Archive | 18 août 2009

Vague de chaleur: le Rhône, la Drôme et l’Ardèche dans le rouge

Une vague de chaleur a débuté dans le département du Rhône le dimanche 16 août et touche désormais l’Ardèche, la Drôme et le Vaucluse. Pour ces quatre départements, les seuils d’alerte ont été dépassés et devraient l’être jusqu’au jeudi 20 août. En conséquence, et conformément au plan national canicule (PNC), Roselyne Bachelot-Narquin, ministre de la santé et des sports a recommandé aux préfets de ces quatre départements, qui ont suivi cette recommandation, de déclencher le niveau de mise en garde et actions (MIGA).

Ce déclenchement induit, sur le terrain, différentes mesures visant à assurer une information large des différentes publics concernés (grand public, publics fragiles, établissements de santé, établissements médico-sociaux,…) et une mobilisation des acteurs intervenant auprès d’eux. Il s’accompagne également d’un renforcement de la surveillance de l’activité hospitalière qui devient quotidienne. A ce jour, aucune tension n’a été signalée.

Par ailleurs, dans quinze départements les températures sont élevées sans toutefois atteindre les seuils d’alerte. Il s’agit de l’Ain, des Alpes-de-Haute-Provence, du Gard, de la Haute-Garonne, du Gers, de l’Hérault, de l’Isère, du Jura, des Landes, de la Loire, du Lot-et-Garonne, du Puy-de-Dôme, de la Saône-et-Loire, du Tarn et du Tarn-et-Garonne.

Cette situation devrait durer jusqu’à la survenue d’orages, prévue à partir de jeudi et qui devrait faire baisser fortement les températures. Aussi, et pour toute la période où les températures resteront élevées, Roselyne Bachelot-Narquin tient à rappeler à tous les principaux comportements à adopter pour limiter l’impact de cette vague de chaleur :

- maintenir son logement frais (fermer fenêtres et volets la journée et aérer lorsqu’il fait plus frais) ;

- éviter de sortir aux heures les plus chaudes (11h – 21h) et de pratiquer une activité physique ;

- boire régulièrement de l’eau sans attendre d’avoir soif et manger normalement ;

- se rafraîchir et mouiller sa peau plusieurs fois par jour ;

- faire preuve de solidarité avec ses voisins et ses proches.

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Les agriculteurs empiètent-ils sur les chemins ruraux?

M. Jean Louis Masson (Moselle- NI) revient à l’ attaque, sa question écrite du 05/03/2009 n’ayant pas obtenu de réponse.Il  insiste sur le fait que certains agriculteurs ont tendance à ne pas respecter les chemins ruraux et à incorporer l’emprise correspondante dans leurs champs cultivés ou pire, à l’intérieur de la clôture des prés.

Il interpelle donc à nouveau Mme la ministre de l’intérieur, de l’outre-mer et des collectivités territoriales sur la question de la  » Libre circulation sur les chemins ruraux « , lui demandant si, face à une telle situation, le maire est obligé de prendre les mesures adéquates pour rétablir la libre circulation sur le chemin rural et préserver son intégrité.

Réponse du Ministère de l’intérieur, de l’outre-mer et des collectivités territoriales publiée dans le JO Sénat du 06/08/2009
Les chemins ruraux constituent un élément essentiel de notre patrimoine rural qu’il convient de préserver. Pour améliorer la qualitéde la vie rurale, il importe aussi de maintenir le libre passage sur ces chemins.

Conformément à l’article L. 161-1 du code rural, les chemins ruraux sont les chemins appartenant aux communes, affectés à l’usage du public, qui n’ont pas été classés comme voies communales. Ils font partie du domaine privé de la commune. L’article L. 161-2 du code rural dispose ainsi expressément que « l’affectation à l’usage du public est présumée, notamment par l’utilisation du chemin rural comme voie de passage ou par des actes réitérés de surveillance ou de voirie de l’autorité municipale. »

Le même article ajoute en outre que « la destination du chemin peut être définie notamment par l’inscription sur le plan départemental des itinéraires de promenade et de randonnée. »

Enfin, l’article L. 161-5 du code rural précise que l’autorité municipale est chargée de la police et de la conservation des chemins ruraux, ce qui lui donne les moyens juridiques pour faire cesser les troubles qui pourraient mettre en péril cette conservation. Pour ce faire, rien ne s’oppose notamment à ce qu’une commune décide de baliser ses chemins. Le maire est en tout état de cause tenu de faire usage de ses pouvoirs de police pour rétablir la liberté de circulation qui se trouverait mise en cause par un particulier dans un intérêt privé.

Par ailleurs, indépendamment des dispositions précitées qui protègent les chemins ruraux d’une appropriation privée indue, lapossibilité de modifier cette protection reste encadrée par les textes. Ainsi, lorsqu’un chemin rural cesse d’être affecté à l’usage du public,sa vente peut être décidée par délibération du conseil municipal, après enquête, en application de l’article L. 161-10 du code rural.

Il convient d’ajouter qu’en cas de vente d’un chemin rural inscrit dans le plan départemental des itinéraires de promenade et de randonnée, pour lesquels il existe une signalisation particulière, l’article L. 361-1 du code de l’environnement prévoit un dispositif protecteur visant le maintien ou le rétablissement de la continuité par un itinéraire de substitution.

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Lait: s’installer en nord Grésivaudan

Offre d’association N°461 – exploitation laitière avec transformation
Nord Grésivaudan
Localisation : L’exploitation est située en zone de montagne, sur les contreforts de Belledonne, à une altitude de 550 m, dans un village du canton d’Allevard. Le secteur dispose de tous les services publics, commerces, établissements scolaires. A 10 km de Pontcharra, 30 km de Chambéry et 50 km de Grenoble.
Contexte : Le GAEC a été créé sur une ferme communale en 1993, d’abord à 2 puis 4 associés. Ils ont développé la transformation fromagère (tout le lait est transformé) et la vente directe (fromage, viande bovine, porc).

Afin de remplacer le couple sortant, le GAEC recherche de 1 à 3 associés.

Exploitation : Terres :
90 ha surfaces toujours en herbe + alpage (génisses). Siège à 550 m d’altitude, terres entre 400 et 1000 m (hors alpage). Terrains sur Association Foncière Pastorale.

Cheptel :
55 V.L. de race Abondance, génisses, veaux gras, porcs

Bâtiments : Ferme communale
- 1er bâtiment : (1 100 m²) 50 places VL et 15aine de veaux + séchoir en grange ; local de vente donnant sur salle de traite (2×4 en épis) ; fromagerie aux normes.
- 2ème bâtiment : (500 m²) pour génisses (35 places) + stockage
- 2 caves d’affinage (capacité supérieure à ce qui est produit : 250 000 L)

Matériel :
Matériel complet entretenu, en propriété. Equipements dans les bâtiments en propriété du GAEC (salle de traite, cornadis, chauffe-eau, matériel de fromagerie,…), sauf le pont roulant.

Valorisation :
230 000 L transformés
~20 T de fromage : lait en vente directe (4 500 L), fromages blanc (4-5 000 L), Tomme de Belledonne (80 000 L), raclette (15-20 000 L), Spécialité type gruyère : « le Montgaren » (95 000 L)
Viande bovine, veaux gras, porcs (atelier de découpe ~3,5 t /an)
Vente viande en caissettes,  18 cochons transformés, 8 à 10 veaux gras, 1 à 2 génisses, le reste : réforme et veaux de 8 jours

Commercialisation :
50 % en vente à la ferme : Accueil dans le local de vente (vitre donnant sur la salle de traite) ouvert tous les jours, 3 h par jour.
50 % en vente semi-directe : point de vente collectif, restaurants, GMS localement…

Logement : Possibilité de logement sur place (temporaire : 1 associé y a vécu 2 ans avec sa famille)

Reprise : Résultats économiques :
Produit 2006 : ~ 170 K€ (dont 14 000 € de subventions); EBE = ~ 34 000 €
Résultat de l’exercice 2006 : ~ 20 000 € après rémunération des associés (~ 40 000 €, les cotisations sociales sont payées par la société)

Capital social : 155 500 €, soit 38 875 € par associé.
Reprise des parts sociales.

Atouts de l’offre:
L’exploitation bénéficie d’une production de qualité issue du savoir-faire des associés. Cette qualité est reconnue par une clientèle locale nombreuse. Le potentiel de commercialisation (très forte demande de produits locaux) et les atouts de l’exploitation (bâtiments en location, potentiels de diversification) et de son environnement (attrait touristique) permettront aux candidats de réaliser pleinement leurs projets.

Une réflexion avec les associés présents devra conduire à une organisation du travail visant à respecter les objectifs de chacun, notamment en terme de qualité de vie.

Profil recherché:
Pour 1 des candidats : avoir de bonnes références en terme de transformation fromagère (envisager ~ 80 % de l’activité pour celui là),
Goût pour l’élevage et polyvalence conseillés,
Maturité et qualités liées aux possibilités d’évolution sur le GAEC et les potentiels : commercialisation – vente directe, accueil à la ferme, …

Contact : ADASEA de l »Isère
Nom : Isabelle AVOCAT
Tél : +004 76 20 67 39
E-mail : isabelle.avocat@adasea.net
Offre n°6966 Offre n°6966

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Foire de Beaucroissant: 12-14 septembre, 790ème édition

La plus ancienne foire de France, celle de Beaucroissant  va fêter sa 790 ème édition.

Elle se déroulera les 12-13-14 septembre. La foire au bétail et la journée inaugurale se dérouleront le lundi 14.

Durant les trois jours de la foire, se tiendra le traditionnel concours régional charolais.

Plus de précisions sur:www.foirebeaucroissant.fr

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