Archive | 19 décembre 2009

Apiculteurs: adhérez au GDSA

Les objectifs des GDS sont :
• Agir pour améliorer la santé publique par l’amélioration de la santé animale
• Contribuer à accroître le revenu des éleveurs en réduisant les coûts des maladies et de leurs traitements
• Favoriser l’économie de l’élevage en garantissant la qualité sanitaire des animaux et de leurs produits


Leur mission :

Dans chaque département, ils rassemblent les éleveurs :
• pour accompagner les Services Vétérinaires dans la réalisation des prophylaxies officielles,
• pour conduire des programmes collectifs d’assainissement sanitaire,
• pour proposer aux éleveurs des services personnalisés dans des domaines de la santé animale, de l’hygiène et de la qualité sanitaire.

La section apicole du GDS (GDSA) de l’Isère est dirigée par un Conseil d’Administration élu par l’Assemblée Générale des 1600 apiculteurs adhérents du département.
Elle est forte de 50 Agents Sanitaires bénévoles, nommés par Arrêté Préfectoral, au service de la santé de l’abeille et de la qualité des produits de la ruche. Ces 50 Agents Sanitaires bénéficient chaque année de remises à jour de leurs connaissances par des spécialistes reconnus.
Elle dispose des conseils d’un vétérinaire avec lequel elle définit les actions sanitaires en collaboration avec la Direction Départementale des Services Vétérinaires (DDSV).
Par délégation de la DDSV, elle gère les déclarations de ruchers.

Grâce au GDSA, les apiculteurs de l’Isère bénéficient :
• D’un Plan Sanitaire d’Elevage (PSE) qui permet aux adhérents de profiter d’une lutte coordonnée contre la
varroase.
• De la possibilité d’acquérir en toute légalité , à un prix réduit, des médicaments officiellement reconnus efficaces et autorisés, c’est-à dire ayant une Autorisation de Mise sur le Marché (AMM), ce grâce à une ordonnance de notre vétérinaire conseil indiquant posologie et mode d’emploi. L’autre seule solution légale pour obtenir ces médicaments autorisés est de solliciter une prescription de votre vétérinaire.
• De visites sanitaires gratuites sur leur demande en cas de suspicion de maladie ou dans le cadre de l’évaluation du niveau sanitaire du cheptel de l’Isère.
• De visites sanitaires payantes pour aider les apiculteurs notamment les débutants à apprendre les principaux gestes de l’hygiène en apiculture.

Comment devenir adhérent au GDSA :
Les apiculteurs qui ont déclaré leurs ruches (c’est une obligation légale de tout apiculteur) peuvent adhérer au GDSA
• Soit en adhérant à un des deux syndicats partenaires du GDSA:

Abeille Dauphinoise:

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28, rue du Béal
38400 SAINT-MARTIN-d’HERES
Téléphone (33) 04.76.25.07.09

Syndicat Apicole Dauphinois:

Site de Suivi de Cheptel Apicole

la cotisation au GDSA étant incluse dans celle demandée par le syndicat.
• Soit en adhérant directement au GDSA : cliquez sur: GDSA pour télécharger le bulletin d’adhésion


LE GDSA VOUS APPORTE

LES SERVICES DE 50 AGENTS SANITAIRES BENEVOLES PASSIONNES PAR LES ABEILLES

UNE VEILLE SANITAIRE DES RUCHES DE VOTRE DEPARTEMENT

UNE LUTTE COORDONNEE CONTRE LES MALADIES

L’ACCES AUX MEDICAMENTS DANS LA LEGALITE A UN PRIX COMPETITIF

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Vaccination contre la grippe A, du 21 décembre au 3 janvier


Augmentation des périodes d’ouverture des centres de vaccination du lundi 21 décembre au dimanche 3 janvier.
La préfecture de l’Isère vous informe qu’à compter du 21 décembre et jusqu’au 3 janvier, tous les centres de vaccination seront ouverts comme suit :

vac 2

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La DDAF de l’Isère rejoint la DDE le 1er janvier

Lancée dès l’été 2007 la révision générale des politiques publiques (RGPP) constitue une réforme de l’Etat sans précédent.
L’ambition de la réforme est d’offrir un meilleur service public aux usagers, de diminuer les coûts de fonctionnement pour le contribuable, de valoriser le travail et le parcours des agents en rénovant en profondeur l’appareil productif de l’Etat et les politiques d’intervention.
Afin d’améliorer la lisibilité des actions de l’Etat au niveau local, l’échelon départemental de l’administration de l’Etat est fortement regroupé en créant, sous l’autorité du préfet, 3 directions interministérielles en charge des politiques publiques majeures à décliner au niveau du territoire.
Ainsi au 1er janvier 2010, la DDAF rejoint la DDE et le service environnement de la préfecture pour former l’une de ces 3 nouvelles directions interministérielles, la direction départementale des territoires (DDT).

Cette direction mettra en œuvre, sous l’autorité du préfet, les politiques d’aménagement et de  développement durables des territoires de l’Isère. Pour ce faire, elle traitera des domaines de l’urbanisme et de l’aménagement, du logement et de la construction, de l’agriculture et de la forêt, de l’environnement et de la qualité des milieux, de la prévention des risques et de la sécurité des transports.
Pour le moment, la DDT se trouvera sur 2 sites, avenue Marcelin Berthelot pour le service agricole et celui de l’environnement, boulevard Joseph Vallier pour la direction et les autres services.
Le site internet de la DDAF :
http://ddaf.isere.agriculture.gouv.fr reste opérationnel.

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Le revenu des agriculteurs en question

Retour sur le grand bond en arrière du revenu des agriculteurs (voir articles précédents) avec la question du sénateur Aymeri de Montesquiou (RDSE-Gers) adressée jeudi 17 décembre , à l’Assemblée nationale, à Bruno Le maire, ministre de l’Alimentation et de l’Agriculture :

orateur« M.le ministre, 34 %, c’est la baisse estimée du revenu des agriculteurs en 2009, succédant à celle de 20 % en 2008. On comprend leur révolte. Quels salariés, quelle entreprise peuvent survivre à une telle baisse ? Le revenu annuel moyen est de 14.500 euros. Cela démontre une réalité bien pire pour beaucoup d’exploitations. On assiste à un retour en arrière de près de 40 ans. Certes, vous n’êtes pas sourd à leur détresse. Vous avez mobilisé 1,6 milliard d’euros pour le plan d’urgence mais que représente-t-il pour chaque exploitation ? Bien peu.

La création du Ministère de l’espace rural montre aussi l’importance accordée au monde agricole mais, sans paysans, il ne servira à rien. Vous avez su inverser le vent qui soufflait en Europe contre la PAC et, désormais, 22 Etats la soutiennent. La période de 2010 à 2012 sera vitale pour notre agriculture.

Le système assurantiel universel proposé sera aussi un moyen de péréquation et de solidarité. Rendez-le effectif. Bien sûr, il faut agir sur le long terme et vous allez défendre, prochainement, une loi de modernisation agricole. Elle devra mettre en place des mesures fortes, notamment dans le sens d’un meilleur partage de la valeur ajoutée au sein des filières.

Mais, aujourd’hui, il y a grande urgence. Depuis le mois de septembre, le groupe RDSE vous a régulièrement interpellé sur la situation dramatique des agriculteurs. Monsieur le ministre, un sentiment d’injustice est profondément et durement ressenti par les agriculteurs. Il engendre la révolte.

En cette période de fin d’année, habituellement propice aux vœux, quel triste Noël pour eux et leurs familles ! Un message d’espoir ne suffira pas. Quelles mesures immédiates pouvez-vous annoncer aux agriculteurs de France ? »

Réponse de Bruno Le Maire, ministre de l’alimentation, de l’agriculture et de la pêche

« M. le sénateur Aymeri de Montesquiou, je partage entièrement votre appréciation. Il y a une détresse profonde des agriculteurs en France en raison de l’effondrement du revenu auquel nous assistons en 2009 : – 30 %, en moyenne, sur toutes les filières, – 52 % pour la filière des fruits et légumes, – 54 % pour la filière du lait.

La réponse la plus immédiate, la plus importante pour les agriculteurs, c’est de leur apporter un soutien à leur trésorerie et faire en sorte que, en matière d’intérêts d’emprunt, en matière de prise en charge des cotisations sociales à la Mutualité sociale agricole, nous puissions atténuer l’effet de cette  baisse de revenus.

C’est ce que nous avons fait avec le plan qui était annoncé par le président de la République de 1,6 milliard d’euros et ce que je fais en vérifiant chaque jour, avec le médiateur Nicolas Forissier, que chaque agriculteur trouve une solution à ses difficultés. Et, si jamais il y a des choses que nous pouvons modifier ou améliorer dans le plan, nous le faisons.

Je vous donne un exemple. Le dispositif « Agriculteurs en difficulté »,  doté de 100 millions d’euros par le président de la République et par le Premier ministre, nous avons assoupli les critères à la suite des remontées de terrain que nous avons eues pour que davantage d’agriculteurs puissent en bénéficier. Le report des charges en fin de tableau, qui était demandé par beaucoup d’agriculteurs et que nous n’avions pas prévu dans le dispositif initial, nous allons le mettre en place parce que les agriculteurs nous le réclament, parce que ça répond à une véritable urgence pour beaucoup d’entre eux.

Mais, au-delà de ça, comme vous l’avez indiqué, il faut des réponses structurelles. Il faut une meilleure répartition de la valeur ajoutée, il faut des revenus meilleurs et plus stables pour les producteurs. C’est ce que nous allons prévoir dans la loi de modernisation, avec un renforcement de l’Observatoire des prix et des marges pour faire en sorte que les producteurs soient mieux rémunérés, avec des contrats écrits entre producteurs et industriels de façon à ce qu’ils sachent, sur quatre ans-cinq ans, combien ils vont gagner, quels vont être leurs revenus, avec des dispositions qui permettront de stabiliser les revenus.

Enfin, vous l’avez dit également, la clé de tout, c’est la stabilisation des prix à l’échelle européenne, c’est la régulation du marché à l’échelle européenne. Nous avons renversé la tendance en lançant l’appel de Paris, il y a une semaine, visant à défendre une PAC forte, une PAC qui régule les marchés, une PAC qui garantit un revenu stable et décent pour les producteurs.

Nous continuerons l’année prochaine en prenant de nouvelles initiatives et de nouvelles mesures pour défendre cette PAC-là. Ce que veulent tous les paysans de France, c’est des prix et pas des primes. C’est bien dans ce sens-là que nous allons continuer à avancer ».

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Accord franco-belge sur les échanges de ruminants

Les autorités sanitaires françaises et les autorités belges ont signé un protocole d’accord, permettant l’assouplissement des conditions de circulation des ruminants français vers la Belgique, dès le 1er janvier 2010. Les délais d’expédition après vaccination ont été notamment réduits.
A partir du 1er janvier prochain, l’introduction en Belgique des espèces bovine et ovine est autorisée pour les animaux :

  • âgés de plus de 90 jours, vaccinés contre les deux sérotypes 1 et 8 depuis au moins trente jours. Cette disposition permet de raccourcir de 30 jours la période actuellement requise avant le départ des animaux ;
  • âgés de moins de 90 jours, nés de mères vaccinées contre les deux sérotypes 1 et 8. Cette disposition permet de lever les exigences de confinement des jeunes animaux.

Ces dispositions prendront fin le jour de la reprise officielle de l’activité vectorielle en Belgique (début du printemps). La France et la Belgique se sont engagées, avant le terme de cet accord, à poursuivre leur concertation sur des règles de mouvement simplifiées des animaux.
Cet accord a été obtenu grâce aux garanties sanitaires données à nos partenaires commerciaux qu’autorise le renouvellement par la France d’une campagne 2009-2010 de vaccination obligatoire contre les sérotypes 1 et 8. Bruno Le Maire a ainsi souhaité que la filière de l’élevage reste une filière d’excellence sanitaire en France et en Europe et lancé une campagne de vaccination contre la FCO le 2 novembre dernier.

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