Archive | 30 octobre 2009

Grande distribution: « prise en flagrant délit », selon la FNSEA

La FNSEA est ravie que le gouvernement assigne 9 enseignes de grande distribution devant les triunaux pour pratiques abusives. Voici son communiqué:

« Hervé Novelli, Secrétaire d’Etat chargé du Commerce et de la Consommation, a annoncé que 9 enseignes de la grande distribution allaient se retrouver devant les tribunaux de commerce pour pratiques abusives. Enfin, la vérité apparait au grand jour. C’est une victoire syndicale, la mobilisation FNSEA/JA du mois de mai dernier porte ses fruits.

Oui, nous avions raison de dire que la loi de modernisation de l’économie aurait des effets pervers.
Oui, certaines pratiques commerciales de la grande distribution sont abusives, déloyales et illégales.
Oui, il est nécessaire que l’Etat joue son rôle de gendarme, rôle qu’il a mis bien trop de temps à endosser.

Que n’a-t-on pas dit de nos manifestations ? Les commentaires d’alors s’échouent lamentablement sur la réalité d’hier et d’aujourd’hui : nous avons besoin de « brigades » de contrôles pour qu’éclate la vérité. Nous avions dit Oui à des partenariats équitables, non à l’arnaque ! Nous confirmons. »

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Qualité des eaux: signature d’une convention

eauAfin d’assurer la protection des 500 captages français les plus menacés par les pollutions diffuses, notamment les nitrates et les produits phytosanitaires, un des objectifs du Grenelle de l’Environnement est d’élaborer et de mettre en œuvre, d’ici 2012, des plans d’actions partagés entre les agriculteurs et les entreprises de l’eau pour améliorer la qualité des eaux brutes servant à l’alimentation en eau potable des français.

Afin de contribuer à cet objectif, la Fédération Professionnelle des Entreprises de l’Eau et l’Assemblée Permanente des Chambres d’Agriculture se sont rapprochées, et ont signé une convention de coopération : c’est une première en France qui réunit acteurs du secteur agricole et entreprises de l’eau autour d’une problématique environnementale majeure.

Dans un premier temps, une douzaine de sites vont être répertoriés, sur lesquels seront réalisés des enquêtes auprès des parties prenantes locales : collectivités, agriculteurs, Agence de l’Eau, représentants de l’Etat, Chambres d’Agriculture et entreprises de l’eau.

Ces données serviront à identifier les bonnes pratiques partenariales entre tous les acteurs de la reconquête de la qualité de l’eau, et les écueils à éviter, en vue de leur partage lors d’un séminaire prévu avant l’été 2010.

« Je suis particulièrement heureux de voir réunies aujourd’hui nos deux professions autour de cet enjeu environnemental majeur. Les actions en faveur de la préservation de la qualité de l’eau nécessitent, pour être efficaces, une approche globale du cycle de l’eau et des coopérations concrètes entre les parties prenantes. Ce premier pas fait naître l’espoir d’une véritable reconquête de la qualité des eaux, dans le respect des intérêts des agriculteurs ».
Marc Reneaume, Président de la FP2E.
« Par un partenariat plus efficace entre nous, nous voulons identifier les conditions très concrètes qui permettent de reconquérir la qualité de l’eau dans les zones de captages. Ces bonnes pratiques de collaborations poseront les bases d’une coopération élargie entre les acteurs locaux, au premier rang desquels les agriculteurs, pour relever ce défi à l’échelle nationale » : Luc Guyau, Président des Chambres d’agriculture.

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Quand Nicolas Sarkozy oublie le bio…

La fédération nationale biologique est en colère. Nicolas Sarkozy a prononcé 5000 mots lors de son discours de Poligny. Pas une seule fois le mot bio a été prononcé….

Voici le comuniqué de la FNAB.

 » Dans son discours de lancement du plan d’aide aux agriculteurs à Poligny le 27 octobre, le Président de la République a employé pas moins de 5000 mots pour vanter un modèle d’agriculture aux fondamentaux fragilisés, qui empoisonne l’air, l’eau et les sols et dont les crises structurelles rapportent l’impasse économique dans laquelle elle se trouve.

Sur ces 5000 mots : pas un seul mot pour évoquer l’agriculture de demain : l’agriculture biologique ; cette agriculture « qui ne connait pas la crise » (pas de surproduction, des marchés intérieurs en pleine croissance mais non couverts faute d’une offre locale suffisante parce que l’état n’encourage pas à son développement, générant le risque aberrant de favoriser par cette négligence l’importation de produits bio étrangers);rien de concret sur la nécessaire réforme de la PAC pour aller vers une politique alimentaire européenne; rien d’autre que la reproduction de nos modèles dépassés (« une agriculture de production ») comme solution pour nourrir le monde, quand de nouvelles études confirment la forte adéquation entre développement de la bio et sécurité alimentaire; rien sur les engagements du Grenelle de l’Environnement (que sont devenus les engagements du Plan Barnier ?); rien sur la prise en considération des évolutions souhaitées par les citoyens à propos de cette agriculture dangereuse pour l’homme et son milieu; rien sur l’engagement à maintenir le nombre d’agriculteurs et à animer les terroirs (le lieu du discours – le Jura – était pourtant exemplaire en termes de qualité de la gestion des terroirs).

Les solutions de fond sont négligées au profit d’annonces et de chiffres médiatiques pour contenir la colère qui monte chez un électorat à ménager dans le contexte des prochaines élections régionales.

Le milliard et demi d’euros annoncé ira largement alimenter les banques, la Mutuelle Sociale Agricole, les fournisseurs agricoles, l’industrie agroalimentaire. On a cédé, autant qu’on a concédé, aux lobbies agricoles très actifs qui sont – plus que jamais – les vrais décideurs de la politique agricole française.

Dominique MARION Président de la FNAB

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Pour Noël, pensez paniers des producteurs fermiers du Vercors

Une cinquantaine de producteurs fermiers du Parc naturel régional du Vercors sont regroupés dans le réseau des Fermes du Vercors. Ces agriculteurs, passionnés par leur métier, transforment eux-même leur production.

Leurs fermes étant réparties sur tout le territoire du Parc du Vercors, les produits proposés sont très divers, du foie gras à la Clairette de Die, en passant par la noix de Grenoble, des confitures, de la charcuterie, des vinaigres et condiments, des truites, du miel et un plateau complet de fromages.
Pour la première année ces producteurs s’organisent pour vendre collectivement leurs produits. Leur but est de proposer au public une offre diversifiée de produits fabriqués sur le massif du Vercors tout en conservant des circuits courts de commercialisation.

« Pour nous, cette démarche représente une chance unique; cela nous permettra de toucher un public plus large et d’offrir des prestations inédites » explique Laurent Didier, producteur de Bleu du Vercors- Sassenage à Méaudre.



En cette fin d’année, les Fermes du Vercors proposent des paniers- cadeaux. L’occasion d’offrir un cadeau original avec des produits locaux de qualité.
Une dizaine de paniers type sont proposés, mais les agriculteurs s’adaptent à la demande des clients.
Pour avoir une idée plus précise sur notre offre de paniers-cadeaux,vous pouvez consulter le catalogue en ligne : www.apapvercors.com.

Les Fermes du Vercors seront également présentes sur le marché de Noël de Grenoble du 2 au 24 décembre
« C’est une occasion inespérée pour moi de pouvoir toucher le public grenoblois » déclare Fannie Romezin, piscicultrice à Archiane dans le Diois.
«Seule, je n’aurais pas pu envisager de participer à ce marché de Noël, alors que cela nous permet de faire connaître notre métier et nos produits » affirme Magali Charruau, productrice de noix et de miel à Saint Jean en Royans.

Pour plus d’informations, vous pouvez contacter:

Virginie Perucca :
06 37 17 99 63
ou Magali Charruau : 04 75 47 53 91

Cette action est menée avec le concours de l’APAP : Avenue des Grands Goulets.

26420 LA CHAPELLE-EN-VERCORS

Tel : 04 75 48 56 30 – Fax : 04 75 48 56 31

Les actions de l’APAP sont soutenues par Le Parc du Vercors, avec le concours financier de la Région Rhône-Alpes, les départements de la Drôme et de l’Isère

www.fermes-du-vercors.com vercors
Paniers Fermes du Vercors
APAP
Avenue des Grands Goulets
26420 La Chapelle-en-Vercors
Tel : 04 75 48 56 30
Fax : 04 75 48 56 31

Pour toute demande complémentaire, contactez directement :
l’Association pour la Promotion des Agriculteurs du Parc – APAP – 04 75 48 56 30

contact@fermes-du-vercors.com

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Villages fleuris: trois communes de l’Isère au palmarès

A l’occasion du 50ème anniversaire du concours national Villes et Villages fleuris, Jean-Jack Queyranne, Président de la Région Rhône-Alpes, a dévoilé ce soir, à l’Ecole Normale Supérieure de Lyon, les noms des lauréats régionaux pour 2009. « Pour Rhône-Alpes, deuxième Région touristique de France, ce concours a une portée non négligeable et complémentaire de la beauté et de la diversité de nos espaces naturels », a souligné le Président.

Il a aussi rappelé que le jury régional a fait de ce concours, qui mobilise des milliers de bénévoles, un outil de développement durable pour améliorer la qualité de vie des habitants : identité et authenticité des paysages, mise en valeur de la biodiversité, pratiques respectueuses de l’environnement…

Avec 325 communes fleuries en 2009, soit plus de 10% des communes primées en France, Rhône-Alpes est la 2ème région la plus fleurie (après Champagne – Ardennes).

Palmarès 2009

Prix Régionaux
• 1er prix – Les Houches (74)
• 2ème prix – Menthon-Saint-Bernard (74)
Prix spéciaux du jury
• Prix de la mobilisation des bénévoles – Vandeins (01)
• Prix de la réhabilitation du patrimoine – Blye (01)
Accessions à la 1ère fleur
Champagne-au-Mont-d’or (69) ; Chatenay (01) ; Crottet (01) ; Dareizé (69) ; Decines (69) ; Hauterive (26) ; Le Cheylas (38) ; Le Freney-d’Oisans (38) ; Loriol (26) ; Margencel (74) ; Massongy (74) ; Metz-Tessy (74) ; Montracol (01) ; Saint-Avit (26) ; Saint-Cyr-sur- Menthon (01) ; Val d’Isère (73)
Accessions à la 2ème fleur
Albens (73) ; Les Allues (73) ; Meyzieu (69) ; Montagnat (01) ; Rive-de-Gier (42) ; Saint-Martin-de-Belleville (73) ; Seyssins (38)
Proposition au Conseil National des Villes et Villages Fleuris en vue de l’attribution de la 4ème fleur – La Motte-Servolex (73)

Le jury national, après délibération, a officiellement annoncé l’entrée de deux nouvelles communes rhônalpines dans la catégorie très convoitée des 4 fleurs : Saint-Gervais (74) et Montelier (26)

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La viande en circuit court en Matheysine

Le CDRA Alpes Sud Isère (1) a mis en place un programme d’actions, en partenariat avec des structures telles que l’ADASEA, l’ARDEAR, Isère Sud Initiative, et la Chambre d’Agriculture, afin de soutenir la création, le développement et la transmission d’activités agricoles et rurales et de favoriser ainsi la relocalisation de l’économie.

Le CDRA organise régulièrement des visites de terrain, à la rencontre de tous ceux qui, d’une façon ou d’une autre, contribuent à la réalisation de ces objectifs, dans ce vaste territoire rural et montagneux qui va du Sud grenoblois à l’Oisans en passant par la Matheysine, le Valbonnais-Beaumont, le Trièves et Corps.

Paul-Dominique Rebreyend, éleveur et gérant de l'abattoir de La Mure en compagnie de Gilles Strappazzon, chef de projet CDRA Alpes sud Isère et conseiller général

Paul-Dominique Rebreyend, éleveur et gérant de l'abattoir de La Mure en compagnie de Gilles Strappazzon, chef de projet CDRA Alpes sud Isère et conseiller général

Mercredi 28 octobre, la visite du CDRA passait par l’abattoir de La Mure, qui s’efforce de valoriser au mieux, malgré les vicissitudes  actuelles,  la viande de boucherie des éleveurs locaux, notamment à travers un atelier de découpe et conditionnement très « pro »,(le temps du vrac en gros colis est terminé), un réseau de vente directe de plus en plus élaboré, qui consolide et fidélise le rapport producteur/ consommateur.  La plus-value générée par ce travail bénéficie aux éleveurs, lesquels ne sont pas épargnés par la crise qui frappe le monde agricole, dans toutes ses filières

Une démarche collective de territoire

Avec le gérant de l’abattoir pour guide, Paul-Dominique Rebreyend, éleveur à Pierre-Chatel, la délégation du CDRA conduite par Gilles Strappazzon, chef de projet et Gérard Leras, président de la commission agriculture et ressources naturelles, a pu se faire une idée précise du fonctionnement et du rôle de  cette structure qui consacre 80% de son activité à la découpe et la transformation et 20% à l’abattage.

La vente directe pour une cinquantaine d’éleveurs, livrés en camion frigorifique, le service à la clientèle (qui vient s’approvisionner de tout le département de l’Isère et parfois au-delà), ont été mis au rang des priorités depuis la reprise de l’abattoir, en l’an 2000, par une trentaine d’éleveurs matheysins.

Une démarche collective de territoire qui va tout à fait dans le sens de la dynamique poursuivie par le CDRA en faisant émerger une culture de filière locale. Une démarche valorisante, doublement profitable :

-      elle est appréciée par le consommateur qui achète une viande d’ici, conditionnée sur place (emballée sous vide dans sa presque totalité pour 0,30€ de plus) et provenant d’élevages du Connest, du Sénépi et autres pâturages matheysins,

-      elle est appréciée par les éleveurs à qui les animaux sont achetés au juste prix et qui peuvent ensuite faire de la vente directe à la ferme, dans des proportions qui ne font qu’augmenter.

Du producteur au consommateur

L'objectif optimal pour l'abattoir est de 300 à 400k de carcasses

L'objectif optimal pour l'abattoir est de produire entre 400 et 500t de carcasses dont près des trois quarts passent par la salle de découpe et sont conditionnées pour la vente directe (emballage sous vide).

« En 2000, une trentaine d’éleveurs de l’APROVI (association des producteurs de viande Isère) ont réuni un capital de 750 000 F, explique Paul-Dominique Rebreyend et créé Provi SA. Aujourd’hui, l’abattoir occupe dix temps plein. Sa production optimale: 400 à 500t de carcasses. Près des trois-quarts de celles-ci sont découpées et conditionnées pour la vente directe, dont une majorité destinée aux éleveurs sous forme d’emballage sous vide pour les consommateurs. Tout est mis en œuvre pour valoriser au mieux, dans l’intérêt des éleveurs. Dans cet esprit, nous pensons qu’il faut réfléchir  à une certaine professionnalisation de la vente directe. ».

L’offre de Provi SA va des pièces de haut de gamme, produites sous la marque Lou Bayou, aux produits transformés, en passant par tous les morceaux de la viande de bœuf. La palette est large, comme on le sait,  mais,  dans le contexte actuel de « vaches maigres », le consommateur ne se paye pas de l’entrecôte tous les jours, loin de là :

« Nous transformons environ 400 kilos de saucisses  et merguez par semaine en moyenne. Ces produits transformés permettent d’optimiser la production. Le steak haché est une étape supplémentaire que nous sommes en train de franchir. Pour l’instant, cela ne représente que 18% du poids total des carcasses traitées. Mais le projet est d’aller au-delà. Quand on a du mal à valoriser le bourguignon, le steak haché permet d’équilibrer. Le principe reste de valoriser les animaux des éleveurs à un prix satisfaisant. ».

Les éleveurs bovins en situation critique

Si Provi SA parvient bon an mal an à équilibrer les comptes, Paul-Dominique Rebreyend souligne que la situation de la filière bovine n’a rien à envier à celle de l’élevage laitier et qu’un petit abattoir comme celui de La Mure, élément moteur du développement local, a besoin d’être soutenu régulièrement par la collectivité publique.

« Certes, je n’ai pas eu besoin de vendre une seule bête au marché depuis longtemps », reconnaît tout sourire Paul-Dominique Rebreyend (qui pratique la vente à la ferme depuis plus de 30 ans). « Cela n’empêche que les producteurs de viande sont au fond du trou. Leur revenu n’est pas meilleur que celui des éleveurs laitiers ou ovins (2). Et j’ai bien peur que l’on perde rapidement la moitié des éleveurs viande ».

Quant à la pérennité de l’outil, elle passe nécessairement par le soutien  des collectivités publiques :

« Un outil comme celui-là vieillit vite. Il y a besoin d’investir. Nous  n’avons pas encore  l’agrément CEE, même si nous l’espérons pour bientôt. Mais nous ne sommes sûrs de rien. En tout cas, ce que nous souhaitons vivement, c’est que le Conseil général de l’Isère ne continue pas à consacrer  l’essentiel de son aide à l’abatttoir de Grenoble-Le Fontanil ».

Un éleveur-administrateur de l’abattoir de Bourg-d’Oisans, Didier Girard, présent à cette visite,  signalait à cette occasion qu’une concurrence voyait le jour entre Grenoble-Le Fontanil et Bourg-d’Oisans, qui peut être très préjudiciable à l’activité locale: « Nous avons perdu récemment un de nos plus gros éleveurs qui a préféré, pour des questions de prix, transporter ses animaux jusqu’au Fontanil (3)».

Message reçu par Gilles Strappazzon, conseiller général du canton de Vizille.

………………………………………………………………………………

(1) Le contrat de développement Rhône-Alpes engage le territoire sur un programme d’actions sur 5 ans (2006-2011). Il concerne 8 cantons, 108 communes, 620 00 habitants.

(2) La situation ne date pas d’hier puisque, selon les statistiques publiées  par le ministère de l’Agriculture, le revenu moyen des éleveurs de bovins a diminué de 25% en 2007. Depuis, la situation ne s’est pas améliorée, loin de là.

(3) Un trajet qui représente environ 120 km aller-retour.

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S’informer sur la filière porc bio

Corabio (la Coordination Rhône-Alpes de l’Agriculture Biologique) organise une journée technico-économique sur la filière porcine biologique pour favoriser le développement de l’élevage de porcs bio. Cette journée traitera des débouchés et enjeux techniques de la production de porcs biologiques.

Elle aura lieu le mercredi 25 novembre à Velanne, en Isère, et se terminera par la visite de la ferme le Mont Charvet, ferme de démonstration du réseau Corabio.

La production porcine biologique est encore très peu développée en France et en Rhône-Alpes : elle ne représente que 0,4 % de la production de porcs. Pourtant tous les acteurs économiques s’accordent à dire que la demande actuelle en produits bio progresse fortement en viande fraîche et en produits transformés. Rhône-Alpes ne déroge pas à la règle avec une demande croissante des salaisonniers notamment.

Cette journée s’adresse en particulier aux éleveurs de porcs et aux agriculteurs susceptibles d’être intéressés par cet élevage.

cochon 2


AU PROGRAMME DE LA JOURNEE

Matin

9 h : Café d’accueil

9h30 : Cahier des charges de la production porcine biologique par Laurent Mathys, Qualité France

10h15 : Présentation de la filière porc biologique : production, transformation, distribution, consommation, par Sylvaine Lartigaut d’Appui Bio

10h45 : Présentation d’Erca Bio, débouchés et évolution des marchés du porc bio, Corentin Hamard

11h30 : Présentation de l’activité porc de la SICABA, évolution de la demande par Luc Mary, directeur

12h15 : Transformer et vendre en direct et collectivement, témoignage de Pierre Berthet

Après midi

14 h: Conditions de réussite de la mise en place d’un élevage de porcs bio, René Orin, technicien d’Erca Bio

14h45 : Conduite d’élevage et aspects sanitaires de la production de porcs biologiques, par Jean-Luc Theveniot, technicien de CIRHYO (ex MC porcs)

16 h : Visite de la ferme de démonstration le Mont Charvet à Velanne (45 Ha, vaches limousines, porcs et moutons, abattage et découpe, vente directe)

Cette journée professionnelle est destinée aux candidats à l’installation, aux agriculteurs intéressés par ce mode de production ainsi qu’à tous les professionnels concernés.

Le programme est téléchargeable sur www.corabio.org ou disponible auprès de Corabio au 04 75 61 19 35.

L’inscription est indispensable.

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Portes ouvertes sur la viticulture bio

L’ADABio organise une porte ouverte en viticulture biologique mardi 10 novembre au Domaine Giachino, à Chapareillan en Isère.

Au programme:

Demi-journée Ferme ouverte:
« l’Agriculture Biologique sur une exploitation viticole » Et démonstration de matériel.

1. Produire du raisin autrement:
Présentation du Domaine Giachino
La démarche de conversion à l’agriculture biologique
La mise en marché au Domaine Giachino

2. Travail du sol et gestion de l’enherbement:
Démonstration de divers matériels
Matériel de désherbage inter cep
Tondeuse inter cep
Maitrise de l’enherbement dans l’inter rang: rouleau, scarificateur
Adaptés sur divers tracteurs (interligne, chenillard…)

Renseignements complémentaires:
Arnaud FURET (Chambre d’agriculture)
04 79 26 51 74
Ou
Fanny LEVROUW (ADABio)
04 79 60 49 25

Pour plus d’informations et inscription:

/www.corabio.org

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Gratin dauphinois au bleu du Vercors Sassenage

Une lectrice de sillon38.com nous fait part de sa recette de gratin dauphinois au bleu du Vercors Sassenage. Nous la mettons en ligne avec plaisir en attendant d’autres recettes….

Ingrédients

pour 4 personnes :
1,5 kg de pommes de terre
1/2 litre de crème liquide
250g de bleu du Vercors Sassenage
50g de beurre
Noix de muscade, sel, poivre

Recette

Cuisson : 1h 1/4Epluchez et lavez les pommes de terre.

Essuyez-les et coupez-les en minces rondelles.

Dans un saladier, assaisonnez-les avec sel, poivre et noix de muscade rapée.

Beurrez un plat à gratin. Disposez les pommes de terre au fond.

Dans un grand bol, émiettez très finement le bleu du Vercors Sassenage et ajoutez la crème liquide.

Versez le mélange sur les pommes de terre de façon à les recouvrir.

Répartir des noisettes de beurre sur tout le plat.

Mettez à cuire à 175° environ pendant 1h1/4.

Terminez par un léger passage sous le grill pour que le gratin soit bien doré.

Bon appétit!

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Toussaint: renforcement de la sécurité routière

A l’approche des fêtes de la Toussaint, la préfecture de l’Isère rappelle la nécessité de respecter les règles du Code de la route pour des déplacements sécurisés, tout particulièrement en période de trafic dense. Des périodes de fort trafic routier sont attendues le week-end du 1er novembre.

Pour l’année 2009, les chiffres de la sécurité routière sont bons dans tous les domaines en Isère sauf un : le nombre de tués sur les routes. En effet, 64 personnes ont déjà perdu la vie sur les routes de notre département depuis le mois de janvier. C’est presque 10 % de plus que l’année précédente sur la même période.

Ainsi, à l’occasion de ce week-end, des contrôles renforcés seront menés par les forces de l’ordre jour et nuit, sur tous les types de réseaux et dans tout le département. Ces opérations cibleront particulièrement les deux-roues motorisés, les excès de vitesse, le non-respect des priorités et l’alcoolémie, principales causes des accidents de la route.

De plus, la préfecture de l’Isère rappelle les principaux conseils de prudence pour des déplacements plus sûrs :

  • Bien s’informer avant de partir sur les conditions de trafic et de l’état des routes ;
  • Prendre le volant reposé et faire des pauses régulières ;
  • Attacher la ceinture de sécurité de tous les passagers, à l’avant comme à l’arrière ;
  • Respecter les limitations de vitesse ;
  • Respecter les distances de sécurité entre les véhicules et les adapter à la densité du trafic et aux conditions météorologiques ;
  • Adopter le « réflexe éthylotest » pour s’assurer d’être apte à conduire après avoir consommé de l’alcool.


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