Archive | 21 novembre 2009

Canton de St Egrève: « Clin d’oeil sur l’insertion… »

A St Martin-le- Vinoux mais aussi dans l’ensemble du canton de St Egrève, l’insertion sociale est une préoccupation permanente qui revêt un enjeu majeur pour la population, mais également pour les responsables associatifs et les élus.

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Pierre Ribeaud, conseiller Général de ce même canton, était donc de la partie en cette journée du 20 novembre, consacrée exclusivement aux questions que posent l’insertion sociale par le travail mais aussi par l’activité (ateliers, actions culturelles, sophrologie…).
Le passage du RMI au RSA bouscule certaines entités et donne lieu à des modifications, entre autres, celle de la transformation du CLI en CORTI (Coordination Territoriale de l’Insertion).
Le canton de St Egrève en compte cinq qui se regroupent en inter-CORTI. Il s’agit d’instances de consultations, de régulations, d’échanges et de propositions concernant les projets associatifs ayant une dynamique d’insertion sociale.
Le Conseil Général de l’Isère attribue un budget prévu à cet égard, après approbation lorsque le projet s’inscrit réellement et durablement dans une instance de re-mobilisation des personnes tant sur le plan socio-professionnel que socio-culturel.
Cette journée, « Clin d’oeil », a eu pour mérite de faire découvrir bon nombre d’activités présentées sous forme d’ateliers ( lecture-écriture, sophrologie…) mais aussi sous forme de chantiers d’insertion ( entretien espaces verts, repassage « pas un pli »…).

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Félicitations aux organisateurs et plus particulièrement aux cuisinières de l’atelier « lecture-écriture » qui ont fait un travail de Chef et présenté un buffet exceptionnel et très convivial.
Rappelons que cette initiative était ouverte à toutes et tous et qu’elle a permis à bon nombre d’usagers de faire valoir leurs efforts et leur détermination d’aller vers un mieux être…
Thierry Devaux

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Opposés par principe au puçage

Depuis 14 heures ce samedi 21 novembre, des membres de la Confédération Paysanne Drôme, de Pièces et Main d’oeuvre (PMO), et de leurs amis, occupent le Pôle Traçabilité de Valence, centre de référence national pour les puces RFID (Radio-Frequency Identification).

Les organisateurs de cette manifestation expliquent leurs mobiles dans un communiqué:

« Nous voulons alerter tout un chacun sur les dangers de cette technologie et sur ce nouveau progrès vers un monde totalitaire :

- puçage électronique obligatoire pour les animaux d’élevage (ovins et caprins à partir de juillet 2010) ;
-  dissémination généralisée de puces et de capteurs miniaturisés dans l’environnement urbain, rural, domestique, « naturel » ;
-   traçabilité totale de tout et de tous grâce aux mouchards électroniques implantés partout, et gestion des données, y compris personnelles, par un système centralisé et opaque ;
-   puçage des humains déjà à l’oeuvre (en Australie, aux Etats-Unis, en Amérique Latine, en Asie, etc) ;
-   profilage de chacun via ses données personnelles pour mieux cibler le consommateur et l’électeur avec des publicités sur-mesure.

Contre « le nanomonde »

Les manifestant soulignent que « cette occupation a lieu alors que le gouvernement mène une campagne nationale d’acceptabilité des nanotechnologies (dont les puces RFID constituent une des applications), via la Commission nationale du débat public (CNDP) et ses réunions dans toute la France.

Ils font savoir que « des éleveurs refusent le puçage de leurs bêtes, cette nouvelle oppression de l’agriculture industrielle, et en appellent au soutien de la population. Aujourd’hui les moutons, demain les hommes ».

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Enseignement agricole : un budget pas à la hauteur

Réunie le jeudi 19 novembre, la commission de la culture, de l’éducation et de la communication du Sénat, présidée par M. Jacques Legendre (UMP – Nord), a examiné les crédits de la mission « Enseignement scolaire » du projet de loi de finances pour 2010.

Après avoir entendu Mme Françoise Férat (UC – Marne), rapporteur pour avis du budget de l’enseignement technique agricole, les commissaires ont regretté que les engagements pris en la matière par le Gouvernement l’année dernière à l’occasion du débat budgétaire n’aient pas été intégralement tenus. Le Sénat avait alors obtenu un abondement des crédits destinés à l’enseignement agricole afin d’apurer les dettes contractées par l’Etat auprès des établissements. Les reports n’ont pourtant pas été intégralement soldés et une dette de 8,5 millions d’euros demeure.

Convaincus par ailleurs que l’enseignement technique agricole aura un rôle clef à jouer dans l’essor des métiers d’avenir dans les domaines de l’environnement et du développement durable, les commissaires ont déploré la surdité persistante du ministère de l’agriculture et du ministère du budget.

Les commissaires ont marqué leur insatisfaction vis-à-vis du traitement réservé à l’enseignement technique agricole en adoptant une position de sagesse sur l’ensemble du budget de l’éducation.

Ils souhaitent qu’avant le début de la discussion en séance publique, le Gouvernement puisse adresser un signe fort de son attachement à l’enseignement agricole, dont les performances en termes d’insertion professionnelle sont remarquables et dont le rôle dans la vitalisation des territoires ruraux est essentiel.

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Trop de particules et de SO2 dans l’air rhônalpin

La Commission européenne a adressé le 20 novembre  un avertissement à huit États membres, dont la France, pour des manquements persistants à leurs obligations en matière d’amélioration de la qualité de l’air. L’avertissement porte sur des émissions excessives de minuscules particules dénommées «PM 10 » qui restent en suspension dans l’air. La législation européenne imposait des limites à mettre en œuvre pour 2005. En France, la région Rhône-Alpes, plus particulièrement Lyon et Grenoble, est concernée à double titre : pour les PM10 et pour le SO2.

Les particules en suspension dans l’air (PM 10 ) proviennent essentiellement des émissions de polluants imputables à l’industrie, à la circulation routière et au chauffage domestique. Elles peuvent provoquer de l’asthme, des problèmes cardiovasculaires, des cancers du poumon, et entraîner une mort prématurée.

De nombreux États membres ont demandé le report à juin 2011 de la date butoir pour l’application des normes relatives aux PM 10 et un report de l’échéance a été accordé à certains pays qui avaient consentis des efforts manifestes pour améliorer le respect des exigences en la matière. Les lettres envoyées aujourd’hui sont adressées aux pays qui, selon l’appréciation de la Commission, restent à la traîne. Par ailleurs, une lettre distincte est aussi envoyée à la France pour manquement à ses obligations relatives à la maîtrise des émissions d’anhydride sulfureux (SO2).

M. Stavros Dimas, membre de la Commission chargé de l’environnement, s’est exprimé en ces termes: «La pollution par les particules en suspension dans l’air a de graves effets sur la santé publique; c’est pourquoi il est nécessaire de prévoir des normes rigoureuses. Celles-ci doivent être appliquées dans toute l’Union européenne pour assurer la protection des citoyens et j’appelle donc les huit États membres concernés à agir dans les meilleurs délais pour remédier aux insuffisances constatées et améliorer la protection des citoyens. La santé publique est une priorité absolue qui ne saurait attendre.»

Des retards qui se comptent en années

Un premier avertissement écrit a été adressé à l’Autriche, à la Belgique, au Danemark, à la Grèce, à la France, à la Hongrie, à la Slovaquie et à la Roumanie pour les retards enregistrés dans le respect des exigences en matière de qualité de l’air.

La législation européenne fait obligation aux États membres d’introduire des valeurs limites pour les PM 10 au plus tard en 2005. Ces limites, qui portent à la fois sur la concentration annuelle (40 µg/m³) et sur la concentration journalière (50 µg/m³), ne doivent pas être dépassées plus de 35 fois au cours d’une même année civile .

Tout pays peut demander à être exempté jusqu’en juin 2011 des obligations concernant les valeurs limites applicables aux PM 10 , mais ces exemptions sont soumises à un certain nombre de conditions.

La France, comme les 7 autres Etats concernés, a demandé un report de délai, mais la Commission estime que les actions qu’ils ont menées jusqu’ici laissent à désirer. En effet, les rapports sur la qualité de l’air fournis par ces États membres pour 2008 révèlent des dépassements continuels des valeurs limites dans plusieurs zones; la Commission considère dès lors que ces sept États membres ne remplissent pas leurs obligations.

Trop d’anhydride sulfureux dans l’air rhônalpin

Par ailleurs, la France se voit également adresser un dernier avertissement écrit pour manquement à ses obligations en matière de respect des valeurs limites pour l’anhydride sulfureux. Bien que la Commission ait adressé à la France dès juin dernier un premier avertissement concernant les mesures mises en œuvre en vue d’assurer le respect des valeurs limites applicables à l’anhydride sulfureux (S0 2 ), les rapports révèlent la persistance de dépassements dans cinq zones industrielles.

Il s’agit de Fos-sur-Mer, de Rouen, de Lacq, de l’estuaire de la Seine et de la région Rhône-Alpes, zones pour lesquelles des dépassements de la concentration d’anhydride sulfureux ont été constatés en 2005, 2006 et 2007. Si rien n’est fait, on voit mal comment la France pourrait se conformer à la législation européenne avant 2012. Un dernier avertissement écrit lui a donc été adressé.

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