Archive | 20 janvier 2010

Autrans: la Foulée Blanche, c’est parti!

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La  32ème édition de la Foulée Blanche a démarré sous la neige. Ce sont les lycéens et collégiens de la région Rhône-Alpes qui ont eu le privilège de s’élancer sur les pistes ce matin. Un bémol cependant, il s’est mis à neiger en cours de matinée, ce qui a accentué les difficultés du parcours.

Voici quelques clichés pris sur le vif au village des exposants.

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France Bleu Isère s’est mobilisée pour l’évènement. De nombreuses émissions se dérouleront durant toute la manifestation en direct d’Autrans. Nous y avons rencontré l’ami Pierre Monaton, animateur et grand amateur de Bleu du Vercors Sassenage. Un bleu qui sera omniprésent tout au long de la Foulée avec en particulier, samedi soir, un repas Vercouline et soirée dansante organisée par les producteurs du Vercors sous le chapiteau.
Réservation souhaitable auprès de l’Office du Tourisme ou de la Foulée Blanche (13 €).

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L’ACCA locale est partenaire de la Foulée Blanche. Pour se membres, il s’agit d’expliquer le rôle que jouent les chasseurs au niveau environnemental…

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Il en est de même pour la filière forêt. L’ONF organisant, avec la fédération des chasseurs la foulée nature. Celle ci pouvant se faire à pied ou en ski de fond. Départ ce jeudi à 9 heures.

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Un espace très remarqué: celui de l’interpro fruits et légumes. Il s’agit de faire redécouvrir les bienfaits du sport accompagné de ces derniers. On y apprend également qu’il est important de consommer les fruits et légumes de saison. Oranges, pamplemousses, kiwis, pommes….ont été très appréciés.

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Après l’ effort, le réconfort….

Pour découvrir le programme de la Foulée Blanche, cliquer sur:

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Chasseurs et naturalistes signent un nouvel accord

La poursuite du travail collégial regroupant les acteurs de la chasse, de la protection de la nature et des territoire ruraux au sein de la table ronde chasse instituée à l’initiative de Jean-Louis Borloo, ministre d’État, ministre de l’Écologie, a permis d’aboutir à un nouvel accord, qui complète celui du 26 juillet 2008. Les travaux préparatoires, réalisés sous la présidence de Jérôme Bignon, député de la Somme, concernaient principalement les populations d’oiseaux d’eau migrateurs et leurs habitats.
Après les dates d’ouverture de la chasse aux oiseaux, ce sont désormais les dates de fermeture qui font l’objet d’un compromis. Parmi les oiseaux ayant encore des dates de fermeture millésimées, la chasse des limicoles, des rallidés et des canards de surface sera désormais fermée le 31 janvier, tandis que celle des oies, dont les populations sont en bon état de conservation, sera close le 10 février.
L’accord prévoit un important programme d’études sur les flux migratoires des oies cendrées, mobilisant les moyens de la Fédération Nationale des Chasseurs, de l’Office National de la Chasse et de la Faune Sauvage, du Muséum National d’Histoire Naturelle, de la Ligue pour la Protection des Oiseaux et de l’État.
Les signataires s’engagent en outre à améliorer de façon expérimentale les capacités d’accueil des oiseaux d’eau migrateurs sur trois territoires (Gironde, Somme, Marais poitevin). Les fédérations départementales des chasseurs et les associations de protection de la nature y conduiront conjointement, en collaboration avec l’Office National de la Chasse et de la Faune Sauvage, une expérimentation sur des zones humides accueillant ou susceptible d’accueillir ces oiseaux, avec un suivi scientifique, dans l’esprit de l’accord du 26 juillet 2008.
Les signataires de l’accord sont:  la Fédération Nationale des Chasseurs (FNC), la Fédération des Associations de Chasse et Conservation de la Faune Sauvage (FACE), l’association France Nature Environnement (FNE), la Ligue pour la Protection des Oiseaux (LPO) et la Ligue ROC.

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Cadeau pour les abeilles: des fleurs le long des routes

Dans un contexte d’affaiblissement et de surmortalité des colonies d’abeilles, essentielles à la reproduction des espèces végétales, et dans la continuité des engagements du Grenelle Environnement, Dominique Bussereau, secrétaire d’Etat chargé des Transports et Chantal Jouanno, secrétaire d’Etat chargée de l’Ecologie, s’engagent pour que les abords routiers soient en mesure d’accueillir des insectes pollinisateurs.
Au printemps 2010, des espèces végétales mellifères (1) vont ainsi être semées sur plus de 250 kilomètres d’accotements routiers afin d’offrir aux abeilles de nouvelles ressources florales pour leur alimentation. Cette expérimentation, qui associe services de l’État et spécialistes de l’apiculture au travers de l’association « réseau biodiversité pour les abeilles », sera évaluée pendant trois ans. Intensité du butinage, composition des pollens, analyse du miel… autant d’indicateurs qui permettront d’apprécier l’efficacité de la démarche, les éventuels problèmes qui se poseront, et de rechercher les solutions adéquates.
L’objectif est, aux termes de ces trois années, d’étendre ce dispositif à l’ensemble du réseau routier national non concédé (environ 12 000 km) et de mettre les connaissances acquises à disposition des autres gestionnaires de réseaux routiers (sociétés autoroutières, collectivités territoriales) qui souhaiteraient se lancer dans une démarche similaire.
La lutte contre la régression des pollinisateurs, et notamment des abeilles, représente un enjeu déterminant en termes de biodiversité. En effet, en butinant les fleurs pour en récolter le nectar et le pollen, les abeilles assurent naturellement la pollinisation de nombreuses espèces végétales et permettent ainsi la fécondation nécessaire à la production de fruits et de graines, eux-mêmes essentiels à la survie de très nombreuses espèces animales.

Cette démarche innovante permet d’introduire des réserves de pollen et de nectar de bonne qualité tout au long de l’année apicole. Cette réserve est indispensables pour améliorer le bol alimentaire des abeilles et contribue au maintien de leurs défenses immunitaires.
« Plus de 35% de nos ressources alimentaires proviennent aujourd’hui des insectes pollinisateurs comme les abeilles. Les protéger c’est aussi assurer notre survie » déclare Chantal Jouanno.
Pour Dominique Bussereau « l’objectif est clairement aujourd’hui de réduire les impacts environnementaux des infrastructures routières et de leur faire jouer un rôle positif en matière de biodiversité. Cette démarche complète les actions déjà engagées sur les abords routiers, comme la réduction de l’utilisation des produits phytosanitaires ou le développement de pratiques de fauchage écologiques respectueuses des cycles de reproduction de la faune et de la flore ».

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(1) Les plantes mellifères (visitées par les abeilles), sont des plantes dont les fleurs assurent aux colonies d’abeilles un apport en nectar (dites plantes nectarifères) ou en pollen (pour les plantes pollinifères), voire des deux à la fois.

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