Archive | 27 novembre 2009

Grippe A: où et quand se faire vacciner

La préfecture de l’Isère vous informe qu’afin de répondre au mieux à l’affluence constatée dans les centres de vaccination, ceux-ci ouvriront, pour la semaine du lundi 30 novembre au samedi 5 décembre 2009 aux jours et horaires suivants : .
Les centres de vaccination de St Maurice l’Exil, Villard de Lans, Monestier de Clermont, la Mure, le Bourg d’Oisans, Charvieu-Chavagneux, la Côte Saint André et Vinay, seront ouverts :

  • Le jeudi après-midi : de 13h à 17h
  • Le samedi matin de 9h à 13h

Les 11 autres centres de vaccination du département ouvriront :

  • Le mercredi matin : de 9h à 13h
  • Le jeudi après-midi : de 13h à 17h
  • Le samedi matin de 9h à 13h
La liste des centre de vaccination est disponible sur le site Internet de la préfecture de l’Isère : www.isere.pref.gouv.fr

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Filière apicole: le comité opérationnel fait le point

Les membres du comité opérationnel « Pour une filière apicole durable » se sont été réunis le 25 novembre sous la présidence de Martial Saddier, député de Haute-Savoie, pour un point d’étape de la mise en œuvre des mesures du plan d’urgence pour le développement de la filière apicole, lancé en janvier 2009.
Les 26 propositions de ce plan ont fait l’objet de travaux importants associant les syndicats d’apiculteurs, les organisations professionnelles agricoles, les associations de protection de l’environnement et les organismes techniques et de recherche. Il prévoit de construire les outils nécessaires à la préservation des pollinisateurs, indispensables à l’agriculture et à la préservation de la biodiversité.
Plusieurs actions du plan ont fait l’objet d’avancées significatives :
- Une déclaration annuelle des ruchers sera rendue obligatoire à compter du 1er janvier 2010, afin de mieux suivre l’état du cheptel.
- La formation professionnelle vient d’être renforcée avec la création de modules de 120 heures d’enseignement sur l’apiculture, accessibles aux étudiants des brevets de techniciens supérieurs (BTSA). 27 établissements d’enseignement agricole, répartis sur l’ensemble du territoire national, proposent depuis la rentrée scolaire 2009 ces modules aux étudiants en formation initiale scolaire ou par apprentissage et en formation continue.
- Un Institut Scientifique et Technique de l’Abeille, appuyé par l’Association de Coordination Technique Agricole (ACTA) et comprenant un conseil scientifique indépendant, sera créé. Il aura pour mission d’identifier les principales causes de mortalité des abeilles et d’assurer le développement d’outils efficaces pour le renforcement de la filière. Une première réunion du Conseil d’administration de l’Institut se tiendra avant la fin du mois de janvier 2010.
Les travaux de l’Institut pourront bénéficier à l’ensemble des professionnels de l’apiculture et aux agriculteurs tributaires de la pollinisation. Ils feront l’objet d’un soutien financier du Ministère de l’alimentation, de l’agriculture et de la pêche.
- Par ailleurs, le Ministère de l’alimentation, de l’agriculture et de la pêche a annoncé la création d’un groupe spécifique dédié à l’organisation du suivi sanitaire des ruches dans le cadre des États généraux du sanitaire, que Bruno Le Maire avait annoncé à Cournon-d’Auvergne le 7 octobre dernier. Le développement de nouveaux médicaments de lutte contre le varroa sera notamment une priorité pour l’année 2010.
- 7 millions d’euros d’aides publiques et européennes sont consacrés chaque année au développement de la filière apicole et aux programmes de recherche pour la résolution des difficultés liées à l’augmentation de leur mortalité. A ces dispositifs nationaux doivent être ajoutés près de 6,5 millions d’euros de financement de projets retenus dans le cadre de l’édition 2009 du programme cadre européen de recherche et de développement.

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Frelon asiatique: les apiculteurs tirent le signal d’alarme

Les 8000 apiculteurs de Rhône-Alpes demandent au Préfet de Région de protéger les populations civiles, les animaux domestiques et les abeilles contre le danger du frelon asiatique (vespa velutina).

Les 8000 apiculteurs des 8 départements de Rhône-Alpes, cotissants à la FARA (Fédération Apicole de Rhône-Alpes) ont adressé une lettre, le 24 novembre, par la voix de leur vice-président Francis Gruzelle, au préfet de Région Jacques Gerault, avec copie aux ministres Michel Mercier et Bruno Le Maire.

Ils demandent au représentant de l’Etat d’assurer la sécurité publique, et de protéger nos concitoyens, les animaux domestiques, les abeilles face au prédateur « le frelon asiatique », détecté dans certains départements limitrophes de Rhône-Alpes (Gard, Saône-et-Loire, …), afin d’éviter les attaques sur les personnes, dont ont été victimes de nombreux concitoyens dans le Sud-Ouest.

L’envoi de ce courrier fait suite au conseil d’administration de la FARA du 23 novembre, qui s’est déroulé toute la journée dans les locaux de l’école vétérinaire de Marcy-L’Etoile (Rhône). Les représentants des douze syndicats apicoles départementaux, issus des huit départements de Rhône-Alpes concernés ont avalisé les courriers destinés aux autorités et le dossier de lutte contre le frelon asiatique, puis ont mandaté le vice-président Francis Gruzelle pour sensibiliser les autorités à la grave menace que représente le frelon asiatique.

Dans ce courrier, la FARA préconise quelques mesures à prendre en Rhône-Alpes pour éviter la prolifération subie dans le Grand Sud-Ouest. Les signataires demandent notamment :

-         que l’Etat mette en place une cellule de veille, avec un permanent, pour détecter, dès le printemps 2010, les premières intrusions, et pour réagir en temps réel, en détruisant, avec le concours des SDIS concernés, les nids dès leur formation.

-         Que l’Etat lance et finance une campagne de piègeage, sur l’ensemble des huit départements de Rhône-Alpes, en initiant les opérations avant l’arrivée des premières femelles fécondées, afin d’éviter la surprolifération  que connaissent les départements du Sud Ouest.

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Antennes-relais: Grenoble parmi les villes tests

François Brottes, député de l’Isère, président du Comité opérationnel d’expérimentations sur les antennes-relais, nous fait savoir que  le COMOP a opéré la sélection des villes candidates à des expérimentations relatives aux antennes-relais. Grenoble en fait partie.

La table-ronde sur les radiofréquences réunie au printemps dernier avait proposé d’expérimenter une réduction de l’exposition aux champs électromagnétiques dans le voisinage des antennes-relais, ainsi que de nouvelles modalités de concertation.

Le gouvernement a retenu cette proposition et décidé d’allouer un budget d’un million d’euros à ces expérimentations.
Un comité opérationnel chargé de piloter ces expérimentations et composé de représentants de toutes les parties prenantes a été installé le 7 juillet dernier par Mmes Nathalie Kosciusko Morizet et Chantal Jouanno. Il est présidé par M. François Brottes, député de l’Isère.

A l’issue d’un vaste appel à candidatures, le COMOP a, lors de sa réunion du 26 novembre, retenu les candidatures suivantes :

A. pour l’expérimentation de la réduction des expositions :
Pays d’Azay-le-Rideau – Parc naturel régional Loire Anjou Touraine (Maine-et-Loire)
Brest Métropole Océane (Finistère)
Cannes (Alpes Maritimes)
Coufouleux (Tarn)
Courbevoie – la Défense (Hauts-de-Seine)
Grand-Champ (Morbihan)
Grenoble (Isère)
Kruth (Haut-Rhin)
La Rochelle (Charente-Maritime)
Lavelanet (Ariège)
Paris 14e arrondissement
Paris 15e arrondissement
Plaine Commune – Saint Denis (Seine St Denis)
St-Denis de la Réunion (la Réunion)
Strasbourg (Bas Rhin)
Thiers (Puy-de-Dôme)

B. pour l’expérimentation de nouvelles modalités de concertation :
Amiens (Somme)
Aubière (Puy-de-Dôme)
Bayonne (Pyrénées-Atlantiques)
Boult (Haute-Saône)
Bourges (Cher)
Châteaufort-en-Yvelines (Yvelines)
La Bresse (Vosges)
Lille Métropole Communauté urbaine (Nord)
Orléans (Loiret)
Pessac (Gironde)
Tours (Indre-et-Loire)

Cette sélection a été effectuée sous réserve d’une ultime validation technique. Elle devrait être légèrement complétée ultérieurement.

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Ressources forestières: atouts et limites des démarches territoriales

A l’initiative de l’ UNCOFOR , les Troisièmes rencontres nationales des chartes forestières de territoires se sont tenues à Chambéry les  23 et 24 novembre. Les participants à ces deux journées de travail et d’échanges  ont visité le PNR de Chartreuse à travers quelques éléments vitaux de la filière bois tels que  le Centre de séchage, les scieries, etc. Ils ont pris connaissance de la démarche AOC Bois de Chartreuse, actuellement en cours, ainsi que de la création par le CIBC d’un stock permanent de bois sec et raboté.

En Chartreuse, à l'occasion d'une visite de scierie avec le CIBC

En Chartreuse, à l'occasion d'une visite de scierie avec le CIBC

Nous vous donnons ici un aperçu des débats à travers l’Atelier 2, présidé par Guy Charron, président des Communes forestières de l’Isère et animé par Gilles Rey-Giraud, responsable de l’équipe Politiques territoriales d’ETD. Le thème en était : « Valoriser  les ressources forestières locales pour un développement durable des territoires ».

L’ objectif de cet atelier était d’une part d’échanger sur les expériences de territoires visant à valoriser économiquement les ressources forestières locales, d’autre part d’identifier les principaux freins à l’organisation et au développement de filières bois s’appuyant sur la ressource locale et esquisser des pistes pour les lever.

A la base du questionnement, un paradoxe: l’ utilisation du bois est en augmentation dans notre pays mais le bois est massivement importé.

D’où cette série d’interrogations de Guy Charron:

Bois construction:

- Peut-on mieux adapter l’offre de bois local aux demandes de l’aval et de quelle manière?

- Quelle stratégie de modernisation de la première transformation?

- Comment rendre plus lisible l’offre de bois local?

Bois énergie:

- Indépendance ou pas de la filière bois-énergie?

- Prescription du bois local dans les projets bois construction et bois énergie?

- Rôle de l’Etat et des différentes collectivités dans le développement d’une filière bois locale?

Atouts des démarches territoriales

-Existence d’une ressource forestière de qualité, abondante, même si elle est mésestimée et sous-valorisée

-Des marchés de proximité qui peuvent être plus exploités

-Un réseau de petites scieries sur des marchés de niches

-Des démarches professionnelles novatrices sur des territoires, qui se font jour grâce aux dispositifs existants (CFT, PDM, PAT, politiques départementales et régionales…)

Limites des démarches territoriales

Elles sont plus nombreuses qu’on le pense. Guy Charron en a proposé une liste qui n’est sans doute pas exhaustive :

- Un bois local produit au-dessus du prix du marché international (concurrence des bois importés)

- Une commande publique freinée par l’impossibilité de flécher le bois local

- Des prescripteurs qui, faute d’information ou de ressource locale, ont tendance à proposer des standards inexistants sur le territoire

- Archaïsme d’une partie de la seconde transformation (utilisation de bois vert massif )

- Un comportement encore souvent individualiste

- Des documents d’urbanisme qui ne prennent pas en compte la forêt et ne favorisent pas toujours l’usage du bois

- Insuffisance d’outils agréés pour le classement des bois, adaptés à la réalité locale (essences, taille, prix)

Propositions

Il y a donc du pain sur la planche pour parvenir à valoriser de façon cohérente et durable la ressource locale à l’échelle des territoires. Mais le mouvement est en marche. Des outils ont vu le jour, des initiatives ont été prises ça et là mais il reste à transformer l’essai. Guy Charron formule quelques recommandations :

- Donner et se donner les moyens de généraliser la production locale de bois séché, classé et transformé

- Intégrer dans les cahiers des charges de la commande publique la valeur ajoutée environnementale et sociale des bois locaux

- Développer au plan national des analyses permettant de démontrer cette valeur ajoutée, traduites en outils opérationnels

- Travailler en amont avec les prescripteurs pour l’intégration de critères favorisant l’utilisation du bois local

- Favoriser et soutenir les démarches territoriales expérimentales de mise en lien des acteurs et de rapprochement entre offre et demande (labellisation, certification,…)

- Mettre en réseau les différentes démarches à l’échelle des massifs d’une part, à l’échelle nationale d’autre part

- Prendre exemple sur les démarches agricoles qui fonctionnent

- Maintenir et augmenter les moyens humains permettant de constituer des « grappes » d’acteurs locaux

- Communiquer sur l’importance de consommer du bois local dans les territoires

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