Archive | 06 novembre 2009

Salon alpin de l’hôtellerie et des métiers de bouche

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Le 9ème Salon Alpin de l’Hôtellerie et des Métiers de Bouche se tient à Albertville jusqu’au lundi 9 novembre. Il est devenu le rendez vous incontournable des professionnels du marché alpin. Cette biennale attire à chaque édition plus de 12 000 visiteurs de Savoie, mais aussi de l’Isère, des Hautes-Alpes et de la Haute-Savoie.

ce salon cible une activité autour d’une identité géographique. A quelques semaines de l’ouverture des stations de sports d’hiver, ces professionnels peuvent faire leur marché en un seul lieu. Découvrir parmi des milliers de marques présentées, les nouveautés de la rentrée,
mais aussi goûter les produits, tester, comparer, passer commande : tous les ingrédients sont présents sur plus de 6 000 m² d’exposition. Des produits alimentaires en passant par l’art et le linge de table, le mobilier, les outils de communication, les services et les conseils, jusqu’aux équipements et matériels, chaque visiteur comblera tous ses besoins en une visite.

Organisation
SavoiExpo – Foire et Salons de Savoie
Parc des Expositions – Avenue du Grand Ariétaz – 73000 Chambéry.
Tél 04.79.62.22.80 – Fax 04.79.69.30.11. www.savoiexpo.com

Lieu du salon
Halle Olympique d’Albertville

Accès routier
A 430 – Sortie n° 28 – Suivre « Parc Olympique »

Horaires d’ouverture
De 9 h 00 à 19 h 00

Tarif d’entrée
30 euros hors justification professionnelle d’activité liée au salon

Restaurant
Sur place, au cœur du Salon – niveau A (chapiteau mitoyen à la Halle Olympique) assuré par
le chef Jean-Michel Bouvier

site internet: www.salonalpin.com

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Le transport par câble en quête d’un droit de cité

Le transport par câble qui représente un vrai pôle de compétences dans  l’agglomération grenobloise, laquelle  compte plusieurs constructeurs et ingénieurs  de renom dans ce domaine, n’a encore trouvé que de très rares applications en site urbain, du moins sur le territoire français.

photo POMA

La première télécabine urbaine au monde, celle de Medellin, en Colombie, a été installée par POMA et conçue par le cabinet E.R.I.C. (Grenoble) Ce MétroCâble aérien, représentant une longueur de 2 789 m, transporte près d’1 million de passagers par mois (photo POMA)

Le câble, c’est la montagne ! Cette idée, fortement ancrée, semble t-il, dans la population, constituerait aujourd’hui un des freins (les obstacles techniques existent également) au développement de ce mode de transport dans les agglomérations. Des agglomérations qui souffrent d’asphyxie et de paralysie, dont les issues sont régulièrement bouchées aux heures de pointe et dont les parkings sont saturés. Et qui sont prêtes à étudier toutes les alternatives.

Plusieurs projets sont à l’étude dans la région Rhône-Alpes: à Crolles (Isère), à Magland (Haute-Savoie), à Givors (Rhône), au Petit-Bornand (Haute-Savoie)., à Marseille (aéroport de Marignane). Dans l’agglomération grenobloise, on peut également mentionner deux projets que certains comparent à des serpents de mer (sortant la tête au gré des circonstances) : la liaison avec Chamrousse et la liaison avec le Vercors.

Les freins au développement du câble en site urbain, c’est l’un des nombreux points qui ont été abordés aujourd’hui à Villard-Bonnot à l’occasion du colloque organisé par la région Rhône-Alpes et le GART (Groupement des autorités responsables de transport) sur le  thème suivant : « Le transport par câble : quel avenir et quelles possibilités pour des déplacements quotidiens ? ».

Le câble: une idée neuve qui effraie le Grésivaudan

François Brottes, député de l’Isère, président de la Communauté de communes du Grésivaudan, a exposé le projet de liaison à l’étude entre Crolles et la gare de Brignoud. Un trait d’union qui, pour permettre aux habitants de la rive droite d’accéder à pied ou à vélo au transport par rail,  doit franchir trois obstacles : le foncier, la rivière, l’autoroute.

Trois solutions sont envisagées : la passerelle, le bus, le métro aérien.

« Quand j’ai évoqué en réunion le transport par câble, il y a eu des réactions du genre « on est chez les fous ! », explique François Brottes. « Et la consultation publique organisée à Villard-Bonnot sur ce sujet a fait ressortir une majorité d’opposants à ce projet. Nous avons commissionné deux bureaux d’études et aucune solution satisfaisante n’a été trouvée. L’autre solution, la passerelle –1km de long- devait passer à 11m au-dessus de l’autoroute ! Finalement, nous n’avons pu jusque là qu’aménager l’existant mais là non plus c’est loin d’être satisfaisant, notamment sur le plan de la sécurité des personnes ».

Bernard Soulage, premier vice-président de la Région délégué aux transports, déplacements et infrastructures, vice-président du GART, héraut de l’intermodalité est également partisan de poursuivre l’étude de cette alternative : « Le coût du transport par câble  urbain, hors foncier, est identique à celui du coût en montagne, soit environ 5M€/km, soit 5 fois moins que le coût du tram. Je suis partisan d’aller voir ce qui se fait ailleurs, de lancer des avant-projets, d’inaugurer. Je souhaite que des décisions soient prises en 2011. Il existe une opportunité européenne pour ce type de projets. J’en suis convaincu ».

Francis Grimbert , vice président de la Région aux Transports: « Le projet de Crolles, on y réfléchit depuis au moins 5 ans. Outre les obstacles techniques, il y a des freins psychologiques dus au fait que l’image touristique du transport par câble, je veux parler de la montagne et des sports d’hiver, est trop forte ».

Effort de pédagogie, mise en perspective du transport par câble, visites de réalisations à l’étranger, tout cela figure parmi les propositions issues de ce colloque qui a rassemblé à l’Espace Aragon, des représentants de l’Etat, des associations, des constructeurs, des bureaux d’études, des collectivités locales.

Les avantages du câble

La société EFCABLES (Grenoble) qui s’est attachée à faire la comparaison entre les caractéristiques des divers modes de transport, met en évidence le fait que le transport par câble aérien a non seulement toutes les caractéristiques d’un bon mode de transport collectif, mais souvent aussi les meilleures caractéristiques de tous les modes motorisés, pour la collectivité comme pour les utilisateurs : consommation d’énergie, coût d’investissement, coût de fonctionnement et d’entretien:

-le câble consomme 4 à 5 fois moins d’énergie que le tram par passager/km

-le câble coûte au moins 5 fois moins cher en investissement et a un coût d’exploitation ridicule.

-avec un véhicule toutes les 10 à 30 secondes selon les techniques utilisées, le câble permet un transport fluide et d’éviter les attentes qui pénalisent les temps de transports.

-le câble a un effet attractif très élevé, comme le montrent toutes les installations en service public actuelles.

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Etiquetage « sans OGM »: la Région approuve

Créé cette année suite à la loi de 2008 sur les OGM, le Haut Conseil des biotechnologies (HCB) vient de rendre un avis sans précédent en Europe : il propose un étiquetage « sans OGM » en France pour les produits contenant 0,1% d’OGM ou moins (1).

Jean-Jack Queyranne, Président de la Région Rhône-Alpes et représentant de l’Association des Régions de France (ARF) au HCB, et Didier Guillaume, Président du Département de la Drôme et représentant de l’Association des Départements de France (ADF) au HCB, se réjouissent d’avoir contribué, par leur engagement, à cet étiquetage inédit en Europe.

En effet, la Région Rhône-Alpes, en avril 2004, et le Département de la Drôme, en janvier 2005, ont délibéré « pour une agriculture sans OGM ». Cet été, lors des discussions préalables au sein du comité éthique économique et social du HCB, Jean-Jack Queyranne a plaidé pour « définir le seuil sans OGM qui soit le plus bas possible, compte tenu des connaissances scientifiques. Nous portons ici la demande sociale des producteurs et consommateurs ».

Lors de sa contribution aux travaux du comité, Didier Guillaume a rappelé que « les OGM sont une technique diffuse et invasive » et qu’ « il faut casser le stéréotype qui oppose les agriculteurs bio anti-OGM d’une part et les agriculteurs traditionnels pro-OGM d’autre part, dès lors qu’une majorité d’agriculteurs et de Français veulent une agriculture et une alimentation sans OGM. »

La France se distingue des autres pays européens en adoptant cette recommandation qui garantit un niveau élevé de protection des populations ainsi que des producteurs n’utilisant pas d’OGM en France, et permet de lutter concrètement contre la dissémination et la contamination fortuite ou délibérée. Les 16 et 17 novembre, le HCB devra formuler un avis sur l’autorisation de quatre variétés OGM, dont le maïs MON 810 actuellement interdit en France.

Rhône-Alpes, 1ère région française de production bio
Plus de 1 300 exploitations rhônalpines en agriculture biologique 2 M€ d’investissement régional chaque année pour structurer la filière biologique 40 cantines biologiques dans les lycées, avec un objectif de 80 en 2012 (pour 275 lycées publics)
Drôme, 1er département bio de France
555 exploitations biologiques
23 100 hectares en biologique, soit 10,2% de la Surface Agricole Utile (46% de la SAU de la région)
Opération « Manger mieux manger bio » : quasiment 20% des repas servis aux collégiens sont bio.

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(1) Il s’agit du seuil mesurable scientifiquement, généralement appliqué par tous les producteurs qui fournissent la preuve d’une agriculture sans OGM. Il n’existait jusqu’alors qu’un seuil européen fixant l’étiquetage OGM à 0,9% et au-delà.

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Produits alimentaires: les balances sont-elles fiables?

enqueteurCertains instruments de mesure sont soumis au contrôle de l’Etat et contrôlés régulièrement, de manière à vérifier leur exactitude et dans le but d’assurer la qualité des mesurages.

Du 14 septembre au 16 octobre 2009 les agents du Pôle de Métrologie Légale (PML) de la Direction Régionale de l’Environnement, de l’Aménagement et du Logement (DREAL) ont contrôlé, dans les départements de la région Rhône-Alpes, 448 balances utilisées pour déterminer le prix de produits alimentaires préemballés.

Au cours de ces contrôles, des avertissements écrits ont été délivrés sur 50 sites contrôlés et 49 appareils ont été refusés soit 10,9 % du parc contrôlé.

Le ministère de l’Economie, de l’Industrie et de l’Emploi a lancé une opération nationale de contrôle des balances détenues dans des commerces de gros, grandes surfaces et  industries agroalimentaires, et utilisées pour déterminer le prix de produits alimentaires préemballés (barquettes de viandes, fromage, poisson…).

En Rhône-Alpes, 10 agents ont été mobilisés pour effectuer ces contrôles inopinés sur 134 sites répartis dans la région. Ce sont 448 instruments qui ont été contrôlés (vérification du contrôle annuel par un organisme agréé notamment) dont 292 ont donné lieu à des essais de pesée afin de vérifier leur justesse.

Il ressort qu’au cours de ces contrôles  :

- 50 des sites visités (soit 37 % des sites) ont fait l’objet d’un avertissement pour un mauvais usage de la tare : la masse de l’emballage ou de la barquette n’était pas ou mal prise en compte, et ce au détriment du client. Ces sites donneront lieu à des contre-visites les exposant à des sanctions pénales,

- 49 instruments ont été refusés (soit 10,9 %) pour des raisons administratives ou suite aux essais métrologiques qui ont révélés des instruments faux. Dans ce cas une vignette rouge est apposée sur l’instrument et il est mis hors service. Tous les appareils jugés non conformes devront, avant de pouvoir être utilisés à nouveau, être vérifiés par un organisme agréé.

- 1 procès-verbal a été dressé pour un instrument dépourvu de marque de vérification périodique.

On notera qu’en dehors des instruments faux, les instruments contrôlés ont fait apparaître des résultats satisfaisants puisque l’erreur constatée des instruments est inférieure à 1 gramme pour 1 kilogramme. Aucune escroquerie manifeste n’a été détectée.

Cette opération a permis de rappeler aux professionnels leurs obligations réglementaires et contribue à assurer la sécurité et la loyauté des échanges commerciaux, au bénéfice de la compétitivité des entreprises et de la protection des consommateurs.

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Gîtes de France: l’arc alpin sur le net

Lancement hier à Grenoble, dans les locaux de la Maison des agriculteurs, du nouveau portail d’information et de réservation pour l’ensemble de l’offre Gîtes de France dans les Alpes.

Cette initiative innovante et ambitieuse qui regroupe l’offre de six départements de l’arc alpin (Isère, Savoie, Haute-Savoie, Hautes Alpes, Alpes de Haute Provence, Alpes Maritimes) est née en juin 2008 dans l’esprit de Muriel Bourguignon-Vial, directrice des Gîtes de France des Alpes de Haute-Provence, qui a voulu jouer la carte Alpes dans toutes ses dimensions. Un atout incontestable, notamment en matière de tourisme, mais qui trouve avec ce portail une attractivité et une accessibilité renforcées.

Muriel Bourguignon-Vial, Christian Pichoud, Jacques-Marie Francillon, Thierry Blanchetn Bruno Bernabé

Muriel Bourguignon-Vial, directrice des Gîtes de France des Alpes de Haute-Provence, Christian Pichoud, vice président du Conseil général de l'Isère chargé du tourisme, Jacques-Marie Francillon, président du Club de la Presse de Grenoble, Thierry Blanchet, président des Gîtes de France Isère et Bruno Bernabé, directeur.

Le site, dans sa nouvelle présentation (réalisé par Xsalto de Meylan), a quasi immédiatement été plébiscité si l’on considère le nombre de connexions enregistrées. comme cela fut souligné. Ce nouveau site (traduit en italien et anglais) offre donc un beau panorama sur l’arc alpin et permet de rechercher des informations sur les événements, les promotions, les gîtes à thèmes, de consulter la disponibilité des hébergements, de réserver en ligne, de donner un avis sur les hébergements après le séjour.

Ce nouveau portail, attractif et interactif, vous donne l’occasion de survoler les Alpes avec Gites de France et selon vos goûts et aspirations de choisir l’entrée Domaines skiables, massifs, Parcs, villes emblématiques, montagne douce, haute montagne, des lacs à la mer.

Pour le leader de l’hébergement en milieu  rural, les principaux résultats attendus sont à la fois d’accroître les ventes en toutes saisons (on sait, par exemple, que des progrès sensibles peuvent être faits concernant la promotion de la montagne en été) , d’améliorer la visibilité de l’offre Alpes de Gîtes de France, de faire connaître ses spécificités .

www.gites-de-france-alpes.com/

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