait à Danone. En Savoie, livraison pour fabrication de Beaufort appellation Chalet d’Alpage.
 
Contact : ADASEA de l’Isère
Nom : Isabelle AVOCAT
 
Tél : +00 4 76.20.67.39
 
E-mail : isabelle.avocat@cnasea.fr

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Charolais sud est: AG le 11 mars

Le Président Maurice Perron, les membres du Conseil d’Administration seraient honorés de votre présence à l’Assemblée Générale ordinaire de  La Fédération Charolais Sud Est qui aura lieu :

Mercredi 11 mars  à 10h 30
 » Salle polyvalente »
CURCIAT DONGALON (Ain)

A l’ordre du jour :

10 h 30:                                                                                                                                         -Rapport financier- Rapport d’activités- Renouvellement des Administrateurs
- Projets 2009
- Rapport d’orientation
- Questions diverses.

12 h 30

Repas offert par Charolais Sud Est

15 h 00

-Visite de l’élevage de Daniel BLANC à Curciat Dongalon

Pour tout renseignement:

charolais Sud Est – 7 place du Champ de Mars 38110 La Tour Du Pin

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40ème foire d’avril

Nous avons déjà des demandes d’infos sur la prochaine foire d’avril. Celle-ci se déroulera les 25 et 26 avril.

Le régisseur, Patrick Bouchet, vient de nous faire savoir que les emplacements trouvaient preneur à vitesse grand V, à tous les niveaux. Une fois de plus, la Beaucroissant jouera à guichets fermés!

40ème Foire d’Avril

Samedi 25 et dimanche 26 avril 2009
Foire au bétail, samedi 25

Petite sœur de la foire d’automne, elle se tient pendant deux jours, le weekend d’avril le plus proche de la Saint Georges (sauf si c’est fête de Pâques).

Cette année, elle aura lieu les samedi 25 et dimanche 26 avril.

  • 800 exposants et 1000 têtes de bétail – 1 km de barres pour l’attache des animaux

  • 250 000 visiteurs

  • 20 bars et restaurants

  • 15 ha d’exposition et 10 km d’allées

  • 1000 m2 d’exposition couverte

  • Entrée gratuite

  • 12 Parkings payants (3€ environ par voiture)

  • Radio de la foire : 94.8 FM

  • Tous commerces : Habitat, meubles, loisirs, camelots, volailles, chiens, alimentation, fête foraine, outillage, matériel agricole et travaux publics d’occasion, voitures, quads, motos, etc…, bétail le samedi.

Son origine

L’origine de la foire de printemps de Beaucroissant remonte au 8 Mai 1836. C’est la date d’une ordonnance signée de la main du roi Louis-Philippe. Cette décision porte création d’une deuxième foire à Beaucroissant: La foire de la St Georges.

Elle fête donc cette année son 171 ème anniversaire. Longtemps limitée à un petit marché, elle est relancée en 1970 par le Conseil Municipal qui peut utiliser les installations de la foire de septembre. L’année 2009 marque donc la 40 ème édition de sa forme actuelle.

Son caractère

La foire au bétail se tient comme chaque année le samedi uniquement: la présentation traditionnelle des animaux amènera sur le foirail les bovins, chevaux, poneys, porcs, moutons, chèvres…. C’est plus de 1000 têtes qui seront au rendez-vous. A noter que l’identification des chevaux est obligatoire. Elle sera donc nécessaire pour accéder au champ de foire, des contrôles seront en place aux entrées. Tous les commerces liés à l’élevage et à l’agriculture en général seront également présents : sellerie, cordages, clapiers, grillages, boxs à chevaux, etc ….

Le coteau réservé aux petits animaux

Les volailles et oiseaux d’agrément seront à nouveau sur le site, après l’épisode de la grippe aviaire l’année dernière, chaque exposant retrouvera sa place initiale. Les chiens, chats, lapins seront également présents.

L’exposition des chiens

Les chiens sont regroupés sur une allée spécialisée (allée G), allée perpendiculaire à l’allée R où exposaient les éleveurs à la foire d’automne.

Les autres secteurs d’exposition

La Partie Agricole marque son originalité par la présentation d’une très importante exposition de Matériel agricole et de Travaux Publics d’occasion: la plus grande du Sud-Est. Mais on pourra aussi y trouver du matériel neuf.

Le Marché Forain permettra au public d’effectuer les achats les plus divers en bonneterie, confection, chaussures, alimentation, vaisselle, outillage, etc…

La zone des expositions regroupe tout le matériel lié à la Construction et à l’Habitat avec l’isolation, le chauffage, l’électroménager, le mobilier, les cheminées, les salons de jardin, l’aménagement extérieur et les véhicules.

Enfin, il ne faut pas oublier que « La Beaucroissant » est une fête. Les Attractions Foraines seront donc aussi présentes sur le terrain avec les manèges les plus variés et les plus modernes qui plaisent au jeune public (Scooters, Break dance, Paratrooper etc …), mais aussi les stands traditionnels des loteries, marchands de crêpes, gaufres, barbe à papa et autres pommes d’amour.

Les Bars et Restaurants complètent la fête: ils seront plus d’une vingtaine à ouvrir dès l’aube du samedi 25 Avril prochain.

L’exposition couverte

Comme à chaque foire, le gymnase couvert accueillera 1000 m2 d’expositions, essentiellement du mobilier et de la literie. Bien entendu l’entrée de ce bâtiment est totalement gratuite.

L’inauguration

L’inauguration du samedi 25 avril, sera présidée par Monsieur le Sous Préfet de l’arrondissement, Gilles PRIETO.
Les élus locaux se joindront au cortège, ainsi que de nombreuses personnalités parmi lesquelles le monde agricole sera bien représenté.


sillon38.com sera très présent à cette manifestation, relatera largement et en direct l’évènement et ses journalistes arpenteront les allées de la foire, afin de retrouver de vieilles connaissances……

 

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L’étoile du Vercors récompensée

Le salon de l’agriculture est en pleine effervescence et les différents concours se déroulent avec beaucoup de professionnalisme. Les produits laitiers viennent d’être jugés et l’Etoile du Vercors s’est vue octroyer deux médailles d’argent en St Félicien et en St Marcellin.
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La région fait salon!

 « Faire de Rhône-Alpes une région agricole compétitive et durable », telle est l’ambition affichée par Jean-Jack Queyranne, Président du Conseil régional Rhône-Alpes, et par Eliane Giraud, Conseillère régionale déléguée à l’agriculture, au développement rural et aux Parcs Naturels Régionaux lors de leur visite au Salon de l’agriculture à Paris ce matin.

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A cette occasion, ils ont fait le point sur la situation en Rhône-Alpes.

Depuis 2005, la Région Rhône-Alpes a consacré plus de 144 M€ à sa politique agricole à travers le Plan régional pour l’Agriculture et le Développement Rural (PRADR). Fruit d’un dialogue constructif avec l’ensemble des acteurs régionaux, ce plan porte la vision partagée d’une agriculture compétitive et respectueuse de l’environnement qui assure des revenus durables aux exploitants.

Fin janvier, le Conseil régional a voté la création d’un Cluster des Industries Agroalimentaires (IAA).

Il fédère l’ensemble des acteurs du secteur et s’intéresse aux questions relatives à la qualité de l’alimentation et à la proximité des IAA avec le bassin de consommation rhônalpin. En 2009, la Région consacre 3,3 M€ pour donner un nouvel élan à la filière agroalimentaire.

Pour prendre en compte au mieux la diversité de l’agriculture rhônalpine, la Région poursuit le développement de sa politique sectorielle de filière. En 2009, 5 nouveaux Contrats Régionaux d’Objectifs de Filière (CROF) vont ainsi être signés (fruits, lait, caprins, ovins et apiculteurs) et un Programme Intégré de Développement Agricole (PIDA) « Vin du Bugey » va être lancé.

Particulièrement touchée par la crise économique, la Région soutient la filière forêt – bois depuis 2006. En mars prochain, le Conseil régional va voter la mise en œuvre d’une convention de partenariat pour 5 ans et reste attentif à l’évolution de la situation dans ce secteur qui recouvre 1,3 millions d’hectares.

Le Conseil régional mène également une politique volontariste pour maintenir l’emploi dans l’agriculture en favorisant l’installation et la transmission des exploitations à de nouveaux agriculteurs.

Avec 1 200 installations annuelles en Rhône-Alpes contre 3 500 départs en retraite, la Région s’est fixée pour objectif d’atteindre un taux de remplacement de 50% d’ici 2013. Elle propose ainsi aux futurs agriculteurs un accompagnement sur mesure. 8 M€ par an sont consacrés à cette politique innovante.

La Région a fait le choix d’une production agricole de qualité : 30% des exploitations régionales produisent sous l’un des 120 signes de qualité et 70% de la production viticole est en AOC.
Avec plus de 1 300 exploitations, Rhône-Alpes est aussi la 1ère région française de production en agriculture biologique.

La Région, dont l’objectif est de doubler la production bio d’ici 2010, consacre 2 M€ par an à structurer cette filière. Elle soutient notamment l’organisation du salon européen des techniques alternatives et bio pour tous « Tech & Bio » qui aura lieu dans la Drôme en septembre 2009.
Au-delà du bio, la Région place le développement durable au cœur de sa politique agricole avec deux axes forts pour 2009 : l’aide au diagnostic et aux investissements concernant l’autonomie alimentaire des exploitations, d’une part, et le soutien à la modernisation des bâtiments d’élevage, d’autre part.

Cette année, la Région consacre 36,2 M€ à l’agriculture, à la forêt, aux industries agroalimentaires et au développement rural.

 Quelques chiffres sur…

• l’agriculture en Rhône-Alpes :46 000 exploitations agricoles et 64 200 emplois
56 Appellations d’Origines Contrôlées (AOC), 30 labels rouge et 15 Indications Géographiques Protégées (IGP)
3/4 du territoire en zone rurale et 2/3 en zone de montagne
35% du territoire en forêt et 35% en agriculture

• l’agroalimentaire en Rhône-Alpes
1ère région française en nombre de salariés (47 000 salariés, soit 10% des emplois industriels en Rhône-Alpes)
4ème région française en terme de chiffre d’affaires (8,6 milliards d’€)
5 000 établissements
1 500 entreprises dont environ 400 de plus de 20 salariés

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Valorisation des produits: une étude en cours

Michel Barnier, ministre de l’Agriculture et de la Pêche confie à Jean Luc Duval, Président de Qualité et Origine, une mission d’étude sur l’impact économique des démarches de valorisation des produits agricoles et agroalimentaires, afin de promouvoir leur efficacité sur le long terme et de conforter la mobilisation des opérateurs.
En effet, alors que, sous de multiples formes, ces démarches connaissent un fort développement, il paraît nécessaire de pouvoir mesurer aussi précisément que possible les plus values qu’elles dégagent, notamment au niveau des résultats des exploitations agricoles, en contrepartie des efforts importants que les agriculteurs concernés mettent en œuvre.
C’est là un enjeu essentiel dans un contexte en forte évolution marqué par une législation alimentaire de plus en plus complexe, par une amélioration qualitative indéniable des produits proposés par l’agriculture conventionnelle et par la réflexion très globale initiée en ce domaine par la Commission européenne, dans le cadre du Livre vert sur la qualité des produits agricoles.
Qualité et Origine est une association dédiée à ces problématiques constituée autour des membres fondateurs que sont la FNSEA, jeunes agriculteurs, l’Association permanente des chambres d’agriculture (APCA) et Coop de France. En étroite concertation avec les fédérations professionnelles compétentes, Qualité et Origine pourra donc utiliser les nombreux réseaux et sources d’expertise dont disposent ces organisations pour mener à bien cette mission d’étude et de propositions dont les résultats sont attendus d’ici fin 2009.

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La presse sur internet souhaite être reconnue

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Cet article est tiré du site Enviscope, géré par des journalistes professionnels. Enviscope Rhône Alpes traite tous les sujets qui concernent l’environnement dans notre région.

Pour découvrir ce site cliquez sur

environnement rhone alpes

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