Archive | 22 février 2009

Montbéliardes: l’Isère primée

Notre élevage départemental s’est bien distingué au concours bovin race montbéliarde. Le prix de la  meilleure  mamelle jeune revient à un élevage de Gillonnay, l’ EARL de Ternan avec Aulogie.

Aulogie, toujours elle,obtient une première place en femelles première lactation, Banane de l’EARL des Collières, à St-Jean-de-Bournay obtient une excellente deuxième place, dans cette même catégorie.

Pour prendre connaissance de la totalité du palmarès cliquez sur: www.arsinoebr.com

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Rhône-Alpes en marche vers l’agriculture durable

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En 2005, la Région Rhône-Alpes a voté un ambitieux Plan régional pour l’Agriculture et le Développement Rural (PRADR). Fruit d’un dialogue constructif avec l’ensemble des acteurs rhônalpins, ce plan porte la vision partagée d’une agriculture assurant la complémentarité entre les espaces ruraux et urbains, garante d’une production de qualité respectueuse de l’environnement. Ce plan doit assurer des revenus durables aux exploitants tout en répondant à la demande des consommateurs.

Ainsi, la Région souhaite répondre à six grandes préoccupations:

• Maintenir l’emploi en favorisant l’installation et la transmission en agriculture
• Développer l’autonomie alimentaire des exploitations (notamment pour faire face aux aléas climatiques) et favoriser l’économie des ressources, en particulier en eau;
• Promouvoir la production de produits agricoles et alimentaires de qualité;
• Sensibiliser les élus locaux, et en particulier les maires, à l’importance du foncier agricole, forestier et rural pour l’équilibre des espaces et des activités;
• Gérer durablement la forêt et valoriser le bois d’oeuvre, bois énergie et bois de construction dans des filières locales;
• Gérer de façon concertée les espaces à intérêt pastoral, forestier, touristique et environnemental.
depuis 2005, la Région Rhône-Alpes a consacré plus de 144 m€ à sa politique agricole.

Les espaces ruraux recouvrent les trois quarts du territoire rhônalpin. Ces terroirs représentent, à travers l’agriculture et les activités rurales, une source de développement économique, d’attractivité et d’équilibre territorial. Avec 46 000 exploitations et 64 200 emplois, l’agriculture constitue un potentiel précieux en termes de création de richesse et d’emploi.
La diversité de l’agriculture rhônalpine est prise en compte par la Région à travers la mise en place de Contrats Régionaux d’Objectif de Filières (CROF), de Programmes Intégrés de Développement Agricole (PIDA) et de plans d’actions spécifiques par secteurs d’activités:
• Industries agroalimentaires: Fin janvier 2009, le Conseil régional a voté un plan d’actions en faveur des industries agroalimentaires rhônalpines (1ère région française en nombre de salariés avec 47 000 emplois, 4ème région française en terme de chiffre d’affaires). Ce plan consiste à intervenir directement auprès des entreprises et à renforcer la gouvernance régionale : lancement d’un cluster des industries agroalimentaire, mise en œuvre d’un comité régional agroalimentaire, création d’un observatoire de l’agroalimentaire en Rhône-Alpes.
• Forêt : Un plan régional dédié à la valorisation de la filière bois est également opérationnel depuis 2006. La forêt occupe 1,3 millions d’hectares soit 30 % du territoire régional et 11% de la surface productive française.
• Montagne : la Région a mis en place un plan spécifique pour la mise en valeur des espaces pastoraux et la maîtrise des risques liés à la montagne.

Tout ce dynamisme est présenté au salon international de l’agriculture ou le pôle Rhône-Alpes sera une fois de plus bien animé.

Pour prendre connaissance des diverses animations de ce pôle cliquer sur www.r3ap.com

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Sarkozy au pas de charge

Le Président de la République a traversé le salon au pas de charge, entouré d’un impressionnant cordon de sécurité. Pendant deux heures, il a arpenté les allées de la ferme France.

Contrairement à son prédécesseur, il a passé peu de temps à goûter les produits régionaux. Juste un verre de lait parfumé à la pêche, une brochette, un morceau de tomme de Savoie, courtoisie oblige – le ministre de l’agriculture, Michel Barnier étant savoyard – et un bout de chocolat.

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Il sent des agriculteurs « inquiets mais passionnés et déterminés ». Il leur demande de tenir bon, de ne pas lâcher.

« Il faut que l’on vous rassure, qu’on conforte et qu’on vous aide. Je sais que l’on a besoin d’une agriculture française qui ait des prix et d’une agriculture européenne qui défend ses agriculteurs » dira t-il en réponse aux éleveurs qui se demandent quel virage prendra la PAC de 2013. A ce propos le ministre de l’agriculture doit dévoiler  lundi la répartition des aides européennes.

Il a dit souhaiter une politique agricole « juste » et a apporté son soutien aux jeunes agriculteurs: « Il y a de l’avenir, ils peuvent croire en leur métier et je comprends que les agriculteurs ne demandent qu’une chose: pouvoir vivre de leur métier ».

Et de conclure:  « Il y a un milliard de personnes qui meurent de faim dans le monde, il ne faut pas réduire la production agricole mais au contraire l’augmenter… »

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Découvrez l’apiculture

Le syndicat apicole dauphinois organise des sessions de formation pour toute personne qui souhaite découvrir le monde de l’abeille et de l’apiculture.
Formation pour débutants.

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Les jeunes bergers à l’honneur

Les jeunes bergers ont fait le lever de rideau du Salon de l’Agriculture, porte de Versailles. La 4ème finale nationale avait lieu hier samedi , suivie  aujourd’hui par les Premières rencontres européennes des jeunes bergers.
Hier, donc, dans une ambiance conviviale, 30 candidats, âgés de 16 à 25 ans, originaires de 15 régions françaises se sont affrontés dans différentes épreuves: quad, parage, notation d’état corporel et théorie. Valentin Pinault, 17 ans, de Montmorillon (Poitou Charentes) monte sur la première marche du podium, entouré d’Aurélien Blanchard, 21 ans (Bourgogne) et Benoit Vogin, 19 ans (Lorraine).

Sillon38 félicite tous les candidats, saluant particulièrement la jeune bergère Hélène Burnier, du lycée agricole de La Côte-Saint-André (Isère), qui se classe à la 11e place du palmarès et Guilhem Dangel, du lycée agricole Olivier de Serres d’Aubenas (Ardèche) qui termine 19e.

Le palmarès de la finale nationale
1) Valentin PINAULT, POITOU CHARENTES, 17 ans, en Bac pro 1 au LEPA Jean-Marie Bouloux à Montmorillon
2) Aurélien BLANCHARD, BOURGOGNE, 21 ans, en BTS PA 2ème année au LEGTA de Fontaines
3) Benoît VOGIN, LORRAINE, 19 ans, en Bac pro 1 au Lycée agricole de Château Salins
4) Laurie LACOMBE, CENTRE, 19 ans, en 1ère Bac PRO au LEGTA du Cher
5) Fabien BROUSSAL, LIMOUSIN, 19 ans, en BTS PA au Lycée des Vaseix
6) Fabien GIBERT, PACA, 18 ans, en 1ère Bac PRO au LEGTA de Carmejane
7) Gaëtan GABARD, POITOU CHARENTES, 18 ans, en Bac pro au LEPA Jean-Marie Bouloux à Montmorillon
8) Anthony PERIERE, AUVERGNE, 17 ans, en Bac pro 1ère année au LPA de Rochefort Montagne
9) Benjamin DETRICHE, CENTRE, 22 ans, en BTSA 2 au LEGTA DE VENDOME
10) Etienne ROUSSILHES, MIDI PYRENEES, 16 ans, en BEPA 2 au Lycée de Figeac
11) Hélène BURNIER, RHONE-ALPES, 21 ans, Lycée de la Côte Saint André
12) Benjamin CHERREY, CHAMPAGNE ARDENNE, 18 ans, en Bac Pro 1A au Lycée Agricole de CHAUMONT CHOIGNES
13) Mathieu ANGEL, BOURGOGNE, 20 ans, en BTS PA 2ème année au LEGTA de Fontaines
14) Antoine LAHAYE, LORRAINE, 18 ans, en Terminale STAV au Lycée agricole de Mirecourt
15) Christophe GUIBERT, AUVERGNE, 22 ans, en BTS PA 1 au CFA de Brioude Bonnefont
16) Valentin GRELIER, PAYS DE LA LOIRE, 18 ans, en BAC PRO au CFA Lycée Nature de la Roche sur Yon
17) Alexandre RIGOLLET, LIMOUSIN, 18 ans, en BAC PRO CGEA au Lycée Agricole de Magnac Laval
18) Jordan OCQUIDENT, NORD PAS DE CALAIS PICARDIE, 18 ans, en Bac pro terminale au Lycée de Thiérache
19) Guilhem DANGEL, RHONE-ALPES, 18 ans, Lycée Agricole Olivier de Serres
20) Quentin GLUTRON, MIDI PYRENEES, 19 ans, en Terminale agro-biologie au Lycée Agricole de La Cazotte
21) Aurélien THEVENOT, FRANCHE COMTE, 16 ans, en Seconde GT au Lycée Etienne Munier à Vesoul
22) Loïc GUINOT, AQUITAINE, 21 ans, en BEPA 2 CGEA au CDFAA de Périgueux
23) Emilien BONNAUD, PAYS DE LA LOIRE, 19 ans, en Bac PRO 2 au Lycée Agricole de Luçon Pétré
24) Yoann DUMANET, NORD PAS DE CALAIS PICARDIE, 18 ans, en BTS PA au Lycée de Thiérache
25) Emmanuel MATHEVON, FRANCHE COMTE, 18 ans, en BEPA 2 à l’Ecole d’Agriculture St Joseph
26) Mickaël TOUCHE, PACA, 18 ans, en 1ère Bac PRO au LEGTA Carmejane
27) Jason MOLIN, AQUITAINE, 18 ans, en Bac pro 1 au CDFAA de Périgueux
28) Antoine GUERIN, CHAMPAGNE ARDENNE, 18 ans, en Bac Pro 1A au LEGTA de RETHEL
29) Laura LASNIER, ILE DE France, 18 ans, Lycée Agricole la Bretonnière
30) Thierry BARDIN, ILE DE France, 17 ans, Lycée Agricole la Bretonnière

Les six premiers candidats sont qualifiés pour les Rencontres Européennes qui se déroulent aujourd’hui.

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L’homme doit-il avoir peur du loup?

Le 30 décembre 2006, « La Buvette des alpages, le site sur les brebis et tout ce qui tourne autour »  publiait les grandes lignes d’un rapport américain recensant les attaques de loup sur l’homme dans le monde. Nous en reproduisons quelques extraits en guise de réponse à notre lecteur qui s’interroge, à la suite, notamment,  de ce qui s’est passé récemment à Lans-en-Vercors et au Petit-Bornand (voir nos articles) sur les risques que peuvent courir les hommes face au prédateur.

Le site La buvette des alpages, qui milite pour la promotion de la cohabitation entre l’homme, la nature et les grands prédateurs, observe, à la lecture du rapport, que les comportements de prédation sont rares. « De plus, de nombreux cas concernent des données historiques qui peuvent être soumises à controverse (exemple : cas du Gévaudan en France). Le loup ne considère en effet pas l’homme comme une proie potentielle sauf dans des cas exceptionnels où les conditions écologiques sont radicalement modifiées (en particulier absence de proies sauvages, utilisation importante des proies domestiques, enfants laissés seul pour la garde des troupeaux).

Dans ces conditions, certains individus peuvent développer un comportement d’attaque essentiellement orienté sur des cibles faciles (enfants). Ces situations étaient rencontrées en Europe avant le 20ème siècle, elles se rencontrent toujours en Asie (en particulier en Inde où des cas sont toujours rapportés).

En Europe de l’ouest seuls trois épisodes d’attaques ont été rapportés au cours du 20 ème siècle (1959, 1974 et 1975). Ils sont tous survenus en Espagne dans la région de la Gallice, région agricole où les loups se nourrissent essentiellement sur les proies domestiques et les décharges. En tout, huit personnes (dont sept enfants) ont été attaqués, quatre enfants sont morts ».

Le loup moins dangereux que le le dingo

« En définitive, lit-on sur le site, des attaques sur l’homme existent mais leur fréquence est faible et de plus essentiellement liée à une contamination rabique. Si l’on compare la fréquence des attaques de loup sur l’homme, avec celles engendrées par d’autres carnivores (dingo, grizzli, tigre, couguar…), le loup apparaît comme une des espèces les moins dangereuses au regard d’une part de ses capacités physiques et d’autre part de l’évolution de son aire de répartition et de ses effectifs.

Ainsi, au cours des 50 dernières années, 9 morts ont été recensés en Europe (dont 5, à l’Est, liés à des loups enragés) pour une population lupine estimée entre 10000 et 20000 individus; 8 morts recensés en Russie (4 liés à la rage) pour 40000 loups ; aucun mort en Amérique du nord pour une population de 60000 loups ».

Les auteurs du rapport en question terminent sur des recommandations pour diminuer les cas d’attaques de l’homme par des loups.

- continuer et/ou améliorer les programmes de lutte contre la rage,
- maintenir des réservoirs de proies sauvages, en particulier par une limitation des prélèvements de proies sauvages par les chasseurs,
- restreindre l’accessibilité aux troupeaux domestiques en utilisant des combinaisons de plusieurs mesures de protection des troupeaux (chiens de protection, gardiennage, regroupement nocturne, taille limitée des troupeaux)
- maintenir le comportement craintif des loups, en éliminant tout individu qui deviendrait «familier» et en utilisant des méthodes d’intimidation.

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