Archive | 30 novembre 2009

Offres et demandes d’emploi, en Rhône-Alpes, dans le secteur agricole

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Drôme

Cherche salarié (H/F) pour tailler les arbres fruitiers et la vigne et d’une manière générale réaliser les tâches relatives au développement des différentes productions. L’agent devra encadrer les équipes de saisonniers et savoir conduire le matériel agricole. CDI tps complet avec période d’essai.

Contact : 04 75 56 94 06 ou emploi-rhone-alpes@anefa.org. OAR61-26

Drôme

Institut technique cherche un agent d’expérimentation (semences). Vos missions : interventions sur les essais et entretien de la station d’expérimentation. Des compétences en conduite d’engins agricoles et en bureautiques seraient appréciées. CDD tps complet du 01/04/2010 au 30/09/2010. Débutant accepté.

Contact : 04 75 56 94 06 ou emploi-rhone-alpes@anefa.org. OCM16-26

Haute-Savoie

Exploitation cherche un(e) salarié(e) pour s’occuper du troupeau, soit  115 bovins dont 70 VL abondance, et/ou 110 ha dont 25 céréales. CDI tps complet.

Contact : 04 75 56 94 06 ou emploi-rhone-alpes@anefa.org. OVL22-74

Rhône

Exploitation laitière assurant la transformation et la vente directe de ses produits (lait + cerises et prunes) recherche un(e) salarié(e) pour les travaux suivants : traite, soins aux animaux, transformation et aussi vente directe (marchés). CDI tps complet.

Contact : 04 75 56 94 06 ou emploi-rhone-alpes@anefa.org. OVL8-69

Savoie

Exploitation cherche un agent d’élevage laitier pour assurer principalement la traite, les soins et l’alimentation des vaches laitières. Conduite de tracteurs obligatoire.CDI tps complet avec période d’essai.

Contact : 04 75 56 94 06 ou emploi-rhone-alpes@anefa.org. OVL8-73

Retrouvez  d’autres  demandes d’emploi sur www.anefa.org :

Ain

Homme, fils d’agriculteur, cherche emploi de salarié polyvalent. Expérience en conduite d’engins. Titulaire d’une licence en production végétale. Contact : 04 75 56 94 06 ou emploi-rhone-alpes@anefa.org. DCM2-01

Ain

Femme, fille d’agriculteur, cherche emploi d’agent d’élevage laitier. Titulaire d’un CAPA production agricole et utilisation de matériel.

Contact : 04 75 56 94 06 ou emploi-rhone-alpes@anefa.org. DVL16-01

Drôme

Jeune homme cherche emploi d’agent d’élevage. Titulaire d’un CAPA.

Contact : 04 75 56 94 06 ou emploi-rhone-alpes@anefa.org. DEL15-26

Loire

Homme cherche emploi de chevrier-fromager ou d’agent d’élevage ovin. Expériences saisonnières et stages. Contact : 04 75 56 94 06 ou emploi-rhone-alpes@anefa.org. DCA7-42

Isère . Femme cherche emploi d’agent d’élevage (bovin ou caprin). Titulaire d’un CAPA et d’un certificat de spécialisation en transformation fromagère. Expériences saisonnières.

Contact : 04 75 56 94 06 ou emploi-rhone-alpes@anefa.org. DEL5-38

Catégorie economie/emploi, petites annoncesCommentaires fermés

Le viaduc de Roizonne remis en service

Après huit mois de fermeture pour travaux, le pont de Roizonne est remis en service ce lundi 30 novembre 2009. Cet ouvrage d’art vient d’être élargi et rénové par le Conseil général de l’Isère.

La RD 26 qui supporte un trafic moyen de 1500 véhicules par jour, est à la fois la liaison principale entre la Matheysine et le Valbonnais, un itinéraire d’accès au Parc National des Ecrins, de déviation éventuelle de la RN 85 et également un itinéraire de délestage de la RN 91 très empruntée l’hiver en direction des stations de ski de l’Oisans.
Ne répondant plus aux conditions actuelles de sécurité, le Conseil général a entrepris des travaux de rénovation cette année.
Débuté en avril 2009, le chantier a duré huit mois avec élargissement de la voie à six mètres, étanchéité, réfection des pierres de taille et mise en conformité du garde- corps.  L’opération a coûté 2,2 millions d’euros pour le Département.

Catégorie transportCommentaires fermés

L’Isère en phase avec Copenhague

Le sommet de l’ONU rassemblera à Copenhague, du 7 au 18 décembre, les dirigeants du monde entier sirenecopenhagueautour des problèmes posés par le dérèglement climatique. Ce sommet doit déboucher sur des engagements réels des Etats et Gouvernements pour réduire significativement les gaz à effet de serre. Ces engagements, ce sont pour une bonne part les collectivités locales qui devront les mettre en œuvre.

C’est dans ce contexte qu’André Vallini, président du CG38, assisté de Serge Revel, vice-président chargé de l’Environnement  et de Jean-François Noblet, conseiller technique Environnement, a rappelé les actions déjà mises en œuvre ou en gestation en Isère pour lutter contre le réchauffement climatique.

« Serge Revel et Jean-François Noblet m’ont convaincu de participer à la mobilisation citoyenne autour de ce sommet, explique André Vallini. Plus nous serons à faire pression, mieux ça sera ».

Le député de l’Isère a d’ailleurs tenu à signifier son engagement dans ce combat écologique en signant « l’ultimatum climatique » lancé par plusieurs associations (WWF, Greenpeace, FIDH, Secours catholique, FIDH, Les amis de la Terre, Oxfam France, Action contre la faim, Réseau Action Climat, Care France, Fondation Nicolas Hulot) qui fixe, pour la France un objectif de –40% d’émissions de gaz à effet de serre d’ici 2020 par rapport à 1990.

L’assemblée départementale, comme l’a annoncé André Vallini, sera invitée à faire de même lors de la prochaine session du Conseil général.

L’Isère, comme cela a été rappelé, a très sensiblement développé les transports collectifs (c’est le premier département français dans ce domaine),  élaboré un Agenda 21 il y a 3 ans, lancé un plan Energie en 2006, adopté en 2009 le principe d’éco-conditionnalité, entrepris une coopération décentralisée avec le Sénégal visant à réduire la déforestation.

Parmi les actions en gestation, la réduction des transports de déchets grâce à une coopération interdépartementale, l’acquisition de véhicules hybrides pour les agents du Département, la pose de panneaux photovoltaïques sur les toits des bâtiments départementaux (collèges, entre autres).

Et lorsqu’on demande au président du CG38 si le projet de rocade Nord ne fait pas figure de fausse note dans cette politique départementale axée sur le développement durable, il dénie tout en mettant des bémols : « Vous savez que je ne suis pas un amoureux de la Rocade nord. Néanmoins, c’est un projet qui est utile et nécessaire, notamment pour alléger la rocade sud, paralysée matin et soir par des embouteillages. Quant au bilan carbone, les études montrent qu’il sera amélioré de 3%. C’est donc un projet utile également sur le plan écologique. Il faut également prévoir que lorsque cette rocade sera en service, le nombre de véhicules hybrides sera beaucoup plus important qu’aujourd’hui».

Catégorie écologieCommentaires fermés

Des effaroucheurs d’oiseaux qui dérangent

orateurM. Antoine Lefèvre (Aisne-UMP) dans sa question écrite publiée dans le JO Sénat du 09/07/2009, attire l’attention de M. le ministre d’État, ministre de l’écologie, de l’énergie, du développement durable et de la mer, sur les dispositions réglementaires concernant l’utilisation des canons à gaz dits «effaroucheurs d’oiseaux» utilisés par le monde agricole.

Parfois situés à proximité des habitations, sans précaution de voisinage, il souligne les risques d’accidents que font courir à la population, surtout aux enfants, ces engins et bouteilles de gaz laissés sans la moindre surveillance, dans des zones accessibles.

Il souhaiterait donc avoir des précisions, d’une part sur les mesures acoustiques des niveaux du bruit (certains annoncent un niveau de 120 décibels par explosion), et d’autre part sur l’ensemble de la réglementation et, le cas échéant, les sanctions qu’encourraient les exploitants agricoles, tout en sachant bien qu’il n’est pas question d’une demande d’interdiction totale d’utilisation de ces engins mais d’obtenir la mise en place de règles simples et précises.

Ces règles devront tenir compte de l’intérêt du monde agricole qui doit protéger ses récoltes et du monde rural en général qui a droit à une vie paisible.

Réponse du Ministère de l’écologie, de l’énergie, du développement durable et de la mer, en charge des technologies vertes et des négociations sur le climat publiée dans le JO Sénat du 26/11/2009

Les canons effaroucheurs d’oiseaux sont des matériels utilisés pour empêcher certains oiseaux de picorer les graines durant leur période de germination.

Les nuisances sonores émises par ces appareils sont réglementées par les dispositions du code de la santé publique, et notamment les articles R. 1334-32 et R. 1334-33, qui prévoient des valeurs d’émergence pour les bruits liés à une activité professionnelle.

En cas de non-respect de ces valeurs d’émergence, les sanctions encourues sont celles prévues pour la contravention de 5e classe (amende d’un montant maximal de 1 500 ¬), ainsi qu’une peine complémentaire de confiscation de la chose ayant servi ou étant destinée à commettre l’infraction.

De plus, l’autorité administrative compétente peut prononcer les sanctions administratives prévues à l’article L. 571-17 du code de l’environnement. Ces dispositions sont à mettre en oeuvre, en application du code général des collectivités territoriales, par les maires (art. L. 2212-2).

Par ailleurs, le code de la santé publique permet aux préfets et aux maires de prendre des dispositions complémentaires à la réglementation de portée nationale et de nombreux arrêtés préfectoraux ont instauré des horaires d’utilisation, ainsi que des distances d’éloignement par rapport aux habitations des tiers, de ces dispositifs destinés à protéger les cultures.

Commentaire de sillon38

La cohabitation entre néo-ruraux et exploitants agricoles, ce n’est pas nouveau, donne parfois lieu à des conflits de voisinage que le premier magistrat de la commune s’efforce de régler. Mais certains de ces litiges se terminent au tribunal. On se souvient de l’un d’eux, mettant en cause un coq accusé de chanter à des heures indues, par un voisin de la ferme concernée. La cour jugeant une affaire de basse-cour. Pas banal.

Les nuisances sonores constituent l’un des principaux griefs de ces empoignades, souvent révélatrices de l’incompréhension latente entre monde rural et citadins, les intérêts des uns n’étant pas ceux des autres. Le maire, le tribunal,  sont ainsi invités, quand cela s’impose,  à faire la part du droit.

Reste que le chant du coq échappe  au Code rural, que les corbeaux prolifèrent sans autorisation et qu’il arrive que l’effaroucheur d’oiseaux  soit utilisé le samedi à l’heure où blanchit la campagne. On imagine l’échange de noms d’oiseaux que cette situation peut générer entre le rurbain venu « se mettre au vert », tiré de son sommeil par un coup de canon,  et l’agriculteur-artificier sur le pied de guerre pour protéger son champ  d’une nuée de freux .

La liste est longue des calamités agricoles que doit affronter le paysan. Et le recours à ces épouvantails sonores s’apparente à de la légitime défense. Prenons garde qu’un jour, l’autre à jamais nous effarouche.

Catégorie agriculture, monde ruralCommentaires fermés


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