Archive | 02 novembre 2009

Maladie du frêne: notre région sous surveillance

Une nouvelle maladie est apparue sur frêne en Pologne au début des années 90. Depuis, des symptômes similaires ont été observés dans les pays baltes et nordiques et plus récemment en Allemagne, Autriche, Slovénie, Hongrie et République tchèque.

(JPG)Au printemps 2008, la maladie s’est étendue rapidement et couvre maintenant une partie des régions Franche-comté (Haute-Saône, Doubs et Territoire de Belfort), Lorraine (Meurthe-et-Moselle, Moselle et Vosges) et Alsace (Bas-Rhin et Haut-Rhin). Elle vient d’être signalée en Côte d’Or, à la limite de la Haute-Saône. Un plan de surveillance est mis en place en 2009 par le Département Santé des Forêts du Ministère de l’Alimentation, de l’Agriculture et de la Pêche afin de détecter au plus tôt les zones contaminées. Cette maladie étant présente en Franche-Comté, les département du Nord de Rhône-Alpes, dont certains sont limitrophes de cette région, sont inclus dans le plan de surveillance.

Les symptômes les plus visibles de cette maladie sont des dessèchements de rameaux d’un ou deux ans qui meurent soit juste avant le débourrement soit pendant des périodes sèches en été. Ces symptômes sont bien visibles, en plantation ou en régénérations naturelles, sur de jeunes arbres jusqu’à 6-8 m. Des flétrissements de rameaux ou de pousses peuvent également apparaître, mais ils ne sont pas forcément nombreux ni toujours présents. Sur des arbres plus vieux, ces symptômes peuvent s’observer dans la couronne mais ils sont plus difficilement repérables à moins d’un nombre important de rameaux morts.

Dans notre région, des observateurs sont chargés de surveiller de près nos arbres pour détecter ceux qui seraient atteints par le champignon.

Si vous observez des symptômes proches de ceux décrits, vous pouvez contacter :

M. Frédéric GILLET (DRAAF Rhône-Alpes – SERFOBE) au 04 78 63 13 45

Mel : frederic.gillet@agriculture.gouv.fr

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Bâtiments agricoles et paysage

Le 15 octobre nous avons mis en ligne une info concernant la signature d’un protocole pour préserver le foncier agricole.  Divers documents sont désormais disponibles.

Bâtiments agricoles et paysage

Avertissement

Avec la réforme du permis de construire et des autorisations d’urbanisme entrée en vigueur le 1er octobre 2007, le volet paysager du permis de construire (ancien article R421-2 du code de l’urbanisme ) a été remplacé par le projet architectural (article R431-8 et suivants du code de l’urbanisme)

Il y a 7 documents accessibles

- lien vers nouveau permis de construire

- lien vers qualité architecturale des bâtiments agricoles

- lien vers architectures & agricultures

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Créer un écogîte en Belledonne

Offre N°: R38-09-04


Localisation : Projet au cœur d’une commune de 1100 habitants, à 800m d’altitude, sur les contreforts du massif de Belledonne, à 7km de l’agglomération grenobloise. Ecole primaire sur la commune, collège à 4 km.

Situé au cœur des Balcons de Belledonne, territoire touristique disposant d’une notoriété forte (proximité de Prémol, du Luitel, de Chamrousse).

Point de départ d’activité de pleine nature et point de passage (logique itinérante pédestre, équestre, cyclo-touristique et VTTiste).

Proximité de l’agglomération grenobloise.

Contexte : Le projet est porté par une collectivité locale qui recherche un exploitant privé, dans le cadre d’une délégation de service public.

Les atouts de l’offre
* Un projet innovant basé sur une démarche écologique
* Investissements limités, grâce à l’implication de la collectivité locale
* Au cœur d’une commune rurale à proximité de l’agglomération grenobloise

Exploitation : Projet d’aménagement d’une ancienne école communale, composées d’un corps principal de forme rectangulaire et de deux appentis couverts, non fermés. Terrain de 4000m² attenant.

La structure du bâti est saine. Les menuiseries extérieures, les planchers bois, doublages et cloisonnement, ainsi que l’ensemble des lots techniques (alimentation en eaux, évacuation des eaux, électricité, chauffage, plomberie) doivent être repris.

Les volumes sont simples. La configuration des deux entrées ainsi que la distribution de l’étage offrent de larges possibilités d’aménagement : possibilité de rendre les deux niveaux indépendants.

Parking attenant (capacité 15 à 20 véhicules), accès rapide.

Le logement de l’exploitant est envisageable sur le site.

Reprise : Investissement réalisé par la collectivité locale.

Recherche d’exploitant privé dans le cadre d’une délégation de service public.

Profil recherché:
Savoir être lié à l’accueil de clientèles
Savoir faire lié à l’exploitation d’hébergement touristique
Expériences antérieures dans un domaine similaire ou approchant

Contact : ADASEA de l »Isère
Nom : Isabelle AVOCAT
Tél : 04 76 20 67 39
E-mail : isabelle.avocat@adasea.net
Offre n°6905 Offre n°6905

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Développer une activité en milieu rural

Offre N°: R38-09-05: Développer une activité en milieu rural Alpes Sud Isère

Localisation : Cette petite unité se situe dans le Sud Isère à 620 m d’altitude, sur une commune de 200 habitants. A 30 mn de Grenoble par autoroute vous bénéficierez de la proximité d’un grand centre urbain. Les principaux services sont à moins de 5 km (école, boulangerie, épicerie, tabac…). Le secteur est dynamique et touristique (projet de magasin de vente collectif sur la commune).
Contexte : Exploitant de 55 ans, sans succession familiale, souhaite transmettre immédiatement une petite unité foncière au sein d’un corps de ferme: maison d’habitation + dépendances (par vente) et 1 à 3 hectares (par location).
- Foncier : Foncier : 1 à 3 ha en location.
Le projet d’installation devra être peu consommateur d’espace (maraîchage sous serre, élevage hors sol, volailles, apiculture, etc…) mais des possibilités d’agrandissement pourront être envisagées au départ de l’exploitant en retraite (d’ici environ 5 ans).
Autre :
Possibilité d’exploiter environ 35 ha de bois appartenant à l’exploitant selon des modalités qui restent à définir (par exemple vente de bois sur pied au porteur de projet).
- Bâtiment d’exploitation : Maison d’habitation :
Maison de 180 m² au sol : 2 étages + un grenier aménageable + terrains de 1000 m².
Prix de vente : 125 000 € (frais d’agence inclus)
Composée de 8 pièces dont 4 chambres, avec une hauteur sous plafond de + de 3 m, elle dispose de sanitaires aux deux étages.
Des travaux importants de rénovation sont à prévoir mais les possibilités d’aménagement personnelles comme professionnelles sont nombreuses.
Bâtiments (dépendances) :
Bâtiment ancien à côté de la maison d’habitation, d’environ 100 m².
Prix de vente : 10 000 € à négocier.
Avec plus de 4 m de hauteur sous plafond, ce bâtiment offre de nombreuses possibilités d’aménagement et de destinations en fonction du projet d’installation : garage, hangar de stockage, atelier de transformation, local de vente …
Reprise : L’exploitation se situe sur un territoire dynamique où l’agriculture biologique et la vente directe sont bien développées (viande bovine et ovine, fromages, produits transformés, etc…).
Profil recherché
Porteur de projet ayant la capacité financière pour l’achat de la maison et le bâtiments et souhaitant investir dans la création d’une activité agricole peu consommatrice d’espace ou artisanale. Eviter les projets d’accueil type chambres d’hôte.
Les atouts de l’offre
Maison d’habitation proposée à la vente
Bâtiment qui offre de nombreuses possibilités d’aménagement
Proximité d’un grand centre urbain
Possibilités d’agrandissement dans 5 ans
Contact : ADASEA de l »Isère
Nom : Isabelle AVOCAT
Tél : 04 76 20 67 39
E-mail : isabelle.avocat@adasea.net
Offre n°7290 Offre n°7290

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Le Sappey-en-Chartreuse: « Auprès de mon arbre »

Exposition et animations « Auprès de mon arbre »  du 8 novembre au 6 décembre  à la Galerie du Sappey-en-Chartreuse.

Programme

Samedi 7 novembre à 18h
Vernissage et performance de Marc Gengoux

Samedi 14 novembre 9h à 12h
Balade « les arbres de mon village » animée par Gérard  Remiller
Inscription au SI

Samedi 21 novembre de 9h 30 à 12h 30 ou de 13h 30 à 16h 30

Ateliers Land Art encadrés par Pasquale Bazin, professeur d’Arts Plastiques au
collège Jules Flandrin.  Participation : 12€/adulte, 8€/11-18 ans
Inscription obligatoire au SI avant le 18/11

Dimanche 6 décembre à 18h 30

Apéro-lecture lors de la fenêtre de l’Avent à la Galerie

Participation de la bibliothèque et des écoles élémentaire et maternelle du Sappey.

Renseignements:
Syndicat d’Initiative: 04 76 88 84 05 – info@sappey-tourisme.com

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« On a envie que cette ferme continue à vivre »

Pour Jean-Louis Gervais, agriculteur depuis 35 ans à Saint-Jean-de-Vaulx (Isère), une question que l’on a tendance à toujours retarder, a soudain pris de l’importance, il y a un ou deux ans. Il en a fait part à son épouse, Brigitte : « A qui on transmet ? Est-ce qu’on transmet à nos filles ?  Et si on part, on va où ?»

A l’occasion de la visite du CDRA Alpes sud Isère sur son exploitation, à Font-Régnier, Jean-Louis Gervais a retracé brièvement son histoire : « Je me suis installé ici en juillet 1974 avec Brigitte. Moi, je suis Tourangeau, elle Parisienne. J’ai choisi d’élever des moutons. Pour éviter la traite. J’ai commencé avec 50 agnelles. La première année, le plus dur, c’est l’hiver. Six mois d’hiver, ça surprend quand on vient de Touraine ! »

bergerie GervaisL’intégration au pays matheysin, Jean-Louis Gervais n’en dit rien. On suppose donc que ça s’est bien passé. Il faut croire que les froidures hivernales sont plus taraudantes que la rudesse des gens du plateau. Après tout, les Saint-Jarraux sont peut-être différents.

L’heure de la transmission est donc arrivée. Dans l’héritage : une ferme et des bâtiments agricoles, que l’agriculteur-autoconstructeur, a patiemment rénovés et aménagés, 31 ha de terres, un troupeau de moutons et un de chèvres. Tout cela doit changer de mains. Mais les enfants (au nombre de 4) en voudront-ils ?

« On a envie que cette ferme continue à vivre », dit-il.

Mais comment ça se passe, concrètement ?

Réunion Gervais

Mercredi 28 octobre à Font Régnier: de gauche à droite Gérard Leras, Raphaëlle Gervais, Catherine Dulong, Jean-Louis Gervais, Gilles Strappazzon

C’est là, précisément, que l’ARDEAR  ( association régionale de développement de l’emploi agricole et rural) , avec le soutien du CDRA, joue son rôle à savoir accompagner des particuliers, des cédants, des communes, qui ont le projet de créer ou transmettre une activité en milieu rural. Cela ne s’improvise pas. Ça se prépare, ça prend parfois du temps, même si la transmission se fait dans le cadre familial.

Cet accompagnement, gratuit, se traduit par des sessions de formation, d’information, l’accueil individuel et collectif, des journées thématiques, des soirées de sensibilisation. Catherine Dulong, qui conduit ce travail de médiation sur l’ensemble Alpes Sud Isère, a permis, sans aucun doute, en fonction des attentes et des aspirations de chacun, de définir un projet de transmission de l’exploitation Gervais :

« Ça nous a aidés à mûrir le projet, souligne Jean-Louis Gervais. Nous, on se posait des tas de questions. En tout cas, on pense avec Brigitte  qu’on a quelque chose à transmettre. Mais comment ? Catherine nous a aidés à répondre à nos interrogations  sur la transmission. Nous, on est prêts à accompagner les jeunes quelque temps s’ils le veulent. ».

« Dans le fond du grenier, il y a de la tripe ! »

Raphaelle Gervais_2

Raphaëlle Gervais:"Je ne veux pas être gardienne de musée!"

C’est Raphaëlle Gervais, 23 ans, actuellement salariée d’une association à Valence, qui va prendre les rênes de l’exploitation avec sa sœur Domitille et une amie, Jeanne Capon, qui s’est portée candidate pour l’élevage. Mais ce choix , véritable projet de vie, a fait l’objet d’un long questionnement, d’une réflexion individuelle puis d’une concertation, notamment avec l’ARDEAR. Le projet a mûri. Raphaëlle a fait le point et exposé ses aspirations :

« On se trouve face à un héritage, un patrimoine. Pas n’importe lequel. Dans le fond du grenier, il y a de la tripe ! Qu’est-ce qu’on en fait ? Quelle sera la place des conjoints ? Des tonnes de questions s’enchaînaient et, pour une fille de 20 ans, ce n’est pas facile d’y répondre. L’accompagnement de l’ARDEAR a été indispensable. Il y a trop d’affectif pour que cela se règle en famille. On a réussi à mettre à plat tout ça ! »

Raphaëlle a finalement pris sa décision. Le stage d’un mois passé à la ferme de Sainte-Luce-en-Beaumont,  n’y est peut-être pas étranger : « J’ai mesuré l’importance du milieu naturel, explique t-elle. Il fallait que je me réapproprie l’agriculture ».

Elle le fera donc à sa façon, et elle s’en explique : « Je ne suis pas là pour être gardienne de musée, pour veiller sur un patrimoine. J’ai une boule de pâte à modeler, à moi d’en faire ce que je veux ! »

En l’occurrence, cette boule à modeler est, en partie, de la pâte à pain. Raphëlle s’est découvert une vocation de boulangère artisanale. Bio, s’entend. Le choix est clair, pour le pain comme pour le reste. Les participants à cette visite (1) ont pu apprécier le pain sorti de sa première fournée.

four villaret

Le four banal du Villaret: Raphaëlle souhaite en faire un lieu d'animation autour du pain

C’est une vision originale de l’agriculture que défend Raphaëlle Gervais, une agriculture ouverte sur l’extérieur, participative, communicative, reliée d’une façon ou d’une autre à l’environnement socio-culturel : « Avec cette activité pain, j’espère contribuer à créer du lien social avec le village. Mon projet est d’aller cuire du pain une fois par semaine dans le four banal du hameau du Villaret ».

La pédagogie fait également partie du programme : « On envisage aussi d’accueillir des enfants, des familles. Une ferme, ça peut aussi contribuer à la vitalité des territoires ruraux. Avec l’association Ospoda, qui agit dans ce sens, on veut faire partager sur le net les temps forts de la ferme. On a retenu cinq temps au fil des saisons : la pomme de terre, l’agnelage, la tonte, la montée en alpage, le blé et le pain. Ca s’appellera les Chroniques paysannes».

Ce programme, innovant et diversifié en est à sa phase test. Il faut vérifier la viabilité économique du projet, établir un prévisionnel, mettre à l’épreuve les différents acteurs, etc, etc.

Sillon38 souhaite bon courage à Raphaëlle, Domitille et Jeanne et à Brigitte et Jean-Louis une retraite paisible dans un lieu où l’hiver est moins rude.

Réunions ARDEAR et ADASEA: sur l’agenda

-Session de formation « Passer de l’envie à la construction du projet » pour les porteurs de projet, 4 modules de 2 jours les 6-7 et 19-20 novembre à Vizille, Clelles, en Matheysine et à Bourg-d’Oisans

-Session de formation « Construire son projet de transmission agricole », 4 jours les 9, 17 et 30 novembre et 14 décembre.

-Table ronde ADASEA: «Les circuits courts : des opportunités pour réussir son installation en phase avec le territoire », jeudi 10 décembre de 9h à 16h, mairie de Vizille.

Renseignements ARDEAR : 04 76 78 87 39 ou CDRA : 04 76 78 86 38 04 76 78 87 37 cdra@alpes-sud-isere

Renseignements ADASEA: 04 76 20 67 70 marion.canaud@adasea.net

……………………………………………………………………………………

(1) Participaient entre autres à cette visite Gilles Strappazzon, chef de projet CDRA Alpes Sud-Isère, Gérard Leras, président de la Commission Agriculture et ressources naturelles du CDRA, Patrick Régnier-Poète, maire de Saint-Jean-de-Vaulx, Serge Gros, maire de Vizille.

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Pollution de l’air: ce que prévoit le plan Particules

orateurM. Roland Courteau (Aude-PS) dans sa question écrite publiée dans le JO Sénat du 14/05/2009, expose à M. le ministre d’État, ministre de l’écologie, de l’énergie, du développement durable et de l’aménagement du territoire que, selon une étude de l’Agence française de sécurité sanitaire de l’environnement et du travail, l’exposition aux particules fines émises par les véhicules et certaines industries est particulièrement nocive pour la santé.

Il lui demande donc de bien vouloir lui indiquer quelles mesures il entend prendre afin d’obtenir des industriels et des constructeurs d’automobiles d’en réduire les rejets.

Réponse du ministère de l’écologie publiée dans le JO Sénat du 29/10/2009 – page 2527

La qualité de l’air est une préoccupation réelle et légitime de nos concitoyens qui concerne à la fois le bien-être des personnes et la protection de l’environnement et constitue un véritable enjeu de santé publique.

Les particules en suspension dans l’air constituent un ensemble hétérogène du fait de leur taille, de leur composition chimique ou de leur origine (particules primaires ou particules secondaires résultant de réactions chimiques dans l’atmosphère de polluants gazeux). Elles sont de plus en plus considérées comme l’un des principaux polluants atmosphériques et de nombreuses études se sont penchées sur leurs effets sur la santé et l’environnement.

Des mesures dans l’air ambiant de ces polluants sont réalisées sur l’ensemble du territoire national par les associations agréées par le ministère de l’écologie, de l’énergie, du développement durable et de la mer, en charge des technologies vertes et des négociations sur le climat, pour la surveillance de la qualité de l’air. Ainsi, près de 500 analyseurs automatiques de PM10 (particules de diamètre inférieur à 10 µm) et environ 70 analyseurs automatiques de PM2,5 (particules de diamètre inférieur à 2,5 µm sont actuellement en fonctionnement.

Les évolutions des concentrations dans l’air ambiant de PM10 depuis 1999 ne font pas apparaître de tendance nette à la baisse, malgré la diminution des émissions dans la plupart des secteurs (- 17 % environ pour les PM10 et – 25 % environ pour les PM2,5 sur les dix dernières années).

Ceci peut s’expliquer par le fait qu’une partie des particules est d’origine secondaire et se forme à partir de gaz dans l’atmosphère. On estime généralement que les particules les plus fines présentent les risques les plus importants pour la santé, car elles pénètrent plus profondément dans l’appareil respiratoire.

Elles sont également susceptibles de transporter des produits toxiques tels que des métaux ou des hydrocarbures aromatiques polycycliques dont certains sont considérés comme cancérigènes. Les particules diesel, qui sont les mieux caractérisées, ont été classées 2A (potentiellement cancérigènes pour l’homme) par le centre international de recherche sur le cancer.

Après des travaux d’expertise, l’agence française de sécurité de l’environnement et du travail (AFSSET) a rendu public le 23 mars dernier son avis sur l’impact sanitaire des particules dans l’air qui confirme que l’exposition dans la durée de la population à la pollution par les particules semble davantage déterminante que l’exposition pendant une durée courte à des concentrations élevées.

D’un point de vue sanitaire, l’action doit donc davantage se porter sur la mise en oeuvre de mesures de réduction pérennes des émissions, que sur une gestion, au cas par cas, des périodes de pointe, même si celle-ci reste nécessaire. En réponse à ces niveaux de pollution de l’air, entraînant pour certaines grandes villes des dépassements de valeurs limites réglementaires, dus notamment au transport, des mesures sont mises en oeuvre au niveau local dans le cadre notamment des plans de protection de l’atmosphère (PPA), obligatoires dans les agglomérations de plus de 250 000 habitants ainsi que dans les zones où les normes de qualité de l’air ne sont pas respectées ou risquent de ne pas l’être.

Par ailleurs, conformément aux conclusions du Grenelle de l’environnement, la loi de programmation relative à la mise en oeuvre du Grenelle de l’environnement a ainsi fixé une valeur limite de 15 µg/m³ de PM2,5 pour 2015, avec un objectif à terme de 10 µg/m³.

Il s’agit de valeurs plus sévères que la directive européenne du 21 mai 2008 sur l’air ambiant. Ceci correspond à une réduction de 30 % des concentrations moyennes en particules fines (PM2,5) d’ici à 2015. Cette même loi inscrit le principe d’élaborer un plan Particules.

Après une consultation fin 2008 début 2009, ce plan Particules est en cours de finalisation. Il a l’ambition de traiter l’ensemble des principales sources de particules fines et comprend une série de mesures dans les secteurs domestique, industriel et résidentiel tertiaire, agricole, et des transports.

En France, le secteur domestique de la combustion du bois contribue à 40 % des émissions primaires de PM2,5, le secteur industriel représente 28 % de ces émissions, les transports 12 % (mais là où il y a davantage de population exposée) et l’agriculture 17 % (données CITEPA).

Ce plan prévoit notamment, dans le secteur industriel, une réduction des valeurs limites d’émission de toutes les tailles de chaudières, ainsi que l’introduction des particules dans la composante « air » à la taxe générale sur les activités polluantes (TGAP). Pour ce qui touche aux transports, le plan prévoit entre autres la mise en place de zones à bas niveau d’émission dans les agglomérations volontaires ainsi que la réduction des émissions de particules par les véhicules particuliers, notamment le parc des anciens véhicules diesel.

Pour le secteur agricole, outre le développement de l’alimentation multiphase, de nouvelles pratiques sont à développer (couverture des fosses, matériel d’épandage limitant la volatilisation, réglage des tracteurs, …). De nombreux acteurs seront concernés dans la mise en oeuvre des différentes actions.

Ce plan aura vocation à être régulièrement enrichi et décliné en région pour promouvoir des actions concrètes de lutte contre la pollution de l’air. Ces actions pourront être associées à des actions de lutte contre le réchauffement climatique, souvent similaires mais parfois aussi antagonistes comme le bois énergie dans le secteur domestique.

Ce plan devrait proposer, à cet égard, des solutions de compromis, qu’il conviendra de bien expliquer et mettre en place dans les actions nationales et locales. Les futurs schémas régionaux climat-air-énergie prévus dans le projet de loi et les plans de protection de l’atmosphère seront les outils locaux de mise en oeuvre du plan Particules.

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Offres et demandes d’emploi dans le secteur agricole

Retrouvez d’autres offres d’emploi sur www.anefa.org :

Drôme

Exploitant cherche un agent tractoriste (H/F) en CDI à temps partiel. Production : Arboriculture (noix). Des connaissances en mécanique serait un plus. Une plus grande disponibilité sera demandée en sept/oct.

Contact : 04 75 56 94 06 ou emploi-rhone-alpes@anefa.org. OMA18-26

Haute-Savoie

Groupement d’employeurs cherche un agent arboricole (H/F) pour assurer la taille des poiriers et pommiers. Formation CAPA/BEPA arboriculture et première expérience significative d’un an minimum en taille demandées. Permis B et véhicule personnel indispensables. CDD 3 mois tps complet.

Contact : 04 75 56 94 06 ou emploi-rhone-alpes@anefa.org. OAR2-74

Haute-Savoie

Exploitation cherche un(e) salarié(e) pour s’occuper du troupeau, soit  115 bovins dont 70 VL abondance, et/ou 110 ha dont 25 céréales. CDI tps complet.

Contact : 04 75 56 94 06 ou emploi-rhone-alpes@anefa.org. OVL22-74

Rhône

Exploitation cherche un agent d’élevage (H/F). Vous aurez en charge le soin aux animaux (vaches et chèvres), quelques traites, l’alimentation et l’entretien des parcs. Formation CAPA exigée. CDD tps complet.

Contact : 04 75 56 94 06 ou emploi-rhone-alpes@anefa.org. OVL7-69

Rhône

Exploitant cherche un agent viticole (H/F). Vos missions : travail de la vigne, travail en cave (15% du tps), conduite d’engins (pas d’enjambeur). Attention, port de charges lourdes. Qualités requises : autonomie, motivation, esprit d’initiative. Expérience impérative en viticulture.

Contact : 04 75 56 94 06 ou emploi-rhone-alpes@anefa.org. OVI6-69

Retrouvez  d’autres  demandes d’emploi sur www.anefa.org :

Ain

Homme cherche emploi de salarié polyvalent en grandes cultures. Titulaire d’une licence professionnelle en production végétale. Expériences saisonnières en conduite d’engins et autres.

Contact : 04 75 56 94 06 ou emploi-rhone-alpes@anefa.org. DCM2-01

Ardèche

Homme cherche emploi de chef de culture arboricole. Expérimenté et disponible début 2010.

Contact : 04 75 56 94 06 ou emploi-rhone-alpes@anefa.org. DAR4-07

Isère

Homme cherche emploi de chef de culture en vigne et vin. Expérimenté.

Contact : 04 75 56 94 06 ou emploi-rhone-alpes@anefa.org. DVI12-38

Loire

Femme cherche emploi d’agent de culture légumière. Titulaire du BPREA et expériences saisonnières.

Contact : 04 75 56 94 06 ou emploi-rhone-alpes@anefa.org. DMA2-42

Rhône

Homme cherche emploi d’agent d’élevage laitier et/ou emploi de conducteur d’engins. Formation bac pro agroéquipement par apprentissage.

Contact : 04 75 56 94 06 ou emploi-rhone-alpes@anefa.org. DVL19-69

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AG des aînés ruraux

Nouveauté pour l’assemblée générale de la fédération départementale des clubs des aînés ruraux, elle se déroulera cette année à St-Jean-de-Bournay, salle Delage.

Celle-ci débutera, sous la présidence de Jean Cailly, ce mardi 3 novembre à partir de 8h30 en présence de Lucette Richard, administrateur à la fédération nationale.

Elus et personnalités sont attendus à partir de 10h45.

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Sillon38.com est un journal qui se veut interactif, agricole et rural. C’est le premier du genre. Sur le fond, il reprend à son compte le principe, déjà utilisé par des confrères parisiens, du journal à trois voix: des journalistes, des experts (ou, si l’on péfère des hommes et femmes de l’art), des internautes.
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