Archive | 06 octobre 2009

Bienvenue à la ferme: convivial apéro des régions

Le congrès national du réseau Bienvenue à la ferme s’est poursuivi ce mardi 6 octobre de façon très dense. Journée de travail et de visites suivie par un très convivial et apprécié apéro des régions.

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En cours d’après midi plusieurs visites de fermes étaient programmées comme ici  sur l’exploitation de Josée Argoud-Puy.

Après une journée bien remplie faite de tables rondes et de visites d’exploitations, l’ensemble des congressistes ont pu se ressourcer autour d’un convivial apéro des régions.

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Chaque région de notre pays usant de la diversité des produits locaux pour nous présenter des mets variés mais surtout de qualité. A ce petit jeu on a pu déguster charcuteries, fromages…. accompagnés de sucreries et de vins bien de chez nous et « excellents » précisera Bernard Artigue, président national de Bienvenue à la ferme, originaire du Bordelais. » Jai appris que la région Rhône-Alpes est une terre d’eaux, mais n’oublions pas le vin, » dit-il avec un certain humour.

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Original, apéro à l’eau au bar à eau, à consommer sans modération…

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….mais le vin, à consommer avec modération, a connu lui aussi un franc succès!

Auparavant, Gérard Seigle Vatte, président régional des chambres d’Agriculture, a tenu à remercier « l’ensemble des collaborateurs qui ont travaillé depuis plusieurs mois pour que ce congrès soit une réussite. Un congrès est une réunion de travail mais il ne faut pas occulter la convivialité: c’est ce que nous avons voulu faire à travers cet apéro des régions. » apéro

Gérard Seigle-Vatte, président de la chambre régionale, a tenu à remercier les collaborateurs et bénévoles qui se sont investis pour que ce congrès soit une réussite.

Un apéro, une convivialité qui se sont poursuivis par le traditionnel repas de gala.

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DTA Alpes du Nord: clash entre la CIPRA et Ski France

La Commission internationale pour la protection des Alpes (CIPRA France) accuse l’Association Nationale des maires de station de montagne  de tenir un double discours sur l’avenir des Alpes du Nord.
« Alors que l’association regroupant les 100 plus grandes stations de ski françaises promeut depuis deux ans sa Charte pour le développement durable des stations, elle rejette en bloc le projet de Directive Territoriale des Alpes du Nord. La mise en oeuvre rapide de cette DTA s’impose pourtant pour un avenir durable des Alpes du Nord », explique CIPRA France.

Rappelons que le projet de DTA « Alpes du Nord » est un texte d’application à la fois de la loi Montagne et de la Convention alpine. Cette dernière est un traité international signé par les 8 pays de l’Arc alpin, dont la France, qui trace les grandes lignes d’un avenir raisonné et soutenable pour les espaces et sociétés alpines.

Petit rappel des faits: il y a deux ans, l’ANMSM (Ski France) a lancé sa Charte nationale en faveur du développement durable dans les stations de montagne. CIPRA France avait accepté de participer à son Comité national de suivi, considérant que les options que pourraient prendre les stations dans ce cadre pourraient aboutir à des innovations allant dans le sens du développement durable.

Le Conseil d’Administration du 29 juillet 2009 de l’ANMSM a publié une motion s’opposant au projet de DTA « Alpes du Nord » en avançant des positions qui, selon CIPRA France, vont à l’encontre de la Convention alpine et plus encore, à l’encontre de leur propre Charte.

Dans ces conditions, CIPRA France annonce qu’elle ne peut plus collaborer à une opération qui perd toute crédibilité politique et opérationnelle, en s’approchant malheureusement d’une opération de marketing environnemental qui risque de porter préjudice aux stations les plus vertueuses et sincères dans leurs engagements.  CIPRA France a adressé au Président de l’ANMSM une lettre ouverte, en date du 6 octobre, annonçant son retrait du Comité national et dénonçant le double langage de cette organisation.

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Crise du lait: la Région attend des réponses de l’Europe

Une réunion extraordinaire des Ministres européens de l’Agriculture s’est tenue hier à Bruxelles, pour trouver des solutions à la crise du lait.

« Les résultats de ce Conseil Européen sont décevants : aucune proposition sérieuse permettant aux éleveurs laitiers d’espérer un soutien public pour une sortie de crise n’a été avancée », a déclaré  Jean-Jack Queyranne, Président de la Région Rhône-Alpes.

En Rhône-Alpes, la situation est particulièrement préoccupante : la politique européenne libérale, en supprimant les outils communautaires de régulation du marché, engendre un nivellement des prix par le bas.  De fait, de nombreux producteurs sont aujourd’hui privés de ressources, et la survie de leurs exploitations est en jeu.

Eliane Giraud, conseillère régionale déléguée à l’agriculture, au développement rural et aux Parcs naturels régionaux, se rendra demain au Parlement Européen à Bruxelles pour présenter aux députés du Sud-Est de la France les positions de la Région Rhône-Alpes vis-à-vis de cette crise, et les actions qu’elle met en œuvre, à son niveau, pour soutenir les producteurs de lait.

De plus, elle sollicitera les députés européens afin qu’au titre des nouveaux pouvoirs du Parlement en matière de codécision, ils agissent pour remettre en place des mécanismes de régulation.

Les différents soutiens apportés à la filière lait par la Région Rhône-Alpes :
- Le Contrat Régional d’Objectifs Filières (CROF), adopté le 4 juin 2009. Doté de 2,3 M€, il permet de fédérer les professionnels de la filière lait en Rhône-Alpes et de valoriser leur production ;
- Le programme de modernisation des bâtiments d’élevage, particulièrement adapté aux petites exploitations, financé à 100% par la Région, pour un montant de 800 000 €  par an ;
- Le financement des ateliers de transformation à la ferme, co-financé par l’Europe, pour un montant de crédits régionaux de 900 000 € par an.

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S’éduquer à l’environnement avec le RENE

Le RENE, Réseau d’Éducation à la Nature et à l’Environnement de la FRAPNA Isère, organise les 4e rencontres départementales d’éducation à l’environnement pour un développement durable (EEDD les 7 et 14 octobre, en partenariat avec le Conseil général de l’Isère, Grenoble Alpes Métropole (La Métro), la ville de Grenoble, l’IUFM, les délégations iséroises de la MAIF et de la MGEN.

La finalité de ces rencontres est d’être un espace d’échanges de pratique, d’expériences ou d’outils entre les différents acteurs de l’éducation à l’environnement pour un développement durable (EEDD) au niveau départemental. Elles sont ouvertes à toutes les personnes qui se sentent concernées (animateurs, enseignants, éducateurs, techniciens, élus, salariés d’entreprises, citoyens …). Entrée gratuite à l’ensemble des Rencontres

Le thème central développé lors de cette édition est la question actuellement centrale du partenariat.

Deux dates à retenir:
>Le 7 Octobre : 14 « animations de terrain » dans 13 communes du département (sous réserve de la météo et du nombre d’inscrits à chaque animation)

Objectifs : faire découvrir des initiatives et des partenariats locaux en matière d’éducation pour et par l’environnement, des acteurs, des sites, des outils pédagogiques et, surtout, de faire vivre une animation.

Communes où auront lieu les animations : Grenoble, le Sappey-en-Chartreuse, La Mure, Echirolles, Crolles, Voreppe, Rives, Fontaine, Optevoz / Saint Baudille de la Tour, Notre Dame de l’Osier, Jardin, St Gervais (site des Ecouges).

>Le 14 Octobre : à l’IUFM de Grenoble

10h30-12h30 : Ateliers d’échanges autour de projets et de problématiques variés :

-          projets à destination de publics variés : scolaires, crèches, adultes et enfants sur des temps de loisirs, personnes en situation de handicap,

-          autour de différentes thématiques environnementales : énergies, compostage, aménagement du territoire, changement climatique, biodiversité ;

-          échange sur les politiques territoriales en matière d’EEDD : lors de l’atelier « Place du partenariat dans la mise en place des politiques d’EEDD territoriales en Isère »;

Les élus de trois collectivités (Ville d’Echirolles, ville de Grenoble, CDRA Alpes sud Isère) et certains de leurs partenaires viendront présenter le projet d’EEDD de leurs territoires et répondront aux questions des participants.

12h45 : Inauguration officielle en présence de nos partenaires

14h-17h30 : Forum de stands avec présentation de projets et  d’outils  pédagogiques mettant en exergue le partenariat, en présence des différents acteurs.

18h : Conférence/table ronde sur le thème : « le partenariat : un outil ou une nécessité ? »

La conférence débutera par une introduction de Mme Yannick Bruxelle (professeur de sciences, chargée de mission EEDD et appartenant au Réseau Ecole et Nature) : que met-on derrière le mot partenariat ? Sémantique et concepts. Quels sont les préalables aux partenariats ?

Puis, présentation d’expériences par des « témoins » : chargé de mission EDD à l’IUFM de Grenoble, Directeur du réseau GRAINE Rhône-Alpes, chargé de mission du CAUE, élu de collectivité territoriale ; suivi d’échanges avec le public à partir des questions posées.

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Le tourisme rural porte ses fruits

Grenoble accueille pour sa troisième édition le congrès national Bienvenue à la ferme dont l’inauguration, hier soir, a réuni à Alpes Congrès près d’un millier de congressistes, venus de tout l’Hexagone et au-delà puisque des délégations venues de Nouvelle-Calédonie, de Pologne et du Québec étaient présentes.

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Une troisième édition qui, comme l’a souligné Luc Guyau, président des Chambres d’agriculture, « est placée sous le signe de la marque, vecteur majeur pour séduire nos clients par une promesse tenue, une offre attractive et de qualité. Mais aussi la marque comme motif de fierté et de solidarité pour vous adhérents ! ».

(ci-contre Luc Guyau, président des Chambres d’Agriculture  accueillant Michel Mercier, ministre de l’Espace rural et de l’Aménagement du territoire)

Bienvenue à la ferme qui réunit des agriculteurs prestataires (5800 adhérents), innovant en permanence sur leurs fermes pour mieux accueillir leur clientèle, faisant œuvre de pédagogie également, travaille à mieux faire connaître le métier d’agriculteur tout en contribuant à l’animation des territoires et à la valorisation des produits fermiers.

Le réseau se structure et se professionnalise au fil des années (la création du réseau remonte à une vingtaine d’années) en même temps que se modifient les attentes des clients.  Les adhérents du réseau Bienvenue à la ferme offrent aujourd’hui une large gamme de prestations allant de l’hébergement à la restauration en passant par les activités de découverte, la vente de produits fermiers … Un positionnement atypique avec des offres originales. Au total, ce sont 16 prestations différentes qui sont proposées à la clientèle touristique et locale.

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De gauche à droite Alain Pilaud, Christian Nucci, Gérard Seigle-Vatte et l’animatrice de cette soirée

Pour cette soirée d’ouverture, Gérard Seigle-Vatte, président de la Chambre d’agriculture de l’Isère ainsi que celle de Rhône-Alpes, a en préambule évoqué la place et le rôle de l’agriculture dans notre région. Christian Nucci, vice-président du CG38 à l’agriculture, Alain Pilaud, conseiller municipal de la ville de Grenoble et conseiller général, ont à sa suite dit l’importance des enjeux représentés par la ceinture verte de l’agglomération, par le développement des circuits courts, de l’alimentation bio, par le lien de plus en plus solide qui réunit désormais producteurs et consommateurs. Une sorte de citoyenneté agro-citadine est née qui donne toute sa valeur au travail des agriculteurs et milite en faveur de la relation directe, sans intermédiaires. La floraison des AMAP l’atteste.

icones bienvenueBernard Artigue, président national de Bienvenue à la ferme, a évoqué les enjeux du réseau et insisté sur la nécessité de s’identifier clairement à travers une marque.

Michel Mercier, ministre de l’Espace rural et de l’aménagement du territoire, a consacré ses premières paroles à la situation du secteur laitier, au moment où les ministres de l’Agriculture étaient réunis à Bruxelles : « J’espère que l’on va considérer que l’agriculture n’est pas une activité comme les autres, qu’elle a besoin de régulation, qu’on ne peut pas laisser faire le marché tout seul ».

On sait que la réunion de Bruxelles n’a pas débouché sur de grandes résolutions (lire nos articles sur le sujet). Le changement tant attendu par les producteurs est remis à plus tard. Seul élément nouveau, la constitution d’un groupe d’experts chargé de tirer des plans sur la comète pour éviter le crash du secteur laitier. Partageront-ils cette idée que l’agriculture doit être sortie de l’OMC ? Que l’après-quotas va mettre en péril des pans entiers de l’agriculture et de l’aménagement du territoire ? Laissons les experts réfléchir…

…………………………………………

Congrès national 5,6,7 octobre Alpes Congrès.

Marché fermier de producteurs mercredi 7 octobre de 12h30 à 19h sur le parvis d’Alpes Congrès. Ouvert au public.

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Crise laitière, les JA: « Halte à la réflexion, place à l’action ! »

Alors que le vote irlandais sur le Traité de Lisbonne a envoyé un signal politique fort et positif à toute l’Europe, au sein de l’UE, sur le dossier laitier, c’est le règne de l’atermoiement et de l’inaction. En témoigne la communication de Mariann Fischer Boel, commissaire européenne à l’Agriculture lors du déjeuner informel des 27 ministres européens de l’Agriculture, ce jour à Bruxelles. Elle a tenu à rappeler  Sa MESURE PHARE (!) aux Etats membres : la formation d’un groupe d’experts de haut niveau pour réfléchir aux mesures à moyen et long terme à mettre en œuvre dans le secteur laitier en prévision de la suppression des quotas au 1er avril 2015. Une mauvaise blague, voire un mépris total pour les éleveurs laitiers français et européens qui attendent des réponses maintenant et non un énième groupe de réflexions qui rendra des conclusions en juin 2010 !… trop tardivement pour certains !

Jeunes Agriculteurs et avec lui, le Conseil européen des jeunes agriculteurs comptaient sur une prise de position forte des Etats membres : qu’ils se déclarent en faveur de l’utilisation des outils à la disposition des pays européens pour atténuer la pression sur les marchés et de la  mise en  place d’une nouvelle régulation du secteur laitier. Des décisions formelles sur les mesures de court terme
sont remises au conseil des Ministres du 19 octobre 2009. Un report de plus ! Le cadre réglementaire pour donner des moyens juridiques aux producteurs de s’organiser, les accords contractuels, le marché à terme… feront l’objet de réflexions au sein d’un groupe de réflexion… tout reste hypothétique et nébuleux à l’heure où les exploitants ont pourtant besoin de tangible.

« La classe politique européenne choisit une fois de plus les faux-fuyants en optant pour la création d’un groupe de réflexions. Ce n’est pas avec des paroles que l’on apportera de l’argent frais dans la trésorerie des exploitations. C’est pourquoi nous réitérons notre demande au gouvernement : les producteurs ont besoin que soit décrétée une année blanche et surtout offre des perspectives dans la
gestion des marchés dans le secteur laitier et pour toute la Ferme France. Les problèmes de régulation touchent toutes les filières aujourd’hui. D’où l‘intérêt d’une forte mobilisation de l’ensemble des secteurs de l’agriculture le 16 octobre », a déclaré William Villeneuve, président de Jeunes Agriculteurs.

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Jean-Louis Ogier: « Nous sommes déçus »

Jean-Louis Ogier, leader de la Coordination rurale a tenu à réagir face aux résultats de la réunion de Bruxelles: « Nous sommes déçus »

Et de rajouter: » Ce mardi matin nous n’avons pas encore toutes les infos concernant cette réunion. Elles vont arriver dans la journée. On peut tout de même dire qu’on attendait plus et surtout que les décisions qui seront prises, si décisions il y a, le soient plus rapidement. Quand nous aurons tous les éléments en notre possession, nous aviserons… »

Des manifestations sont à prévoir!

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Crise laitière: rien de nouveau!

« Comme les éleveurs devaient malheureusement s’y attendre, le Conseil extraordinaire des ministres européens de l’agriculture de ce 5 octobre n’a débouché sur aucune remise en cause du processus de réforme du secteur laitier engagé en 2003 et renforcé par les conclusions du bilan de santé de la PAC.
Malgré les efforts du Ministre Bruno le Maire, la ligne suivie par l’Union Européenne dans l’évolution de la PAC n’a pas subi la moindre inflexion.
Le Conseil et la Commission européenne jouent avec les mots :
• Ils parlent de « nouvelle régulation » européenne mais il n’y a pas le moindre retour en arrière sur le désengagement progressif de la puissance publique dans la gestion des marchés,
• Ils parlent de « volumes indicatifs » de production après 2015 mais ce ne sont en aucun cas des quotas, donc sans réel impact sur la bonne adéquation entre l’offre et la demande,
• Ils parlent d’une « autorité européenne » chargée d’examiner les marchés laitiers et les prix, c’est de l’information, pas de la régulation,
• Ils parlent d’une « relation conventionnelle » entre producteurs et transformateurs, ce n’est ni plus ni moins que de la contractualisation.
Les éleveurs attendent transparence et qu’on leur parle un langage de vérité.
Comme l’a toujours dit la FNPL, la bataille à Bruxelles sur les outils de l’ancienne OCM n’est malheureusement plus d’actualité depuis la mise en œuvre opérationnelle du bilan de santé. Dès lors, utilisons notre énergie pour faire en sorte que les décisions qui y seront prises ne condamnent pas la France au modèle agricole nord-européen.
• Il est impératif d’obtenir des avancées significatives sur l’application du droit de la concurrence, seules à même de permettre la structuration des producteurs au sein d’une filière économiquement performante mais également porteuse de valeurs sociales, de développement durable et d’aménagement du territoire.
• La France doit permettre aux producteurs de passer ce cap difficile, en particulier en répondant positivement à la demande d’année blanche.
• Elle doit aussi, dans le cadre de la prochaine loi de modernisation agricole, permettre aux éleveurs de discuter d’égal à égal avec les industriels, dans un rapport de force équilibré et loyal.
• Enfin, très vite, les producteurs doivent avoir des signes concrets sur le fait que l’amélioration actuelle de la conjoncture laitière se traduise dès le mois de janvier sur le prix du lait, dans les conditions prévues par l’accord du 3 juin.
Nous ne voulons plus de mots, mais des actes…

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Réunion de Bruxelles: tout le monde aux nouvelles!

L’ouverture du congrès national du réseau Bienvenue à la ferme ce lundi 5 octobre s’est déroulée à Alpes Congrès Grenoble. Au même moment les ministres européens de l’Agriculture étaient réunis, sous pression des éleveurs laitiers, pour débattre de l’avenir de la filière.

Chacun à Alpes Congrès cherchant à avoir des infos. Depuis, on en connait le résultat, très mitigé…

Michel Mercier, ministre de l’espace rural et de l’aménagement du territoire, après son intervention, a demandémercier aux journalistes de sillon38, notre photo, si nous avions des échos. Hélas, on lui a répondu par la négative.

Et de nous dire: » Je ne suis pas inquiet. Un grand pas a été fait avec l’ouverture des négociations, les choses évoluent, et le ne peux pas imaginer l’échec car il n’y aura pas échec ».

Au tour de Jean Luc Flaugères, président de la chambre d’agriculture de l’Ardèche et de Coops de France. « J’attends beaucoup de cette rencontre. C’est déjà bien que nos ministres se mettent autour de la table, c’est une amorce. Ils doivent aller vers la régulation au niveau du lait mais ils ne doivent pas oublier que c’est l’agriculture entière qui est en crise. Il faut mettre en route un cadrage général des productions ».

guyauPour  Luc Guyau, président de l’APCA, « cette rencontre doit déboucher sur du positif pour nos producteurs de lait.Des producteurs qui doivent être rémunérés en fonction de leur travail. Il y a également trop de différence entre les coûts de production des différents pays européens. »

Luc Guyau pense également que le lait bio peut être une bonne alternative.

<ci-contre, Luc Guyau, en grande discussion avec Michel Mercier.

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