Archive | 18 mars 2009

JO 2018: Grenoble 3ème

On en sait un peu plus sur les résultats des votes concernant le choix de la ville qui représenterait la candidature française aux JO de 2018.
Sur 42 votants, Annecy a obtenu 23 voix, Nice 10, Grenoble 9 et Pelvoux:0.

On comprend mieux l’incompréhension des Grenoblois à qui on avait dit que leur dossier semblait être le mieux ficelé….

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Des panneaux solaires sur le toit de l’étable? Possible

La Chambre d’Agriculture de l’Isère organise une journée d’information sur le thème du photovoltaïque à la ferme: « Installations photovoltaïques à la ferme » le jeudi 30 avril à la Maison des Agriculteurs de Chatte de 9 h à 16 h 30.
Les panneaux photovoltaïques captent l’énergie du rayonnement solaire et la transforment en électricité. La France rattrape actuellement son retard dans ce domaine grâce à un tarif de rachat de l’électricité produite largement subventionné. Les toitures agricoles représentent des surfaces très importantes qui excitent les convoitises.

Si la maîtrise des consommations d’énergie est la principale source d’économie, il est aussi possible de produire des énergies renouvelables à la ferme. Celles-ci peuvent être destinées à l’autoconsommation ou à la vente. Pour l’électricité photovoltaïque tout a changé depuis le décret de loi de juillet 2006. Il accorde un contrat sur 20 ans (EDF) avec un prix de rachat de l’électricité produite par les panneaux particulièrement avantageux et indexé sur le coût de la vie (actuellement 57cts d’€ du Kwh).

Il n’en fallait pas plus pour déclencher une vague photovoltaïque dans toute la France qui n’est pas sans rappeler la vague « huiles végétales pures » de l’année 2005.
Alors, phénomène de mode ou réelle opportunité économique pour l’agriculture ? Activité de diversification ou placement financier ?
La Chambre d’Agriculture de l’Isère, en partenariat avec l’AGEDEN et l’Agence Rhône Alpes Energie et Environnement, vous propose le 30 avril d’aborder les points suivants:
- le contexte énergétique, le développement du photovoltaïque,

- les principes de fonctionnement et la technologie solaire,
- l’offre des prestataires et installateurs,
- l’intégration aux bâtiments,
Vos questions juridiques et fiscales. (intervention Isabelle Baglan, juriste). Stage limité à 20 personnes. Coût d’inscription 30 €
Pour tout renseignement: Jean-Paul Sauzet, Conseiller énergie: 06.61.02.74.55. ou jeanpaul.sauzet@isere.chambagri.fr

……………………………………………………
Inscriptions jusqu’au 20 avril :
Chambre d’Agriculture de l’Isère Grenoble : 04.76.20.67.56. ou nathalie.ageron@isere.chambagri.fr
Chambre d’Agriculture de l’Isère Chatte : 04.76.38 23 00. ou birte.genin@isere.chambagri.fr

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Simplifier la législation, réduire la bureaucratie

La Commission est bien partie pour atteindre son objectif consistant à réduire les charges administratives de l’agriculture de 25% d’ici 2012. Il faut dire qu’elle fait des efforts notables y parvenir: ainsi, on note dans son programme d’actions à venir, la création de nouvelles formations pour les fonctionnaires, y compris des séjours à la ferme (messieurs les agriculteurs, si vous souhaitez accueillir un « eurocrate »…); une éventuelle harmonisation des règles de la conditionnalité; des améliorations dans la politique de qualité; une révision plus régulière de la législation; des formations en compétences rédactionnelles afin de rendre la législation plus lisible.

En attendant, grâce aux progrès  réalisés depuis quatre ans dans la simplification de la PAC, la Commission a d’ores et déjà bon espoir d’atteindre son objectif : réduire de 25% d’ici 2012 les charges administratives générées par la PAC. Cette opinion est confortée par l’avis récemment adopté par le groupe Stoiber au sujet de l’agriculture. Un nouveau rapport met en évidence un certain nombre de mesures prises au cours des trois ans et demi passés qui réduisent la bureaucratie pour les agriculteurs, les entreprises actives dans le secteur alimentaire et les administrations et promettent une baisse des coûts annuels de plusieurs centaines de millions d’euros, permettant ainsi à l’agriculture européenne d’augmenter son niveau de compétitivité.

Depuis 2005, la Commission travaille à la mise en œuvre de son plan d’action en vue de la simplification de la PAC. Elle a abrogé des centaines d’actes obsolètes et introduit des réformes qui rationalisent la PAC, de même qu’elle a amélioré ses pratiques législatives et ses systèmes informatiques. Parmi les grands changements figurent ceux du récent accord sur le bilan de santé de la PAC, qui permettra de rendre cette politique moins complexe.

D’autres mesures sont prévues par la Commission, comme la rationalisation des règles de la conditionnalité, la révision plus régulière de la législation et d’éventuelles modifications concernant la politique de qualité de l’UE, y compris les normes de commercialisation et le système des indications géographiques.

Un peu d’oxygène pour les agriculteurs

«Nous avons fait des progrès considérables pour rendre la PAC plus simple et plus conviviale», a déclaré à ce sujet Mme Mariann Fischer Boel, membre de la Commission chargé de l’agriculture et du développement rural.

«Simplifier cette politique, c’est causer moins de tracas aux administrateurs, mais, surtout, c’est permettre aux agriculteurs de passer moins de temps à remplir des papiers et donc d’être davantage sur le terrain pour se consacrer à ce qu’ils font le mieux. Les modifications introduites permettront aussi de réduire de plusieurs centaines de millions d’euros les charges pesant sur les agriculteurs. Par ces temps économiques difficiles, c’est une véritable bouffée d’oxygène.»

Réalisations depuis 2005

- Plan d’action: lancé à la fin 2006, il est passé de 20 à presque 50 projets; 43 projets ont déjà été mis en œuvre.

- La suppression de l’obligation de détenir une licence pour les exportations de bœuf sans restitution à l’exportation a réduit les coûts des opérateurs d’environ 16 € par tonne.

- La fin de l’obligation faite aux agriculteurs d’avoir disposé d’une parcelle pendant au moins 10 mois avant de pouvoir solliciter des paiements directs réduira d’environ 19 millions € les charges administratives pesant sur les exploitations.

- Pour les importations, les exigences relatives aux certificats ont été ramenées de 500 à 65 et, pour les exportations, il n’en reste que 43. Ces mesures devraient permettre une baisse des coûts d’environ 7,4 millions €.

- La Commission a abrogé des normes de commercialisation spécifiques concernant 26 types de fruits et légumes, ce qui se traduira par une baisse des coûts de mise en conformité pour les opérateurs, une réduction du nombre de contrôles à effectuer par les autorités nationales et une diminution du gaspillage.

- Une modification des règles de la conditionnalité pourrait conduire à une réduction de presque 5,7 millions € des charges administratives pesant sur les exploitations.

Mesures relatives au contenu de la PAC

En raison de la suppression d’un certain nombre de régimes d’aides spécifiques, le bilan de santé devrait se traduire par une réduction d’environ 135 millions € des charges administratives pesant sur les exploitations. L’économie que ces dernières pourraient réaliser grâce à l’abolition des jachères obligatoires est estimée à 146 millions €.

La simplification est facilitée par les réformes entreprises dans les secteurs du sucre, du vin et des fruits et légumes et par l’intégration de ces secteurs dans le régime de paiement unique et dans l’OCM unique.

Simplification technique:

- Près de 300 actes obsolètes ont été abrogés.

- L’adoption de l’OCM unique a permis de remplacer 21 organisations communes de marché particulières par une seule, ce qui s’est traduit par la réduction du nombre d’articles en vigueur, passé d’environ 920 à plus ou moins 230, et par l’abrogation de 78 actes du Conseil.

- Le nombre d’instruments juridiques régissant les aides d’État est passé de six à trois.

- L’ISAMM, actuellement dans sa phase finale de développement, est un nouveau système informatique visant à faciliter l’échange d’informations entre la Commission et les États membres.

- Grâce à une meilleure utilisation des technologies de l’information, les États membres pourraient parvenir à une réduction supplémentaire des charges administratives pesant sur les exploitations de l’ordre de 400 millions €.

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Choix d’Annecy: incompréhensions du côté de l’Isère

La déception est grande dans le camp grenoblois. Certains membres de la délégation ne comprennent pas comment Annecy a pu être élue dès le premier tour.

Jeannie Longo, pensait même que c’était Grenoble qui allait empocher la mise: « Quand j’ai entendu qu’une ville avait été élue dès le premier tour, j’ai tout de suite pensé à Grenoble

Nous étions arrivés en tête dans le rapport de la commission d’évaluation basé sur des critères objectifs: les infrastructures, le milieu sportif, l’environnement, la reconversion des futurs sites… Il faut croire qu’il y avait d’autres critères qui comptaient plus que ces fameux critères. Je suis très déçue, c’est bien pour  Annecy mais le projet grenoblois portait des valeurs qui étaient pour moi essentielles, sociales en particulier.»

L’ancienne championne de ski, Florence Masnada « ne comprend pas pourquoi Grenoble a été rejetée aussi sèchement. Je me demande où ai-je mal fait mon travail? »

Même son de cloche du côté d’Alain Calmat qui pense que l’écart n’était pas si grand entre Grenoble et Annecy. L’ancien patineur n’hésitant pas à parler de « considérations plus politiques… »

Si les sportifs ne comprennent pas, que dire des politiques?

Michel Destot maire de Grenoble: »Les rapports d’avant votes nous classaient en tête et voilà que le jour de l’élection c’est le grand écart avec Annecy, dans le mauvais sens. On ne nous reproche rien sur le plan sportif, technique, alors que nous reproche t-on? »

Visiblement le maire de Grenoble tient à en connaître les réponses!

Geneviève Fioraso, députée de l’Isère, craint que la France n’organise pas les JO de 2018. » Notre dossier aurait pu rivaliser avec les autres candidats internationaux: Munich et Pyongchang. Ce ne sera pas le cas, à mon sens, d’Annecy. »

Qu’à cela ne tienne, l’unanimité s’est faite pour soutenir à bloc la candidature d’Annecy.

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JO: les sites proposés par Annecy

Voici la carte des sites ou se dérouleraient les épreuves des JO 2018 au cas où Annecy serait désignée ville organisatrice des JO de 2018. Rappelons que la décision finale sera prise par le CIO en janvier 2011

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JO: la région derrière Annecy

Suite à la « victoire  » d’Annecy comme ville française candidate pour l’organisation des JO d’hiver de 2018, les réaction ne se sont pas fait attendre. Voici celle de Jean-Jack Queyranne, président de la région Rhône-Alpes.

« Je me réjouis du choix de la ville d’Annecy comme candidature française pour l’organisation des Jeux Olympiques et Paralympiques d’hiver 2018. Il consacre une candidature de grande qualité, solide et crédible.

Le projet d’Annecy conjugue la dimension sportive, grâce aux sites reconnus pour l’accueil des compétitions, et les exigences du développement durable en mettant l’accent sur les transports collectifs et le respect de l’environnement.

La Région Rhône-Alpes est fière de ce choix qui souligne la place que la montagne occupe dans son rayonnement.
Il convient d’ici 2011 de réunir toutes les conditions pour l’emporter devant le CIO, face aux concurrents étrangers. La Ville d’Annecy pourra s’appuyer sur le succès des récents Championnats du Monde de ski alpin de Val d’Isère et sur le soutien de la Région pour continuer à construire une candidature de haute qualité sportive, environnementale et populaire, dans le respect de l’esprit olympique.

Je tiens à saluer le projet qu’avait élaboré la Ville de Grenoble mais qui n’a pas été retenu au final. Cette ville présentait aussi de sérieux arguments, son travail sera utile pour de futurs projets du territoire.

Maintenant toute la Région Rhône-Alpes va pousser derrière Annecy pour gagner l’étape suivante devant le CIO. »

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JO 2018: c’est Annecy!

Le suspens n’aura duré qu’une heure ce matin. Les 42 membres du conseil d’administration du CNOSF ont, après seulement un tour de scrutin, voté Annecy comme ville française candidate aux JO de 2018. Annecy obtenant, à la surprise générale, la majorité absolue dès le premier tour.

Si c’est la joie du côté des Hauts Savoyards, la déception est grande du côté de Grenoble. Une déception qui a pu se voir sur les visages de la délégation, nombreuse, iséroise.

En espérant que cette « défaite » ne coupe pas le dynamisme né autour de cette candidature…

Soyons fair play, après l’Isère en 1968, la Savoie en 1992, on ne peut que souhaiter que la flamme revienne dans les Alpes, en Haute Savoie cette fois.

A Annecy de bien ficeler son dossier car la prochaine étape sera bien plus importante: en 2011, avec le vote du CIO. Et qu’Annecy venge…Paris!

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