Archive | 05 février 2009

L’attrait pour les produits bio se confirme

  Dans un contexte économique difficile, le Baromètre annuel de l’Agence BIO*, réalisé en octobre 2008, confirme le dynamisme de la consommation des produits bio en France. D’année en année, l’intérêt des consommateurs et des acheteurs se renforce.

bio.jpg

44% des Français ont consommé au moins un produit bio au moins une fois par mois en 2008 ( 42% en 2007) et 39% en ont acheté dans les 4 semaines précédant l’enquête (37% en 2007).
Résistant aux pressions sur le pouvoir d’achat et à l’ambiance de crise économique, les produits bio confirment leur ancrage dans les habitudes de consommation des Français : 74% des acheteurs-consommateurs de produits bio déclarent même avoir l’intention de maintenir, voire d’augmenter pour 22%, leurs achats de produits bio dans les 6 mois suivant l’enquête.
A cette forte fidélisation, s’ajoute une dynamique de recrutement, puisque 21 % des consommateurs de produits bio le sont depuis moins de 2 ans.
En vue de répondre à leurs attentes, les Français pensent qu’il faut développer l’agriculture bio et 76% considèrent qu’il s’agit d’une solution d’avenir face aux problèmes environnementaux.

Les produits bio : une réponse aux attentes des Français

Les Français s’accordent à dire, à 90% ( 87% en 2007), que les produits bio sont « plus naturels car cultivés sans produits chimiques » et 89% qu’ils « contribuent à préserver l’environnement » (87% en 2007).
Les produits biologiques s’inscrivent parfaitement dans leur volonté de privilégier des produits       respectueux de l’environnement et/ou du développement durable. Cette volonté est partagée par 69% des Français ( 67% en 2007) et, pour reconnaître ces produits en magasin, ils s’appuient notamment, à 70%, sur la marque AB, le signe officiel d’identification des produits issus de l’agriculture biologique.
Cette même marque, connue par 85% des Français, est utilisée par 84% des consommateurs-acheteurs de bio pour identifier leurs produits biologiques.

* Enquête quantitative menée par CSA en face à face à domicile du 27 octobre au 31 octobre 2008 auprès d’un échantillon de 1050 personnes représentatif de la population française (en terme de sexe, âge -15 ans et plus -, catégorie socio-professionnelle, région et taille d’agglomération). 

Pour prendre connaissance de l’ensemble de cette enquête:

www.agencebio.org 

Télécharger l’intégralité des résultats

Catégorie consommationCommentaires fermés

Pollution au mercure: constat inquiétant de FNE

France Nature Environnement publie aujourd’hui les résultats de son étude sur l’application de la réglementation sur le mercure dans l’industrie du chlore et les résultats de ses relevés de mercure dans l’air ambiant à proximité des sites chloriers (le site chimique de Jarrie, en Isère, en fait partie).Le constat est inquiétant.

A la veille de la réunion de Nairobi (16 février) du Programme des Nations-Unies pour l’Environnement sur les dangers du mercure, France Nature Environnement publie les résultats français de la campagne internationale Zero Mercury. Cette campagne est coordonnée en Europe par le Bureau Européen de l’Environnement (BEE) et au niveau mondial par le Zero Mercury Working Group, un réseau constitué par 75 ONG à travers le monde.

Interdit en France en 1998 pour les thermomètres médicaux, le mercure est toujours utilisé dans la production du chlore et pour les amalgames dentaires. Toxique pour l’homme et la nature, ce métal lourd continue à contaminer notre environnement.

Une campagne européenne

A la demande du BEE, France Nature Environnement a enquêté sur le terrain sur la qualité de l’atmosphère autour des sites chloriers qui emploient toujours une technologie obsolète, l’électrolyse à cathodes de mercure. « En France, FNE était la structure la plus adéquate pour prendre en charge ce dossier, explique Elena Lymberidi-Settimo, chargée de mission au Bureau Européen de l’Environnement. Son réseau associatif lui procure une très bonne connaissance des problématiques locales. Parallèlement, son approche est vraiment transversale, grâce à ses experts dans le domaine de l’eau, de l’air, de la santé et juridique ».

Lors de cette campagne, Marc Sénant, chargé de mission Industrie à France Nature Environnement, a effectué des relevés de mercure dans l’air ambiant à proximité de plusieurs sites chloriers. Il explique la démarche de France Nature Environnement : « Nos mesures révèlent des valeurs instantanées alarmantes pour certains sites. Aussi, nous avons alerté les pouvoirs publics sur ces dysfonctionnements ».

Des résultats troublants

Sur certains sites, FNE a constaté des pics de mercure à 20 761 nanogrammes par mètre cube d’air. Rappelons que le taux naturel de mercure dans l’air ambiant est compris entre 1 et 4 nanogrammes par mètre cube d’air. A cela s’ajoute un bruit de fond continu atteignant, sur certains sites, les 300 nanogrammes par mètre cube d’air.

Les riverains de ces sites sont donc exposés en permanence à des émanations de mercure, et cette exposition chronique au mercure n’est pas sans conséquence. Le mercure s’attaque au système nerveux central et provoque des dégénérescences neurologiques. Il vient s’ajouter à la longue liste des polluants que subissent les habitants des plates-formes chimiques. Alors que cette exposition pourrait être évitée par l’emploi de technologies sans mercure, et beaucoup moins énergivores.

En examinant la réglementation en vigueur pour les rejets de mercure dans l’industrie du chlore, France Nature Environnement a aussi constaté un report de 10 ans sur un engagement initial à abandonner la technologie en 2010.

De plus, en faisant une interprétation stricte de la directive européenne IPPC de 1996, l’arrêt des procédés au mercure dans l’industrie du chlore aurait pu être réalisé dès 2007. Bilan des courses, pas de conversion imposée, mais des objectifs de réduction progressive des émissions. Ainsi, d’ici à 2020, les citoyens vont continuer à subir des émanations de mercure en toute légalité.

Et maintenant? Qu’est ce qu’on fait?

Pour Sébastien Genest, Président de FNE : « L’urgence, c’est de faire le tri entre les entreprises qui jouent vraiment le jeu du développement durable et les autres. L’urgence, c’est d’éviter une double casse environnementale et sociale. L’urgence, c’est le new deal écologique sur tous les territoires. Rien ne sera possible si les associations ne sont pas entendues ».

Le rapport complet « Les résultats français de la campagne sur les dangers de l’industrie du chlore » est disponible en ligne sur le site de France Nature Environnement, sous ce lien :

http://www.fne.asso.fr/com/zeromercury_050209.pdf

Catégorie environnement, pollutionCommentaires fermés

Expo photo sur les réserves naturelles

La Maison de la Nature et de l’Environnement de l’Isère et AVENIR, Conservatoire des espaces naturels de l’Isère, accueillent l’exposition « La France sauvage, photographies des réserves naturelles ». Les Réserves Naturelles de France  en grand format, du 4 au 27 février, à la Maison de l’Environnement de Grenoble, 5 place Bir-Hakeim, à Grenoble.

expo-photo.jpeg

« Même comparées à des territoires lointains et vierges, les Réserves Naturelles nous ont étonnés par leur richesse et leur variété, elles servent de refuge à une nature de proximité admirable et très mal connue du public » ont déclaré Jean-François Hellio et Nicolas Van Ingen, photographes-naturalistes de cette exposition.
Les photographies des Réserves Naturelles de France de Jean-François Hellio et Nicolas Van Ingen sont à découvrir en grand format (1,2 x 0,8 m) et plongent le visiteur dans la beauté des espaces naturels.

A découvrir en entrée libre, à la Maison de l’Environnement, jusqu’ au vendredi 27 février.

Catégorie natureCommentaires fermés

L’agriculture doit changer pour nourrir le monde

 

 

Photo: ©FAO/T. Friedrich

La couverture permanente du sol (ici, au Nicaragua) est un des principes de l’agriculture de conservation

 - Les agriculteurs du monde doivent se convertir sans tarder à des systèmes agricoles plus durables et plus productifs si l’on veut nourrir la population croissante de la planète et relever le défi du changement climatique, selon M. Shivaji Pandey, un des meilleurs experts de la FAO en matière de cultures, qui s’adressait aux participants du IVème Congrès mondial sur l’agriculture de conservation (New Delhi, 4-7 février 2009).

Dans une allocution liminaire prononcée devant 1 000 personnes, M. Pandey, Directeur de la Division de la production végétale et de la protection des plantes de la FAO, considère l’agriculture de conservation comme un pilier de ce changement.

« Le monde n’a d’autre choix que d’intensifier la production agricole durable afin de satisfaire la demande croissante d’aliments pour les hommes et les animaux, réduire la pauvreté et protéger les ressources naturelles. L’agriculture de conservation est un volet essentiel de cette intensification », souligne M. Pandey.

L’agriculture de conservation vise des systèmes agricoles durables et rentables. Répudiant les opérations comme le labour mécanique, elle repose sur trois principes fondamentaux: le travail minimal du sol, les associations et les rotations culturales et la couverture permanente du sol. Cela permet d’optimiser la santé et la productivité des terres. Introduite il y a 25 ans environ, elle est désormais pratiquée sur 100 millions d’hectares dans le monde entier.

Dommages à l’environnement

Les méthodes traditionnelles de culture intensive ont, dans de nombreux cas, contribué aux dommages occasionnés à l’environnement, faisant reculer les taux de productivité agricole, alors que le monde a besoin de doubler sa production vivrière pour nourrir 9 milliards d’êtres humains en 2050, affirme M. Pandey.

« Dans maintes régions du monde, au nom de l’intensification, les agriculteurs ont pratiqué à outrance le labour, la fertilisation, l’irrigation et l’application de pesticides », rappelle-t-il. « Ce faisant, nous avons perturbé tous les aspects du sol, de l’eau, des terres, de la biodiversité et des services que fournit un écosystème en bonne santé. Cela a eu pour conséquence la réduction progressive du taux de croissance des rendements. »

Si les tendances actuelles se poursuivent, le taux de croissance de la productivité agricole devrait tomber à 1,5% d’ici à 2030, puis à 0,9% de 2030 à 2050, contre une croissance de 2,3% par an enregistrée depuis 1961.

Dans les pays en développement, la croissance des rendements de blé a chuté d’environ 5% en 1980 à 2% en 2005. Pour le riz, elle est passée de 3,2% à 1,2% pour le riz, et de 3,1% à 1% pour le maïs au cours de la même période.

Réduire l’empreinte écologique

L’agriculture de conservation pourrait non seulement aider à relever les rendements mais aussi à fournir divers avantages importants pour l’environnement, poursuit M. Pandey. Outre le rétablissement de la santé des sols, elle abaisse également la consommation énergétique dans l’agriculture, réduisant l’empreinte d’un secteur qui représente actuellement quelque 30 pour cent des émissions mondiales de gaz à effet de serre.

Elle pourrait atténuer davantage les effets du changement climatique en aidant à piéger le carbone dans le sol et économiser 1 200 km³ d’eau par an d’ici à 2030, car des sols sains préservent mieux l’humidité et ont par conséquent moins besoin d’irrigation.

Ce n’est qu’avec l’intensification durable de la production agricole que l’on peut accomplir de véritables progrès vers la réalisation des Objectifs du Millénaire pour le développement concernant la réduction de la faim et de la pauvreté et la sauvegarde de l’environnement, affirme l’expert de la FAO. Et d’ajouter: « Or, nous allons actuellement dans la mauvaise direction. »

Il a exhorté les gouvernements, les bailleurs de fonds et autres parties prenantes à fournir un soutien stratégique et financier pour garantir une adoption rapide et à plus vaste échelle de l’agriculture de conservation. Il faut accélérer la formation, la recherche participative et le renforcement des associations d’agriculteurs tout en diffusant le nouveau matériel nécessaire à l’agriculture de conservation et, au besoin, en le fabriquant sur place.

Les délégués réunis au Congrès, qui constitue le plus grand rassemblement de la communauté favorable à l’agriculture de conservation, sont des agriculteurs, des experts ou des décideurs en provenance du monde entier.

La conférence, hébergée par le Conseil indien de la recherche agricole (ICAR) et l’Académie nationale des sciences agricoles (NAAS), a bénéficié du co-parrainage de la FAO, du FIDA et d’autres organisations indiennes et internationales. Elle est axée sur les innovations en agriculture susceptibles d’améliorer l’efficience, favoriser l’équité et protéger l’environnement.

 

Catégorie planète TerreCommentaires fermés

Le fonds des Calamités Agricoles en question

Dans un communiqué, la Coordination rurale souligne le fait que « le sinistre observé le samedi 24 janvier dernier dans le Sud-ouest confirme l’importance du Fonds National de Garantie des Calamités Agricoles (FNGCA) dans la protection des risques non assurés.

La nouvelle assurance aléas climatiques, que l’Etat s’est proposé de soutenir auprès des agriculteurs, devait progressivement se substituer à ce fonds.

Or, le ministère de l’Agriculture est sur le point de publier un arrêté fixant des exclusions (dont les grandes cultures) au champ d’application du FNGCA au 1er janvier 2009.

L’accès à l’assurance aléas climatiques pour les cultures implantées à l’automne étant clôturé depuis le 31 octobre 2008, les cultures d’hiver qui ont subi des dégâts d’inondation dans le Sud-ouest pourraient se trouver sans aucune couverture de risque.

L’Organisation des Producteurs de Grains et la Coordination Rurale demandent donc que la date d’entrée en vigueur de l’arrêté qui fixe les exclusions au champ d’application du FNGCA soit reportée au 1er janvier 2010, de sorte qu’un tuilage entre les deux systèmes de d’assurance permette aux agriculteurs de s’organiser en conséquence.

Il est par ailleurs surprenant de découvrir que le taux de soutien de l’Etat pour cette assurance aléas climatique qui était initialement prévu à 35% a été ramené à 25 %.

Les conditions économiques actuelles pour les grandes cultures sont sources de fragilisation de ce secteur. Dans ce contexte, les producteurs ont plus que jamais besoin d’un engagement ferme et de longue durée de l’Etat à leurs côtés ».

Catégorie vie syndicaleCommentaires fermés

Le monde agricole se mobilise pour Haïti

Pour améliorer la sécurité alimentaire de leur population, les autorités haïtiennes ont décidé de relancer la production nationale agricole. Sollicitée, la France prend l’initiative d’un renforcement de la coopération dans le domaine de l’entreprenariat agricole et rural. En collaboration avec la Commission européenne, Michel Barnier invite les acteurs français et européens à s’associer à l’opération « Je pense à Haïti ». Avec Louis Michel, Commissaire européen au développement, il se rend à Port-au-prince du 5 au 7 février.

carte haïti

Avril 2008, des troubles violents secouent Haïti après la flambée des prix de l’essence et des importations d’aliments (le sac de riz passant de 35 à 70 dollars en une semaine). Outre Haïti, de nombreux pays (Égypte, Cameroun…) connaissent également des émeutes de la faim qui sont venus rappeler à l’opinion internationale que près d’un milliards de personnes souffrent encore de la faim dans le monde et qu’un plus grand nombre encore peut y basculer rapidement du fait de la volatilité des cours mondiaux des matières premières.

Ces émeutes ont accéléré la prise de conscience de la place centrale que joue l’agriculture dans la stabilité des nations et dans leur développement social et économique. Une prise de conscience étayée par les avis des associations engagés depuis longtemps dans ce domaine et, après plusieurs années d’un relatif désintérêt, par les grandes institutions internationales comme la Banque mondiale. Selon ses experts, investir dans le secteur agricole constitue le meilleur investissement pour réduire la pauvreté.

Bien que régulièrement touché par des cyclones destructeurs (Jeanne en 2004, Gustav et Hanna à l’automne 2008), Haïti dispose d’une agriculture porteuse d’espoir que les autorités souhaitent développer. Le secteur emploie près de 62 % de la population active et compte pour 25% du PIB. Il assure près de 10 % de la valeur des exportations nationales, notamment le café, les mangues, le cacao et les huiles essentielles.

Cependant, Haïti doit importer 60 % de ses besoins de base alimentaires. Ces importations (en provenance très majoritairement du continent américain) sont encouragées par la levée des barrières tarifaires douanières. Lorsque le prix du riz importé augmente de 60 %, la farine de 73 % ou le maïs de 91 %, c’est le quotidien des quelques 10 millions d’habitants de la République qui en est lourdement affecté.

Aussi le président Préval et le gouvernement de Mme Michèle Duvivier Pierre-Louis ont décidé de relancer la production nationale pour améliorer la sécurité alimentaire du pays. La production agricole haïtienne se caractérise encore largement par des exploitations de très faibles superficies. Plus de la moitié des 1,4 millions d’exploitations familiales qui composent le tissu rural, vivent avec des revenus de moins de 1 USD par jour.

©jupiterimages

Le développement du secteur agricole et rural passe par de nombreux enjeux : augmentation de la productivité et de la compétitivité, relance de l’entreprenariat, attractivité de l’agriculture et des métiers ruraux… Les autorités haïtiennes ont proposé à d’autres pays de s’associer à cette demande. A l’occasion de contacts pris à l’automne 2008, Michel Barnier a engagé son ministère dans un renforcement de la coopération avec Haïti.

Trois projets fédérateurs

En coopération avec le ministère haïtien de l’agriculture et avec le concours de la Commission européenne, le programme « Je pense à Haïti » entend mobiliser le monde agricole français, professionnel comme administration, pour apporter un concours concret aux autorités et aux organisations non gouvernementales qui souhaitent faire de l’agriculture une priorité pour la République haïtienne.

D’abord avec les associations déjà engagées sur le terrain (Collectif France- Haïti, AVSF…) comme les agriculteurs français de l’AFDI  dans le nord du pays mais aussi tous les volontaires potentiels intéressés par les objectifs de l’opération : renforcer la formation, soutenir l’entreprenariat agricole et rural (petites entreprises et exploitations familiales) et faciliter l’installation de jeunes haïtiens dans le milieu rural (agriculteurs, artisans, techniciens, agronomes).

En visite à Haïti du 5 au 7 février, Michel Barnier a retrouvé Louis Michel, Commissaire européen au développement pour lancer l’opération avec les autorités haïtiennes.

Ce programme sur 5 ans s’articule autour de trois projets.


  • - créer sur place un réseau de 250 jeunes entrepreneurs ruraux, hommes et femmes qui ont une formation technique ou universitaire et qui veulent créer sur place leur activité. Pour une centaine d’entre eux, nouer des relations avec des groupes de jeunes agriculteurs volontaires en France, ou des établissements de formations. Ce partenariat personnalisé aboutira à les aider et les suivre dans la durée. Ce projet pilote sera conduit dans la région du Plateau central (autour de Hinche);
  • - dans le cadre de la relance agricole par les autorités haïtiennes, un appui institutionnel se concentrera sur la place de l’installation des jeunes et l’amélioration des conditions d’exercice du métier d’agriculteur;
  • - avec le concours de collectivités territoriales ou de l’Union européenne, contribuer à l’adaptation de l’école moyenne de développement de Hinche, sur les hauts plateaux centraux du pays, une zone longtemps isolée au potentiel agricole et relativement épargné par les cyclones.

Christian Taupiac, conseiller général de l’agriculture, de l’alimentation et des espaces ruraux (CGAAER), a été missionné comme chef de projet. Un premier voyage d’étude a eu lieu en janvier 2009 avant la visite de Michel Barnier.

Catégorie planète TerreCommentaires fermés


edf.png

Catégories

Archives

Agenda

février 2009
L Ma Me J V S D
« jan   mar »
 1
2345678
9101112131415
16171819202122
232425262728  

A propos

Sillon38.com est un journal qui se veut interactif, agricole et rural. C’est le premier du genre. Sur le fond, il reprend à son compte le principe, déjà utilisé par des confrères parisiens, du journal à trois voix: des journalistes, des experts (ou, si l’on péfère des hommes et femmes de l’art), des internautes.
Nous contacter
PHVsPjwvdWw+