Archive | février, 2010

Quelle agriculture pour les abeilles et la biodiversité?

Projection Conférence « Quelle agriculture pour les abeilles et la biodiversité ? » avec Marc Peyronnard le samedi 6 mars à 20h30 à Vourey salle des fêtes.

Soirée organisée par Le Pic vert et Vourey environnement.

Entrée libre et gratuite.

Le Pic Vert
24, place de la Mairie
38140 Réaumont

tel : 04 76 91 34 33
mail : contact@lepicvert.asso.fr

Renseignements: www.lepicvert.asso.fr

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Vive la truffe de l’Isère

Maximin Enjolras est un  passionné de trufficulture. Il apprécie exclusivement  la truffe de l’Isère.

Il a réussi la pari osé d’associer sa passion à son métier, pour son plus grand bonheur. Partons à sa rencontre….

Maximin Enjolras a toujours connu la vie à la campagne et à travers elle les truffes. « Très jeune j’allais déjà en ramasser. »

 » C’est vrai que j’ai toujours baigné dans la truffe et je me rappelle des Noêl ou la truffe était la reine du repas  de famille sans oublier les fameuses omelettes de ma grand mère! »

Ses parents s’installent à St Georges de Commiers et son père continue à aller à la recherche de truffes qu’il trouve sans problème. » L’Isère est une terre à truffes. »

Le frère de Maximin, Francis a lui également pris le virus » truffes ». Il fait partie des membres fondateurs du syndicat départemental des trufficulteurs. C’est dire… »

En 2003 est créée la société Enjolras trufficulture et une truffière de 5 hectares voit le jour dans le Trièves.

Sa mère, ayant élevé 8 enfants ne souhaitant pas que les épouses des garçons soient » leurs esclaves » elle leur a appris la cuisine. Très simple chez Maximin car étant gourmand et gourmet les leçons entrent vite.  » Je me rappelle des soupes maison avec de vrais légumes, ramassés dans le jardin ou achetés chez le petit producteur du coin. »

Maximin n’a donc fait aucune école hôtelière. Cela ne l’empêche pas d’ouvrir un magasin d’épicerie fine ou l’on ne retrouve que des produits du terroir, des plats préparés par lui même, bon nombre d’entre eux sont de son invention. On y trouve bien évidemment de la truffe.

« La truffe fraîche provient uniquement de l’Isère. Elle a les mêmes qualités que celle des autres régions. »

Truffes et terroir  est situé en plein centre ville de Grenoble rue de Strasbourg. « On essaie de reproduire une rue à la lyonnaise avec des commerces gastronomiques ou le terroir est mis en valeur. »

enjolras 2

Pour preuve, le magasin de Maximin Enjolras est situé en face de la fromagerie des alpages dont le patron n’est autre que Bernard Mure Ravaud, Meilleur Ouvrier de France et Champion du Monde des Fromagers.

« J’ai la chance d’associer ma passion et mon métier. C’est extraordinaire de travailler en s’amusant. »

Assurer la promotion de la truffe isèroise

Maximin enjolras est vice président du syndicat des trufficulteurs de l’Isère. « Mon emploi du temps ne me permet, hélas pas de donner autant de temps que je le souhaiterai au syndicat. Celui ci doit à mon sens apporter son soutien aux trufficulteurs et faire la promotion de notre truffe isèroise.

Je reste en effet persuadé que celle ci a sa place dans l’échiquier environnemental et économique de notre département. Quand je vois des côteaux  en friches alors qu’il pourraient servir de truffières, j’ai mal au coeur! »

Pour rassurer notre homme on peut lui dire que le message commence à être compris par nos élus.

Il était temps pour nous de déguster un boudin blanc truffé suivi d’un suprême de volaille sauce aux truffes, deux spécialités maison. Un véritable régal….

Pour en savoir plus: www.truffes-terroir.com



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Ovinpiades des jeunes bergers: la Bourgogne devant

OvinpiadesGrosse animation hier sur le ring ovin du SIA 2010, pour la finale nationale des Ovinpiades des jeunes bergers. A l’issue des sélections régionales, ils étaient 34 en lice et ont rivalisé d’adresse et de science  pour décrocher la place de meilleur jeune berger .

Ces ovinpiades , organisées à chaque édition du salon par Interbev Ovins est un concours de connaissances pratiques et théoriques en matière d’élevage ovin, pour les élèves des établissements d’enseignement agricole et rural. Ce concours vise différents objectifs :

·  valoriser l’élevage ovin auprès des élèves, des apprentis et des stagiaires des établissements d’enseignement agricole et rural ;

·  renforcer le partenariat entre l’enseignement et la profession agricoles ;

·  donner une image moderne du métier d’éleveur ovin ;

·  susciter des vocations ;

·  initier un réseau européen sur le thème de la formation et de l’installation en élevage ovin.

Le Top Ten  de la finale nationale

1 – Guillaume COUSIN,CFA de Challuy (58), région BOURGOGNE – 86 points

2 – Benoit BRAULT, LEGTA de Tours-Fondettes (37), région CENTRE – 85,5 points

3 – Félix PESCHET, Lycée agricole du Rheu (35), région BRETAGNE BASSE-NORMANDIE – 84,5 points

4 – Luc BOURGEOIS, MFR de Saint-Laurent-de-Chamousset (69), région RHONE ALPES – 84 points

4 – Alexandre CLEMENT, EPLEFPA Montmorillon (86), région POITOU CHARENTES – 84 points

6 – Flavien BOUCHARD, LEGTA de Bourges, région CENTRE – 82,5 points

6 – Julien ETCHEBARNE, Lycée agricole de Mauléon (64), région AQUITAINE – 82,5 points

6 – Clément RIVIERE, Lycée agricole de Neuvy à  Moulins (03), région AUVERGNE – 82,5 points

6 – Florent TOUZET, Lycée agricole de Brioude Bonnefont (43), région AUVERGNE – 82,5 points

10 – Thibault ODDON, LEGTA de Gap (05), région PACA – 82 points

Catégorie enseignement-formation, foire, ovinsCommentaires fermés

Assemblée générale du groupement des sylviculteurs de Chartreuse

L’assemblée générale du groupement des sylviculteurs de Chartreuse Isère qui s’est tenue à Entre-Deux-Guiers aura permis de réaffirmer toute la place que tient la filière bois en Chartreuse et les bonnes relations qui animent les sylviculteurs et les acteurs du parc. « Nos craintes se sont envolées », a conclu le président su groupement Pierre Basso.

Il faut dire que selon le président « le départ de Sylvain Ougier est préjudiciable. Un autre technicien, Philippe Pionne assure l’intérim, de fort belle manière, mais il faut que tout rentre dans l’ordre rapidement. « D’autant plus que le groupement a une activité soutenue: séances de formation, présence aux différentes réunions concernant l’AOC  « un dossier qui avance dans le bon sens »….

Au cours de cette assemblée générale un point a été fait sur les avantages et inconvénients d’un plan de gestion collectif.   « La vente groupée peut être une solution pour constituer un volume intéressant de bois à commercialiser. » Il a été rappelé les obligations faites vis-à-vis de la filière dans le cadre de la gestion durable de la forêt à travers la certification PEFC qui a du mal à se mettre en place.

Pierre Basso a regretté que le projet de plateforme de stockage de grumes accessible de tous temps sur St Laurent-du-Pont soit bloqué, pour des raisons écologiques, par le service environnement du Conseil général. Ce dernier s’engageant à trouver un autre terrain. « On espère que ce sera promesse tenue! »

Filière renforcée

L’intervention d’Eliane Giraud, vice présidente du Conseil régional en charge de l’agriculture et de la forêt mais surtout, dans le cas présent, présidente du Parc régional de Chartreuse était très attendue.

D’entrée de jeu, elle a réussi à rassurer l’assemblée. « Le départ de Sylvain Ougier doit nous permettre de restructurer un fonctionnement qui était valable il y a quelques années mai qui devenait difficile à maîtriser aujourd’hui. Il travaillait à mi-temps pour le Parc et à mi-temps pour le CRPF. Le Parc a pris la décision d’embaucher une personne à temps plein sur la  forêt. Le recrutement est fait. Reste à le finaliser. A cela se rajoutent deux animateurs spécifiques à la filière bois et une personne sera également mise en place à mi temps par le CRPF. Reste à caler son deuxième mi-temps qui serait pris en charge par les Conseils régional et général. La trufficulture a besoin d’un animateur. Une piste à explorer… »

Eliane Giraud croit dur comme ….bois de Chartreuse au développement de la filière bois: « Une activité en plein essor, innovante, moderne, génératrice d’emplois non délocalisables. A nous tous de savoir la faire vivre. »

Catégorie A la une, Forêt de ChartreuseCommentaires fermés

Antennes-relais: un arrêt qui fait date

La Cour d’Appel de Paris a rendu, le 24 février, un arrêt qui marque un tournant important dans le versant judiciaire du dossier de la téléphonie mobile.

Elle a déclaré les juridictions civiles compétentes sur la question du trouble anormal de voisinage généré par la présence d’antennes-relais, dans un dossier qui opposait un collectif de riverains et de parents d’élèves de Château-Thierry à l’opérateur Orange. Cette décision inverse une tendance amorcée il y a quelques mois.

Face à des décisions émanant des juridictions civiles de plus en plus souvent favorables aux riverains d’antennes-relais, les opérateurs de téléphonie mobile avaient tenté un « coup » juridique en soulevant l’incompétence des tribunaux civils au bénéfice des juridictions administratives, plus rétives à l’application du principe de précaution dans ce dossier et qui leur sont traditionnellement plus favorables.

En mars 2009, la Cour d’Appel de Paris, dans une affaire qui opposait un opérateur de téléphonie mobile à un collectif de Montfermeil, avait suivi ce raisonnement et renvoyé l’affaire devant les tribunaux administratifs. En se fondant sur cet arrêt, un certain nombre de TGI, se sont, depuis cette date, déclarés incompétents. Il y a quelques jours, la Cour d’Appel d’Angers a jugé dans le même sens.

La Cour d’Appel de Paris est donc revenue, dans l’arrêt du 24 février dernier, sur la position qu’elle avait adoptée l’an dernier. Elle a entendu les arguments juridiques de l’avocat des riverains, Maître Christophe Ramognino, avocat de l’association PRIARTEM, et a refusé de suivre les prétentions des opérateurs à restreindre les prérogatives du juge judiciaire dans le domaine essentiel qui est le sien de la défense des libertés individuelles et de la propriété privée.

Pour l’association nationale PRIARTEM (Pour une Réglementation des Implantations d’Antennes Relais de Téléphonie Mobile), « cet arrêt capital est une bonne nouvelle pour tous les riverains qui voudraient défendre, devant la justice, leurs conditions de vie et de santé ».

Catégorie pollution, énergiesCommentaires fermés

CREPS de Voiron : la Région réaffirme son soutien

Fin 2008, dans le cadre de la réforme de la politique nationale du sport de haut niveau, le gouvernement a annoncé la fermeture de plusieurs Centres Régionaux d’Éducation Populaire et de Sport (CREPS) français. Prises de façon unilatérale, ces décisions ont été accompagnées pour certains CREPS, d’une proposition de reprise faite aux collectivités locales, comme dans le cas du site de Voiron.

Face à la forte mobilisation des élus locaux et régionaux, non seulement la fermeture du CREPS de Voiron a été reportée par l’État au 31 août 2010, mais ce dernier a également accepté de participer à une étude. Celle-ci a été lancée par la Région Rhône-Alpes, au nom des différentes collectivités qui ont manifesté leur intérêt pour la poursuite des activités de l’établissement et le maintien d’un service de formation sportive et de loisirs de qualité en Rhône-Alpes : Conseil général de l’Isère, Ville de Voiron et Communauté d’Agglomération du Pays Voironnais.
Objectif : connaître la réalité de la situation de l’établissement et étudier les hypothèses d’évolution et de développement.

Les deux premières phases de cette étude ont permis d’élaborer un protocole d’accord qui propose un projet d’avenir sur le site de Voiron. Il prévoit la poursuite de l’activité de formation professionnelle, tout en étant également tourné vers l’extension de nouvelles activités liant le secteur du sport, de la santé et de l’éducation.

Avec le concours de l’ensemble de ses partenaires, afin de rassurer le personnel du CREPS et le mouvement sportif et associatif isérois et rhônalpin, et sur proposition de Jean-Jack Queyranne, Président de la Région Rhône-Alpes (qui s’était rendu sur place dès l’annonce de la fermeture du CREPS), le Conseil régional, réuni en Commission permanente ce vendredi 26 février, a décidé d’approuver ce protocole d’accord.

La Région Rhône-Alpes réaffirme ainsi sa volonté de permettre la mise en place d’un projet structurant sur le site de Voiron.

Catégorie aménagement, la vie des communesCommentaires fermés

AG du syndicat des éleveurs charolais de l’Isère

L’ Assemblée Générale du syndicat des éleveurs charolais de l’Isère aura lieu

Jeudi 11 mars, salle des fêtes, rue du Stade, Virieu-sur-Bourbre.

Ordre du jour :

9 h 15

- Encaissement des cotisations,

- Rapport d’activités 2009,

- Présentation des comptes,

- Renouvellement des administrateurs,

- Questions diverses.

Contact : Le Président – Claude REY

Catégorie filière viandeCommentaires fermés

Recensement: 3000 enquêteurs dans les fermes

recensement

Du 1er septembre 2010 au 30 avril 2011, la France recense ses exploitations agricoles. Une collecte d’informations est conduite par le ministère de l’alimentation, de l’agriculture et de la pêche sur l’ensemble du territoire national. Organisée tous les 10 ans, cette opération constitue une photographie complète et détaillée de l’agriculture française. Un outil d’aide à la gestion et à l’aménagement du territoire.

Le recensement s’intéresse à tous les aspects de l’activité agricole. Il permet de connaître les hommes et les femmes qui font l’agriculture aujourd’hui, de décrire les cultures, les superficies cultivées et le cheptel, la diversification pratiquée dans les exploitations agricoles comme la transformation de produits à la ferme, le tourisme vert,  la vente directe aux consommateurs etc.
Une collecte d’informations est menée auprès des exploitants agricoles sur l’ensemble du territoire national : métropole, départements d’Outre-mer et collectivités d’Outre-mer de Saint-Martin et Saint-Barthélemy.

Près de 3000 enquêteurs agréés se déplaceront sur rendez-vous dans les exploitations pour un entretien d’une heure environ. L’opération est organisée par les services à compétence spécialisée dans les activités statistiques (Srise) au sein des directions régionales de l’alimentation, de l’agriculture et de la forêt (Draaf).

Pourquoi un recensement de l’agriculture ?
L’agriculture c’est presque 60 % du territoire national. La France est le premier producteur agricole de l’Union européenne. C’est un secteur-clé pour notre pays. Le recensement agricole permet d’évaluer la position et l’évolution de notre agriculture, en recueillant des données précises, et en les comparant à celles des précédents recensements, et à celles issues d’autres pays européens. Ces données constituent un outil d’aide à la gestion et à l’aménagement du territoire. Elles sont aussi utilisées par de très nombreux acteurs, exploitants agricoles, organisations professionnelles, chercheurs, pouvoirs publics, etc.

Les premiers résultats seront disponibles à partir du deuxième semestre 2011. Ils seront constitués de données de cadrage, puis de données plus détaillées, classées par thématique. Ces résultats seront disponibles à l’échelle de la commune, du canton, du département et de la région. Des études (quatre-pages, dossiers) présentant les résultats à l’échelon national et local seront ensuite progressivement publiées. Les résultats seront accessibles gratuitement sur internet.

Des enquêteurs sont recherchés pour le recensement. Pour Rhône-Alpes, s’adresser à:

ra2010.draaf-rhone-alpes@agriculture.gouv.fr

Catégorie agriculture, zoomCommentaires fermés

Les Ecuries de Crossey : une PME en voie de développement

cheval-logo-2Les sports et loisirs équestres vont bon train. Le nombre de leurs adeptes est plutôt à la hausse en dépit de la conjoncture. C’est un secteur d’activité de première importance : la fédération française d’équitation est la troisième fédération de France, derrière le foot et le tennis.

L’Isère confirme la tendance. C’est un département qui se distingue au sein de sa région d’attache, Rhône-Alpes, par le nombre de cavaliers licenciés en centres équestres. En juin 2007, près de 10500 Isérois ont payé leur licence de cavalier, soit environ 1% de la population départementale (la moyenne nationale est de 0,8% de la population). Ce chiffre peut être pratiquement multiplié par deux si l’on considère qu’il y a autant de cavaliers pratiquants non licenciés. On arrive ainsi à un pourcentage de 2% environ de la population.

Les chevaux de selle (sport/loisirs) représentent deux tiers des équidés. Les chevaux de trait et les ânes (la randonnée à dos d’âne rencontre un beau succès) constituent le dernier tiers.

Ecuries CrosseyDe quoi rassurer la directrice des Ecuries de Crossey, Nathalie Marolleau (ci-contre), qui tient les rênes de ce centre qu’elle a acquis en 2003. Un domaine de quelque 13 ha (location et pleine propriété), à Saint-Etienne-de-Crossey, sur le territoire du Parc Naturel de Chartreuse, la Grande Sure en toile de fond.

A quelques kilomètres de Voiron, le centre est doté de nombreuses infrastructures (écurie de 48 boxes avec douches et selleries privées, deux carrières –dressage et saut d’obstacles- deux manèges- instruction et perfectionnement, des paddocks, un club house).

Sillon38, qui souhaite présenter la filière équine dans toutes ses dimensions et tous ses métiers, a demandé à la directrice si un centre équestre comme celui-ci se gérait comme une entreprise :

« Oui, je gère le Centre comme une entreprise », confie Nathalie Marolleau qui était auparavant dans l’immobilier. « Je suis sans doute la seule dirigeante de centre équestre qui n’a rien à voir avec le milieu du cheval. C’est tout de même la passion du cheval et des enfants qui m’a conduit à m’investir dans cette entreprise, à créer des emplois. Les Ecuries de Crossey, c’est une SARL de 8 salariés (1) qui cherche à équilibrer son budget comme beaucoup d’autres. Un équilibre toujours difficile à atteindre. Je m’y consacre bénévolement et à temps plein. Je me suis accordé un délai de 6 ans pour y parvenir et je vais y arriver. Mais il ne faut pas traîner en route».

La demande de sports et loisirs équestres semble soutenue. Les chiffres le disent, en tout cas. Qu’est-ce qui rend cet équilibre si fragile ?

« C’est un fait que l’effectif des adhérents du Centre est en légère progression –même si notre zone de chalandise est essentiellement le Pays voironnais- mais parallèlement le niveau des charges et des investissements est lui aussi en augmentation. Notre offre de prestations  est très large, avec notamment l’organisation de deux concours nationaux en avril, très lourds à gérer. Tellement lourds que sur les deux, nous n’en conservons qu’un cette année».

Vous avez de l’espace. Envisagez-vous d’élargir l’éventail de vos prestations ?

« Oui, il me semble nécessaire de trouver d’autres pôles d’activités pour rentabiliser le foncier. J’ai des projets à moyen terme : la construction de gîtes –j’ai le permis de construire- la création d’une piste de BMX, la création d’une sellerie, l’ouverture d’un restaurant. Une fois l’équilibre atteint, il fallait s’ouvrir des perspectives d’évolution, passer par cette phase de développement ».

logo ecuries Crossey

…………………………………….

(1) L’effectif des Ecuries du Crossey se compose de : Nathalie Marolleau, directrice, gérante de la SARL, Séverin Sigaud, cavalier de concours, responsable de l’écurie propriétaires, trois monitrices Cécile Fronczak BEES1 depuis 2002, Marie Basile BEES1 diplomée en septembre 2009, Véronique Vatin BEES 1 diplomée depuis 2005,  Jessica Borgel , responsable Administration et Communication (monitrice à ses heures, également),  Benoit Lourdel, palefrenier, responsable d’écurie, Stanislas Zins, stagiaire CAPA, Laurie Anne Jolivet, élève moniteur.

Catégorie filière équine, monde ruralCommentaires fermés

Les JA font du buzz

A l’heure où la télé réalité transforme l’exploitation agricole en zoo pour people, Jeunes Agriculteurs (JA) propose une alternative de communication. C’est ce qu’ils appellent leur « ferme sincérité ». Façon de dire que ce n’est pas la célébrité qu’ils recherchent mais simplement la reconnaissance et un peu de soutien pour qu’ils puissent exercer leur métier dans de bonnes conditions.
Réalisé à l’occasion de la session renouvellement des générations en agriculture à Arc-et -Senans (Doubs)  le 10 février dernier, le  lipdub Jeunes Agriculteurs a réuni 100 participants JA, visages de la nouvelle génération d’agriculteurs.
La première diffusion du lipdub a eu lieu lors du Conseil National de l’Installation et de la Transmission le 11 février dernier. Les JA ont ainsi adressé un message fort aux partenaires de l’installation et élus, dont le Ministre de l’Agriculture, l’Alimentation et la Pêche, Bruno Le Maire.

En chanson et en musique, les JA on crié haut et fort que l’installation et la transmission sont des priorités nationales et européennes.
Aux jeunes de relever le défi de l’agriculture de demain :
- pour assurer une alimentation de qualité pour tous,
- pour maintenir une dynamique des territoires et des paysages de France,
- pour répondre aux enjeux du développement durable.

Avec un message d’avenir, convivial, positif et dynamique, les JA ont bravé tous les temps pour vous faire sourire. Ils seront au SIA 2010, porte de Versailles, pour rencontrer tous les jeunes -et les autres- qui apprécient leur action.

Lien LIPDUB Jeunes Agriculteurs : http://www.youtube.com/watch?v=s1QyU8yNWCs
Chanson: One way road – John Butler Trio.

Catégorie installation, vie syndicaleCommentaires fermés

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Sillon38.com est un journal qui se veut interactif, agricole et rural. C’est le premier du genre. Sur le fond, il reprend à son compte le principe, déjà utilisé par des confrères parisiens, du journal à trois voix: des journalistes, des experts (ou, si l’on péfère des hommes et femmes de l’art), des internautes.
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