Archive | 25 janvier 2010

Cogénération bois: une entreprise iséroise sélectionnée

A l’issue d’un appel d’offres, Jean-Louis Borloo, ministre d’État, ministre de l’Écologie, de l’Énergie, du Développement durable et de la Mer, en charge des Technologies vertes et des Négociations sur le Climat, a sélectionné 32 projets d’unités de cogénération alimentées à partir de biomasse.

Parmi les projets retenus et soutenus, qui représentent une puissance totale de plus de 250 mégawatts (MW), soit l’équivalent du quart de la puissance d’un réacteur nucléaire, l’unité de cogénération bois à partir de la biomasse forestière, créée par les frères Cochet, dont l’entreprise « Bois du Dauphiné » est au Cheylas (Isère). Depuis 1983, cette scierie achète, exploite et transforme plus de 150 000 m3 /an de grumes de résineux : sapin, épicéa, douglas provenant de la région Rhône-Alpes.

Comme les autres projets retenus, l’entreprise iséroise pourra bénéficier d’un tarif préférentiel d’achat de l’électricité (145 €/MWh en moyenne).

Ces projets représentent un investissement d’environ 750 M€, et un soutien public de 150 M€ par an pendant 20 ans.

La sélection des projets résulte d’une évaluation des candidatures par la Commission de régulation de l’énergie (CRE), sur la base des critères fixés dans le cahier des charges : prix de vente de l’électricité, efficacité énergétique, approvisionnement en biomasse, localisation de l’installation.

La biomasse (hors biocarburants) représente plus du tiers du potentiel de développement des énergies renouvelables en France à l’horizon 2020 (7.5 sur 20 Mtep). La sélection de ces 32 projets constitue une étape majeure, et complète le dispositif incitatif mis en place ces derniers mois :

  • pour les installations de cogénération de taille moyenne (5 à 12 MW) : le tarif a été plus que doublé au 1er janvier 2010. Le tarif de base passe de 6.4 c€/kWh à 12.5 c€/kWh. S’y ajoute une prime d’efficacité énergétique jusqu’à 5 c€/kWh.
  • pour les chaufferies des collectivités, du résidentiel collectif, de l’agriculture, de l’industrie : mise en place du Fonds Chaleur Renouvelable (1 Md€ pour 2009-2011) ; le premier appel à projets a été un succès, avec la mobilisation de 150 000 Mtep au lieu des 100 000 prévues initialement, et un deuxième appel d’offres a été immédiatement relancé.
  • pour les chaudières biomasse des particuliers : crédit d’impôt relevé à 40% pour les opérations de remplacement.

Afin de poursuivre sur cette dynamique et atteindre les objectifs du Grenelle Environnement, Jean-Louis Borloo annonce qu’un nouvel appel d’offres pluriannuel, portant sur 800 MW, sera lancé dans les toutes prochaines semaines. Cet appel d’offres concernera des unités de cogénération de puissance supérieure à 12 MW.

Catégorie - filière bois, énergiesCommentaires fermés

Le « charolais », nouveau venu sur le plateau de fromages AOC

Le "charolais": n°46 sur la liste des AOC

Le "charolais": n°46 sur la liste des AOC

L’INAO vient de l’annoncer : le « charolais » devient officiellement le 46e fromage à bénéficier d’une AOC en France. Ce statut date de février 2009. Mais le décret portant homologation de l’appellation a été publié au JO le 23 janvier 2010.

Les fromages «charolais» sont fabriqués à partir de lait de chèvre cru entier. Ils sont de forme cylindrique verticale légèrement bombée, à pâte de couleur crème, ferme et lisse. A l’issue d’un délai minimal d’affinage de 16 jours, son poids est compris entre 250 et 310 grammes pour un diamètre à mi-hauteur compris entre 60 et 70 mm et une hauteur comprise entre 70 et 85 mm. Sa croûte évolue du beige/ivoire à l’état jeune vers le bleutée en fleurissant. Des taches bleues, principalement de pénicillium, peuvent apparaître en cours d’affinage. Il contient au minimum 45 grammes de matière sèche pour 100 grammes de fromage.

Le « charolais » est produit au sein du bocage charolais. L’aire géographique de l’appellation s’étend sur 252 communes où sont effectués la production du lait, la fabrication et l’affinage des fromages et 3 communes prises en partie où seul l’affinage des fromages peut être réalisé.

Le « charolais » est l’héritage d’une tradition ancienne d’élevage de chèvres et de production de fromages, dans les fermes bovines du Charollais et du Brionnais. L’élevage caprin est apparu très tôt comme une activité complémentaire de l’élevage et de l’engraissement des bovins, mais c’est dans les années 1960 que la production de fromages en pur lait de chèvre s’est confortée.

Pendant longtemps limitée à la Bourgogne et au nord de la région Rhône-Alpes, la notoriété du « charolais », s’est largement développée depuis les années 1970 avec l’essor commercial du produit vers les grands marchés parisiens. Aujourd’hui encore, la production est restée essentiellement fermière, au sein d’élevages traditionnels de petite taille (1).

Comme pour tout produit sous signe d’indentification d’origine et de qualité, des contrôles réalisés par des organismes indépendants permettent de s’assurer du respect des conditions de production qui incluent la problématique de l’aire géographique.

…………………………………………………………….

(1) Données chiffrées :16 producteurs fermiers, 1 affineur et 1 atelier de transformation laitière, 59 tonnes produites en 2009, représentant 210 723 fromages et 1 171 000 litres de lait produit.724 exploitations caprines présentes dans l’aire géographique en 2008.

Catégorie terroirs/gastronomieCommentaires fermés

Offres et demandes d’emploi, en Rhône-Alpes, dans le secteur agricole

Retrouvez ces offres d’emploi sur www.anefa.org :

Ain

Expl. en élevage caprin et bovin lait cherche personne (H/F) pour traite des vaches, alimentation, soins, vente, livraisons, travail en fromagerie, conduite de tracteurs. Logement pos.

Contact : 04 75 56 94 06 ou emploi-rhone-alpes@anefa.org. OVL9-01

Drôme

Institut technique cherche un agent d’expérimentation (semences). Missions : interventions sur les essais et entretien de la station d’expérimentation. Compétences en conduite d’engins agricoles et en bureautiques appréciées. CDD tps complet du 01/04/2010 au 30/09/2010. Débutant accepté.

Contact : 04 75 56 94 06 ou emploi-rhone-alpes@anefa.org. OCM16-26

Haute-Savoie

Expl. cherche salarié polyvalent (H/F). Vous assurerez les activités liées aux deux élevages (bovin et caprin) : alimentation, soins aux animaux, transformation fromagère. Expérience et motivation exigées. CDI tps complet.

Contact : 04 75 56 94 06 ou emploi-rhone-alpes@anefa.org. OEL1-74

Isère

Ecurie de propriétaire cherche un palefrenier (H/F). Missions : soins aux chevaux, mises aux paddocks, entretien des espaces. Qualités : bricoleur, soigneux et consciencieux. CDI tps complet.

Contact : 04 75 56 94 06 ou emploi-rhone-alpes@anefa.org. OEQ1-38

Rhône

Expl. cherche un agent d’élevage bovin lait. Missions : Traite des vaches, alimentation et soins aux animaux, travaux extérieurs et conduite de tracteurs en pente. Expérience de la traite exigée. CDI à tps partiel (1,5 jrs par sem.). Contact : 04 75 56 94 06 ou emploi-rhone-alpes@anefa.org. OVL9-69

Retrouvez ces demandes d’emploi sur www.anefa.org :

Ain

Femme cherche emploi d’agent d’élevage bovin lait. Titulaire du CAPA PAUM prod. animale et utilisation des matériels.

Contact : 04 75 56 94 06 ou emploi-rhone-alpes@anefa.org. DVL15-01

Ardèche

Femme cherche emploi d’agent viticole. Expériences saisonnières.

Contact : 04 75 56 94 06 ou emploi-rhone-alpes@anefa.org. DVI16-07

Drôme

Homme cherche emploi d’agent viticole (en exploitation ou en cave) ds la Drôme. Titulaire d’un BTS viti./œnologie.

Contact : 04 75 56 94 06 ou emploi-rhone-alpes@anefa.org. DVI42-26.

Isère

Homme cherche poste de berger. Disponible dès février. Expérimenté.

Contact : 04 75 56 94 06 ou emploi-rhone-alpes@anefa.org. DOV4-38.

Rhône

Femme cherche emploi d’agent d’élevage laitier ds le Rhône (élevage bovin). Expérimentée.

Contact : 04 75 56 94 06 ou emploi-rhone-alpes@anefa.org. DVL4-69.

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Promotion des produits laitiers: Bruxelles à l’aide

cniel

(photo CNIEL)

La Commission européenne a approuvé 13 programmes dans 11 États membres dont la France, destinés à encourager la consommation de lait et de produits laitiers dans l’Union européenne. Les programmes sélectionnés, d’une durée de trois ans, sont dotés d’un budget total de 35,8 millions €, dont 17,9 millions € sont financés par l’UE.

Ces programmes s’inscrivent dans l’ensemble de mesures proposées par la Commission en juillet 2009, au vu de la situation de marché difficile du secteur laitier. La Commission s’est engagée à adopter une série supplémentaire de programmes de promotion des produits laitiers sur le marché intérieur.

« Je me réjouis de constater que la situation du marché laitier s’est améliorée depuis l’été dernier, et ce en grande partie grâce aux mesures que nous avons introduites », a déclaré Mariann Fischer Boel, membre de la Commission chargé de l’agriculture et du développement rural.

Et d’ajouter: « J’espère que ces programmes de promotion supplémentaires soutiendront cette amélioration. Toutefois, je pense qu’il est également important de faire tout notre possible pour promouvoir les produits laitiers en général, car ils font partie intégrante d’une alimentation saine et équilibrée. »

En vertu du règlement relatif à des actions d’information et de promotion en faveur des produits agricoles sur le marché intérieur et dans les pays tiers, l’UE peut financer ces mesures jusqu’à concurrence de 50 %. Le financement est complété par les organisations professionnelles ou interprofessionnelles à l’origine des mesures et/ou par les États membres concernés.

Une série de programmes de promotion des produits laitiers sur le marché intérieur a été proposée en juillet 2009. Les organisations professionnelles agricoles ont alors été invitées à présenter, avant le 15 octobre 2009, leurs programmes aux États membres, afin que ceux-ci les transmettent à la Commission pour la fin octobre. La Commission a désormais sélectionné les programmes admissibles au bénéfice de l’aide. Ceux proposés par le CNIEL (Centre interprofessionnel national de l’économie laitière)  en font partie.

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Pour un statut d’entrepreneur agricole

orateurDans sa question écrite publiée au JO Sénat du 26/11/2009, M. Jean Besson (Drôme-SOC) appelle l’attention de M. le ministre de l’alimentation, de l’agriculture et de la pêche sur les moyens de faciliter l’installation des porteurs de projets agricoles. Ceux-ci présentent en effet des profils de plus en plus divers et peuvent dépendre de régimes sociaux différents. Au moment de l’installation, les statuts peuvent aussi évoluer en fonction des stages ou des formations qu’ils réalisent.

Pour pallier ces difficultés, les jeunes agriculteurs proposent que soit créé un statut unique de « créateur d’entreprise agricole » à partir de leur plan de professionnalisation personnalisé (PPP).

Ce statut permettrait d’une part de donner aux porteurs de projet un statut identifié et constant tout au long de la réalisation de leur PPP, et d’autre part de leur donner accès, ainsi qu’à leurs ayants droit, à une couverture sociale.

Il souhaiterait connaître quelle suite il entend réserver à cette proposition.

Réponse du ministère de l’Alimentation, de l’Agriculture publiée au JO Sénat du 21/01/2010

Les décrets n° 2008-1336 du 17 décembre 2008 et n° 2009-28 du 9 janvier 2009 ont réformé les dispositifs d’aides et d’accompagnement à l’installation des jeunes agriculteurs. L’accompagnement à l’installation se caractérise désormais, pour les candidats nés depuis 1971, par l’obligation de se conformer à un plan de professionnalisation personnalisé (PPP) agréé par le préfet.

Ce plan comporte diverses actions adaptées au profil du candidat, en natures de formations et de stages, énoncées à l’article 2 de l’arrêté du 9 janvier 2009 relatif au PPP. Ces formations et stages sont à réaliser dans un délai maximum de trois ans avant l’installation pour les actions que le plan qualifie d’obligatoires.

L’honorable parlementaire souhaite que soit créé un statut du porteur de projet d’installation agricole destiné à unifier la protection sociale du futur installé, dès lors qu’il disposera d’un PPP agréé. Le candidat à l’installation verrait ainsi sa situation simplifiée du fait qu’il serait soumis à un seul régime dans les situations variées où il pourra se trouver pendant cette période.

Le ministère de l’alimentation, de l’agriculture et de la pêche étudie actuellement, en liaison avec les autres ministères compétents, la possibilité de maintenir les personnes concernées au régime agricole pendant les périodes de formations et les stages qu’elles effectuent, avant leur installation, au cours du PPP.

Cette mesure est subordonnée à la transposition dans le régime agricole des dispositions qui l’autorisent, soit en premier lieu celles de l’article L. 412-8 du code de la sécurité sociale qui concernent les personnes n’ayant pas les qualités d’élèves ou d’étudiants qui effectuent un stage ne faisant pas l’objet d’un contrat de travail et n’entrant pas dans le cadre de la formation professionnelle continue.

Elle nécessite également la transposition dans le code rural des dispositions du code du travail relatives à la protection sociale des stagiaires de la formation professionnelle. Ces mesures pourront le cas échéant être complétées par la transposition dans le code rural des dispositions relatives au contrat d’appui au projet d’entreprise (CAPE) issu des articles 20 et 21 de la loi n° 2003-721 du 1er août 2003 pour l’initiative économique. Le CAPE est en effet l’une des situations d’activité professionnelle dans lesquelles peut se trouver le futur installé, dans l’intervalle des actions de formation et des stages, pendant la durée de son PPP.

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Demain, menu bio et local pour 3400 collégiens

Ce mardi 26 janvier, les 3 400 collégiens des 16 établissements de l’agglomération grenobloise, dont les repas sont livrés par la cuisine centrale du Conseil général de l’Isère, vont déguster un menu uniquement composé avec des produits bios et locaux.

Carottes, choux, pommes proviennent d’exploitations du Nord Isère, certifiées en agriculture biologique. Ils ont été cultivés sans pesticides, ni engrais chimiques. Le fromage a été fabriqué à la laiterie du Mont Aiguille, à partir de lait AB issu d’exploitations du Trièves. La viande de bœuf provient d’animaux nés, élevés et abattus en Isère, qui ont pâturé les prairies du Voironnais.

Une occasion pour les collégiens de déguster les bons produits de notre agriculture locale et, pour ceux du collège Louis Lumière à Echirolles, de rencontrer des producteurs, de découvrir leurs modes de production, de faire le lien entre les activités agricoles qui marquent le paysage environnant et les aliments qui arrivent dans leur assiette.

Cet événement s’inscrit plus largement dans l’opération initiée en 2001 par le Conseil général : « Manger bio et autrement à la cantine ». Elle vise à favoriser l’éducation nutritionnelle des jeunes en leur proposant une alimentation de qualité, issue d’une agriculture respectueuse de l’environnement, et à encourager l’installation d’agriculteurs en AB sur le territoire. Ainsi, grâce à l’association regroupant 45 producteurs locaux, 200 000 repas incluant totalement ou partiellement des produits AB ont pu être servis dans les collèges isérois en 2008.

En lien avec les autres collectivités qui souhaitent travailler cette question alimentaire, le Conseil général entend développer l’introduction de produits AB, mais aussi de produits locaux de qualité, dans la restauration collective, favorisant ainsi une agriculture davantage orientée vers les besoins des consommateurs isérois.

Catégorie bio, collectivitésCommentaires fermés

L’Inra recrute 62 chercheurs

Recrutement chercheurs

Les inscriptions sont ouvertes dans de nombreuses thématiques scientifiques telles que la biochimie, la biologie moléculaire, la génomique, la génétique, la nutrition humaine et animale, la microbiologie, l’écologie, l’agronomie, la biologie cellulaire, la physiologie, la modélisation, les mathématiques, l’économie, la sociologie, l’immunologie, les milieux naturels…

Voir les offres, postuler : cliquer ici

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Vers une assurance récolte obligatoire ?

orateurUne proposition de loi tendant à généraliser l’assurance récolte obligatoire, a été présentée par les sénateurs Yvon Collin, Jean-Michel Baylet, Aymeri de Montesquiou, Nicolas Alfonsi, Michel Charasse, Jean-Pierre Chevènement, Mme Anne-Marie Escoffie, M. François Fortassin, Mme Françoise Laborde, MM. Daniel Marsin, Jacques Mézard, Jean Milhau, Jean-Pierre Plancade, Robert Tropeano, Raymond Vall et François Vendasi.

Ci-joint l’exposé des motifs mis en avant par les auteurs de cette proposition de loi :

Depuis quelques années, on observe des épisodes climatiques extrêmes : gel, sécheresse, inondations, tempêtes. Est-ce là une conséquence du réchauffement climatique ? Quoi qu’il en soit, nous en constatons les effets dévastateurs sur les récoltes et, in fine, sur les revenus des exploitants. En moyenne, un agriculteur subit une perte de revenu de 20 % tous les trois à quatre ans, le niveau et la fréquence passant respectivement à 30 % et 3,6 ans pour les arboriculteurs.

Afin de mieux protéger les agriculteurs contre ces aléas climatiques, une assurance récolte a été mise en place, à côté de l’indemnisation publique au travers du fonds national de garantie des calamités agricoles. La loi d’orientation agricole du 5 janvier 2006 a jeté les bases de sa généralisation progressive à l’ensemble des productions agricoles.

Force est de constater aujourd’hui que l’assurance récolte s’est développée de manière variable selon les filières et, dans l’ensemble, relativement limitée. Alors que notre pays compte près de 400 000 exploitations, environ 70 000 contrats ont été souscrits qui concernent essentiellement les grandes cultures. Les arboriculteurs et les viticulteurs sont peu protégés alors que leurs exploitations sont les plus fragiles en raison de la nature de leur production et de la taille des surfaces cultivées. En 2008, la superficie couverte était de :

29 % pour les grandes cultures, 13 % pour la vigne, 2 % pour les cultures fruitières, 12 % pour le maraîchage.

La mise en oeuvre du bilan de santé de la PAC doit permettre une prise en charge publique des primes jusqu’à 65 % à partir de 2010. Cela est certes positif. Néanmoins, le caractère facultatif de l’assurance récolte laisse un trop grand nombre d’exploitations démunies face aux risques climatiques. La méthode suivie par le gouvernement qui consiste à généraliser ce dispositif de manière progressive, grâce au relèvement des plafonds d’aide, est à l’évidence insuffisante. Il est donc souhaitable de rendre obligatoire l’assurance récolte et de la généraliser à l’ensemble des productions afin d’élargir l’assiette de cotisants.

La proposition de loi comprend deux articles :

Article 1er

À compter de l’entrée en vigueur de la présente loi, l’assurance récolte contre les risques agricoles visée au premier alinéa de l’article L. 361-8 du code rural est obligatoire et étendue à l’ensemble des productions agricoles dans des conditions fixées par décret.

Article 2

Les conséquences financières résultant pour l’État de la présente proposition de loi sont compensées à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle aux droits prévus aux articles 575 et 575 A du code général des impôts.

Catégorie agriculture, assuranceCommentaires fermés

Corrençon: 2ème Free Rando Vercors

altiplano

Dimanche 31 janvier à Corrençon en Vercors, ALTIPLANO, organise la  2ème FREE RANDO VERCORS
un événement qui permet à toutes et à tous de venir découvrir la randonnée à skis quel que soit son niveau et ses aspirations.

Cette manifestation est réalisée avec la collaboration active de :
- Corrençon en Vercors
- SPOT : magazine gratuit sur les loisirs grenoblois
- Les marques SkiTrab – Arva – Colltex – Diamir – Dynafit
- Le portail web : skirandonnenordique.com


L’originalité du projet réside dans le fait qu’il n’existe pas de manifestation de randonnée à skis en dehors des courses de ski alpinisme, hyper sportives. La Free Rando Vercors propose un rendez vous conviv
ial, qui se veut un lieu d’échanges entre pratiquants ou néophytes sans chrono ni classement.

Des parcours jalonnés et sécurisés permettent de s’initier à la randonnée à skis dans un espace naturel et de découvrir le site à son rythme, seul ou entre amis et quelques soit ses ambitions ou son niveau de pratique.

2 formes de rando à skis sont proposées :

- Le ski de randonnée ALPINE ou ski de montagne, pratiqué avec un matériel proche du ski alpin. La montée se fait avec des peaux de phoques collées sous les skis, des fixations spécifiques permettent de descendre comme en ski de piste. Des parcours d’initiation sont prévues et l’itinéraire « long » amènera les participants au sommet de la « tête des Chaudières ».

- La randonnée NORDIQUE, moins connue mais en plein essor qui se pratique avec des skis de fond larges et munis de carres et d’écailles pour la montée.
Ce type de rando se pratique sur un profil plus vallonné et permet de partir à l’aventure sur des espaces vierges (www.skirandonnenordique.com).

La FREE RANDO VERCORS, c’est aussi plein d’autres choses :

Les marques et des pros seront là pour faire essayer le matériel dernier cri et prodiguer de bons conseils dans les 2 disciplines (SkiTrab – Arva – Colltex – Diamir – Dynafit)

Un ARVA PARK permettra de s’initier au maniement des Appareils de Recherche de Victimes d’Avalanches.

Régis Cahn, l’animateur du site skiderandonnenordique.com, fera partager sa passion et son expérience.
Vous pourrez essayer le ski avec « pulka » qui permet d’envisager des raids en autonomie,

Le tout dans la bonne humeur et sans prétention avec vin chaud à volonté.

Infos Pratiques :

Le point de rendez vous est situé à Corrençon en Vercors, Le CLOS DE LA BALME (en bas des pistes de ski alpin). Les itinéraires sont accessibles de 10h à 15h .
Plusieurs parcours seront proposés adaptés à tous les niveaux :
- 300 à 900 m de dénivelé pour la rando alpine (Nb : l’itinéraire long nécessite un ensemble de sécurité :pelle, sonde, arva)
- 5 à 6 km pour la rando nordique + boucle d’initiation.
- une participation de 5 € sera demandé pour les itinéraires rando.
- Les tests matériel et l’accès au village sont entièrement gratuits.
- Les mineurs doivent être accompagnés par un adulte.
- Nous invitons les participants à vérifier leur assurance individuelle (une assistance à la journée sera proposée sur place)

LOCATION DE MATERIEL : les participants qui n’ont pas de matériel peuvent en louer par l’intermédiaire du magasin
ALTIPLANO tel 04 76 46 15 81
contact@altiplano-sport.fr
Villard de Lans, zone des Geymonds (face à Intermarché),
www.altiplano-sport.fr

Tout renseignement complémentaire au 04 76 46 15 81 (Altiplano) ou au 06 07 32 28 72 (Fred Dubois).

Catégorie loisirs/détente, montagneCommentaires fermés

Gîtes de France Isère: opération vacances de février

gites

Voici l’opération : 7 nuits au prix de 6 pour vos vacances de février !
Bénéficiez d’une réduction de 7 nuits au prix de 6 pour les vacances de février en Isère et profitez des stations au cœur des massifs du :
- Vercors (Villard de Lans, Autrans…),
- Belledonne (Les 7 Laux…),
- Chartreuse (St Pierre de Chartreuse…),
- Oisans ( Alpe d’Huez, les 2 alpes…)
- Sud-Isère (Alpe du Grand Serre, Gresse en Vercors…).

Venez consulter nos disponibilités en Isère !
(formule renvoyant vers notre page d’accueil :
http://www.gites-de-france-isere.com/)

Catégorie tourisme, évasionCommentaires fermés


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Sillon38.com est un journal qui se veut interactif, agricole et rural. C’est le premier du genre. Sur le fond, il reprend à son compte le principe, déjà utilisé par des confrères parisiens, du journal à trois voix: des journalistes, des experts (ou, si l’on péfère des hommes et femmes de l’art), des internautes.
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