Archive | 05 mars 2009

FCO: réunion d’information à Charnècles

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En collaboration avec l’Adabio et l’Alliance Paysans Ecologistes Consommateurs de l’Isère, la Confédération Paysanne de l’Isère vous invite à une réunion technique d’information sur la gestion de la FCO.
La résistance face à l’obligation de vacciner les bovins et les ovins contre la FCO s’organise dans de nombreuses régions en France. Plus localement, des collectifs devraient voir le jour prochainement en Isère et sur les 2 Savoie.

L’objectif de ces collectifs est de demander à la DVS une dérogation à l’obligation de vaccination pour les troupeaux ayant déjà eu la maladie (et dont les animaux ont acquis une immunité naturelle) et pour les éleveurs souhaitant assurer la protection de leur troupeau par des méthodes alternatives.

Nous vous proposons une nouvelle rencontre afin vous d’apporter plus d’éléments pour appréhender la gestion de cette maladie.

Méthodes de lutte contre la FCO et alternatives à la vaccination
Intervention de Paul Polis, vétérinaire du GIE Zone Verte

JEUDI 12 MARS  de 14h à 17h
à la mairie de Charnècles

Au cours de cette rencontre le point sera fait sur :
- les demandes de dérogations pour un envoi collectif à la DSV (à l’adresse du Préfet),
- les 40 élevages AB de la zone ADABio qui se sont portés volontaires pour participer à l’étude ITAB qui portera sur le suivi des troupeaux non vaccinés,

- l’organisation d’un collectif départemental pour le libre choix des méthodes de prophylaxie et de la stratégie de défense des éleveurs à adopter.

Il est rappelé une nouvelle fois que l’état sanitaire des troupeaux au moment de l’arrivée de la maladie est déterminant dans la capacité des animaux à se défendre.

Pour tout renseignements :

Laure THOMAS, animatrice
Confédération Paysanne de l’Isère
MIN – 117, rue des alliés
38 030 GRENOBLE Cedex 2
T 04 76 09 26 05 – F 04 76 09 67 22
cp38@wanadoo.fr

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Objectif 2009: 7000 jeunes paysans

L’année 2008 a été un bon cru en matière d’installation et a enregistré une progression notable. Les chiffres dévoilés par le ministère de l’Agriculture et de la Pêche aux cotés de Jeunes Agriculteurs à l’occasion du Salon International de l’Agriculture (SIA) confirment la dynamique du renouvellement des générations. 6282 jeunes ont ainsi choisi de s’installer en 2008 en bénéficiant des aides de l’Etat, soit 5 % d’augmentation en trois ans.

Ces statistiques en augmentation récompensent le travail de toute la profession agricole, de tous les acteurs locaux et nationaux qui accompagnent les futurs agriculteurs tout au long de leur formation, de leur installation et au-delà.

Un objectif de 7000 jeunes installés cette année

Le Président de la République Nicolas Sarkozy l’a réaffirmé jeudi 19 février lors de sa visite dans le Maine-et-Loire, le ministre Michel Barnier l’a répété à l’occasion du SIA : »Les engagements des pouvoirs publics seront tenus ! »

« Le Président de la République a lancé un objectif de 7000 jeunes installés pour 2009. Plus qu’un chiffre à atteindre, c’est pour nous tous un véritable enjeu, celui du maintien  des hommes sur tous les territoires, dans toutes les filières !» commente William Villeneuve, Président de Jeunes Agriculteurs.
« Le nouvel accompagnement, qui propose aux candidats à l’installation un Plan de Professionnalisation Personnalisé, arrive à point! », ajoute t-il. Avec la mise en place au début de cette année du nouvel accompagnement des porteurs de projet et le lancement de l’opération de communication « Demain je serai paysan ! » au SIA l’année 2009 s’annonce déjà prometteuse…

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Le sol: un précieux réservoir de carbone

Un nouveau rapport publié par la Commission européenne souligne le rôle crucial que les sols peuvent jouer dans l’atténuation du changement climatique. Les sols renferment environ deux fois plus de carbone que l’atmosphère, et trois fois plus que la végétation.

Les sols européens sont un gigantesque réservoir de carbone, puisqu’ils en contiennent quelque 75 milliards de tonnes, et une mauvaise gestion pourrait avoir des conséquences graves: ainsi, l’absence de protection des tourbières qui subsistent en Europe entraînerait des émissions de carbone équivalentes à celles que causerait la mise en circulation de 40 millions de voitures supplémentaires sur les routes européennes.

Le rapport susmentionné, qui fait la synthèse des meilleures informations disponibles sur les liens entre les sols et le changement climatique, insiste sur la nécessité de «séquestrer»le carbone dans les sols. Cette technique est compétitive sur le plan des coûts et immédiatement disponible, elle ne requiert pas de technologies nouvelles ou n’ayant pas encore fait leurs preuves, et offre un potentiel d’atténuation comparable à celui de n’importe quel autre secteur de l’économie. Comme le souligne la stratégie thématique en faveur de la protection des sols, il importe d’inverser la tendance actuelle à la dégradation des sols et d’améliorer les pratiques de gestion des sols pour parvenir à un taux de piégeage élevé du carbone dans les sols.

Stavros Dimas, membre de la Commission chargé de l’environnement, a déclaré à ce propos: «S’ils sont bien gérés, les sols peuvent absorber des quantités considérables de carbone de l’atmosphère et nous donner ainsi davantage de temps pour réduire les émissions et avancer sur la voie du développement durable. Toutefois, les sols européens ont besoin de toute urgence d’une protection renforcée, et la solution adoptée doit être fondée sur la coordination. Je me réjouis de ce rapport, qui renforce le message communiqué lors de la conférence sur les sols et le changement climatique organisée par la Commission en juin 2008 et donne des indications claires quant à la voie à suivre.»

Interactions entre les sols et le changement climatique

On estime que les sols européens contiennent 73 à 79 milliards de tonnes de carbone. Près de la moitié de ce carbone est fixé dans les tourbières de Suède, de Finlande, du Royaume-Uni et d’Irlande. Les sols jouent un rôle décisif dans le changement climatique, puisque même une perte infime de 0,1 % du carbone des sols européens dans l’atmosphère équivaudrait, en termes d’émissions de carbone, à la mise en circulation de 100 millions de voitures supplémentaires sur nos routes – soit une augmentation de 50 % environ du parc automobile existant. Inversement, aux prix actuels, une augmentation équivalente de la quantité de carbone contenue dans les sols représenterait un gain de quelque 200 millions €.

L’occupation des sols influe considérablement sur les réserves de carbone de ces derniers. La plupart des sols européens accumulent du carbone: les sols couverts d’herbages et de forêts servent de puits et peuvent piéger jusqu’à 100 millions de tonnes de carbone par an; les sols couverts de champs cultivés, en revanche, sont des émetteurs nets, et dégagent entre 10 et 40 millions de tonnes de carbone chaque année. Les pertes de carbone des sols se produisent lorsque des herbages, des zones forestières gérées ou des écosystèmes autochtones sont mis en culture; ce processus de perte s’inverse, quoique lentement, en cas de retour à l’affectation initiale.

Certaines des conclusions du rapport sont préoccupantes. Du fait de la croissance démographique mondiale, les superficies d’herbages et de forêts mises en cultures augmentent constamment, et les sols qui sont actuellement des puits de carbone deviendront des émetteurs nets. La stratégie la plus efficace pour prévenir les pertes de carbone du sol au niveau mondial consisterait à mettre un terme à ces conversions – cette mesure risque cependant d’être incompatible avec la satisfaction de la demande mondiale de denrées alimentaires, qui ne cesse de croître.

Bien gérer les tourbières: un impératif absolu

Le rapport souligne l’importance que revêt la protection des sols à teneur élevée en carbone. Environ 310 000 km2 de tourbières vierges (soit la moitié de la superficie de la France) ont d’ores et déjà disparu du fait de l’exploitation agricole ou forestière, de l’urbanisation ou de l’érosion. Plus de la moitié des tourbières restantes sont également en cours d’assèchement, ce qui pourrait entraîner des pertes de plus de 30 millions de tonnes de carbone par an (l’équivalent de 40 millions de voitures supplémentaires sur nos routes) pour le seul secteur agricole. L’option la plus réaliste pour gérer et améliorer les réserves de carbone contenues dans les sols consiste à protéger ces tourbières, dont la plupart sont situées en Europe du Nord.

Pratiques agricoles: des améliorations sont nécessaires

Les pratiques de gestion des sols influent considérablement sur les réserves de carbone. Le rapport indique comment améliorer les pratiques agricoles de manière à réduire au minimum les pertes de carbone, non seulement au niveau des cultures et des résidus de culture, mais aussi en veillant à ce que les sols soient protégés contre l’eau et la pluie par une couverture végétale permanente, en adoptant des techniques de labour moins agressives et en limitant le recours aux engins agricoles. Ces pratiques pourraient permettre de retenir entre 50 et 100 millions de tonnes de carbone par an dans les sols européens.

Intensifier la surveillance

L’analyse a souffert d’un sérieux manque de données à l’échelle européenne sur les réserves de carbone présentes dans les sols et sur leur évolution. Il importe dès lors d’améliorer de toute urgence la surveillance dans ce domaine afin de faire en sorte qu’une plus grande place soit accordée aux sols dans le cadre d’un accord futur sur l’atténuation du changement climatique.

La Commission a présenté en 2006, avec le soutien du Parlement européen, une proposition législative visant à protéger les sols européens, mais la proposition est actuellement bloquée au Conseil du fait de l’opposition de cinq États membres.

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Agriculteurs, pensez à Télépac

Un service de télépréparation du RPG (photos du dossier PAC) vient d’être ouvert sous TELEPAC.
N’hésitez pas, connectez vous dès maintenant sur le site et préparez vos îlots pour la campagne 2009, grâce à des outils de dessin assisté par ordinateur.

sur le site de Télépac vous découvrirez également:

Consultation des bénéficiaires de la PAC (Feader) : cliquez ici

Message destiné aux agriculteurs

 

Télédéclarez sur TelePAC votre demande de PMTVA 2009
(service ouvert depuis le 1er mars)

Préparez dès maintenant vos îlots 2009 sur TelePAC
(service ouvert depuis le 15 février)

Sur ce site, vous pouvez actuellement :

  • Télédéclarer votre demande de PMTVA 2009 (DOM = ADMCA)
  • Préparer le dessin de vos îlots pour votre dossier Surfaces 2009
  • Charger sur votre ordinateur les données de votre dossier Surfaces 2008
  • Déposer un bordereau de perte d’animaux pour la PB 2009 ou pour la PMTVA 2009
  • Déposer un bordereau de localisation d’animaux pour la PB 2009 ou pour la PMTVA 2009
  • Consulter vos bovins retenus pour la PAB
  • telepac.jpg

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