Archive | 10 septembre 2009

La taxe carbone fixée à 17€ la tonne de CO2

Nicolas Sarkozy a rappelé que  L’objectif est la réduction de nos émissions de CO2 qui est un gaz polluant, responsable de l’effet de serre et donc du réchauffement climatique. La logique est entièrement celle du pollueur-payeur.

La taxe carbone s’appliquera aux énergies fossiles (pétrole, gaz, charbon, GPL), car leur combustion dégage du CO2. Pour chaque énergie, elle sera calculée en fonction de leur contenu en carbone.

L’électricité est exclue car elle issue en France à 80% du nucléaire et de plus en plus des énergies renouvelables. Quant à la part d’électricité produite par les centrales thermiques en pointe, celle-ci est déjà incluse dans le système européen de quotas de CO2 [...]

Pour prendre connaissance des différentes mesures prises par le Président de la République, rendez vous sur le site de l’Elysée.

Vous pourrez visionner une vidéo, lire l’intégralité de son discours  ou prendre connaissance d’ un communiqué annonçant les points forts de cette nouvelle taxe.

Cliquez sur: www.elysee.fr/accueil/

Voir les premières réactions à la « une » de sillon38.com.

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Suspicion d’un cas groupé de grippe A dans un école de l’Isère

Plusieurs élèves, présentant des symptômes grippaux ont été signalés. Il s’agit d’élèves d’une classe de moyenne section.

Des prélèvements vont être opérés pour analyse et confirmer le cas échéant le diagnostic de grippe A/H1N1.

Afin de réduire d’éventuels risques de propagation du virus et en accord avec l’Inspectrice d’académie, le préfet de l’Isère a demandé au directeur de l’école de suspendre, jusqu’au lundi 14 septembre inclus, les activités de cette classe au sein de l’école.

A cette date, les résultats d’analyse devraient être connus.

Les élèves de cette classe sont invités à rester chez eux, à consulter leur médecin traitant en cas d’apparition de symptômes (fièvre, courbatures, grande fatigue, toux ou difficultés respiratoires) et à appliquer les conseils donnés pour limiter les risques de contagion.

Dans tous les cas, il est demandé aux familles de ne pas scolariser leur enfant s’il présente des symptômes grippaux.

Des mesures d’hygiène ainsi que des consignes de protection individuelles peuvent limiter le risque de transmission du virus de la grippe A/H1N1:

-    lavez-vous régulièrement (plusieurs fois par jour) les mains avec du savon ou  désinfectez-les avec une solution hydroalcoolique
-    évitez tout contact avec une personne malade et, si vous êtes malade, limitez les contacts avec les personnes de votre entourage, en particulier avec les personnes âgées, fragiles ou les nourrissons
-    couvrez-vous la bouche et le nez avec un mouchoir à usage unique (que vous devez jeter dans une poubelle) ou avec la manche lorsque vous toussez ou éternuez.

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Taxe carbone: premières réactions

Ce matin, le Président de la République était en déplacement dans l’Ain pour dévoiler les contours de la taxe carbone. Le taux de cette taxe, appliquée dès 2010, est donc fixé à 17 €/tonne. En ce qui concerne la progressivité de cette taxe carbone, les modalités restent à déterminer. Nicolas Sarkozy a promis une redistribution intégrale, dès février 2010, de la recette et celle-ci prendra la forme d’un crédit d’impôt ou d’un chèque vert, d’un montant de 112 € pour une famille avec deux enfants résidant en zone urbaine. L’électricité ne sera pas concernée par la taxe carbone.

Nous vous livrons quelques réactions à la suite de l’annonce de la création de cette taxe carbone:

- FNE salue l’objectif affiché par le chef de l’Etat de créer une fiscalité écologique qui permette de réduire notre consommation d’énergie. FNE estime cependant qu’il existe trop de zones d’ombre dans les explications du chef de l’Etat pour savoir si l’outil présenté permettra de remplir cet objectif.

Pour France Nature Environnement, certaines modalités de cette taxe restent floues. « Nous regrettons l’absence d’information claire concernant la progressivité de cette taxe. En partant de 17€ par tonne de CO2, nous sommes loin de l’objectif du facteur 4 en 2050. L’efficacité de cette taxe dépend d’une progressivité ambitieuse, au-delà de 100€ la tonne en 2030 » déclare Sébastien Genest, Président de France Nature Environnement.

Le refus d’inclure la production électrique dans l’assiette de la taxe réduit fortement la possibilité d’un développement des économies d’énergies, pourtant première source de réduction des émissions des gaz à effet de serre. Pour Arnaud Gossement : « Ce n’est plus une taxe carbone, c’est une taxe edf : l’électricité n’est pas concernée, les grands groupes industriels ne paieront pas la taxe carbone alors qu’ils bénéficient de quotas gratuits et bénéficieront d’une exonération de taxe professionnelle. Cerise sur le gateau, l’électricité a gagné un bonus sur la voiture électrique que tous les français ne pourront pas se payer. »

Comme pour le Grenelle de l’environnement, la discussion parlementaire sera cruciale. C’est le débat portant sur le projet de loi de finances qui, en dernier lieu, définira la portée réelle de cette taxe carbone. Les associations fédérées au sein de France Nature Environnement vont donc se mobiliser pour interpeller tous les parlementaires et les appeler à donner à cette Contribution, une amplitude à la hauteur des enjeux ».

- FNSEA: « La taxe carbone ne peut être aveugle »
« La FNSEA avait demandé que les agriculteurs, déjà handicapés par des charges très lourdes sur leurs exploitations, n’aient pas à supporter la nouvelle taxe carbone. Le Président de la République, Nicolas Sarkozy, s’est exprimé aujourd’hui à Culoz dans l’Ain, sur la mise en application de la taxe climat/énergie. Il a renvoyé au Gouvernement la responsabilité de « trouver rapidement les voies et moyens » pour les secteurs fortement dépendants des carburants. Cette déclaration ne saurait nous rassurer !
Nous demandons que le Gouvernement prenne dans les plus brefs délais ses responsabilités quant à la mise en place de mesures concrètes et significatives pour le secteur agricole. Les exploitations agricoles françaises ne pourront pas supporter
une nouvelle taxation aveugle, qui porterait gravement atteinte à leur compétitivité sur un marché unique européen où les concurrents n’ont pas les mêmes contraintes.
Enfin, l’Agriculture, en sa qualité de secteur de production très impliqué dans le captage du carbone, souhaite que la fiscalité écologique ne se limite pas à la seuletaxation des émissions mais conduise aussi à rémunérer les apports positifs ».

- Jean-Jacques Queyranne, président de la Région Rhône-Alpes, fustige le « dogmatisme écologique et opportunisme sarkozyste »:

« Il faut appeler un chat un chat : cette taxe carbone est bien un nouvel impôt. Il est le produit du dogmatisme écologique et de l’opportunisme sarkozyste. Qui bénéficiera de la compensation intégrale annoncée par Monsieur Sarkozy, alors qu’il s’agit de faire payer tous les ménages, à la place des entreprises, et ce, afin de compenser la suppression de la taxe professionnelle ?
Quant à la politique environnementale, elle n’est que « Gribouille » : d’un  côté, la prime à la casse pour inciter à changer d’automobile, de l’autre la taxe carbone pour en pénaliser l’usage.
Par contre, TOTAL sera une nouvelle fois exonéré de toute contribution alors que ses profits représentent le triple du produit attendu de la taxe carbone.  Il y aurait eu là une belle manière de rappeler que l’exigence écologique ne peut ignorer le respect des droits de l’Homme et de la démocratie, au moment où des informations, particulièrement inquiétantes, proviennent de Birmanie et du Gabon. »

- Familles rurales: un accueil positif

« Nicolas Sarkozy a annoncé aujourd’hui la mise en place dès 2010 de la taxe carbone dont l’objectif est de réduire l’émission de gaz à effet de serre. Familles Rurales se sent concerné par cette volonté de limiter le réchauffement climatique et estime qu’un changement des comportements est nécessaire.

Le Mouvement se réjouit des compensations prévues pour les familles, en fonction de leur taille et de leur lieu de vie. En effet, les familles vivant en milieu rural seront les premières touchées par cette taxe puisque majoritairement elles utilisent quotidiennement leur voiture et se chauffent au moyen de combustibles fossiles.

Familles Rurales s’interroge cependant sur les moyens qui seront donnés aux familles pour modifier leur comportement. Au-delà du signal-prix qui accélérera les changements pour les consommateurs qui peuvent faire d’autres choix, la redistribution des recettes incitera-t-elle réellement à une consommation plus écologique ? Il est en effet plus facile d’abandonner la voiture lorsque les transports en commun sont près du domicile. Que se passera-t-il pour les familles qui n’ont d’autre choix que d’utiliser leur véhicule ? Ne risquent-elles pas à terme de payer plus que ce qu’elles recevront en compensation?

Familles Rurales souhaite qu’un réel effort soit effectué pour permettre à tous les français de changer leur comportement. Il revient aux Pouvoirs publics de travailler notamment à un meilleur maillage du territoire pour les transports en commun et aux industriels de produire des véhicules plus sobres en carburant.

Familles Rurales demande que le montant de la taxe soit affiché clairement sur chaque produit concerné. Enfin, le Mouvement souhaite que la « commission indépendante » dont la création a été annoncée par le Président de la République puisse évaluer l’utilisation de cette taxe et ses incidences sur les comportements des français.

Soucieux de la préservation de l’environnement, Familles Rurales accueille positivement cette volonté d’inciter au développement de comportements vertueux. Le Mouvement salue également les compensations prévues pour les familles vivant en milieu rural. Une inquiétude demeure néanmoins sur le devenir de cette taxe et sur les moyens à disposition des familles pour changer leur comportement en profondeur ».

Catégorie A la une, écologieCommentaire (1)

Le SCOT doit prendre de la hauteur

Aurait-on oublié la montagne ? C’est la question de fond qui était au cœur de la conférence-débat organisée autour du SCOT mardi 8 septembre à la Maison des associations de Grenoble.

Gre haut et basUne soirée qui s’inscrivait dans la démarche « Pour un SCOT participatif avec les habitants, pour les habitants » et à laquelle participaient José Varela, président de LAHGLOO (les associations d’habitants du grand Grenoble), Alexandre Mignotte (CIPRA)(1), Gilles Strappazzon, conseiller général de l’Isère et pilote du CDRA Alpes Sud Isère, Jean-Pierre Nicollet (Parc national des Ecrins), Yves Raffin, directeur de la FAI, Jean Picchioni, président Espace Belledonne, Roger Caracache, ancien maire du Sappey-en-Chartreuse, vice-président du PNR Chartreuse, Jacqueline Rebuffet, agricultrice à Laval, (ADABEL), Anne Benoit-Janin (Les Antennes de Grenoble), Olivier Turquin (IGA).

Pour rappel : le schéma de cohérence territoriale (SCOT) est le document de planification appelé à remplacer d’ici  2011 l’actuel Schéma directeur d’aménagement et d’urbanisme (SDAU). Chez nous, à l’échelle de la région urbaine grenobloise, le SCOT concerne six secteurs : l’agglomération grenobloise, la Bièvre Valloire, le Grésivaudan, le Sud, le Voironnais et le Sud Grésivaudan.

SCOT2

Les interrogations ne manquent pas. Comment s’inscrivent les espaces montagnards et leur économie ( agriculture, sylviculture, pastoralisme, tourisme, notamment) dans cette vaste recomposition administrative du territoire? Quelles solidarités entre le bas et le haut ?  Où s’arrête le périurbain ? Les habitants ont-ils leur mot à dire ?  Le foncier agricole sera t-il préservé ? (2) Ceux qui travaillent en montagne peuvent-ils espérer trouver de quoi se loger sur place ? Comment s’articulent la charte d’un PNR et le SCOT ? La montagne n’est-elle perçue que comme un décor par les urbains ? (3)

Quelques propos glanés au fil des interventions:

Alexandre Mignotte : « On constate sur l’Isère que le portage politique de cette dimension montagnarde est faible, voire inexistant. Alors que la région de Chambéry s’en préoccupe beaucoup plus. Relier le haut et le bas, cela devrait être une problématique panalpine. Les Suisses l’ont fait, notamment en matière de transport. La desserte par un moyen de transport en commun (rail ou route), du plus petit village est un droit inscrit dans leur Constitution ».

Roger Caracache : « Soit on va vers la résidentialisation (des communes de montagne- NDLR) et la prolifération d’allées de tuyas dans le paysage -et c’est le scénario qui semble privilégié- soit on joue sur l’échange et la participation. Nous penchons pour le second scénario. Notre souhait est que le Sappey soit une station de proximité sociale, desservie par cars. Nous avons négocié deux ans avec la Metro sur ce projet. En vain. Idem pour la construction de logements sociaux. Sept ans de lutte et toujours rien ! Bref, je suis assez pessimiste sur les solidarités ville/montagne. Je constate que l’assiette fiscale et l’électorat décident de tout ! »

Jacqueline Rebuffet : » En 30 ans, l’agriculture de Belledonne a perdu environ 90ha/an. Les producteurs manquent de foncier agricole. Nous souhaitons que le SCOT aille dans ce sens et que les terres préservées ne puissent avoir une autre destination ».

Claude Blanc-Coquand, maire de Sainte-Agnès, agriculteur : « L’aménagement du territoire, c’est une foutaise !J’en entends parler depuis 50 ans. Et il faut toujours 1h et quart pour descendre de Sainte-Agnès ! ».

Le développement du transport téléporté fait partie des pistes évoquées dans la perspective d’une recherche d’équilibre entre ville et montagne. Alexandre Mignotte a cité l’exemple de la ville de Bolzano (sud Tyrol) où un village dont la situation comparable à celle de Lans-en-Vercors par rapport à Grenoble, est relié par câble au centre-ville, 7 jours/7, avec des départs toutes les 5 minutes.

Gilles Strappazzon : « En 2009, 58% de la population active du pays vizillois travaillent dans l’agglomération grenobloise. Notre dépendance vis-à-vis de la métropole s’accroît. En ce qui concerne la solidarité, je dois dire qu’elle a joué pleinement en ce qui concerne les risques naturels (Ruines de Séchilienne- NDLR), pris en charge à 80% par le Département ».

Même si la solidarité départementale existe, comme le souligne Gilles Strappazzon, pas mal de critiques, donc, sur le fond, vis-à-vis du SCOT qui a  pourtant le développement durable pour règle d’or. Beaucoup s’étonnent qu’une ville qui se targue d’être « la capitale des Alpes » manifeste si peu d’égards pour les massifs qui l’environnent, ceux qui y travaillent et y vivent, ceux qui y vivent et travaillent en bas, ceux qui y travaillent et vivent en bas (c’est le cas de deux employés communaux du Sappey).

Un sentiment partagé se dégage: « La montagne ne doit pas être qu’un prétexte, une belle image que les élus ou le monde économique utilise à des fins de marketing. Les problématiques posées doivent être portées de façon transversale dans toutes les politiques publiques, qui risquent sinon, de scier la branche sur laquelle on est ».

Dans la salle, un spectateur souligne qu’ « une mobilisation des habitants est nécessaire pour maintenir, dans les zones rurales ou périurbaines, des commerces et des services ».

Un autre met en avant le fait que « la péréquation locale n’existe pas, qu’il serait souhaitable qu’une partie de la taxe professionnelle bénéficie aux salariés qui viennent travailler en montagne ».

………………………………………………………………………………………………………………

(1) Prochains rendez-vous de la CIPRA (Commission internationale pour la protection des Alpes) les 17-19 septembre au Liechtenstein et en octobre, séminaire sur la Ville et la montagne.

(2) Le thème Agriculture et SCOT a fait l’objet d’une journée nationale « Terres en villes » qui s’est déroulée  le 25 septembre 2008 à Grenoble

(3) Noël Terrot, dans la salle, a eu l’occasion de rappeler que ces problématiques avaient fait l’objet d’un débat dans le cadre du festival « Fontaine en montagne ».

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La Chartreuse va accueillir le congrès des PNR

La Chartreuse accueillera le congrès national des Parcs naturels régionaux (au nombre de 46) le 30 septembre, 1er et 2 octobre prochain. Un évènement d’ampleur nationale qui se déroulera à Voiron et Saint-Laurent-du-Pont. Plus de 800 personnes attendues._logo_congres_parcs

Au cours de ces trois jours, les 800 participants seront accueillis par les communes, les acteurs et les professionnels du tourisme, qui auront à cœur de leur faire découvrir les ressources, les patrimoines culturels et naturels et les saveurs du massif. Plus de 14 circuits de découvertes, répartis sur toute la Chartreuse, viendront agrémenter les ateliers des congressistes afin de leur faire découvrir et valoriser les initiatives du territoire.

Ce congrès sera aussi l’occasion d’un moment de convivialité nourri d’animations ouvertes à un plus large public. Les communes d’accueil du congrès, Voiron et Saint-Laurent-du-Pont, seront au cœur de l’évènement.

Au programme : mercredi 30 septembre et jeudi 1er octobre, Saint-Laurent-du-Pont sera le lieu d’expositions, de représentations de ciné-concerts amateurs et d’espaces d’échanges où seront présentés les innovations des Parcs et les initiatives du territoire.

La ville de Voiron accueillera quant à elle la clôture du congrès, vendredi 2 octobre, où sera proposé toute la journée un marché des producteurs des Parcs naturels régionaux de la Région Rhône-Alpes sur le Mail.

Les 46 Parcs naturels régionaux vous donnent donc rendez-vous lors de ce congrès pour découvrir toutes leurs richesses.

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Prix des sapins et épicéas

Pierre Basso, président du groupement des sylviculteurs de Chartreuse, Isère,  nous fait parvenir les cours des bois relevés à la vente ONF de Savoie et Ain en juin 2009.

prix de vente moyen sur pied au m3 sapins et épicéas confondus

Volume de o,5 a 1,5
Savoie: 22,30 euros, Ain: 35,80
Volume de 1,5 a 2,5
Savoie: 35,34 euros, Ain: 39,70
Volumes +de 2,5
Savoie: 36,0 euros, Ain 41,4
A titre comparatif se reporter aux prix que nous avons mis en ligne le 14 octobre 2008

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Mettre en vente les fruits et légumes « biscornus »

Jacques Remiller et Bruno Le Maire©P. Xicluna/min.agri.fr

Jacques Remiller, député de l’Isère et président du groupe de travail en charge des fruits et légumes, a remis son rapport sur les nouveaux enjeux en 2009 de la filière au ministre de l’agriculture. Le parlementaire recommande d’appliquer un «taux super réduit de TVA (2,1%) aux fruits et légumes frais», au lieu de 5,5% actuellement, pour rendre les produits plus accessibles.

Il préconise aussi la «création d’un organisme chargé de classifier, de contrôler et de communiquer sur les labels afin de redonner confiance au consommateur». De plus, il envisage de soutenir la recherche sur les alternatives aux produits phyto et de créer un crédit d’impôt pour inciter les agriculteurs à les utiliser.

Concernant la filière, le rapport prévoit de la réorganiser et d’évaluer tous les ans l’autorisation de mise sur le marché des «fruits et légumes biscornus» afin de vérifier si les prix baissent effectivement et si la qualité des produits est bien maintenue.

Jacques Remiller propose aussi de favoriser la consommation de fruits et légumes de saison et de renforcer la recherche agronomique publique, notamment en génie génétique.

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