Archive | 03 février 2010

Journée plantes à parfum, aromatiques et médicinales bio

Avec 12 % des surfaces conduites selon le mode de production biologique et une dynamique de conversion de 25% par an, les plantes à parfum, aromatiques et médicinales concernent en France 866 agriculteurs et 1000 cueilleurs pour 4000 hectares. Les marchés utilisateurs de PPAM bio, de plus en plus nombreux, sont toujours en forte croissance.
La journée permettra de faire le point sur la filière et l’étude prospective financée par l’Agence Bio, de présenter des témoignages de producteurs qui ont choisi chacun différente forme d’organisation pour commercialiser, et de rappeler les
résultats technico-économiques des fermes qui ont choisi de produire des plantes biologiques.

Pour plus de renseignements, découvrir le programme et s’inscrire:

corabio.org

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Les collectivités territoriales et l’agriculture biologique

Les collectivités territoriales sont de plus en plus nombreuses à inscrire leur action politique dans une perspective de développement durable.

Dans ce contexte, le soutien des élus locaux à l’agriculture biologique doit trouver toute sa place. L’engouement des français pour les produits bio ne cesse de se développer : le baromètre annuel de l’Agence bio confirme le dynamisme de la consommation des produits bio en France en 2008.

Les ventes ont ainsi progressé de 25 % pour atteindre un chiffre d’affaires de 2,6 milliards d’euros. Cependant, l’ensemble des filières biologiques est confronté à bioun problème majeur : la demande est bien supérieure à l’offre. En effet, seulement 3,6 % des surfaces agricoles rhônalpines sont cultivées en bio.

Le développement de ces surfaces est donc un enjeu pour demain face à deux impératifs : préserver la qualité de l’environnement et accroître le nombre de producteurs bio pour répondre à la demande. Les collectivités territoriales ont un rôle à jouer pour relever ce défi.

L’objectif de cette journée est d’apporter des éléments de réponse concrets à tous les acteurs qui souhaitent s’investir pour le développement de l’agriculture biologique sur leur territoire.

Colloque les collectivités territoriales, actrices du développement de l’agriculture biologique, mardi 9 février, salle Latreille, Lyon 2ème.

Pour plus de renseignements et connaître le programme:

/www.corabio.org/


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Connaît-on vraiment le Label Rouge ?

Le Label Rouge, qu’est-ce que c’est ?

Le Label Rouge est le seul signe officiel attestant qu’un produit possède toutes les caractéristiques pour atteindre un niveau de qualité supérieure à celle d’un produit courant similaire.
Le Label Rouge est avant tout une démarche visant à assurer au consommateur des produits gustativement supérieurs. Si les goûts et les couleurs ne se discutent pas, si  tous les goûts sont dans la nature, le Label Rouge démontre par des exigences de production, des cahiers des charges rigoureux, des contrôles précis et des tests sensoriels – que le meilleur est mesurable, et formellement identifiable.

Quand le Label Rouge fait Loi :

« Le Label Rouge atteste que des denrées alimentaires ou des produits agricoles non alimentaires et non transformés possèdent des caractéristiques spécifiques établissant un niveau de qualité supérieure, résultant notamment de leurs conditions particulières de production ou de fabrication et conformes à un cahier des charges, qui les distinguent des denrées et produits similaires habituellement commercialisés »
(art L.641-1 du code rural)

Site internet

La fédération FedeLis, regroupe les producteurs engagés dans une démarche Label Rouge. Elle a pour mission d’assurer la défense et la représentation des Labels Rouge, des Indications géographiques protégées (IGP,AOC/AOP) et des spécialités traditionnelles garanties (STG) auprès des pouvoirs publics français et européens.

La FedeLis a mis en ligne un nouveau site Internet:

http://www.labelrouge.fr/

Il vous permettra de découvrir la démarche labels rouges, les produits concernés…

Nous vous conseillons également de télécharger le dossier:

Vérités dévoilées et facettes méconnues du Label Rouge

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Redonner aux jeunes le goût de la montagne

C’est l’un des défis qu’a relevé  la 136e Assemblée générale (et 10e congrès) de la Fédération française des clubs alpins et de montagne (FFCAM) , organisée samedi 30 janvier à Alpexpo Grenoble avec les CAF Grenoble Oisans et St-Georges-d’Espéranche. Une AG qui a connu une affluence record : presque 500 congressistes (1).

Georges Elzière, président de la FFCAM, a évoqué avec Michel Destot, député-maire de Grenoble, les valeurs communes de la FFCAM et de la ville de Grenoble.  Un partage qui s’est symbolisé par un échange de médailles, Georges Elzière reçevant la médaille de la Ville de Grenoble, Michel Destot celle du CAF.

Bernard Soulage, premier vice-président de la Région Rhône-Alpes, a salué la volonté de la FFCAM d’accélérer le développement de ses activités pour redonner le goût de la montagne, et plus particulièrement aux jeunes ainsi que sa politique volontariste pour les refuges. Il a ainsi rappelé le souhait des collectivités territoriales de poursuivre et étendre leur partenariat avec la FFCAM dans cette perspective.

Le président de la FFCAM a insisté, notamment dans son discours d’ouverture, sur  l’importance primordiale de la coopération, de la collaboration de la FFCAM avec tous ceux qui souhaitent développer les pratiques de montagne : les collectivités territoriales, le monde associatif, les professionnels de la montagne, ou encore l’Education nationale. Deux tables rondes ont accueilli des représentants des clubs, mais aussi du monde de la montagne (accompagnateurs, guides…) pour échanger sur le thème des jeunes et la montagne, mais aussi les pratiques des adultes. Un débat qui a mobilisé et enthousiasmé les délégués le samedi après midi.

Cette AG a également été marquée par   l’élection au Comité directeur de Bénédicte Cazanave, la mise à jour de la Charte Montagne, la poursuite du suivi attentif des dossiers relatifs à la liberté d’accès aux sites de pratique tels que les sentiers de Bourgogne…

Ce rendez-vous annuel est aussi l’occasion de rencontres et retrouvailles conviviales, en séance plénière avec la remise des 8 d’or, des labels d’Ecoles d’escalade, aventure et ski, la projection de films retraçant quelques actions de l’année écoulée.

……………………………………………………

(1) Plus de 400 délégués des 275 clubs de la FFCAM avaient fait le déplacement, ainsi qu’un grand nombre d’invités parmi lesquels Christian Damotte (adjoint au maire de St Georges d’Espéranche), Dominique Letang (directeur de l’ANENA), Claude Eckhardt (Club Arc Alpin), Isabelle Eynaudi (adjointe au directeur de l’ENSA), Pierre You (Président de la FFME), Alain Pilaud (Ville de Grenoble), Christian Pichoud (Vice Président du Conseil Général de l’Isère), Bernard Soulage, 1er Vice Président du Conseil Régional Rhône-Alpes.

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Varces, Trièves, Chartreuse, le potentiel trufficole en Isère est vaste…

Varces, Trièves, Chartreuse, le potentiel trufficole en Isère est vaste… et largement sous valorisé. De nombreuses friches , anciennes vignes, coteaux d’adrets enfrichés,  sont propices à la culture de la truffe.

La Maison familiale de Vif vous propose de lier connaissance avec ce champignon si particulier n’en finit pas de nous étonner par ses saveurs inimitables et son caractère indomptable.

Que vous soyez agriculteur et que vous cherchez un complément de revenu ou simple curieux des fantaisies de la nature, André Coulon, le principal intervenant de cette formation, ne vous laissera pas sur votre faim.

La culture de la truffe, tout en étant potentiellement lucrative à long terme, n’en reste pas moins soumise à de nombreux aléas en terme de rendements et à certaines spécificités fiscales.

Afin de se donner toutes les chances de réussir un projet de trufficulture, le programme de cette formation couvrira les points suivants:
- Critères de choix d’une parcelle d’implantation d’une truffière
- Données techniques sur la culture et la récolte de la truffe (cavage le 19 février 2010)
- Choix d’un équipement en matériel de base pour la conduite et la protection d’une truffière
- Démarches d’accès aux subventions à la plantation de truffières
- Contacts avec les partenaires commerciaux de la filière truffes
- Résultats économiques et fiscalité de la production de truffes.

Mis à part la journée cavage du 19 février, la formation se déroulera du 17 au 21 mai 2010.

Inscrivez-vous au plus tôt à la MFR de Vif. Tél : 04 76 72 51 48.

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La truffe de l’Isère a de nombreux atouts

Rien ne destinait Paul Chamard-Bois à se passionner pour la truffe et pourtant une rencontre, « par hasard va tout chambouler ».

paul« Je suis un pur Dauphinois, natif de St-Geoire-en-Valdaine, j’ai effectué mon parcours professionnel dans les métiers du bâtiment. Il y a 35 ans, je me suis installé à Crolles et le hasard a voulu que je rencontre André Coulon, la référence sur la truffe dans notre département. Très vite, nous avons sympathisé. Il cherchait des terrains sur la commune afin d’y installer des truffières. J’avais des terrains en coteaux, en friche. Exactement ce qu’il cherchait. On a nettoyé ces parcelles et planté des arbres, il y a une quinzaine d’années. Depuis, j’ai pris le virus et je suis devenu un grand passionné et défenseur de la trufficulture iséroise. »

Les truffières du président du syndicat des trufficulteurs de l’Isère ne produisent que « depuis deux ou trois ans. Avant, hélas je ne m’en occupais pas assez. Mon souhait: que je puisse entrer dans mes frais grâce à ma production. »

Paul Charmard-Bois a accepté de relever le défi de la présidence du syndicat: « J’ai la langue bien pendue, j’aime bien mettre mon grain de sel partout, je ne rechigne pas face aux responsabilités et je veux surtout que notre truffe soit connue et reconnue. Je dois également préciser que je suis bien entouré. En un mot, nous souhaitons jouer le rôle de la locomotive qui entraîne notre filière. »

Appel à la mobilisation.

Cela n’empêche, le président regrette que la mobilisation ne soit pas plus forte. « Notre syndicat est composé de 127 membres mais nous sommes que 5 ou 6 à le faire tourner. Je lance donc un solennel appel à la mobilisation car il y a du boulot, à tous les niveaux ».

Une des premières missions du syndicat est la promotion, la communication, la valorisation de la truffe de l’Isère : « Il faut que l’on parle le plus souvent possible de la truffe iséroise. Toutes nos vallées sont favorables à la truffe, on peut en récolter toute l’année, avec des espèces différentes s’entend.

L’implantation de truffières a de nombreux avantages sur l’environnement, elles mettent en valeur des terres en coteaux abandonnées, elles sont d’excellents pare-feux….Une traçabilité est en train de prendre forme, des restaurateurs proposent des truffes de l’Isère…Oui, la truffe de l’Isère a des atouts, à nous de  davantage les faire connaître, apprécier. »

Il y a cependant quelques soucis à régler: « Je déplore que l’opération de vulgarisation mise en place en Chartreuse soit au point mort. Nous avons des soucis au niveau des dégâts de prédateurs comme le sanglier. Aucune règle d’indemnisation est définie clairement car on ne peut pas quantifier la production. Nous devons revoir notre communication au niveau de notre site internet qui est inactif pour l’instant. Vous le voyez le travail ne manque pas! »

Mais il n’effraie pas le président!

Rendez-vous est pris pour l’assemblée générale qui se déroulera à Clelles le dimanche 7 février, salle Jean Giono.

Au programme

9h adhésion & délivrance des cartes 2010 – émargement – vente de livres

9h30 assemblée générale

11h30 apéritif

12h30 buffet dégustation « Truffes et Terroir » à Chichilianne – les Oches (à 5 km)


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MSA Alpes du Nord : 20 622 personnes ont élu 654 délégués

Dans le contexte de crise actuelle les résultats de ce scrutin (qui se déroulait par correspondance du 5 au 20 janvier 2010) sont une confirmation de l’attachement des assurés sociaux  MSA à leur régime de protection sociale.

Avec un  taux de participation de 33.87% en Alpes du Nord (39% au niveau national), ces élections MSA se situent largement au dessus du taux de participation aux élections professionnelles en France qui tourne autour des 20% en moyenne ces dernières années.

Le taux de participation se ventile comme suit (détail dans tableau ci-dessous) :

- 1er collège (exploitants) : 41.86%

- 2ème collège (salariés) : 25.28%

- 3ème collège (employeurs) : 37.94%

La MSA des Alpes du Nord remercie l’ensemble des électeurs qui se sont mobilisés et qui ont renouvelé leur confiance pour défendre l’action et les valeurs qui portent la MSA. Elle remercie également tous les candidats qui ont rendu possible l’expression démocratique de la représentativité des adhérents au sein de la MSA.

La MSA et ses nouveaux élus, forts de leurs valeurs de solidarité et de responsabilité, poursuivront plus que jamais leur engagement et leur action pour la défense des populations agricoles (exploitants, salariés, employeurs agricoles et leur famille) et notamment vers les populations les plus touchées par les différentes crises.

La prochaine étape se déroulera le 5 mars 2010 : les 654 délégués réunis à MONTMELIAN éliront à leur tour 27 administrateurs. Ceux-ci, avec les 3 membres de l’UDAF[1] désignés, constitueront le nouveau conseil d’administration qui mènera la politique sociale agricole des 5 prochaines années en Alpes du Nord.

Participation aux élections MSA  2010 en Alpes du Nord

ISERE

SAVOIE

HAUTE SAVOIE

inscrits votants % Inscrits votants % inscrits Votants %
1er collège

14 611

5 917

40,5%

7 765

3 313

42,67%

8 519

3 702

43,46%

2ème collège

13 861

3 363

24,26%

6 449

1 792

27,79%

8 830

2 211

25,04%
3ème collège

378

140

37,04%

234

92

39,32%

242

92

38,02%

GLOBAL

28 850

9 420

32,65%

14 448

5 197

35,97%

17 591

6 005

34,14%

Alpes du Nord

inscrits

votants

%

1er collège

30 895

12 932

41,86%

2ème collège

29 140

7 366

25,28%

3ème collège

854

324

37,94%

GLOBAL

60 889

20 622

33,87%

Tous les détails des élections sont accessibles sur le  site :

www.msaalpesdunord.fr


[1] UDAF : union Départementale des Associations Familiales

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Les Ovinpiades: les résultats en Rhône-Alpes

37 élèves de Rhône Alpes ont participé aux Ovinpiades des Jeunes Bergers, chez Bruno Damiens, à Champis en Ardèche. Ils ont franchi avec beaucoup de brio aux épreuves techniques et théoriques.

ovinpiades

Classement Garçons :

1- Guilhem DANGEL du lycée agricole de la Côte Saint André (100,5 pts) Ayant déjà participé à la finale à Paris en 2009, il doit laisser sa place cette année à son dauphin.

2- Luc BOURGEOIS de la MFR de St Laurent de Chamousset (96,5 pts) : finaliste pour Paris

2 exaequo – Stéphane GRANJON de Lycée Agricole de Montbrison (96,5 pts)

4- Adrien RAVANAT du lycée agricole de la Côte Saint André (96 pts)

Classement Filles :

1- Stéphanie RIFFARD du lycée agricole d’Aubenas (94,5 pts et 4è au classement général) : finaliste pour Paris

2- Justine BROYER du lycée agricole de Cibeins (84,5 pts)

3- Séverine PASTORELLI du lycée agricole d’Aubenas (77 pts)

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