Archive | 23 novembre 2009

Offres et demandes d’emploi, en Rhône-Alpes, dans le secteur agricole

Retrouvez d’autres offres d’emploi sur www.anefa.org :

Drôme

Cherche salarié (H/F) pour tailler les arbres fruitiers et la vigne et d’une manière générale réaliser les tâches relatives au développement des différentes productions. L’agent devra encadrer les équipes de saisonniers et savoir conduire le matériel agricole. CDI tps complet avec période d’essai.

Contact : 04 75 56 94 06 ou emploi-rhone-alpes@anefa.org. OAR61-26

Haute-Savoie

Exploitation cherche un(e) salarié(e) pour s’occuper du troupeau, soit  115 bovins dont 70 VL abondance, et/ou 110 ha dont 25 céréales. CDI tps complet.

Contact : 04 75 56 94 06 ou emploi-rhone-alpes@anefa.org. OVL22-74

Rhône

GAEC cherche un(e) salarié(e) polyvalent, 25h/semaine. Production : élevage caprin. Vos missions : transformation fromagère (80% du poste), traite, vente sur les marchés et au magasin de producteurs. Qualités requises : motivation pour le travail en fromagerie et l’élevage caprin. Permis de conduire obligatoire. CDD tps partiel évolutif vers un CDI.

Contact : 04 75 56 94 06 ou emploi-rhone-alpes@anefa.org. OCA4-69

Rhône

Exploitation laitière assurant la transformation et la vente directe de ses produits (lait + cerises et prunes) recherche un(e) salarié(e) pour les travaux suivants : traite, soins aux animaux, transformation et aussi vente directe (marchés). CDI tps complet.

Contact : 04 75 56 94 06 ou emploi-rhone-alpes@anefa.org. OVL8-69

Savoie

Exploitation cherche agent d’élevage laitier. Vous assurerez la traite, les soins et l’alimentation des vaches laitières. CDI tps complet avec période d’essai.

Contact : 04 75 56 94 06 ou emploi-rhone-alpes@anefa.org. OVL4-73

Retrouvez  d’autres  demandes d’emploi sur www.anefa.org :

Ain

Homme, fils d’agriculteur, cherche emploi de salarié polyvalent. Expérience en conduite d’engins. Titulaire d’une licence en production végétale.

Contact : 04 75 56 94 06 ou emploi-rhone-alpes@anefa.org. DCM2-01

Ardèche

Homme cherche emploi de chef de culture arboricole ou viticole, de préférence en AB. Expérimenté. Mobilité : Grand Sud-Est.

Contact : 04 75 56 94 06 ou emploi-rhone-alpes@anefa.org. DAR5-07 – DVI15-07

Drôme

Homme cherche emploi de tractoriste ou d’agent arboricole. Connaissance en mécanique et entretien. Expériences saisonnières.

Contact : 04 75 56 94 06 ou emploi-rhone-alpes@anefa.org. DCM16-26 -DAR41-26

Isère

Femme cherche emploi d’agent horticole. Expériences saisonnières.

Contact : 04 75 56 94 06 ou emploi-rhone-alpes@anefa.org. DHO23-26

Rhône

Homme cherche emploi d’agent d’élevage. Expériences en conduite d’engins, en aviculture, en élevage bovin viande et ovin.

Contact : 04 75 56 94 06 ou emploi-rhone-alpes@anefa.org. DEL7-69

Catégorie economie/emploi, petites annoncesCommentaires fermés

From’Girls 2010 : vous reprendrez bien une part de fromage ?

Pour la 5ème année consécutive, l’Association Fromages de Terroirs publie son calendrier impertinent et sexy.

12 jeunes femmes s’amusent du fromage en le mettant des situations inattendues.
Soutenu par des PME familiales, le Calendrier des From’Girls défend les valeurs de l’art de vivre « à la Française ». Les bénéfices des ventes vont au profit de l’Association pour lui permettre de continuer à militer pour la défense du patrimoine fromager français.
Le Calendrier est en vente sur www.fromages-de-terroirs.com au prix de 15 euros (hors frais de port).

Le fromage au lait cru est affaire de culture…

Tout comme le vin, le fromage fait partie de notre patrimoine et est indissociable de notre histoire. Il a contribué à
forger nos paysages, il est le lien entre un terroir et un savoir-faire, il est l’artisan d’un équilibre écologique. Sans le fromage, la France ne serait pas ce qu’elle est.
Sans la variété de fromages qui compose notre plateau si envié dans le monde, les races de vaches, de brebis ou de chèvres n’auraient pas pu façonner nos si beaux paysages. C’est pourquoi, l’Association milite pour ne pas laisser notre patrimoine millénaire aux mains de groupes industriels qui falsifient les fromages et pillent notre savoir-faire.

En se situant à l’opposé des clichés qui banalisent trop souvent le terroir, le Calendrier des From’Girls porte un autre regard sur notre environnement gastronomique et agro-alimentaire. Rendre le fromage plus poétique, plus sensible, plus enfantin, plus féminin peut-être… c’est certainement le sortir de l’ornière sécuritaire et sanitaire pour lui redonner la place qu’il mérite dans le club très fermé des produits à haute valeur ajoutée culturelle.

Toutes amoureuses de fromages, les jeunes femmes recrutées pour poser dans le calendrier sont bénévoles et exercent des métiers divers, comme chargée de patrimoine dans la finance, chef d’entreprise, vendeuse, étudiante…
L’association a choisi un ton contemporain et réaliste qui raconte des scénettes sur un ton décalé et humoristique. Amoncèlement de fromages ou fromage unique placé au centre de la scène, les pin up font corps avec le fromage. Les photos son signées Philippe Serieys.

Où peut-on trouver le calendrier ?

Imprimé à 3 000 exemplaires, le Calendrier des From’Girls se vend partout dans le monde à partir du site de l’association. Les fromageries partenaires ainsi que quelques fromagers dont la liste est disponible sur le site, le proposent également à la vente. La majorité de la clientèle est constituée d’un public de particuliers, mais on
compte aussi des professionnels de la filière fromagère.

Catégorie terroirs/gastronomie, zoomCommentaires fermés

FCO: vaccination obligatoire et gratuite

Le préfet de l’Isère rappelle que la campagne de vaccination contre la fièvre catarrhale ovine a été reconduite pour une durée d’un an depuis le lundi 2 novembre. La vaccination de tous les bovins et ovins contre les sérotypes 1 et 8 de la FCO est rendue obligatoire.

Elle sera réalisée par le vétérinaire sanitaire de l’exploitation. Cette campagne sera gratuite pour tous les éleveurs. L’État prendra en charge la réalisation de la vaccination, en sus de la gratuité des vaccins, jusqu’au 31 mars 2010, à hauteur de 98 millions d’euros. La prise en charge de l’Etat sera versée directement au vétérinaire sanitaire par la DDSV.

Afin de limiter le surcoût des visites (déplacement…) restant à la charge des éleveurs, les vétérinaires devront coupler autant que possible la réalisation de cette vaccination avec une autre intervention en élevage, telle qu’une autre prophylaxie ou la visite sanitaire bovine. La vaccination sera exigible, pour un animal donné, dès lors que la date de rappel vaccinal sera atteinte. Des dérogations à la réalisation de la vaccination sont prévues pour les animaux destinés à l’abattage avant l’âge de 10 mois.

Pour les éleveurs qui s’opposent à la vaccination, un protocole dérogatoire permettant d’apporter des garanties sanitaires minimales pourra être envisagé. Ce protocole impliquera la réalisation d’analyses virologiques sur un échantillon représentatif du troupeau et sera accompagné d’obligations de suivi sanitaire et de conditions de restrictions de mouvements. L’intégralité des frais engagés sera à la charge de l’éleveur.

Toutes les restrictions de circulation du mouvement des animaux en France sont levées et le passage à une seule zone (à l’exception de la Corse) est décidé.

Rappelons que le nombre de foyers FCO en France et en Isère a été considérablement réduit en 2009 sous l’effet de la vaccination mise en œuvre. La nouvelle campagne devrait permettre de tourner définitivement la page et de mettre fin au préjudice sanitaire et économique causé par cette maladie.
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Pour tout renseignement complémentaire, vous pouvez contacter la direction départementale des services vétérinaires de l’Isère au 04 76 63 33 00.

Catégorie prophylaxieCommentaires fermés

Connaître les alternatives au désherbage chimique

Le Pic Vert a lancé en janvier 2009 une importante campagne pour demander aux communes du Voironnais de délibérer pour limiter, voire interdire, l’usage des pesticides par leurs employés communaux.

Aujourd’hui, onze  communes ont déjà délibéré sur les 34 de la communauté d’agglomération. Mais des réticences existent, provenant souvent de la difficulté des agents techniques à changer de pratiques par manque de formation, et de leur méconnaissance du matériel utilisable pour cela.

Dans cette optique,  Le Pic Vert organise le vendredi 11 décembre à 8h à la salle polyvalente de La Buisse (38) une demi-journée de formation des personnels communaux, des élus, des professionnels du paysage et des particuliers, sur les techniques alternatives au désherbage chimique, avec présentation de matériel alternatif.

Au programme :

- 8h : Accueil par P. Cholat, maire de La Buisse, J.F. Gaujour, Conseiller général du canton de Voiron et J.F. Noblet, secrétaire adjoint du Pic Vert.

- 8h30-9h00 : Projection du film « Pesticides non merci ! » coproduit par le Conseil général de l’Isère.

- 9h-10h30 : Présentation en salle d’un diaporama de la Fédération Régionale de Défense contre les Organismes Nuisibles de Rhône-Alpes (FREDON) sur la réglementation de l’usage des pesticides, sur les techniques alternatives de désherbage non chimique sur les espaces communaux (cimetière, cour d’école, espace vert, bords de voirie etc.), suivi d’un échange avec les participants.

- 10h30-11h15 : Présentation de matériel en extérieur et démonstration.

- 11h15-11h45 : La gestion raisonnable des espaces verts. Diaporama de Pierre Salen de l’association de botanique Gentiana

- 11h45-12h : conclusion et apéritif offert.

La formation sera animée par Jean-François Noblet secrétaire adjoint du Pic Vert et Maxime Demonmerot, technicien de la FREDON Rhône-Alpes, avec le soutien du Conseil général de l’Isère. Une documentation sera remise à tous les participants.
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*Renseignements et inscriptions : Le Pic Vert 04 76 91 34 33 ou contact@lepicvert.asso.fr

Catégorie écologieCommentaires fermés

Peut-on redimensionner un chemin rural ?

orateurMme Jacqueline Panis (Meurthe-et-Moselle- UMP-R) dans sa question écrite publiée dans le JO Sénat du 24/09/2009 attire l’attention de M. le ministre de l’alimentation, de l’agriculture et de la pêche sur les difficultés de circulation que rencontrent les exploitants agricoles sur les chemins d’exploitation, ruraux et communaux.

En effet, les normes de 4 mètres de chaussée et 7 mètres de plateforme établies par l’article D. 161 – 8 du code rural, parfaitement justifiées lors de la rédaction du code, s’avèrent parfaitement inadaptées au gabarit des engins agricoles actuels.

Elle lui demande donc s’il envisage un redimensionnement des chemins ruraux afin de les adapter aux contraintes techniques nouvelles.

Réponse du ministère de l’alimentation, de l’agriculture et de la pêche publiée dans le JO Sénat du 19/11/2009

Aux termes des dispositions de l’article L. 161-1 du code rural, les chemins ruraux sont ceux qui, appartenant aux communes et affectés à l’usage du public, n’ont pas été classés en voies communales. Les chemins ruraux sont fréquemment soumis à des trafics importants et peuvent se révéler inadaptés, surtout avec l’augmentation du poids et du gabarit des engins et des remorques agricoles.

L’article L. 161-5 du code rural précise que l’autorité municipale est chargée de la police et de la conservation de ces chemins. Le maire peut donc, en vertu de ses pouvoirs de police, en interdire l’usage sur tout ou partie aux catégories de véhicules et de matériels dont les caractéristiques sont incompatibles avec la constitution de ces chemins, et notamment avec la résistance et la largeur de la chaussée ou des ouvrages d’art.

Ce même code, dans son article D. 161-8, définit les caractéristiques techniques générales que doivent présenter les chemins ruraux afin d’assurer la sécurité et la commodité de la circulation.

Le principe est de respecter les conditions imposées par la géographie des lieux et les structures agraires et de satisfaire la nature et l’importance des divers courants de desserte des terres et bâtiments d’exploitation, tels qu’ils peuvent être déterminés dans le cadre d’une prévision d’ensemble des besoins de la commune, compte tenu des cultures pratiquées et des matériels utilisés. La chaussée et les ouvrages d’art doivent pouvoir supporter, avec un entretien normal, les efforts entrainés par le passage des véhicules et matériels couramment utilisés dans la commune.

Certaines caractéristiques, parmi lesquelles la largeur et le tracé des chemins, font l’objet de précisions dans le texte de l’article précité. Ainsi, en règle générale et sauf circonstances particulières appréciées par le conseil municipal, aucun chemin rural ne doit avoir une largeur de plateforme supérieure à 7 mètres et une largeur de chaussée supérieure à 4 mètres.

Toutefois, des surlargeurs doivent être aménagées à intervalles plus ou moins rapprochés pour permettre le croisement des véhicules et matériels lorsque, sur des sections données, la nature du trafic le justifie.

De plus, des dimensions supérieures à celles réglementairement fixées peuvent être adoptées, lorsque des circonstances particulières les rendent nécessaires : ces circonstances doivent être appréciées par le conseil municipal dans une délibération motivée. Dans tous les cas, l’ouverture, le redressement et la fixation de la largeur des chemins ruraux sont arrêtés après délibération du conseil municipal, à la suite d’une enquête publique.

Catégorie la vie des communesCommentaires fermés


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