Archive | 05 janvier 2010

Offres et demandes d’emploi, en Rhône-Alpes, dans le secteur agricole

Retrouvez ces offres d’emploi sur www.anefa.org :

Ain

Expl. en élevage bovin allaitant cherche un agent (H/F) en charge de l’alimentation et des soins  aux animaux. CAPA exigé. Exp. souhaitée. CDI tps complet.

Contact : 04 75 56 94 06 ou emploi-rhone-alpes@anefa.org. OVB1-01

Drôme

Expl. cherche un agent d’élevage avicole hors-sol (H/F) pour seconder dans les opérations techniques d’alimentation et de surveillance des volailles, ainsi que dans l’entretien des installations. Savoir conduire les tracteurs serait un plus. Motivation et implication ds le travail sont des qualités indispensables.

Contact : 04 75 56 94 06 ou emploi-rhone-alpes@anefa.org. OAV7-26

Isère

Ent. du paysage cherche chargé(e) d’études avec expérience de 2 ans min., niveau BTS aménagement paysager ou plus. Connaissances en botanique, en dessin (DAO, CAO), en chiffrages demandées. Capacités de travail en équipe indispensables.

CDI tps complet. Contact : 04 75 56 94 06 ou emploi-rhone-alpes@anefa.org. OPA2-38

Rhône

Expl. de 100 chèvres laitières avec transformation et vente directe cherche un agent d’élevage caprin (H/F). Missions : Travaux des champs, traite, transformation et vente. CDD tps plein évolutif vers un CDI. Travail du mardi au samedi. Exp. de 2 ans souhaitée.

Contact : 04 75 56 94 06 ou emploi-rhone-alpes@anefa.org. OCA5-69

Haute-Savoie

Expl. arboricole cherche un conseiller agricole (H/F). Vos missions ; Pr l’expl. : mettre en place et gérer le calendrier de traitement, conduire l’itinéraire technique du verger, développer la production biologique ; Pr la station de conditionnement : organiser le conditionnement en respect avec les cahiers des charges. Expérience et  connaissances techniques en agri. bio. exigées.

Contact : 04 75 56 94 06 ou emploi-rhone-alpes@anefa.org. OAR3-74

Retrouvez ces demandes d’emploi sur www.anefa.org :

Ain

Femme cherche emploi d’agent d’élevage caprin. Titulaire d’un BTSA.

Contact : 04 75 56 94 06 ou emploi-rhone-alpes@anefa.org. DCA6-01.

Ain

Homme cherche emploi d’agent viticole. Titulaire d’un certificat de qualification professionnelle en viticulture. Expériences : Taille, ébourgeonnage, plantation, vendanges.

Contact : 04 75 56 94 06 ou emploi-rhone-alpes@anefa.org. DVI16-01

Ardèche

Homme cherche emploi d’agent arboricole. Autonome et expérience confirmée. Mobilité : Ardèche – Drôme – Gard.

Contact : 04 75 56 94 06 ou emploi-rhone-alpes@anefa.org. DAR6-07

Rhône

Homme cherche emploi en agriculture. Titulaire BEPA prod. animale. Expériences de chauffeur d’engins et d’agent de remplacement.

Contact : 04 75 56 94 06 ou emploi-rhone-alpes@anefa.org. DVL18-69.

Rhône

Homme cherche emploi d’agent d’élevage caprin. Titulaire d’un BTS ACSE et d’un certificat de spécialisation en élevage caprin. Expérimenté. Mobilité : région Rhône-Alpes.

Contact : 04 75 56 94 06 ou emploi-rhone-alpes@anefa.org. DCA18-69

Catégorie economie/emploiCommentaires fermés

Groupement des sylviculteurs du Vercors: « Il faudra être prêts »

 » Chers Amis Forestiers,

A l’aube de cette nouvelle année je viens vous présenter mes vœux et ceux du Conseil de Gérance, sincères et chaleureux. Comme vous pouvez le constater, depuis notre dernière Assemblée Générale, sont intervenus les changements annoncés :

- Nouvelle entête, plus en phase avec nos statuts, Siège Social au domicile du Président.

- Changement de Boite Postale, dans la localité de notre trésorière – GIERES – le courrier sera dispatché.

- Conseil de Gérance remanié : quatre personnes permanentes, plus l’intervention des membres du Conseil d’Administration suivant les sujets à suivre et à développer.

- Contacts consolidés avec nos techniciens : Philippe PIONE (06.08.36.45.56) représentant le CRPF, vous conseillera pour la gestion de vos forêts  et pour tout dossier à monter… Benoît COULEE (06.75.02.35.58) technicien à COFORET, reste notre animateur, en complément de PHILIPPE, et doit intervenir pour consolider les contacts avec le groupement et peut vous faire des propositions de commercialisation.

- Nouveau Bulletin d’Adhésion, peut-être plus facile à remplir, à nous retourner une fois complété. Je vous rappelle l’importance d’indiquer fidèlement : le lieu, la superficie de vos parcelles, car dans le cas où l’assurance RC devrait jouer, c’est la fiche que vous avez remplie qui fera foi auprès de Groupama.

- Malgré les augmentations permanentes, depuis 3 ans, nous n’avons pas modifié le montant de l’adhésion et nous vous proposons toujours, avec une petite ristourne, de communiquer par Internet.

La crise aidant, les cours et la vente des bois ne sont pas à la hausse…Il nous faut réagir positivement car il nous faudra être prêts lors de la reprise. Exploiter : la croissance annuelle de la forêt est supérieure aux prélèvements… Trier : nos bois de montagne sont reconnus pour leur qualité et peuvent largement concurrencer les bois importés… Se regrouper pour être plus fort sur le marché… Dans cet esprit, les longues discussions menées avec nos élus vont certainement aboutir, en créant sur le plateau une plateforme de tri, à l’échelle locale mais répondant aux besoins de la filière et puisque nous connaissons les besoins annuels en sciage…

L’an dernier cela avait déjà été évoqué dans mon courrier de début d’année et cela est encore plus d’actualité aujourd’hui…

Nous sommes ouverts au dialogue, aussi toutes vos idées, propositions sont les bienvenues et n’hésitez pas à nous en faire part, un coup de fil, internet…

Cordialement à vous tous »

Daniel BONNET, président.

Groupement des sylviculteurs des quatre montagnes(GS4M)

BP 14 38610 GIERES

Daniel Bonnet (président) : Tél. /Fax   04.76.75.68.31  et  06.85.76.28.36

6, grande rue  -  38120  Fontanil Cornillon

Mail : daniel.bonnet38@orange.fr net : www.gs4m.com

Catégorie forêt du VercorsCommentaires fermés

La liste des espèces protégées en question

garciaM. Thierry Repentin (Savoie-SOC), dans sa question écrite publiée dans le JO Sénat du 23/04/2009 attire l’attention de Mme la secrétaire d’État chargée de l’écologie au sujet d’un article paru dans la presse nationale relatant l’histoire d’un collectionneur éclairé d’oiseaux exotiques accusé de détention non autorisée d’espèce protégée.

En effet le volatile en question, phoenicopterus minor ou flamand rose nain de Tanzanie, est protégé par l’arrêté du 17 avril 1981 et par la directive Habitat 92/43/CEE du 21 mai 1992. Il est en outre classé dans l’annexe II de la convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d’extinction (CITES).

Or, on apprend dans le même quotidien que le Conseil national de protection de la nature (CNPN) pourrait rapidement modifier l’arrêté portant protection de certaines espèces, dont le flamand rose nain de Tanzanie, rendant ainsi caduques les poursuites menées à l’encontre dudit collectionneur.

Il souhaite savoir si les faits relatés sont effectivement en concordance avec la réalité des choses et, si tel est le cas, pourquoi le déclassement d’un volatile protégé par les conventions internationales est en mesure de se faire au pied levé, alors que lui-même se fait l’écho depuis plus de 4 ans des préoccupations du monde agricole montagnard qui s’est manifesté de nouveau par un rassemblement en Haute-Savoie le 18 avril 2009, en demandant le déclassement du canis lupus afin de permettre une régulation efficace de ce grand prédateur, déclassement qui lui est régulièrement refusé.

Réponse  du secrétariat d’Etat chargé de l’Ecologie publiée dans le JO Sénat du 31/12/2009

Les faits relatés dans un article de la presse nationale autour d’une modification réglementaire concernant la liste des oiseaux protégés résultent d’une interprétation d’un texte actuellement en vigueur, qui ne correspond pas à l’esprit dans lequel il a été rédigé.

Ce texte fixe des mesures applicables aux spécimens présents dans le milieu naturel de l’Europe, conformément aux directives relatives à la préservation des espèces présentes au sein de l’Union européenne et au commerce international de spécimens d’espèces de faune et de flore menacées d’extinction.

La réécriture, entamée depuis quelques années des textes relatifs aux espèces animales sauvages protégées, a pour objectif de compléter et de clarifier ces règlements nationaux qui ont fait l’objet de plusieurs modifications successives, pour une meilleure compréhension et une meilleure transposition des dispositions européennes et internationales.

En tout état de cause, les listes fixées par des arrêtés interministériels, des espèces de faune et de flore protégées, sont établies en conformité avec celles figurant en annexe des directives communautaires et des conventions internationales auxquelles la France est liée par ses engagements. Ce principe général s’applique notamment à l’espèce Canis lupus.

En effet, cette espèce figure dans les listes annexées, d’une part, à la convention du Conseil de l’Europe du 19 septembre 1979 sur la conservation de la vie sauvage et du milieu naturel de l’Europe et, d’autre part, à la directive du Conseil de l’Union européenne n° 92/43 du 21 mai 1992 concernant la conservation des habitats naturels ainsi que de la faune et de la flore sauvages. De ce fait, l’espèce Canis lupus figure parmi les espèces de mammifères protégés au niveau national. Cependant, conformément aux dispositions européennes précitées, le dispositif législatif et réglementaire national permet la délivrance de dérogations aux mesures de protection.

C’est ainsi que, depuis plusieurs années, sont délivrées des autorisations de destruction de loups, dès lors qu’il est démontré qu’il n’y a pas d’autres solutions satisfaisantes pour prévenir les dégâts à l’élevage ; c’est-à-dire que subsistent des attaques de loups à l’origine de dégâts contre les troupeaux, malgré la mise en place des mesures de protection telles que les aides bergers, les chiens de protection et les clôtures pour lesquelles les éleveurs bénéficient d’aides de l’État.

Catégorie nature, écologieCommentaires fermés

La Métro organise une collecte de sapins à Grenoble

Tout au long de cette journée, les messagers du tri accueilleront les Grenoblois autour de diverses animations et répondront aux questions des usagers sur le tri des déchets ménagers.

Chaque sapin déposé au jardin de Ville, doit être présenté sans décoration et sans pot ni sac. Une fois les sapins collectés, ils seront convoyés au centre de compostage de Saint Quentin / Isère afin d’être valorisés. Les sapins seront transformés en compost.

Les fêtes de Noël terminées, les sapins sont très souvent déposés sur  la voie publique.  Cette année, la Métro organise en partenariat avec la ville de Grenoble, mercredi 6 et dimanche 10 janvier, une collecte de sapins en apport volontaire au jardin de ville de Grenoble de 10h à  17h.

Cette démarche s’inscrit dans les actions de la Métro en faveur du développement durable et de l’amélioration continue de la valorisation des déchets.
Pour ceux qui ne peuvent pas se déplacer aux jours indiqués, il est précisé que les sapins doivent être déposés dans les déchetteries de la Métro.

Catégorie La Métro, déchets, écologieCommentaires fermés

A voir sur Arte: le monde selon Monsanto

Monsanto, multinationale américaine née en 1901 à Saint-Louis, dans le Missouri, et d’abord spécialisée dans l’industrie chimique, est devenue en un peu plus d’un siècle le leader mondial des biotechnologies, en particulier sur le marché des organismes génétiquement modifiés (OGM).

monsantoElle détient les brevets de 90 % du maïs, du soja, du colza, ou du coton transgéniques cultivés dans le monde. Par le biais de rachats successifs, elle est en train de devenir le premier semencier de la planète et à terme, c’est la chaîne alimentaire toute entière qu’elle pourrait contrôler. Mais c’est d’abord avec le Round Up, son herbicide « total » (longtemps estampillé « biodégradable ») qu’elle a commencé, à partir de 1974, à conquérir le monde.

On lui doit aussi des produits aussi variés que le terrible Agent Orange, massivement déversé sur le Viêt-nam par l’armée américaine, les PCB (pyralène en France, interdit au début des années 80), l’aspartame ou les hormones de croissance (interdites en Europe et au Canada). Monsanto, avertit Marie-Monique Robin, est l’une des entreprises « les plus controversées de l’ère industrielle ».

« Nourriture, santé, espoir » : sur son site, la firme de Saint-Louis promet une agriculture durable, aux rendements supérieurs, respectueuse de l’environnement. Journaliste d’investigation chevronnée, couronnée du Prix Albert-Londres en 1995, la réalisatrice a décidé de juger sur pièce, y compris en explorant le passé de l’entreprise.

Sa première étape la mène à Anniston, en Alabama, où 40 % de la population, majoritairement noire, souffre de cancer. En 2002, Monsanto a été condamnée par la justice à lui verser 700 millions de dollars pour avoir dissimulé pendant des décennies la dangerosité des PCB…

Cobayes

Implacablement, d’Anniston jusqu’au Paraguay en passant par l’Inde, la Grande-Bretagne ou le Mexique, Marie-Monique Robin collecte des faits aussi alarmants qu’irréfutables et démonte point par point le discours de Monsanto.

Elle démontre que, dans le dossier des OGM, les réglementations américaine et européenne ont été directement influencées, sans validation scientifique valable, par des alliés de la firme placés à des postes-clé au sein d’une administration tout sauf indépendante. Elle expose les stupéfiantes méthodes utilisées par la multinationale pour discréditer ses adversaires, mais aussi intimider les agriculteurs à domicile.

Elle laisse entrevoir enfin la catastrophe en germe dans les visées hégémoniques de Monsanto sur les semences du monde, dont les paysans indiens ou paraguayens subissent aujourd’hui les conséquences. « On ne devrait pas utiliser les citoyens comme des cobayes. » Pour avoir exprimé ses inquiétudes à propos des OGM sur un plateau de la BBC, le biologiste Arpad Pusztaï fut licencié du jour au lendemain.

Quelques années plus tard, Le monde selon Monsanto donne une ampleur planétaire à cet avertissement.

Documentaire de Marie-Monique Robin (France, 2007, 1h48mn)

Arte 22h25, mardi 5 janvier

Catégorie agro-alimentaire, zoomCommentaires fermés


edf.png

Catégories

Archives

Agenda

janvier 2010
L Ma Me J V S D
« déc   fév »
 123
45678910
11121314151617
18192021222324
25262728293031

A propos

Sillon38.com est un journal qui se veut interactif, agricole et rural. C’est le premier du genre. Sur le fond, il reprend à son compte le principe, déjà utilisé par des confrères parisiens, du journal à trois voix: des journalistes, des experts (ou, si l’on péfère des hommes et femmes de l’art), des internautes.
Nous contacter
PHVsPjwvdWw+