Archive | 03 octobre 2009

Congrès national des Parcs naturels régionaux…

Le jour de clôture du congrès national des Parcs régionaux, était organisé un marché des producteurs qui a séduit élus, personnalités, congressistes et visiteurs. Retour en images sur ce marché haut en couleurs.



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Luc Tirard Gatel, producteur bio à Charnecles, présente ses ses produits à Jean Jack Queyranne, président de la région Rhône Alpes et Eliane Giraud, présidente du Parc de Chartreuse.

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Guy Durand, président de l’Association pour la promotion de l’agriculture du Parc du Vercors accueille Danielle Pic, présidente du Parc naturel du Vercors. » On ne pouvait pas manquer ce rendez vous » dira t-il.

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Une présidente qui sert de guide dans l’espace réservé au Parc du Vercors.

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Daniel Vignon, président du syndicat de défense de l’AOC Bleu du Vercors Sassenage, à gauche, est tout heureux de présenter le bleu à Jean Jack Queyranne, Danielle Pic, Eliane Giraud et Roland Revil, maire de Voiron.

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Le Parc local ne pouvait manquer ce rendez vous en présentant ses meilleurs produits…

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…ses meilleurs fromages…

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….ses meilleurs vins…

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…et ses plus belles fleurs!

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Des heures entières dans les arbres

Les parcours aventure contribuent à leur façon à animer les communes rurales et de montagne, et à mieux faire connaître la forêt. Cette forme de tourisme de loisirs qui connaît un réel succès depuis l’an 2000 a donc un rôle à jouer dans la mise en valeur d’un territoire : jusqu’en 1998, les Parcours d’Aventure en Forêt (1) se comptaient sur les doigts des deux mains alors qu’on en recense aujourd’hui plus de 500 dans l’Hexagone. Parallèlement, l’activité s’est structurée, professionnalisée et a pris un véritable poids économique.

Le seul département de l’Isère compte une douzaine de sites de ce genre : parmi ceux-ci, Saint-Bernard-du-Touvet (col de Marcieu), Autrans, Le Sappey-en-Chartreuse, Saint-Pierre-de-Chartreuse, Chamrousse, Venosc, Septème, Saint-Pierre-d’Allevard, Villard-de-Lans, Saint-Nizier-du-Moucherotte, Saint-Michel-les-Portes, etc.

CDRA PAV

Alors que la saison touche à sa fin, les membres du comité de pilotage du  CDRA Alpes sud Isère (ci-dessus) se sont rendu mercredi 23 septembre  à Saint-Michel-les-Portes, pour visiter le parcours aventure Trièves, le plus grand de France, ouvert au public depuis 2002.

Ils ont été accueillis par Patrice Vargel, qui veille sur cet aménagement qu’il a créé de ses mains.

L’actuel président du syndicat national des exploitants de parc aventure (SNEPA), créé en juin 2004, a le sourire : il voit évoluer favorablement sa petite entreprise qui, comme dans la chanson, ne connaît pas la crise. Le chiffre d’affaires de Parcours Aventure Trièves croît régulièrement depuis l’ouverture du site. Il lui est arrivé d’accueillir près de 300 personnes en une journée.

Le démarrage a pourtant été laborieux, d’une part parce que les financements n’étaient pas évidents à réunir, d’autre part parce qu’il fallait se faire connaître : « Le bouche à oreille a fini par fonctionner, souligne Patrice, mais ça a été long ! »

La canopée pour baldaquin

Les amateurs de sensations fortes sont arrivés les premiers . Le parcours, réputé difficile, a attiré des hommes entraînés, aimant se surpasser (de jour comme de nuit) et rivaliser d’adresse dans les parcours noir,  super noir et ultraméga noir, tout en chantant la tyrolienne. Puis, avec la diversification des parcours, sont arrivés tous ceux qui cherchent avant tout à passer une journée détente en famille et à l’ombre. Une forêt comme celle-ci, cela s’apprécie par temps de canicule !

« Nous travaillons essentiellement sur deux mois, juillet et août, explique Patrice Vargel. Nous sommes alors 7 sur le site pour accueillir, guider, encadrer la clientèle (2). Une clientèle composée de touristes principalement, mais aussi de Grenoblois. J’ai ouvert le site aux enfants, très friands de cette forme d’aventure, avec des parcours adaptés à partir de 5 ans et en créant une forêt labyrinthe qui est une sorte de jeu de piste où l’on apprend des tas de choses sur la forêt, les arbres, la faune, tout en s’amusant».

foret labyrinthe

Cette forêt labyrinthe, située à côté du parcours acrobatique est un savant entrelacs d’allées et d’impasses dont on arrive à sortir en faisant travailler ses méninges et en trouvant le mot de passe. Outre sa fonction de loisir, elle a un aspect pédagogique. Petits bourgeons, jeunes pousses et vieilles branches s’y côtoient en toute convivialité.

Accueillir du public, de tout âge, exige non seulement le respect des normes en vigueur mais aussi une vigilance permanente.

« Nous apportons bien sûr un soin particulier à la sécurité, précise le guide. Les clients  du parcours aventure évoluent en autonomie seulement après avoir passé un parcours test où l’on vérifie le bon usage du matériel d’auto-assurance. Nous sommes régulièrement contrôlés sur le plan technique et phytosanitaire. On ne déplore jusque-là que des bobos, parfois des malaises consécutifs à une déshydratation. Nombreux sont ceux qui arrivent en conquérants et se fatiguent vite, d’autres oublient de se désaltérer ».

Portrait du guide en homme des bois

patrice vargelPatrice Vargel est guide de haute montagne depuis 1992. Né à Paris, Grenoblois dès l’âge de six mois, il s’est installé il y a une vingtaine d’années à Saint-Michel-les-Portes pour y exercer son métier . En 2001, il a l’idée de créer un parc aventure dans la forêt communale qui se trouve au bout de la route forestière de Fond Rousse, entre Gresse-en-Vercors et  Saint-Michel-les-Portes.

Après avoir passé une convention avec la commune, et convoqué un ami auvergnat qui s’est lancé dans la même aventure, Parcours Aventure Trièves voit le jour en 2002. Une invitation au voyage dans les arbres. La grande évasion dans les étages supérieurs. La canopée pour baldaquin.

Patrice a réduit sensiblement son activité estivale de guide (il continue malgré tout à faire 30 à 40 Mont-Aiguille au cours de l’été !) et  se trouve bien dans sa forêt et dans sa peau d’homme des bois.

Un détail, pourtant, qui l’ennuie : y’a pas de réseau ! Ca ne passe pas !. Les portables sont silencieux.  Pour l’exploitant comme pour la clientèle, un relais faciliterait beaucoup de choses.

Les hommes des bois du XXIe siècle sont exigeants, surtout s’ils sont chefs d’entreprise.

Entre Mont Aiguille et Grand Veymont

aventure trievesUne forêt fraîche et profonde toute proche, à vol d’oiseau, du Mont-Aiguille et du Grand Veymont. Trois hectares d’épicéas et de hêtres d’un âge respectable. C’est à ce jour le plus grand parc acrobatique de l’Hexagone. Patrice Vargel n’a pas ménagé ses efforts pour le rendre le plus attractif possible, tant pour les adultes que pour les enfants. Il a tissé sa toile dans les arbres, installant au gré de son imagination, étriers, trapèzes, lianes, sauts de Tarzan, tyroliennes, ponts de singe, etc.

Au total, ce sont 11 parcours et 300 ateliers que le guide a aménagé dans les arbres. Il s’est investi à fond dans ce projet  auquel le syndicat d’aménagement du Trièves (SAT) ainsi que le CDRA Alpes Sud Isère ont apporté une aide financière (3).

Les visiteurs du CDRA ont eu l’occasion, non de tester le parcours « spécial frissons » car le temps était compté, mais primo de constater que pour arriver jusqu’au site, « il faut le vouloir » , deuzio que le cadre mérite le détour, tertio que c’est un professionnel aguerri qui gère cet aménagement.

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(1) Après avoir été « normalisée » dans le cadre de l’AFNOR, la dénomination  « parcours d’aventure en forêt » évolue vers « parcours acrobatique en hauteur  » (PAH). Mais le concept reste le même.

(2)  Parcours Aventure Trièves travaille en collaboration avec le bureau des guides du Mont Aiguille. Attention, en octobre, parcours uniquement sur réservation. Tel :04 76 34 16 64

(3)  Le CDRA Alpes sud Isère a contribué à la réalisation de la forêt labyrinthe. A l’occasion de cette visite, les membres du comité de pilotage étaient accompagnés d’un représentant de la DDAF et du CG38.

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Les légumes à l’honneur au Grand Séchoir !

Développer l’éducation et l’apprentissage des jeunes consommateurs est l’objectif de l’action organisée par le Comité de Territoire du Sud Grésivaudan et le Grand Séchoir – Maison du Pays de la Noix à Vinay et des agriculteurs passionnés du territoire. Dans le cadre de la Semaine du Goût qui a lieu du 12 au 18 octobre, différentes opérations seront proposées aux scolaires et au grand public.

Les leçons gourmandes : l’aventure des légumes frais !

Lundi 12, mardi 13 et jeudi 15 octobre, 16 octobre, les écoliers participeront à différents ateliers de sensibilisation au principe d’une alimentation saine basée sur le plaisir du goût et la qualité des légumes frais. Avec Jean-Paul Dorly, producteurs de plantes séchées, les cinq sens seront en éveil pour une découverte ludique des légumes frais de saison. Catherine Duboucher, agricultrice, initiera les enfants aux secrets des « smoothies » multicolores et de la diététique. Une animatrice d’Espace Nature Isère vous conduira au potager du Grand Séchoir pour une séance de découverte ! Enfin, les apprentis maraîchers découvriront l’origine et l’histoire des légumes au cœur de l’exposition du Grand Séchoir « Le tour du monde en coquille de noix »!

Un « goûter spécial » sera proposé aux enfants: smoothies, gâteaux et brochettes de légumes de saisons survitaminés !

Mercredi 14 octobre : On veut du pain et des légumes !

Goûters et animations par les assistantes maternelles du Pays de Vinay.

Samedi 17 octobre: « Chroniques de potager » : un spectacle original et interactif !  Création Ovniprod

Et si les légumes venaient à disparaître ? Une fantaisie potagère pleine de fraîcheur où le public devient complice de légumes aux racines bien trempées! Un joyeux spectacle déambulatoire qui nous invite à réfléchir à ce que serait un monde sans fruits et légumes ni jardins potagers.

Un spectacle tout public. Durée 40 minutes. Séance à 15H-16H-17H.

Dimanche18 octobre: Marché fermier et « concours d’épluchage » du Sud Grésivaudan ! L’invité d’honneur : le pruneau d’agen

Un marché de terroir sur le parvis du Grand Séchoir de 10h à 18h avec les producteurs fermiers du Sud Grésivaudan. En avant cette année, les maraîchers et les producteurs de fruits et légumes qui vous feront découvrir les saveurs du territoire ! Et pour vous cultiver davantage encore, un stand-librairie sur la nature ; à consommer sans modération !

Des animations tout au long de la journée : une pressée d’huile de noix, un stand d’informations sur les qualités nutritionnelles des fruits et légumes, des démonstration de recettes de fruits et légumes…

Inédit : un concours d’épluchage de légumes !

Restauration bio sur place.

Entrée libre

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Notre environnement est-il cancérogène?

orateurDans sa question écrite publiée dans le JO Sénat du 16/07/2009, M.Jean-Marc Pastor (Tarn-SOC) attire l’attention de Mme la ministre de la santé et des sports sur une récente enquête de l’Agence française de sécurité sanitaire de l’environnement et du travail (Afsset). Selon l’agence, le risque des cancers attribuable à  l’environnement est important et explique en bonne partie l’augmentation de l’incidence des cancers.

En effet, d’après une expertise réalisée à la demande de l’Afsset par l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm), l’incidence de la plupart des cancers a progressé en France entre 1978 et 2000. C’est le cas en particulier pour neuf d’entre eux : lymphomes malins non hodgkiniens (ganglions), cancers de la peau, du côlon, du poumon, du foie, du rein, de la thyroïde, et surtout de la prostate et du sein.

Entre 1980 et 2005, l’incidence des cancers s’est même accrue de 35 % pour les hommes et de 43 % pour les femmes.

Certains facteurs, parmi les facteurs environnementaux, sont des cancérogènes avérés ou probables (amiante, radiations, métaux lourds, travail posté avec perturbation des rythmes biologiques…). 

Pour d’autres facteurs, le caractère cancérogène est en débat (pollution atmosphérique, pesticides, solvants, champs électromagnétiques, etc.).

L’Afsset souhaite sortir de l’approche binaire selon laquelle un agent est cancérogène (parce qu’il provoque des mutations génétiques) ou non. L’agence souhaiterait privilégier les recherches visant à comprendre les mécanismes d’action et à élucider la toxicité d’une substance et ses interactions possibles avec d’autres agents.

Alors que le plan national santé environnement (PNSE) 2004-2008 indiquait que de « 7 % à 20 % des cancers seraient imputables à des facteurs environnementaux », il lui demande, d’une part, si elle envisage d’accroître les moyens dévolus à la recherche pour améliorer les connaissances sur les expositions et les marqueurs d’exposition et, d’autre part, si elle compte appliquer le principe de précaution par une politique de réduction des expositions aux facteurs de risque.

Réponse du Ministère de la santé et des sports publiée dans le JO Sénat du 01/10/2009 –
Dans son rapport public thématique du 9 avril 2008 consacré à « la mise en oeuvre du plan Cancer », la Cour des comptes formule des conclusions sur le bilan de ce plan et élabore des recommandations pour la lutte contre le cancer. Le prochain plan de lutte contre le cancer tient compte du rapport de la Cour des comptes, qui recommande notamment d’améliorer les connaissances sur les facteurs de risques des cancers ainsi que l’évaluation des relations entre les actions menées et l’évolution des comportements.

Une des principales mesures du prochain plan consistera à identifier par la recherche les risques environnementaux et comportementaux et les populations exposées à ces risques, pour assurer une prévention adaptée. Par ailleurs, il est prévu de renforcer les dispositifs d’observation et de surveillance des cancers liés à l’environnement général ou professionnel et d’améliorer les connaissances sur les effets différés des expositions. Ces actions nécessitent d’optimiser les capacités de veille et d’alerte pour la détection des risques émergents. Ces mesures seront coordonnées avec celles du second plan national Santé et environnement.

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St-Antoine-l’Abbaye: foire « définitivement bio »

Dimanche 4 octobre, l’office de tourisme de Saint-Antoine l’Abbaye vous donne rendez-vous pour la neuvième édition de sa foire biologique et écologique « Définitivement bio » dans le cadre prestigieux de la Grande cour de l’Abbaye de 9h à 18h.

Cette journée sera l’occasion de découvrir ou de redécouvrir sur la soixantaine de stands une multitude de produits issus de l’écologie.
A l’image de l’agriculture biologique, éleveurs, cultivateurs, préparateurs… vont feront découvrir une grande diversité de produits alimentaires aux goûts inimitables: fromages, fruits et légumes de saison, charcuterie, vins, miel, pains et viennoiseries, café, plantes aromatiques, confitures, sirops etc… Bref, de quoi manger local et varié. Vous ferez ainsi connaissance avec des hommes et des femmes passionnés par leur métier, des personnes dont l’objectif n’est pas de produire absolument, mais de cultiver et conserver intacte cette terre si fragile.
Des professionnels de secteurs très variés vous proposeront également toute une gamme de produits servant à l’amélioration de notre vie quotidienne : habitat sain et énergies renouvelables (matériaux de construction écologiques, systèmes solaires photovoltaïques et thermiques, poêles à granulés…), hygiène et bien-être (cosmétiques, huiles essentielles, spiruline, produits d’entretien pour la maison, oreillers végétaux…) ou comment se soigner autrement par les médecines douces et naturelles, jardinage, habillement, métiers artisanaux et leurs techniques (vannerie, bijoux en graines, poteries culinaires…).
Les produits issus du  commerce équitable ne seront pas de reste puisque des associations (Artisans du Monde, Voix Libres, Trait d’Union Humanitaire…) viendront vous présenter ces produits  mais aussi vous informer et sensibiliser sur cette démarche.
9ème Foire biologique et écologique

Plusieurs associations d’information nous accompagneront également tout au long de cette journée telles que Alliance Paysans Ecologistes Consommateurs Isère,  FIAN (Réseau d’information et d’action pour le droit à se nourrir), MDRGF (Mouvement pour le Droit et le Respect des Générations Futures), AIIRE (Association Intercommunale d’Information et de Recherche en Ecologie)…
Des conférences et ateliers viendront agrémenter cette journée dès 14h.
Cette journée sera aussi l’occasion de découvrir ou redécouvrir ce village médiéval unique et étonnant et son abbaye gothique. Entrez dans l’église abbatiale, vous pourrez y visiter le Trésor des Hospitaliers de Saint-Antoine (visites de 15h à 17h).

Passez ensuite la porte du  Musée départemental (14h à 18h / gratuit) et vous ferez un bond dans l’histoire en pénétrant dans l’univers du Moyen Age : exposition permanente « Chroniques d’une Abbaye au Moyen Age, guérir l’âme et le corps », exposition temporaire polysensorielle « Jardins des cloître, jardins des princes… Quand le parfum portait remède » ainsi que la découverte du jardin médiéval.

Venez nombreux dimanche 4 octobre à cette foire conviviale pour vous détendre, vous informer et découvrir tout ce que l’agriculture biologique, l’écologie peuvent vous apporter dans votre vie quotidienne.

Entrée gratuite. Restauration bio sur place.
Organisation et renseignements : office de tourisme de Saint-Antoine l’Abbaye
04.76.36.44.46 / www.saintantoinelabbaye.fr

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